[Drôme] la région des lumières à Valence

Cet hiver, la région des lumières s’est de nouveau installée à Valence pour proposer des projections monumentales sur la façade de la cathédrale de Valence.

Le spectacle proposé est le même que l’an dernier mais c’était un vrai plaisir de retourner le voir malgré le froid !

Pendant vingt minutes, les murs prennent vie et racontent Valence et ses environs. On croise ainsi Mandrin et Napoléon Bonaparte. On se promène dans les vergers en fleurs, les vignes, les champs de lavande ou aux abords de la Nationale 7. On salive devant les Suisses de Valence. On sourit devant les personnages des studios d’animation valentinois. On plonge dans l’histoire de la ville. On vibre avec les mappings hypnotiques sur les vieilles pierres.

Le spectacle est parfait pour mettre de la lumière et de la couleur dans cette période de fin d’année 2020/début d’année 2021 !

Valence – Drôme – décembre 2020

(*) Le spectacle est projeté sur la façade de la cathédrale de Valence, côté place des Ormeaux, chaque soir de 17.30 à 19.30 jusqu’au dimanche 10 janvier 2021. Le spectacle dure 20 minutes et est projeté en boucle. L’accès est gratuit mais, en raison du contexte sanitaire, il y a une jauge de spectateurs présents en simultané sur la place, aussi les accès sont filtrés.

[Drôme] fééries d’hiver à Valence

Si les fééries de l’hiver valentinoises se présentent cette année sous un format plus réduit que les autres années, il n’était pas imaginable pour moi de ne pas aller profiter un soir des illuminations !

Nous y sommes allés en famille un dimanche soir (difficile d’avoir un soir où tout le monde est disponible !). Une averse en fin d’après-midi a failli nous faire renoncer mais la motivation était trop forte pour nous décourager complètement (ou alors c’était à cause de la perspective de prendre au passage de quoi goûter chez Tamper & Yummy ?).

En l’absence de village de Noël cette année, les installations lumineuses les plus importantes se situent aux environs du kiosque Peynet. C’est donc naturellement que nous sommes allés attendre le coucher du soleil sur le Champ de Mars. Nous repérons au pied du kiosque des fleurs lumineuses que nous avions déjà vues les années passées, mais celle situées sur la place Aristide Briand ne nous rappellent rien (visiblement, ce seraient des papyrus d’ailleurs, pas des fleurs..).

Avec la nuit qui tombe, les lumières de la ville commencent à s’allumer, suivies par celles des illuminations. Je tourne autour du kiosque afin d’essayer plusieurs points de vue. Les couleurs des fleurs changent et j’attends afin de pouvoir faire des photos dans celles que je trouve les plus jolies !

Le froid et l’humidité commencent toutefois à se faire sentir. Il est temps de marcher un peu. Nous partons en direction des boulevards où nous recroisons le grand sapin « Mon Cœur Valence ». Nous remontons jusqu’à la fontaine monumentale, assez joliment éclairée (mais entourée de barrières de chantier… c’est un peu dommage). Finalement, nous retournons jusqu’à l’hôtel de ville par les rues transverses en regardant les vitrines.

Un petit coup d’oeil à l’arbre aux papillons (que je ne parviens toujours pas à prendre correctement en photo !) et c’est l’heure de rentrer se mettre au chaud à la maison après cette jolie dose de magie de Noël !

Valence – Drôme – décembre 2020

[les états d’esprit du vendredi] 11 décembre 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 11 décembre 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 10 décembre tard… et programmé]

Fatigue : Vivement les vacances….

Humeur : toujours excellente !

Estomac : mon menu d’hiver de base pourrait se composer de soupe et de fromage…

Condition physique : il faudrait que je bouge un peu plus les jours où je suis en télétravail… Heureusement que j’ai des escaliers chez moi déjà !

Esprit : vagabond

Boulot : toujours en télétravail….

Culture : On a regardé Mulan, le film… Et c’est très déroutant car cela a finalement peu à voir avec le dessin animé. Autant pour les précédents Live Action de leurs dessins animés, Disney était vraiment resté au plus proche, autant là ils se sont éloignés : modification de l’histoire, personnages différents, pas de chansons…. Nous avons été très surpris, et j’ai du coup un sentiment assez mitigé.

Penser à : préparer le billet sur le projet 52-2021… et un petit bilan de l’année 2020 sur le blog aussi peut-être.

