[projet 52-2022] semaine 1 – jouer

Nous voilà donc repartis pour une nouvelle année du projet 52. Pour ceux qui n’auraient pas vu passer l’information ou qui arriveraient sur ce billet sans avoir le contexte, les thèmes et l’attendu du projet 52-2022 sont détaillés dans un article publié le 2 janvier.

Nous débutons l’année avec le thème Jouer. Et voilà qui tombe plutôt mal pour moi (en effet, je n’ai pas de boule de cristal pour m’aider à planifier les thèmes, ce qui est parfois bien dommage… et comme je les détermine dès le début du mois de décembre, je suis souvent encore bien loin d’imaginer ce qu’il va se passer, même début janvier !). Dire que cette semaine a été chargée est un euphémisme, et je n’ai clairement pas eu le temps de jouer…

J’ai donc eu besoin d’une idée rapide. J’avais d’abord pensé prendre en photo une fève que nous avions joué à chercher dans la galette. Puis, j’ai aperçu ma boule à neige de Valence, et j’ai eu envie de jouer à faire virevolter les paillettes dedans !

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Pour voir à quoi jouent les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Parfois, certains commentaires sont envoyés dans la pile de modération par la plateforme du blog. Je ne suis pas connectée non stop sur celle-ci, mais je vais passer plusieurs fois dessus dans la journée pour vérifier et valider les commentaires concernés. Aussi il peut se passer un petit délai avant que votre commentaire n’apparaisse.

[exposition] Orages, photographies de Guillaume Herbaut

Je ne connaissais pas Guillaume Herbaut avant de voir les affiches annonçant l’exposition Orages au Centre du Patrimoine Arménien. En cherchant un peu, j’ai appris qu’il était photojournaliste et avait présenté son travail à Arles entre autres. Mais je n’ai pas cherché à en savoir plus avant de voir l’exposition (sur laquelle j’avais déjà eu des retours très positifs alors même qu’elle venait quasiment d’ouvrir quand j’y suis allée).

L’exposition présentée au CPA s’articule autour de différents photo-reportages de Guillaume Herbaut, chacun présenté dans une pièce différente.

Nous commençons la visite par deux séries réalisées à Tchernobyl et ses environs. L’une montre les portes d’appartements abandonnées de Pypriat, tandis que l’autre fait poser les rescapés, leurs enfants mais aussi les absents avec le niveau de radiation au moment de la prise de vue. L’ensemble dresse un tableau d’un secteur à l’abandon, tant d’un point de vue matériel qu’humain…

Ensuite, l’exposition emmène le visiteur au Japon. Là encore, deux extraits de séries photographiques sont présentées. Là encore, on fait face au nucléaire et ses dégâts. D’une part, avec les rescapés de Nagasaki et leurs blessures, et d’autre part, avec les suites de la catastrophe de Fukushima. J’ai trouvé qu’il y avait un décalage de puissance entre les images fortes autour des rescapés de Nagasaki et celles autour de Fukushima, où l’aspect humain est moins présent.

L’étage nous plonge dans le travail de photo-journalisme de Guillaume Herbaut en Ukraine, lors de la révolution de Maïdan (en 2013/2014) et de la guerre du Donbass qui a suivi. Je dois dire que c’est la partie de l’exposition que j’ai trouvé la plus intéressante. Il y a bien sûr l’intérêt historique, le témoignage sur ces évènements encore récents. Mais surtout, c’est la puissance qui se dégage du travail photographique qui m’a frappée. Chaque image, chaque cadrage, chaque composition est un coup de poing. Les images sont fortes, percutantes.

Après cela, j’ai eu du mal à trouver une cohérence à la dernière série présentée dans l’exposition. La Ve est une série sur la France d’aujourd’hui, mais, après la série sur la révolution ukrainienne, ces images ne m’ont pas interpellée, questionnée comme elles auraient dû le faire.

Avant de repartir, nous avons pris le temps de feuilleter les livres publiés par Guillaume Herbaut, retrouvant les photos présentées au CPA parmi une sélection d’autres, et les images prises en Ukraine restent vraiment celles qui ont été le plus éloquentes pour moi.

Tchernobyl
Nagasaki / Fukushima
Ukraine – la révolution de Maïdan
Ukraine – la révolution de Maïdan / la guerre du Donbass
Ukraine / France

Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – novembre 2021

(*) L’exposition Orages, photographies de Guillaume Herbaut se tient jusqu’au 13 mars 2022 au Centre du Patrimoine Arménien à Valence.

[petits moments] derniers instants avant Noël

Avant de déconnecter (un peu) pour profiter de la fête de Noël en famille, j’avais envie de partager avec vous quelques dernières photos des décorations et illuminations de fête croisées ces dernières semaines.

