[Drôme] aller admirer la vue depuis la chapelle Sainte Marguerite

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Alors que l’automne est bien installé (mais que quelques fleurs continuent à faire de la résistance au bord du chemin), j’ai eu envie de retourner à la chapelle Sainte Marguerite de Combovin.

Au départ du village, le but est simple : monter en haut du coteau Saint Georges que vous voyez sur la photo du haut.

Comme d’habitude quand je vais randonner sur Combovin, je stationne ma voiture au parking du cimetière (fléché « parking randonneurs » depuis le centre du village). Le départ de la montée vers Sainte Marguerite se fait au niveau du gué de la Véore : un panneau face au lavoir indique le chemin depuis le village, mais je préfère longer la rivière par sa rive gauche au pied des prairies.

Le chemin vers la chapelle est balisé vert/jaune et part droit à l’assaut du coteau, se faufilant entre deux murets de pierres sèches. La montée est abrupte, le sentier caillouteux. Sans difficulté particulière, il convient tout de même d’y être prudent (surtout qu’il est partiellement effondré par endroits). Rapidement, on prend de la hauteur et l’on surplombe le village ainsi que les différents vallons qui s’ouvrent à cet endroit dans les piémonts du Vercors.

Arrivé au carrefour du Gros Chêne, on aperçoit la tour de Barcelonne légèrement sur la gauche à travers une trouée dans les bois (c’est d’ailleurs un des accès possibles à la tour). Pour se rendre à la chapelle, il faut prendre un sentier sur la droite, toujours balisé vert/jaune en suivant la direction marquée sur le poteau indicateur.

Le sentier se fait piste et s’élargit mais il continue à monter avec peu ou prou la même régularité. Sur le bord du chemin, les buis ont fait quelques jeunes pousses après avoir été dévorés par les pyrales il y a quelques étés.

Puis la croix marquant le sommet du coteau apparait. Derrière elle, la chapelle Sainte Marguerite, toute en simplicité, se profile.

Je m’arrête un long moment au sommet, admirant la vue sur la plaine de Valence et la montagne de Crussol, devinant la vallée de l’Isère qui s’enfonce le long du Vercors, regardant le village de Combovin lové au pied du coteau et le vallon de la Véore qui file vers la montagne…

Le temps s’écoule doucement… mais la fraîcheur de ce matin d’automne me rappelle qu’il va falloir rentrer. J’amorce la descente non sans un dernier coup d’œil aux alentours.

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Dernières campanules….
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Entre le carrefour du Gros Chêne et la chapelle Sainte Marguerite
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L’arrivée au sommet
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Vue plongeante sur le village et la route vers Gigors
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Vue sur la plaine de Valence (et la montagne de Crussol au fond à gauche, dans un rayon de soleil)
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La chapelle Sainte Marguerite
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Le sommet du coteau Saint Georges
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Vue sur le vallon de la Véore

Combovin – Vercors – Drôme – novembre 2019

 

(*) L’accès à la chapelle prend 30 à 40 minutes depuis le village (j’ai mis autour de 30 min depuis le cimetière). Il m’a fallu une quinzaine de minutes pour faire la descente. L’aller- retour depuis le parking du cimetière fait environ 5 km dont 4 en montée/descente, avec un D+ de 200 mètres.
La promenade est accessible en famille avec des enfants qui marchent bien. J’ai vu une famille le tenter avec une poussette : je le déconseille fortement car le chemin est étroit, raide par endroits et surtout le sol est très inégal (rochers..). Ils ont d’ailleurs fait demi-tour à peine au quart de la montée. Pour accéder à la chapelle avec une poussette, il faut passer par les Terres Blanches pour rejoindre le carrefour du Gros Chêne : c’est plus long mais la randonnée se fait essentiellement sur une piste carrossable.

 

 

[Drôme] Saint Nazaire en Royans, aqueduc et bateau à roue

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Alors que l’été s’attardait fin septembre, je suis allée faire un tour à Saint Nazaire en Royans.

Peu après être arrivée au bord du lac de la Bourne, j’ai eu le plaisir de voir le bateau à roue appareiller. C’est toujours un moment assez pittoresque !

Après un très long moment à regarder les canards, je me suis décidée à monter sur l’aqueduc. L’ascenseur panoramique est impressionnant. Il faut dire que l’ouvrage culmine à 35 mètres de haut.