Avis perso : J’adore l’idée de mes libraires de proposer des box surprises. Cela fait plusieurs Noël qu’ils en font (et ils en avaient aussi proposé durant le confinement). On connait juste le thème et le type de contenu mais pas les titres à l’intérieur. Et cela me permet d’avoir une surprise sous le sapin alors que c’est moi qui me suis chargée de l’ensemble des achats !

Message perso : Vu qu’on approche de Noël, la neige, c’est d’accord… mais cette pluie froide et intense, je trouve cela complètement nul ! (et oui c’est un message perso, à destination de celui qui se charge de décider de la météo…)

Loulous : vacances moins 1 semaine pour les 3. Cette pause sera bienvenue !

Amitiés : L’esprit de Noël, c’est encore cette année chez Pomdepin pour le Xmas Addict quotidien en décembre !

Sorties :  à adapter selon la météo : rando et/ou lumières de Noël… Ou alors, rester au chaud et à l’abri de la pluie à la maison !

Divers : J’ai pensé à allumer mes lumignons le soir du 8 décembre… Habituellement, je ne suis pas à la maison ce soir-là, mais cette année, les évènements auxquels je participe n’ont pas pu avoir lieu.

Courses : minimales et en magasins de proximité

Envie de :  vin chaud au marché de Noël… mais à défaut, je vais voir pour préparer du vin chaud à la maison…

Pic : je crois que le shortbread millionnaire de Tamper & Yummy pourrait devenir ma prochaine addiction !

(*) Tamper & Yummy, 16 rue Dauphine, 26000 Valence

[fin xx.xx ]

[petits moments] en allant faire les courses

Ces derniers temps, l’essentiel de mes sorties était pour aller faire les courses, récupérer une commande passée par téléphone ou aller déposer des choses aux bacs de tri pour le recyclage !

Mais chaque fois, j’ai essayé d’en profiter pour regarder autour de moi ces endroits où je vais habituellement machinalement… Qu’il s’agisse de vraiment voir les feuilles mortes sur le sol, ou encore d’observer le soleil jouer avec celles encore présentes sur les arbres…

Et bien sûr, je ne pouvais pas manquer d’admirer le kiosque Peynet en allant chercher le gâteau commandé à la pâtisserie

kiosque Peynet – Champ de Mars – Valence – Drôme

Depuis hier, le périmètre et la durée des sorties pour se promener sont élargis, et je dois dire que c’est drôlement agréable de pouvoir de nouveau aller en montagne !

[Drôme] début d’automne au Parc des Trinitaires

Lors d’un récent passage dans le quartier de la Comète, je m’étais dit qu’il faudrait que je retourne au Parc des Trinitaires. Courant octobre, après un saut aux locaux rock, j’ai profité d’un beau dimanche matin pour y aller.

Situé dans Valence, le Parc des Trinitaires s’étend sur 4 hectares aux portes de la ville. Autrefois propriété de l’ordre des Trinitaires, il a été racheté par la ville à l’aube des années 1980. Laissé sans entretien pendant plusieurs décennies, la nature a repris ses droits dans le parc et une petite forêt urbaine couvre maintenant une partie de l’emprise.

Bordé par le ruisseau de l’Epervière, qui prolonge le canal du même nom traversant le Parc Jouvet voisin, il est également traversé de multiples petits canaux ayant servi à l’irrigation lorsque les lieux étaient occupés par la congrégation religieuse. Les soeurs y faisaient en effet du maraîchage et vendaient leurs légumes.

Aujourd’hui, le parc est un lieu de promenade bucolique et agréable, un havre de paix à quelques pas du centre ville (et de l’autoroute…). Joggers, familles et promeneurs de chiens s’y croisent le dimanche matin.

Avec l’arrivée de l’automne, les arbres commencent à se parer de leurs couleurs mordorées…. Au sol, des cyclamens discrets jouent à cache cache entre ombre et lumières sous le couvert de branches basses.

Le temps s’écoule paisiblement. Soumis à une pression immobilière constante, il apparait que ce lieu doit continuer à être préservé et défendu pour le plaisir de tous, pour que même en ville il soit possible de trouver un bout de nature préservée.

Canal d’irrigation au coeur du parc
Les eaux claires du ruisseau de l’Epervière
Couleurs d’automne
Cache-cache sous les feuilles du lierre
Délicats cyclamens
Entre ombre et lumière
Le charme des petits canaux….

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – octobre 2020

(*) Plusieurs accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète, depuis le parking de l’avenue Maurice Faure situé en surplomb du parc, depuis les locaux rock, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[Drôme] le lycée Emile Loubet de Valence

Tout comme pour le lycée Montplaisir, c’est dans le cadre des Journées du Patrimoine que je suis allée visiter le lycée Emile Loubet. Situé au bout du Champ de Mars, au-dessus du Parc Jouvet, l’imposante façade du lycée Emile Loubet se dresse depuis 1905.