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On commence par la gare de Lyon-Part-Dieu où des structures lumineuses ont été installées cette année pour la première fois. Et forcément, j’ai tenté un selfie dans une des boules du sapin !

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En déplacement professionnel à Paris, je suis tombée sous le charme de l’ambiance de Noël dans le lobby.

Hôtel Magenta 38 – boulevard Magenta – Paris 10e

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Lors de la grande soirée des fééries d’hiver à Valence, je n’avais pas eu le temps de faire le tour de toutes les illuminations disséminées dans le centre-ville. Je suis donc retournée un soir à la nuit tombée afin d’aller voir les lampadaires et lustres autour du kiosque Peynet, ainsi que la structure Mon Cœur Valence située près de l’Hôtel de Ville avant de retrouver le Père Noël sur les boulevards.

[projet 52-2021] semaine 50 – soulier(s)

L’inspiration pour ce thème Soulier(s) du projet 52 est de saison. En effet, l’idée m’est venue en écoutant Petit Papa Noël qui ne devra pas oublier mon petit soulier ! J’ai aimé la désuétude charmante de ce mot, que l’on n’utilise pratiquement plus, lui préférant des chaussures.

Quand je suis allée en ville à l’occasion des Fééries de l’Hiver, il y a deux semaines, j’ai su que j’avais trouvé mon illustration pour ce thème Soulier(s). En effet, au bout des boulevards de Valence, une botte géante (et lumineuse) a pris place. Son environnement avec arbres et lampadaires tout autour ne la rend pas aisée à photographier, et je ne suis pas certaine d’avoir vraiment réussi à obtenir la composition que j’aurais voulu. Mais il était déjà tard, et le froid se faisait un peu sentir alors j’ai abrégé la séance photo….

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Pour voir les souliers des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] une soirée féérique à Valence

Les Fééries de l’Hiver sont de retour à Valence… et c’est le samedi 4 décembre qu’avait lieu le feu d’artifice. A cette occasion, j’ai été conviée par Valence Romans Tourisme à vivre une soirée lumineuse et… féérique !

Le rendez-vous était donné devant le Musée de Valence à la tombée de la nuit. Après avoir retrouvé les autres instagrameurs, nous avons découvert la jolie surprise qui nous attendait : un atelier de lightpainting ! Bien encadrés, adéquatement guidés, nous nous sommes essayés à la création de photos lumineuses en solo ou en groupe dans le cadre magique des jardins du Musée…. (Cette expérience m’a tellement plu que je reviendrai spécialement dessus dans un prochain article)

Nous avons ensuite gagné la terrasse du musée et sa vue panoramique sur le Champ de Mars d’où était tiré le feu d’artifice. Ainsi placés, nous avons pu profiter de l’intégralité du spectacle avec un point de vue exceptionnel. Le dernier feu d’artifice tiré depuis le Champ de Mars remontait à 2 ans (ceux des deux derniers 14 juillet et celui de l’hiver dernier ayant été annulés à cause de la situation sanitaire). Aussi, cette fois, la ville a proposé plus de 20 minutes d’un spectacle pyrotechnique grandiose et éblouissant.

Après un dernier regard au musée (presque) endormi, nous sommes partis en direction du Village de Noël. Après la parade et le feu d’artifice, nous sommes loin d’être les seuls à vouloir faire un tour entre les chalets. L’ambiance est festive, et l’on devine les sourires sous les masques. Notre activité suivante nous fait face, imposante….

Nous nous dirigeons en effet vers la grande roue, située à l’angle des boulevards, à côté de la fontaine monumentale. Parée de son habit de lumière, elle attire le regard. Mais, surtout, elle permet de s’élever à 35 mètres de hauteur, et de dominer complètement la ville. Nous embarquons donc pour un voyage circulaire, et redécouvrons avec bonheur le plaisir enfantin d’un tour de manège tout en profitant de la vue.

Avant de nous séparer, nous nous arrêtons sous le ciel étoilé où les chalets proposent à manger et à boire. Si certains optent pour la limonade artisanale de la Brasserie des 3 Becs, je choisis pour ma part un vin chaud, petit plaisir des marchés de Noël (et ceux qui me suivaient il y a un an se rappellent peut-être que l’absence de vin chaud, faute de marchés de Noël, avait été une de mes frustrations de Noël 2020… je ne pouvais donc pas laisser passer cette occasion !). Quelques discussions plus tard, il est temps de rentrer, avec de jolis souvenirs et des étoiles plein les yeux !

Coup d’œil dans le musée désert à travers la fenêtre…
Aux premières loges pour voir le feu d’artifice depuis la terrasse du Musée de Valence
Avant de redescendre, un regard sur la place des Ormeaux et la cathédrale
Les musées de nuit ont un quelque chose qui m’attire et me fascine…
En arrivant au village de Noël !
Au pied de la grande roue, attendre avec impatience son tour !
Noël au cœur de la ville…

Fééries d’hiver – Valence – Drôme
4 décembre 2021

(*) Merci Valence Romans Tourisme pour l’organisation et l’invitation et au Musée de Valence pour nous avoir accueillis après la fermeture.

