[Normandie] à la pointe du Grouin du Sud, après la pluie

Si nous avons pu aller nous promener dehors quasiment chaque jour durant nos vacances entre Bretagne et Normandie, il y a eu des jours où la pluie s’est invitée. Et les jours un peu gris, une des sorties que nous apprécions, c’est aller profiter de la lumière de la Baie du Mont Saint Michel et de la vue sur celui-ci depuis la pointe du Grouin du Sud !

Nous sommes arrivés en début d’après-midi alors qu’il avait plu une partie de la matinée et que le ciel était toujours couvert. Le vent était assez présent, aussi après avoir fait un tour sur la petite plage adjacente à la pointe, nous sommes partis marcher de l’autre côté.

En longeant le chenal de la Séé-Sélune, nous étions en effet abrités du vent par la pointe rocheuse. Là, nous avons emprunté un bout du GR223 qui nous a emmené au bord d’un pré occupé par des taureaux (La ferme des Cara-meuh est toute proche, peut-être en étaient-ils pensionnaires…). Nous avons continué à avancer sur le sentier tracé dans les herbes hautes un moment avant de faire demi-tour.

L’occasion était trop belle pour ne pas tenter quelques ricochets dans la tangue gorgée d’eau. Nous avons encore profité un moment de la vue sur la baie et sur le Mont Saint Michel. Puis nous avons rejoint la voiture, direction la ferme des Cara-meuh pour quelques achats caramélisés !

A la pointe du Grouin du Sud..
Arriver au « bout du monde »
Passage sur la plage…
Sur le GR223, longer le chenal de la Séé-Sélune
Au repos…
En pleine nature…
Vue sur le Mont Saint Michel
La mer grignote les prés…
Un dernier regard à la pointe du Grouin du Sud et au Mont Saint Michel..

Pointe du Grouin du Sud – Vains – Manche – juillet 2021

(*) L’accès à la pointe du Grouin du Sud se fait depuis la route d’Avranches à Carolles / Jullouville. Un grand parking est disponible sur le site, ainsi qu’un espace où pique-niquer.

[Normandie] dominer la baie du Mont Saint Michel depuis les falaises de Carolles

Cela faisait très longtemps que je n’étais pas allée sur les falaises de Carolles. Le point de vue sur la Baie du Mont Saint Michel y est pourtant fabuleux.

S’il est possible de partir depuis la grande plage de Carolles, nous avons fait un autre choix. En effet, la journée était belle, et la marée idéale pour la pêche à pied, aussi le parking de la plage risquait d’être complet. Nous sommes donc allés nous stationner sur le parking de la cabane Vauban, sur le haut des falaises.

De là, un sentier se faufile dans le bocage pour rejoindre le GR223 qui longe les côtes de la Manche (le département…. car si le sentier se prolonge sur les côtes de la Manche, la mer, il change de numérotation à son arrivée en Bretagne). Les foins ont été coupés peu de temps avant et les ballots apportent du relief dans les champs bordant la mer.

Assez vite, nous arrivons au niveau de la cabane Vauban. Ce petit corps de garde tout en pierre a été construit au XVIIe siècle et faisait partie d’un réseau de surveillance maritime conçu par Vauban. (D’autres cabanes Vauban sont d’ailleurs visibles à Champeaux et Saint Jean le Thomas également). Il faut dire que d’ici la vue est dégagée et permet de surveiller la côte de Cancale à Granville, en passant par le Mont Saint Michel.

Autour de nous, c’est un paysage de lande qui se déploie sur les falaises avec de nombreuses bruyères en fleurs. En contrebas, la mer basse prend des teintes magiques sous le soleil, et donne au lieu un air de paradis.

Nous passons un long moment contemplatif assis sur les rochers au pied de la cabane Vauban. Puis, après avoir hésité à partir sur le chemin qui longe la côte, nous choisissons finalement de reprendre la voiture pour nous rendre à Saint Jean le Thomas où nous ferons une pause sur la cale pour prendre un goûter avec vue sur le Mont Saint Michel !

Dans le bocage
Allée de contes de fées
Depuis la cabane Vauban vers Champeaux par le GR223
Point de vue de la cabane Vauban
Un abri conçu pour résister aux aléas météorologiques !
Tâches violettes de bruyères sur la falaise
Des airs de mers du Sud…
Le Mont Saint Michel depuis Saint Jean le Thomas et sa grève
L’endroit parfait pour le pêche à pied !

Carolles & Saint Jean le Thomas – Manche – juillet 2021

(*) L’accès au parking de la cabane Vauban est fléché depuis la route d’Avranches à Carolles. L’accès à la cabane ne peut se faire qu’à pied et est bien indiqué depuis le parking.

