[projet 52-2020] semaine 8 – sauvage

Sauvage…. J’aurais pu vous montrer des fleurs sauvages, ce n’est pas ce qui manque dans les photos que je prends…

Mais quand j’entends sauvage, je pense plus faune que flore. Le souci, c’est que la faune sauvage est un peu plus difficile à photographier que la flore sauvage !

Alors bien souvent, ce sont surtout les traces des animaux sauvages que je croise : des empreintes dans la neige (celles des cervidés, des lièvres mais aussi quelquefois des loups par exemple), traces dans la boue (celles des bauges de sanglier peuvent être impressionnantes), déjections (et là forcément, je pense à ce moment où visitant une grotte ayant été utilisée par l’homme de Néandertal avec les enfants encore petits, quand la guide a montré un caillou en demandant ce que c’était tout en précisant que c’était d’origine animale, que beaucoup de gens ont ri doucement quand Mr 2e a proposé « un caca ».. et que la guide était toute contente qu’il ait trouvé : il s’agissait effectivement d’une  crotte de hyène fossilisée…. )…. ou encore les traces de dents du castor sur les rivages des rivières, comme sur cette photo que je vous propose cette semaine.

52-2020_S08_sauvage
Jeune tronc taillé par un castor – réserve naturelle des Ramières de la Drôme

****************

Pour voir ce qu’il y a de sauvage chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

 

 

 

PS : fort occupée pour des raisons familiales, je ne sais pas quand je pourrai venir valider les commentaires qui passeraient en modération. Je vous remercie donc par avance pour votre patience si votre commentaire n’apparaissait pas rapidement….

112 réflexions sur « [projet 52-2020] semaine 8 – sauvage »

  1. Super trouvaille, Ma » pour illustrer ton Projet du jour.
    Je n’y ai pas pensé une seule seconde, et pourtant au Parc de Gerland, sur les bords du Rhône, les castors taillent aussi les arbres.
    Bon weekend
    Gros bisous

      1. Alors, il te faut juste de la patience, Ma’ !
        Comme les photographes animaliers qui restent planqués des heures…
        Bises

    1. Autour de chez moi, aucun doute sur la présence de la faune et flore sauvage 😉
      Quant aux sangliers, s’ils n’étaient pas nourris à proximité des lieux agricoles des humains, ils auraient certainement moins envie de s’y aventurer…..

    1. Les marques de dents sont très nettes…. A la rigueur, on pourrait les confondre avec celles d’une petite hache.. mais là où se trouvait l’arbre, le doute n’était pas permis !

    1. Je n’ai pas de jolie photo de castor pour le moment, il faudrait que j’aille tôt le matin à certains endroits pour être certaine d’en croiser…

  2. Oh que c’est chou ! Je l’imagine grignotant le tronc dans un bruit d’enfer (enfin de « scrtch scrtch »). Ca doit être quelque chose ! 🙂

    Moi aussi je pense plutôt faune que flore, mais finalement c’est un paysage que je propose. 😀 Par contre je ne pourrai pas passer tout de suite chez tout le monde, j’y reviendrai dès que faire se peut ! ♥

    https://www.fugushima.fr/projet-52-semaine-08/

    1. Le castor n’a jamais disparu des rivières autour de chez moi (car elles ne sont pas trop aménagées) et la population a repris du poil de la bête avec la diminution de certaines pollutions.

      1. Non là ça va il fait la sieste 😴
        Ne pas le déranger sinon grrrr 🦁
        Bon week-end !

  3. Bonjour, j’adore l’originalité de ta participation et la photo qui va avec forcément. Chez moi du très classique, j’ai hésité entre les oiseaux marins (de moins en moins sauvages) et le sauvage de la nature (de moins en moins aussi!). Overblog bugge depuis quelques jours, pour laisser un commentaire chez moi, vous pouvez cliquer sur la phrase en bas de mon article qui vous envoie vers la page contact, sans captcha ! Bonne semaine !
    http://ribambelledhistoires.over-blog.com/2020/02/projet-52-2020-honfleur-semaine-8-sauvage.html

    1. Bonjour , j’adore ton idée, ton choix pour ce thème. J’ai choisi les plantes sauvages après avoir hésité avec les oiseaux marins qui sont de moins en moins sauvages…
      Impossible de laisser un comentaire sur mon blog overblog a un problème, vous pouvez le faire en cliquant sur la phrase en fin d’article, j’ai fait le lien vers la page contact, je rapatrierai les commentaires sous l’article lorsque ce sera possibble.
      Bonne semaine !
      http://ribambelledhistoires.over-blog.com/2020/02/projet-52-2020-honfleur-semaine-8-sauvage.html

    1. J’en croise assez régulièrement au bord de certaines rivières où il est bien présent… mais je ne pense pas toujours à les photographier (ou alors ils sont trop complexes/risqués à aller photographier… )

      1. Chez nous, il y a beaucoup de ragondins mais j’avoue n’avoir pas cherché de traces de castor mais ce serait une idée de balade !

      2. J’ai cherché sur le Net et il me semble que le castor fait son retour en Limousin, à voir si j’ai l’occaz d’en trouver ou au moins des traces, car ce ne sont pas les rivières qui manquent ici

    1. Au bord de la Drôme, la rivière (encore complètement sauvage, l’une des dernières grandes rivières dans ce cas en Europe) se charge de remodeler son paysage même sans l’aide du castor !

