[projet 52-2021] semaine 41 – là où commence l’aventure

Les semaines se suivent… et se ressemblent ! Elles sont extrêmement chargées en ce moment, et je manque un peu de temps pour le blog. Aussi, pour le thème de cette semaine du projet 52, pour savoir là où commence l’aventure, j’ai fait dans la simplicité.

J’ai pour habitude de dire que l’aventure commence au bout de la rue. En effet, en sortant de chez soi et en prêtant (vraiment) attention à son environnement, on fait souvent plein de (petites) découvertes, comme autant de surprises. Et c’est déjà le début d’une aventure, d’une histoire, d’un récit…

Je vais quand même être honnête, la photo n’est pas le bout de ma rue, mais ça aurait pu. Je n’ai juste pas eu le temps d’aller la photographier. Alors, j’ai sorti de mes archives récentes ce bout de la rue pris en photo en août dernier à Valence, le jour où j’ai prêté attention à ces façades devant lesquelles je suis pourtant souvent passée et me suis rendue compte que les volets étaient dans un camaïeu de verts.

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Pour découvrir où commence l’aventure pour les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : vous l’avez peut-être remarqué mais je ne cours pas après le temps seulement en semaine et les week-ends sont bien remplis également. Je viens de plus en plus tardivement jeter un oeil à vos participations. Quoi qu’il en soit, si vos commentaires partaient en modération, j’essaie de passer plusieurs fois rapidement dans la journée du samedi pour les valider.

[petits moments] du street art aux Locaux Rock

Les Locaux Rock et la Fabrique à Valence sont le spot incontournable de street art dans la ville. Sur l’ensemble du bâtiment et des murs adjacents, les artistes graffeurs expriment leur créativité. Chaque nouveau passage est l’occasion de découvrir de nouvelles fresques colorées.

Les Locaux Rock / La Fabrique – Valence – Drôme – août 2021

[exposition] L’aventure photographique des Kasparian

Au Centre du Patrimoine Arménien de Valence se tient l’exposition L’aventure photographique des Kasparian. Elle retrace la vie et le travail de la famille Kasparian qui a fondé et tenu le Studio Boissière à Montreuil en Seine Saint Denis.

Varastade Kaparian est un orphelin du génocide arménien. Arrivé enfant en France, il est formé au métier, alors tout nouveau, de photographe. Plus tard, il s’installe comme photographe à Montreuil, à côté de Paris. Là, il exerce son activité comme photographe de famille, et réalise de nombreux portraits. La renommée du studio est importante et l’entreprise familiale emploie plusieurs personnes.

Son fils Roger Kasparian devient lui aussi photographe. Il commence à prendre en photo groupes et chanteurs, idoles naissantes des sixties. Il immortalise ainsi des (futures) stars britanniques comme Marianne Faithfull, les Beatles ou les Rolling Stones ou américaines comme Nina Simone, Chuck Berry ou Ray Charles. Pigiste, payé à la photo achetée, il suit les artistes depuis leur arrivée à Paris jusqu’à leur départ, dans l’ensemble de leurs déplacements, leurs concerts, leurs hôtels.

Il photographie aussi les étoiles en devenir de la scène française : Johnny Hallyday, Sheila, Sylvie Vartan, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Eddy Mitchell, Claude François, Dalida, Serge Gainsbourg…. tous passent à un moment ou l’autre devant son objectif. Parmi eux, on retrouve Charles Azvanour avec qui Roger Kasparian nouera des liens particuliers, liés à leurs origines arméniennes, et qu’ils conserveront jusqu’au décès du chanteur.

Véritable témoignage d’une époque, ces photographies n’ont ressurgi qu’il y une dizaine d’années, quasiment par hasard après plus de quarante ans de sommeil. Depuis, les portraits des stars des sixties pris par Roger Kasparian ont fait l’objet de plusieurs livres et expositions.