[petits moments] au port de l’Epervière

Parmi les lieux surprenants de Valence, il y a le port de l’Epervière. Installé au sud de la ville, sur le Rhône, il s’agit du plus grand port fluvial de plaisance de France.

Là, on trouve des yachts, des voiliers, un club d’aviron et une école de voile. En se baladant le long des pontons, on pourrait presque se croire en bord de mer… sauf que ce sont des cygnes et des canards qui barbotent entre les bateaux ou qui se prélassent sur la rive.

J’y suis allée un samedi après-midi où le mistral soufflait autour de 40 km/h. De quoi inciter les passionnés de voile à sortir et faire quelques ronds dans l’eau pour le plaisir ! Depuis la digue qui ferme le port, c’était un vrai plaisir de les regarder….

Port de l’Epervière – Valence – Drôme – octobre 2021

[Drôme] ambiance 60’s à la Préfecture et à l’Hôtel du Département

C’est au cours des Journées du Patrimoine que j’ai eu l’occasion de visiter la Préfecture et l’Hôtel du Département de la Drôme. Si j’avais déjà vu passer des photos, cette plongée dans l’architecture et la décoration très 60’s des lieux a été une véritable découverte.

Durant la seconde guerre mondiale, la Préfecture de Valence a été détruite au cours de bombardements. Elle s’est ensuite installée dans des locaux provisoires. La construction d’un nouveau bâtiment a été lancée sur le site de l’ancienne citadelle et caserne Chareton au début des années 1960. Le projet est signé George Goldfard et Maurice Biny. Le bâtiment d’origine est très représentatif de l’architecture de cette période : dalles de béton, murs rideaux, escalier d’accès monumental.

A la fin des années 1980, un concours est lancé pour réaliser une extension, destinée à héberger les services du département qui, suite aux lois de décentralisation, ne dépendent plus de la préfecture. Le projet retenu est en courbes et contre-courbes, tranchant avec la linéarité du bâtiment d’origine. L’escalier monumental est détruit, un péristyle est ajouté, et l’accueil du public est complètement repensé.

Outre l’aspect architectural à proprement parler, c’est l’ensemble des éléments décoratifs qui plongent le visiteur dans une esthétique moderniste des années 1960. Panneaux de bois, métaux, verre et skaï se mélangent et nous propulsent dans un décor au charme d’un luxe désuet.

Dans la salle de l’assemblée départementale, un lustre monumental veille sur les délibérations et apporte une solennité supplémentaire aux pupitres de bois roux. Dans le grand salon, la hauteur sous plafond soulignée par les luminaires, la double exposition, les immenses baies vitrées et les couleurs chaudes des décors permettent de créer une ambiance à la fois conviviale et officielle.

En faisant le tour du bâtiment, on arrive du côté des appartement privés du préfet. Les baies vitrées, là encore, cassent la rigueur du bâtiment et baignent les lieux de lumière. Le hall d’entrée donne l’impression de se trouver dans le lobby d’un luxueux hôtel des années 60 et on ne serait que moyennement surpris d’y croiser James Bond sous les traits de Sean Connery. Un élégant paravent de métal dissimule habillement le vestiaire et l’accès aux sanitaires. Une toile de Cathelin apporte une touche de couleur sur le mur paré de pierre. Les pièces desservies reprennent les mêmes codes en les déclinant selon leur usage : salle à manger avec sa crédence, fumoir et sa cheminée… Chaque fois, une attention particulière a été apportée aux luminaires, dessinés spécialement pour les lieux. Tous les détails ont été pensés pour raconter la grandeur des institutions hébergées dans le bâtiment.

La visite se termine. Il est temps de revenir au XIXe siècle !

Le lustre de la salle de l’assemblée départementale
Le salon d’apparat
Accès extérieur des appartements privés du préfet
Le hall desservant la salle à manger et le fumoir
Dans le hall
Ambiance lobby d’hôtel 60’s !
Le plafond de la salle à manger et le mur du fumoir
Bois et alu pour la rampe de l’escalier
Le grand salon d’apparat
L’escalier de l’extension pour le conseil départemental et son puits de lumière

Préfecture et hôtel du département de la Drôme – septembre 2021

[Drôme] dépaysement le long des canaux du Charran

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée me promener le long des canaux du Charran. A une époque, j’y allais assez régulièrement car ils sont situés non loin de l’ancienne école des enfants et je m’y baladais quand j’avais un peu d’avance pour aller les chercher. Début septembre, La Valentinoise a posté sur son compte Instagram une photo très exotique qui m’a donné envie de retourner y faire un tour !