    1. Petit com’ pour Evelyne: magnifiques tes carottes! Tes photos sont sublimes. Petite question: qu’est-ce que c’est que des photos texturées? Tu les retravailles avec Photoshop?
      Bon we, Sophie

    2. Magnifique carotte sauvage ! Impossible de laisser un comm sur ton blog ! Bon weekend !

  4. Bien vu !
    Je me suis remué les méninges car finalement, que nous reste-t- il de sauvage, même au coeur de nos campagnes et puis je venais décrire ce billet lecture où il est bien question de Vie sauvage entre autres… 📚Samedi lecture 1/3
    Dans la forêt, Jean Hegland.
    Nell et Eva sont deux sœurs devenues orphelines récemment, vivant au fin fond de la forêt où elle ont reçu l’instruction à la maison afin de leur permettre d’être pleinement elle-même. Elles ont 17 et 18 ans, leur mère est morte d’un cancer un an auparavant et leur père accidentellement, il y a quelques mois. Au moment où Nell commence son journal, le Monde a changé… il n’y a plus d’électricité (après des mois de coupures de plus en plus fréquentes et longues), plus de carburant, et la civilisation semble s’être effondrée… Elles vivent en Californie, la ville la plus proche est à 15km, elles n’en reçoivent aucune nouvelles et la dernière fois qu’elles y ont mis les pieds avec leur père, c’était pour découvrir un Fatsco (probablement un Cotsco selon la description qui en est faite) aux rayons quasiment vides, les gens restant terrés chez eux et s’étant procuré ce qui leur avait semblé nécessaire… Au fil des pages, Nell replonge dans ses souvenirs et nous explique, par bribes, ce qui s’est passé, mais sans nous permettre de comprendre comment ceci a pu se produire… Elles se retrouvent donc telles Robinson Crusoé à réinventer leur monde à partir de tout ce qu’elles peuvent trouver dans leur maison construite par leurs parents. Il y a tout ce qui est devenu inutile (les appareils électriques…) et tout ce qui peut servir à continuer de vivre en se débrouillant seules… Un ouvrage très prenant, à ne pas lire si déjà le Coronavirus vous rend paranoïaque. C’est un ouvrage de fin du monde sur le mode de fin de civilisation comme l’Histoire en a déjà connu… Est-ce que ces sœurs sauront s’en sortir ? Quelles vont être leurs priorités, au début, puis au fil des mois ? Sur quoi peut-on toujours compter, comment survivre dans la nature ? C’est un roman très riche qui nous décrit les situations sans détours, avec beaucoup de réalisme, de sensualité aussi, captivant. Une belle découverte de ce texte de 1996. Une fin originale, très ouverte.
    #instalecture #instabook #instalivre #livrestagram #bookstagram #bibliophile #livraddict #lecturepassion #lecturedusamedi #littérature #lire #jeanhegland #gallmeister

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    📚Samedi lecture 1/3 Dans la forêt, Jean Hegland. Nell et Eva sont deux sœurs devenues orphelines récemment, vivant au fin fond de la forêt où elle ont reçu l’instruction à la maison afin de leur permettre d’être pleinement elle-même. Elles ont 17 et 18 ans, leur mère est morte d’un cancer un an auparavant et leur père accidentellement, il y a quelques mois. Au moment où Nell commence son journal, le Monde a changé… il n’y a plus d’électricité (après des mois de coupures de plus en plus fréquentes et longues), plus de carburant, et la civilisation semble s’être effondrée… Elles vivent en Californie, la ville la plus proche est à 15km, elles n’en reçoivent aucune nouvelles et la dernière fois qu’elles y ont mis les pieds avec leur père, c’était pour découvrir un Fatsco (probablement un Cotsco selon la description qui en est faite) aux rayons quasiment vides, les gens restant terrés chez eux et s’étant procuré ce qui leur avait semblé nécessaire… Au fil des pages, Nell replonge dans ses souvenirs et nous explique, par bribes, ce qui s’est passé, mais sans nous permettre de comprendre comment ceci a pu se produire… Elles se retrouvent donc telles Robinson Crusoé à réinventer leur monde à partir de tout ce qu’elles peuvent trouver dans leur maison construite par leurs parents. Il y a tout ce qui est devenu inutile (les appareils électriques…) et tout ce qui peut servir à continuer de vivre en se débrouillant seules… Un ouvrage très prenant, à ne pas lire si déjà le Coronavirus vous rend paranoïaque. C’est un ouvrage de fin du monde sur le mode de fin de civilisation comme l’Histoire en a déjà connu… Est-ce que ces sœurs sauront s’en sortir ? Quelles vont être leurs priorités, au début, puis au fil des mois ? Sur quoi peut-on toujours compter, comment survivre dans la nature ? C’est un roman très riche qui nous décrit les situations sans détours, avec beaucoup de réalisme, de sensualité aussi, captivant. Une belle découverte de ce texte de 1996. Une fin originale, très ouverte. #instalecture #instabook #instalivre #livrestagram #bookstagram #bibliophile #livraddict #lecturepassion #lecturedusamedi #littérature #lire #jeanhegland #gallmeister

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    1. Il reste beaucoup de choses sauvages… sauf qu’elles sont pour la plupart très discrètes : petites fleurs, oiseaux, petits animaux, chauve-souris, ….

    1. Je crois surtout qu’on a perdu l’habitude de repérer ce qu’il reste de sauvage en milieu urbain…. et que c’est souvent beaucoup plus discret que les choses construites de la main de l’homme.

    1. J’en ai aperçu dans l’Isère au niveau de Bourg de Péage mais jamais dans la Drôme.. Il y en a pas mal dans la Véore vers Montéléger aussi parait-il.

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