Depuis la fin du XIXe siècle, la municipalité de Valence cherche à faire catégoriser son collège en lycée (à cette époque, les deux dispensent les mêmes niveaux d’enseignement mais les financements des collèges sont municipaux tandis que ceux des lycées sont nationaux). Parmi les points de blocage figure l’emplacement du collège, qui fait alors face à une caserne (considéré comme un lieu peu fréquentable pour des jeunes gens en pleine adolescence). Il est donc décidé la construction d’un collège flambant neuf à un autre endroit de la ville. Les contraintes imposées par l’état sont nombreuses : il faut en particulier que l’emplacement soit en hauteur, bien aéré, loin des casernes, usines, cimetières et hôpitaux. Plusieurs emplacements sont envisagés, et le premier projet soumis à l’approbation municipale est rejeté car trop onéreux. Il faudra encore plusieurs années pour qu’un autre projet, moins cher, soit lancé sur le site du Champ de Mars.

Ce qui est encore un collège est construit au tout début du XXe siècle sur une ancienne propriété comprenant villa, commun et parc. L’étang est asséché, les communs détruits (et à leur place sont construits les services généraux de l’établissement : cuisine et réfectoire, infirmerie, lingerie…), et la villa est intégré au nouveau bâtiment.

En 1905, le collège est inauguré. Il comporte deux bâtiments reliés par des colonnades, à l’ordonnancement classique. Les fenêtres hautes et nombreuses permettent de profiter au mieux de la lumière extérieure. La cour est grande et permet l’exercice physique. L’aile nord accueille les dortoirs sur deux étages tandis que l’aile sud est celle des salles de classe. En 1908, le collège devient lycée et des premiers travaux de réaménagement sont réalisés : l’aile nord est surélevée d’un étage pour permettre d’accueillir plus d’élèves en internat.

Aujourd’hui, malgré les ajouts de bâtiments modernes, le classicisme des lieux reste très marqué. Et les récréations se font toujours à l’ombre du grand cèdre qui pré-existait à la construction du lycée.

Lycée Emile Loubet – Valence – Drôme – septembre 2020

[Drôme] l’ancien Grand Séminaire de Valence

Lors des dernières journées du patrimoine, j’ai eu l’occasion de visiter l’ancien grand séminaire de Valence, aujourd’hui lycée Montplaisir. J’étais souvent passée devant, avais admiré la façade et la grille en fer forgé mais n’avais pas encore pu voir l’intérieur.

Construit entre 1932 et 1934, sur des plans de l’architecte Henri Garcin (celui qui a aussi dessiné la station service de l’avenue Victor Hugo à Valence), le bâtiment reste classique tout en empruntant quelques biais typiquement Art Déco. On note ainsi le toit-terrasse longé d’une balustrade en béton, les formes très simples et géométriques du bâti ou encore les motifs des grilles et de la porte.

Dans le hall d’entrée, une immense mosaïque au sol accueille le visiteur et les murs sont couverts de peintures régionalistes. De là, un couloir dessert les deux cloîtres situés au cœur des deux ailes du bâtiment.

Les deux cloîtres sont très similaires, reprenant une architecture géométrique très Art Déco. Leurs couleurs ont été restaurées en 2017, travaillées avec un coloriste pour rester dans l’esprit du bâtiment d’origine et dans les couleurs que l’on retrouve un peu partout par ailleurs : vitraux géométriques des portes, carrelages…

Mais le véritable joyau des lieux est incontestablement la chapelle haute (aujourd’hui chapelle du lycée, puisque la chapelle basse est devenue la salle des professeurs). En effet, outre son architecture très sobre, la chapelle présente un ensemble de vitraux issus des ateliers Thomas aux couleurs éclatantes et au travail délicat. De plus, l’oratoire, situé balcon au dessus de l’entrée de la chapelle, permet de s’en approcher au plus près et d’encore mieux se rendre compte du travail des maîtres-verriers. C’est toute une hagiographie diocésaine qui est ainsi présentée (et mériterait certainement que l’on s’y attarde quelques heures), chaque vitrail racontant l’histoire d’un saint local.