Présentées à Valence, dans le cadre d’une exposition montée par le CPA, les photos de Roger Kasparian s’inscrivent dans l’histoire du studio familial, fondé par son père et relancé en tant que lieu de création par sa fille et sa petite fille. Plus que par le témoignage qu’elles apportent, j’ai été touchée par les portraits de ces jeunes (presque) stars et par la façon dont le photographe a su capturer les regards. Chaque portrait semble tourner autour des yeux du modèle, et surtout vers ce que ces yeux regardent et que l’on ne voit pas. Roger Kasparian semble vraiment faire parler les regards de ceux qu’il prend en photo !

Marianne Faithfull / The Animals / The Beatles / Paul McCartney
Johnny Hallyday / Long Chris / Sheila
Dalida / Eddy Mitchell / Serge Gainsbourg
Jacques Dutronc / Françoise Hardy / Antoine

L’aventure photographique des Kasparian
Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – août 2021

(*) L’exposition se tient jusqu’au 19 septembre 2021 au Centre du Patrimoine Arménien à Valence.

[petits moments] en balade au parc des Trinitaires

A l’occasion d’un dimanche en famille à Valence, après avoir déjeuné en ville, nous avons pris la direction du parc des Trinitaires pour une balade aux airs de pleine nature.

Ce parc, situé en ville, à quelques encâblures de l’autoroute, bénéficie en effet d’un environnement sauvage préservé. Ancienne propriété de l’ordre des Trinitaires, il était utilisé comme maraîchage. Les différentes sources se répartissent en petits canaux permettant l’irrigation et le lavage des légumes. Puis, elles se jettent dans le ruisseau de l’Epervière qui arrive du Parc Jouvet et est également alimenté par le canal des Malcontents un peu en amont.

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – août 2021

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[projet 52-2021] semaine 27 – dans un pot de fleurs

Comme vous avez été plusieurs à le noter, la photo que j’ai publiée la semaine dernière aurait être parfaitement adaptée au thème Dans un pot de fleurs proposé cette semaine pour le projet 52.

Il a donc fallu que je trouve une autre idée… et avec le rythme effréné au boulot en ce moment, je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me pencher sur les pots de fleurs cette semaine.

Cependant, en milieu de semaine, j’ai fait un saut en ville pour apporter un document à Mr 1er et nous en avons profité pour passer un petit moment en terrasse en famille. Quand je suis allée reprendre ma voiture et alors que le soleil commençait à baisser fortement sur l’horizon, j’ai remarqué les aliums devant la médiathèque : ils faisaient comme des pompons en suspension au-dessus des bacs à fleurs !

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Pour découvrir ce que les autres participants ont trouvé dans leurs pots de fleurs, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Drôme] le long des canaux de Châteauvert

A Valence, les canaux sont un véritable trésor. Conçus dès l’époque médiévale pour canaliser les différentes sources de la ville et les utiliser pour les activités humaines (maraîchage, moulins, tanneries…. ), ils sont aujourd’hui un havre de biodiversité au cœur de la ville. Il y a une quarantaine de kilomètres de canaux à Valence, en particulier dans le quartier de Châteauvert où beaucoup sont encore à ciel ouvert (certains ont été recouverts au fil du temps pour permettre l’expansion urbaine).

Profitant d’avoir une course à faire en ville et d’une belle journée de printemps, je suis allée me promener le long de ces petits cours d’eau. Je suis partie du parc de Châteauvert où j’espérais pouvoir faire un tour dans la zone humide. Malheureusement, suite à des dégradations, elle était fermée lorsque je suis passée. J’ai du coup rejoint le canal de la Grande Marquise que j’ai remonté en suivant une cane et ses petits.

J’ai ensuite pris le chemin de Robinson pour gagner la fontaine des Malcontents. Ce terme de fontaine est à prendre ici au sens premier : il s’agit en fait d’une source. Un bassin a été aménagé duquel part le canal des Malcontents. De là, j’ai gagné la zone humide de Laprat.

C’est un concert de grenouilles qui m’a accueillie. Il n’a pas été très difficile de les trouver et les observer. J’ai également passé un bon moment à admirer le ballet des libellules et à regarder les têtards. Après avoir longé les jardins ouvriers, c’est une allée de verdure avec un petit canal bordé de vieux osiers et d’iris des marais que j’ai empruntée. Alors que le soleil était haut, c’était un véritable écrin de verdure et de fraîcheur. S’il n’y avait eu les parkings d’immeuble de part et d’autre, il aurait été difficile de croire que j’étais toujours en pleine ville !