Long de 235 mètres, il surplombe le village et permet d’acheminer les eaux de la Bourne jusqu’à la plaine de Valence pour l’irrigation agricole. Envisagé dès le XVIIIe siècle, les travaux sont lancés en 1874 et achevés en 1878, mais la mise en eau du canal de la Bourne ne se fera qu’en 1882.

Actuellement, l’aqueduc continue à remplir sa fonction et permet aux eaux de la Bourne de venir irriguer les cultures de la plaine de Valence. Mais des grilles ont été aménagées au dessus des eaux sur l’aqueduc afin de permettre la circulation piétonne.

D’en haut, la vue sur les environs est panoramique… et l’on peut en particulier découvrir à l’horizon les impressionnantes falaises de Combe Laval.

La sortie peut s’effectuer à l’extrémité de l’aqueduc se situant dans le village. De là, on voit le canal s’enfoncer dans un tunnel, et on peut redescendre doucement vers le bord du plan d’eau à travers les ruelles aux noms évocateurs.

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Saint Nazaire en Royans – Drôme – septembre 2019

(*) Les jours et horaires d’accès à l’aqueduc varient en fonction de la période de l’année. Les informations à ce sujet peuvent être retrouvées sur le site internet de l’office de tourisme Vercors Drôme.

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Au cours de ma petite promenade dans le village, j’ai croisé plusieurs chats… Certains se sont approchés pour se faire caresser, tandis que d’autres étaient plus méfiants… et l’un a même eu la gentillesse de prendre la pause !

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[fourre-tout de la semaine] 27 octobre 2019

Le week-end dernier s’est passé entre (grosses) averses et vent constant…. pas vraiment les conditions idéales pour une balade automnale ! J’ai tout de même fait un arrêt en passant devant la source de Barcelonne, au pied du Vercors.

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J’ai passé quelques jours pour le travail à Paris : l’occasion de traverser les passages couverts tôt le matin !

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[Drôme] du refuge de Gardiole à la Croix d’Ambel

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Après une entorse au genou l’hiver dernier, j’ai privilégié les sorties « à plat » au cours des derniers mois. L’été se finissant, j’ai eu envie de recommencer à me balader dans des paysages un peu plus escarpés. Pour mon retour à la randonnée « de montagne », j’avais choisi de me rendre à la Croix d’Ambel, où (honte à moi) je n’étais encore jamais allée !

L’itinéraire le plus courant part du Col de la Bataille et longe le Roc de Toulau. Mais en cette très belle journée de fin d’été, tous les parkings à proximité du col de la Bataille étaient pleins… J’ai donc poursuivi la route en basculant de l’autre côté du col, pour me stationner sur le parking moins fréquenté du refuge de Gardiole. De là, la montée vers la Croix d’Ambel présente un profil moins régulier que depuis le Col de la Bataille : la première partie est quasi plate sur le plateau, puis une jolie montée conduit à la ligne de crêtes.

Me voilà donc partie à l’assaut du plateau, sur lequel paissent des troupeaux de bovins dont on entend les cloches et les meuglements dans le lointain. La piste est large et caillouteuse. De part et d’autre du chemin, des lapiaz affleurent dans l’herbe. Le paysage est imposant, surplombé par l’arrière du Roc de Toulau. A l’approche du refuge d’Ambel, la prairie est parsemée de dolines.

Le refuge d’Ambel, comme celui de Gardiole, est en libre-accès. Une réserve de bois est disponible, ainsi que des lits en dortoirs. Celui d’Ambel a des airs de petite maison dans la prairie et on s’attendrait presque à voir la famille Ingalls sortir dans l’herbe jaunie de la fin d’été….

L’été a été très sec et la source d’Ambel coule faiblement à proximité du refuge, peinant à alimenter deux abreuvoirs pour les animaux.

A partir de là, le chemin s’enfonce dans la hêtraie (il parait qu’au printemps, il y a plein d’ail des ours à cet endroit) pour une belle montée. Le couvert des arbres offre une ombre bienvenue car la chaleur est au rendez-vous !

Au débouché de la forêt, il ne reste que quelques dizaines de mètres pour atteindre la ligne de crête. Je suis au Pas de Gouillat et à ma droite le Roc de Toulau me surplombe de toute sa majesté.