Me voici donc partie un dimanche après-midi aux allures estivales à la redécouverte des canaux du Charran. Je décide de suivre approximativement l’itinéraire du plan des canaux disponible à l’office de tourisme. Je commence ma balade sur la rue Jean Jaurès, remontant jusqu’à la rue Faventines le long du canal. L’eau s’y écoule paisiblement, à l’ombre des arbres. Quelques canards font une sieste dans un rayon de soleil sur la rive opposée au chemin.

Arrivée à l’angle de la rue Faventines, je reviens sur mes pas, plutôt que de longer la rue (souvent passante). Je traverse la rue Jean Jaurès… et me retrouve plongée dans un des plus jolis et exotiques secteurs des canaux de la ville de Valence. Un charmant petit pont enjambe le canal (au bout de l’allée Justina) tandis que le cours d’eau longe un jardin peuplé de bananiers. Une intuition me fait lever les yeux à la recherche de bananes dans le feuillage… et je découvre un régime de bananes en cours de croissance autour de la fleur du bananier.

Je reste un bon moment à admirer cela, à tel point que je ne remarque même pas tout de suite les chats qui m’observent ! Il faut dire que l’un, tigré de gris, est totalement immobile sur un muret quasiment de la même couleur que son pelage.

Continuant ma promenade, je longe des secteurs où les rives sont plus sauvages, tout en étant à quelques pas des immeubles. Puis, j’arrive au Jardin des Sources du Charran. Là, des jardins partagés bordent une zone humide. C’est un lieu de promenade et de vie, fréquenté par les habitants du quartier. J’y flâne un petit moment, échangeant quelques mots avec des personnes promenant leurs chiens.

Je rejoins la rue Thiers, et me glisse sur le petit chemin à l’arrière des maisons. La végétation y est dense, et les libellules très nombreuses. Je suis leur vol du regard, attendant le moment où elles vont se poser. J’arrive à en photographier une sur une feuille de ronces. Puis, j’en avise une sur un brin d’herbe. Je m’approche doucement, craignant qu’elle ne prenne son envol, mais elle aura la délicatesse de rester jusqu’à ce que j’ai pu prendre ma photo.

La balade, annoncée pour 30 minutes sur le site de l’office de tourisme, aura finalement duré quasiment 1 heure avec le temps que j’ai pris à observer la nature et la biodiversité qui peuple les rives des canaux du Charran.

Petit pont de bois et jardin exotique
Bienvenue dans la Jungle
Fleur de bananier et régime de bananes
Brigade féline de surveillance du voisinage
A deux pas des immeubles, le canal version sauvage
Au jardin des sources du Charran
Jardin partagé du Charran
Dans la zone humide du Charran
Gracile demoiselle

Le long du canal du Charran – Valence – Drôme – septembre 2021

[projet 52-2021] semaine 41 – là où commence l’aventure

Les semaines se suivent… et se ressemblent ! Elles sont extrêmement chargées en ce moment, et je manque un peu de temps pour le blog. Aussi, pour le thème de cette semaine du projet 52, pour savoir là où commence l’aventure, j’ai fait dans la simplicité.

J’ai pour habitude de dire que l’aventure commence au bout de la rue. En effet, en sortant de chez soi et en prêtant (vraiment) attention à son environnement, on fait souvent plein de (petites) découvertes, comme autant de surprises. Et c’est déjà le début d’une aventure, d’une histoire, d’un récit…

Je vais quand même être honnête, la photo n’est pas le bout de ma rue, mais ça aurait pu. Je n’ai juste pas eu le temps d’aller la photographier. Alors, j’ai sorti de mes archives récentes ce bout de la rue pris en photo en août dernier à Valence, le jour où j’ai prêté attention à ces façades devant lesquelles je suis pourtant souvent passée et me suis rendue compte que les volets étaient dans un camaïeu de verts.

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Pour découvrir où commence l’aventure pour les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : vous l’avez peut-être remarqué mais je ne cours pas après le temps seulement en semaine et les week-ends sont bien remplis également. Je viens de plus en plus tardivement jeter un oeil à vos participations. Quoi qu’il en soit, si vos commentaires partaient en modération, j’essaie de passer plusieurs fois rapidement dans la journée du samedi pour les valider.

[petits moments] du street art aux Locaux Rock

Les Locaux Rock et la Fabrique à Valence sont le spot incontournable de street art dans la ville. Sur l’ensemble du bâtiment et des murs adjacents, les artistes graffeurs expriment leur créativité. Chaque nouveau passage est l’occasion de découvrir de nouvelles fresques colorées.

Les Locaux Rock / La Fabrique – Valence – Drôme – août 2021