Après avoir contourné le stade des Baumes, j’ai retrouvé le canal de la Grande Marquise qui m’a ramenée au Parc de Châteauvert.

Le canal de la Grande Marquise dans le parc de Châteauvert
La fontaine des Malcontents
Dans la zone humide de Laprat
Dans la zone humide de Laprat
Prendre le temps d’écouter l’écoulement de l’eau…
Iris des marais
Canal de la Petite Marquise
Canal de la Grande Marquise
En passant devant les maisons, admirer les vieilles glycines en fleurs..

Valence – Drôme – avril 2021

(*) Valence Romans Tourisme propose un plan des canaux avec plusieurs circuits : canaux de Châteauvert (la balade que j’ai faite correspond grosso modo à ce circuit en enlevant la boucle canal des Moulins/canal des Malcontents Nord), canaux du Grand Charran (où je retournerai une prochaine fois), canaux de l’Epervière (au départ du Parc Jouvet). Le plan est téléchargeable dans la partie Brochures du site internet de Valence Romans Tourisme.

[Drôme] admirer le printemps au Parc Jouvet

Profitant d’avoir un peu de temps à attendre en ville un matin ensoleillé, je suis allée faire un tour au Parc Jouvet. Y étant assez tôt, les allées et pelouses n’étaient pas encore remplies de monde, et j’ai pu prendre le temps de photographier le printemps.

Chaque saison apporte son lot de jolies images dans le parc. Au printemps, c’est tout d’abord la floraison des jonquilles qui marque la sortie de l’hiver. Fin mars, il était un peu tard pour la plupart qui avaient déjà fané. Mais les tulipes étaient en train de prendre le relais. Au hasard d’un coin d’herbe, j’ai aussi remarqué quelques jacinthes des bois.

Mais ce qui fait le plus le charme du parc au printemps, c’est la floraison des magnolias. Comme il avait plu la veille, certains pétales étaient un peu abimés mais les couleurs différentes de chaque arbre sont un vrai plaisir. Blanc, rose, jaune : il y en a pour tous les goûts. Si on trouve plusieurs arbres un peu partout dans le parc, c’est auprès de la maison du gardien qu’il y en a la plus forte concentration. Difficile de ne pas tomber sous le charme !

J’ai alors continué mon tour en direction de la mini-ferme où les moutons se reposaient à l’ombre, puis j’ai fait le tour de la mare aux canards. C’est en regagnant la grande pelouse que j’ai croisé une cane avec ses petits qui traversaient tranquillement en direction d’un des canaux qui traversent le parc.

Un dernier coup d’oeil aux massifs colorés et aux jets d’eau, il est temps de monter l’escalier qui me ramène au Champ de Mars.

Jacinthes des bois
Sans doute un de mes endroits préférés dans le parc… comme une salle de bal sous les platanes.
Les magnolias sont en fleurs
La famille Canard (il y avait bien une dizaine de canetons, mais c’était compliqué d’avoir tout le monde dans le champ !)
Les pavots aux pétales froissés
Jeux d’eau

Parc Jouvet – Valence – Drôme – mars 2021

[petits moments] à la médiathèque Latour-Maubourg

La médiathèque de Valence a pris ses quartiers en début d’année dans l’ancienne caserne Latour-Maubourg. C’est l’architecte Rudy Ricciotti (celui du MUCEM) qui a su mettre en valeur l’ancien bâtiment tout en le modernisant et s’assurant de son adéquation à sa nouvelle utilisation.

Les escaliers en particulier sont extrêmement photogéniques… et les espaces intérieurs proposent de nombreux coins de lecture, façon petit salon stylé.

Vue sur les anciennes écuries (qui abritent des services pour les étudiants) et la place d’Armes
L’escalier principal
Lignes graphiques
Comme à la maison

Médiathèque Latour-Maubourg – Valence – Drôme – mars 2021

[les états d’esprit du vendredi] 2 avril 2021

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 2 avril 2021] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 1er avril tard… et programmé]

Fatigue : absolument normale

Humeur : toujours bonne

Estomac : ça y est : les fraises locales sont arrivées sur les étals !