Je prends à gauche sur la ligne de crête pour rejoindre la Croix d’Ambel qui domine la vallée d’Omblèze dont on devine l’entrée des gorges. Je m’assoie un instant sur le banc, tourné vers les falaises du plateau de Font d’Urle. J’écoute le vrombissement des gros insectes. Je suis du regard le vol hasardeux des papillons. Dans le ciel, quelques parapentes survolent les lieux.

J’hésite à pousser jusqu’à la Tête de la Dame, mais pour cette reprise, ce ne serait pas raisonnable : mon genou me rappelle qu’il reste fragile. Ce sera une bonne occasion pour revenir plus tard dans la saison (et puis si le temps est moins estival, il pourrait même y avoir de la place au col de la Bataille pour laisser la voiture !).

Je prends donc le chemin de la descente. J’admire les paysages. Je me sens, comme chaque fois dans le Vercors, à la fois puissante et minuscule !

De retour au refuge de Gardiole, je m’arrête à la fontaine d’où jailli une source. Un panneau officiel m’avertit que l’eau est considérée comme non potable car elle n’est pas contrôlée, sous-entendant très largement qu’on peut la boire sans souci (elle est d’ailleurs indiquée comme point d’eau dans de nombreux itinéraires de randonnée, ainsi que pour le refuge) . Je plonge mes mains dans l’eau fraîche puis je pose mes mains en coupe sous le flot pour boire quelques gorgées. Un rafraichissement bienvenu avant de prendre la route du retour à maison.

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Lapiaz sur le plateau d’Ambel
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Doline à l’approche du refuge d’Ambel
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Refuge d’Ambel
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source d’Ambel
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Roc de Toulau
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Vers la Tête de la Dame
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vue sur les falaises de Font d’Urle
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la Croix d’Ambel
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Vue sur le Roc de Toulau
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Vallée d’Omblèze
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Roc de Toulau
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Traversée du plateau d’Ambel
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Fontaine de Gardiole

Plateau d’Ambel – Vercors – Drôme – septembre 2019

 

(*) Le plateau d’Ambel est un espace naturel sensible appartenant au département de la Drôme. Il est utilisé comme pâturage d’estive. Par conséquent, les chiens y sont interdits même tenus en laisse du 1er mai au 31 octobre.
Les troupeaux sont gardés par des patous, il convient donc de garder ses distances avec les animaux à l’estive. Si l’un d’entre eux vient vers vous, il faut rester calme, s’arrêter, lui parler doucement puis partir en s’éloignant du troupeau. Le patou arrêtera de vous suivre quand vous serez à une distance où vous ne représentez plus une menace potentielle pour le troupeau. Des panneaux rappellent les règles de conduite à tenir à l’entrée de la zone concernée.
Il est important pour la protection des troupeaux de bien refermer les barrières que vous pourriez trouver sur votre passage.

(**) Le trajet aller du refuge de Gardiole à la Croix d’Ambel fait environ 2.7 km (D+ 214 m). J’ai mis environ 45 minutes pour la montée. C’est un peu moins que le temps affiché sur les poteaux qui tourne plus autour de 1heure, mais j’ai tendance à marcher d’un (très) bon pas ! Le retour m’a pris moins de temps : j’ai fait moins d’arrêts photos… et ça descend !

[fourre-tout de la semaine] 22 septembre 2019

Sur le chemin de ma randonnée du week-end dernier, je suis passée au dessus de la vallée de Bouvante. Les paysages du Vercors m’époustouflent toujours autant !

Je me suis d’ailleurs dit qu’il faudrait que je revienne dans ce secteur pour une sortie au fond de la combe…

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Combe de Bouvante – Vercors – Drôme
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Vercors – Drôme

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[fourre-tout de la semaine] 15 septembre 2019

Après une semaine de travail, il est agréable de profiter d’une promenade au calme dans le Vercors, entre Léoncel, son abbaye et ses vaches

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Abbatiale de Léoncel

… et La Vacherie où je n’avais encore jamais pris le temps d’entrer dans la charmante petite église.

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La petite église du hameau de La Vacherie

 

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De passage à Paris pour le travail, après une grosse journée de réunions, j’ai apprécié une boule de glace à la noisette chez Grom, à la gare de Lyon.

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… avant de regarder le paysage défiler à grande vitesse par la fenêtre du TGV…

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Le plaisir de traverser la plaine de Valence au coucher du soleil, et celui encore plus grand de s’arrêter au bord de la route, en pleine campagne pour en profiter !

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