Dans le hall d’entrée
Cloître Sud
Verres colorées de l’ancienne porte d’accès au cloître
Angle droit et couleurs éclatantes
Le clocher de la chapelle a été voulu pour dominer l’ensemble du quartier…
Cloître Nord
Vue sur l’oratoire depuis la chapelle
Détails de la porte de la chapelle
Vue d’ensemble de la chapelle depuis le choeur
Depuis la chapelle
Les vitraux depuis l’oratoire
Balustrade en fer forgé et carrelage à motifs géométriques
Détail du motif des ferronneries

Lycée Montplaisir – Valence – Drôme – septembre 2020

[projet 52-2020] semaine 41 – au musée

Quand j’ai inscrit ce thème sur la liste du projet 52, je n’avais vraiment pas prévu que justement j’aurais l’occasion d’aller dans un musée pile la semaine précédente.

Et pourtant, j’ai profité d’une matinée où je devais faire un saut en ville dimanche dernier pour aller découvrir la nouvelle exposition temporaire au Musée de Valence, consacrée à l’artiste contemporain Philippe Favier (je vous en reparlerai en détail, le temps de trier les photos et de rédiger un billet…).

Comme j’avais repéré le thème de cette semaine samedi dernier, l’occasion était trop belle et je savais du coup exactement ce que j’allais vous montrer. Il ne restait plus qu’à prendre une photo !

J’aime vraiment beaucoup le tableau des autorisations qui figure un peu partout dans le musée de Valence (et j’ai sans doute déjà eu l’occasion de vous le montrer dans un billet consacré à ce musée).

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Si vous voulez savoir ce que les autres participants ont retenu de leur visite au musée, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] un diner chez André

André, histoire-s- de cuisine, c’est le deuxième restaurant d’Anne-Sophie Pic à Valence. Situé dans les locaux historiques de l’hôtel-restaurant Pic, André propose une cuisine nettement plus abordable que celle du restaurant triple étoilé avec qui il partage sa devanture, mais déjà très raffinée.

Nous y sommes allés avec Mr 1er pour son anniversaire début septembre. C’était notre deuxième visite, puisque nous y avions déjà fêté l’obtention de son bac.

Cette fois encore, nous avons pu profiter de la terrasse, véritable havre de paix situé dans la cour intérieure de l’établissement.

Conditions sanitaires obligent, la consultation du menu se fait préférentiellement via le scan d’un QR Code avec un téléphone portable mais ceux qui ne sont pas équipés peuvent demander une version papier.

Notre choix s’est porté sur le menu qui varie au fil du temps et des saisons et permet de choisir entrée, plat et dessert parmi deux propositions chacun.

En entrée, nous n’avons pas retenu la soupe froide de tomates Green Zebra car nous avions mangé un peu trop de tomates les deux jours précédents (suite à une erreur de compréhension d’un message que j’avais fait pour demander à aller faire des courses un soir où mon train était en retard..). Nous avons donc choisi l’effeuillée de cabillaud confit à l’huile d’olive, servi avec une vinaigrette aux agrumes pomelo et aneth. J’ai beaucoup aimé le côté agrumes avec une amertume toute en délicatesse, qui vient subtilement souligner le goût du cabillaud.

Pour le plat, nous avons tous les deux choisi le poisson (la viande était une épaule d’agneau braisée à la sarriette). La pêche du jour était un filet de bar servi avec un caviar d’aubergine fumée, oignon rouge et pesto rosso. Outre la présentation très appétissante, nous avons apprécié la cuisson très maîtrisée du poisson et l’accord entre le caviar d’aubergine et le pesto rosso. Mais ce qui m’a fait complètement tomber sous le charme, c’est l’oignon rouge confit (qui m’a d’ailleurs fait penser à une échalote…).

Au dessert, nos choix ont divergé : vacherin à la framboise, crème glacée à l’estragon pour Mr 1er et tarte aux myrtilles, crémeux à l’agrume calamondin pour moi. J’avoue que j’étais curieuse de goûter les deux, mais nous n’avons pas partagé moitié/moitié car Mr 1er n’est pas très fan des agrumes. (En plus, comme c’était son anniversaire, il a eu droit à une bougie sur son vacherin…)

La crème glacée à l’estragon se marie très bien avec la framboise (note pour moi-même : penser plus aux herbes avec les fruits rouges), et j’ai l’impression que les desserts type vacherin, pavlova et omelette norvégienne redeviennent à la mode ces derniers mois !

Quant à la tarte aux myrtilles, elle était délicieuse. La fausse simplicité de la myrtille s’accorde très bien avec les agrumes et le calamondin apporte une touche d’amertume surprenante mais très intéressante. (Je n’ai par contre que des photos floues des desserts : je devais être trop impatiente de les goûter !)