Condition physique : convenable

Esprit : vagabond

Boulot : on a pas mal de soucis de cohérence sur les discours qui sont tenus par rapport au télétravail.

Culture : Je croyais que je n’avais pas vu la 3e saison de Quantico… mais en commençant à la re-regarder, je me rends compte que si !

Penser à : passer à la médiathèque chercher mes réservations

Avis perso : j’ai nettoyé le salon de jardin et ai recommencé à déjeuner dans la cour cette semaine. Que c’est agréable !

Message perso : Joyeuses fêtes ! (ici, tout le monde dit Joyeuses Fêtes aussi pour Pâques… et chaque année, cela me met en joie ! )

Loulous : c’est reparti pour une semaine de cours en distanciel pour les plus jeunes. Mr 1er aura, lui, quelques cours en présentiel.

Amitiés : il y a de fortes chances que je ne croise plus les copains du train et les collègues pendant quelques semaines…

Sorties :  au marché samedi… dans un rayon de 10 km et selon la météo dimanche et lundi.

Divers : j’ai commandé ma nouvelle paire de lunettes….

Courses : au marché en particulier pour des fraises et des asperges.

Envie de :  prendre l’air

Pic : Samedi dernier, en faisant un tour au parc après le marché, j’ai eu le plaisir de croiser la famille Canard au grand complet !

[fin xx.xx ]

[Drôme] quand j’ai découvert Valence et ses environs… il y a 10 ans !

Il y a eu 10 ans en début de semaine, je venais pour la toute première fois à Valence (je ne peux pas vraiment écrire « dans la Drôme », puisque j’avais visité le Palais Idéal du Facteur Cheval alors que je faisais mon stage de fin d’études à côté de Lyon). Je venais donc pour découvrir la région où j’allais m’installer l’été suivant (je savais depuis fin décembre 2010 que ce serait à côté de Valence).

Par curiosité, je me suis replongée dans les photos que j’avais faites lors de ce séjour-découverte. Les enfants étaient alors beaucoup plus jeunes (10, 7 et 4 ans en février 2011) et je devais avoir plus souvent l’œil sur eux. Aussi, je prenais nettement moins de photos que maintenant.

Malgré tout, je constate que ce qui m’avait attiré l’œil à l’époque me plait toujours : la vue sur les Monts du Matin, l’architecture des boulevards à Valence, les ruelles romanaises, les petits villages au pied du Vercors, …

Avant l’installation au cours de l’été 2011, je suis venue trois autres fois à Valence, en mai et juin. L’ambiance printanière puis estivale était complètement différente de celle de l’hiver. J’avoue même que la chaleur de la fin juin m’avait fait douter de ma capacité à vivre sur place (beaucoup plus que le froid mordant du mistral de février !). Finalement, depuis 10 ans, j’ai eu l’occasion de « tester » toutes les météos possibles, de l’hiver glacial à l’été caniculaire et je m’y suis habituée (même si je préfère toujours un peu l’hiver..).

Et surtout il y a tant de choses à découvrir autour de Valence et Romans que je ne suis pas prête de me lasser !

Ceci est ma toute première photo de Valence, prise un lundi matin vers 9.00 alors que le mistral soufflait sur les boulevards déserts… Et c’est là que j’ai commencé à tomber sous le charme de la ville !
Les halles de la place Saint Jean à Valence.. coup de cœur immédiat !
Vue sur les Monts du Matin… Je suis toujours captivée par le Vercors qui s’élève d’un coup ou presque !
Châteaudouble, village au pied du Vercors

Au col des Limouches, trouver la neige !
Dans les rues de Romans… J’ai appris à apprécier la ville plus tard : il y avait trop de travaux partout lors de notre passage pour qu’elle soit vraiment attirante !
Pourtant, nous avions découvert de jolies petites ruelles
Jacquemart avant qu’il n’aille se refaire un beauté !

Valence, Romans et leurs environs – Drôme – février 2011