Enfin, avec le café, la mignardise était une petite tartelette framboise/menthe qui apportait une petite touche de fraîcheur en fin de repas.

Nous n’avons pas vu le temps passer. Nous repartons, ravis de la soirée que nous venons de passer…. et calculant pour quelle occasion il serait adéquat d’y retourner !

effeuillée de cabillaud confit à l’huile d’olive, vinaigrette aux agrumes pomelo et aneth
filet de bar, caviar d’aubergine fumée, oignon rouge et pesto rosso
tartelettes framboise/menthe

Restaurant André, histoire-s- de cuisine
Maison Pic – Valence – Drôme
septembre 2020

(*) Maison Pic, 285 Avenue Victor Hugo, 26000 Valence

[les états d’esprit du vendredi] 2 octobre 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 2 octobre 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 1er octobre tard… et programmé]

Fatigue : toujours là…

Humeur : je fais en sorte qu’elle reste bonne…

Estomac : la saison du gratin de ravioles est rouverte !

Condition physique : rouillée…

Esprit : vagabond

Boulot : les semaines continuent à être intenses et trop remplies… les priorités sont fluctuantes, on lance des projets qu’on met presqu’aussitôt en attente parce qu’il y a un autre truc plus urgent qui tombe… c’est compliqué de faire des plannings !

Culture : J’ai revu Top Gun… dont la mise en scène semble surtout être faite pour mettre en valeur les formes de Tom Cruise (et celles de Val Kilmer dans une moindre mesure…).
J’ai regardé Catch me if you can que je n’avais encore jamais vu. Sans être un grand film, cela se laisse regarder. La réalisation de Steven Spielberg est propre, presqu’un peu trop. La prestation de Tom Hanks est toute en subtilité (et a pas mal de points communs à mon avis avec celle qu’il fera une douzaine d’années plus tard dans Bridge of spies avec le même Spielberg à la réalisation), celle de Leonardo DiCaprio est géniale de contrastes pour incarner le même homme à des âges très différents. Cet acteur a un don pour démultiplier les personnalités de ses rôles !
Les saisons 6 et 7 de Once Upon a Time sont disponibles à partir d’aujourd’hui sur Disney+… Je crois que je sais comment occuper mes prochaines soirées !

Penser à : ne pas oublier son parapluie dans un commerce (cela a failli m’arriver cette semaine, je me suis aperçue que je n’avais pas récupéré mon parapluie en sortant du magasin une fois arrivée à la voiture… j’ai donc pu retourner facilement le chercher.)

Avis perso : le cake au citron d’Anne-Sophie Pic était vraiment fabuleux… et pour le coup, je vous mets une photo-bonus dans ce billet !

Acheté à l’éPICerie, avenue Victor Hugo, à Valence

Message perso : Cher hiver, je pense que tu as mal regardé ton calendrier et que tu t’es trompé de date… Parce que les collants et la neige (même si c’est pas encore jusques chez moi, c’est pas si haut) en septembre, c’est forcément une erreur !

Loulous : une entorse, du bénévolat, des activités associatives, …. et un peu de cours aussi !

Amitiés : on n’arrive plus à savoir qui sera dans le train quand….

Sorties :  ça va dépendre de la météo, même si j’ai très envie d’aller faire un tour dans la nature…

Divers : Il y a eu les premières neiges sur le Vercors le week-end dernier. Il va donc vraiment falloir que je me penche sur la question des chaines pour la voiture avant que l’hiver soit complètement installé (en pratique, je n’ai jamais eu la nécessité de chainer sur la précédente voiture mais d’une part, il suffit d’en avoir besoin une fois et d’autre part, à partir de début novembre, il est obligatoire de posséder des équipements pour la neige sur pas mal de routes pas bien loin de chez moi, et ce serait dommage de se faire contrôler sans…. ).

Courses : Vendredi dernier, nous parlions « cochon » avec mon boucher-charcutier et il a dit qu’il avait mis un lot de saucisses au fumoir… Alors forcément, avec Mr 1er, on a pensé saucisses aux lentilles, et j’en ai commandé pour aujourd’hui. Il ne faut pas que j’oublie d’aller les chercher !

Envie de :  rester sur le canapé avec un plaid, un thé et Vador, mais aussi d’aller dehors !

Pic : Il a beaucoup plu… mais cela donne l’occasion d’admirer de jolies contrastes dans le ciel d’une part, et de beaux arcs-en-ciel d’autre part…

[fin xx.xx ]