[Bretagne] Cancale, à marée haute

Lorsque je vais à Cancale, je ne regarde généralement pas les horaires de marée avant. Ainsi, c’est toujours une surprise en arrivant de découvrir si la mer est haute ou pas ! Ce jour-là, la marée était clairement haute, et conjuguée avec une météo estivale, les conditions étaient parfaites pour passer un bon moment.

Après avoir laissé la voiture sur le parking le long du quai, nous avons longé le port de la Houle. Arrivés au bout de la jetée, nous nous y sommes engagés pour avoir un panorama comme depuis la mer sur la ville. Après avoir fait demi-tour au bout de la jetée, nous avons traversé le marché aux huîtres (où nous ne nous arrêtons pas, car personne n’aime les huîtres à la maison ! ) pour nous rendre sur la grève.

La mer étant très haute, la balade se transforme rapidement en crapahutage dans les rochers. Même si les rochers de schiste de Cancale sont moins favorables à une progression rapide que ceux de granit que l’on trouve un peu plus loin, nous avançons assez vite, et nous éloignons ainsi de la foule.

La couleur de l’eau est féérique. Le calme sur l’eau et les conditions météo nous incitent à nous arrêter sur un rocher au pied duquel la mer vient jouer pour une pause les pieds dans l’eau. Le temps s’étire au soleil.

C’est finalement la perspective d’une glace sur le port qui nous donnera l’envie nécessaire pour repartir après un long moment de détente….

Sur le port de la Houle
Vue sur la ville depuis la jetée
Vue sur la pointe de la Chaîne et les Rimains depuis la jetée
au bord de l’eau….
Choisir le rocher où s’arrêter un moment
.. et mettre les pieds dans l’eau !

Cancale – Ille & Vilaine – juillet 2021

(*) Attention les rochers de Cancale, en schiste, sont très coupants. Il convient d’être prudent en se déchaussant pour aller dans l’eau, et de ne pas oublier que sous l’eau également, il y a des rochers !

[Normandie] on dirait la plage… randonnée en baie du Mont Saint Michel

Comme à chaque fois que nous retournons entre Bretagne et Normandie, nous sommes allés marcher dans la Baie du Mont Saint Michel. Une nouvelle fois, nous avons choisi de randonner dans les environs de la Roche Torin.

Après avoir laissé la voiture dans un renfoncement en bordure de route, nous avons longé les champs pour accéder à l’herbu. Là, nous avons très vite aperçu les moutons qui peinaient à trouver un peu d’ombre sur le tertre rocheux.

Continuant en direction du bord du fleuve, nous sommes rapidement arrivés sur la tangue, ce sable si particulier de la baie. Par endroits, avec le soleil, le sol a séché et s’est transformé littéralement en bancs de sable qui nous font penser à une plage lointaine.

Nous avons continué à progresser en faisant attention aux signes qui pourraient nous indiquer un sable mouvant. Nous sommes restés un moment à observer les oiseaux et regardé le courant dans le lit du fleuve. Puis, nous sommes repartis en direction de la pointe de la Roche Torin, regagnant ainsi l’herbu.

Chercher un peu d’ombre !
Fleurs de l’herbu
Comme une plage lointaine…
Pas à pas….
A l’approche du fleuve…

Baie du Mont Saint Michel – Courtils – Manche – juillet 2021

(*) La Baie du Mont Saint Michel recèle de nombreux dangers. Y allant depuis l’enfance, j’ai appris à reconnaître les signes de ceux-ci et je sais où et quand je peux m’y aventurer sans risque. La Baie ne peut pas être cartographiée car les marées font bouger les lits des fleuves et se déplacer les points de repère. Quand on ne connait pas la Baie, il faut absolument prendre un guide pour aller l’explorer.

[Drôme] admirer le panorama depuis le belvédère de Révoulat

La météo s’annonçait agréable pour ce samedi-là, aussi avec Mr 1er, nous avons décidé d’aller faire un tour dans le Vercors. Et plutôt que d’aller une nouvelle fois vers des secteurs déjà parcourus, il a lancé « et il y a quoi vers La Chapelle en Vercors ? ». Je n’en avais aucune idée mais comme c’est situé en plein milieu du Vercors, il y aurait forcément quelques jolis paysages… Et sur ce point, nous n’avons pas été déçus !

Déjà, nous sommes arrivés par Sainte Eulalie en Royans et la route des Grands Goulets. Même si la route vertigineuse historique a été remplacée par un tunnel nettement moins époustouflant, la montée au dessus de la vallée de la Vernaison offre des paysages assez grandioses. Nous n’avons d’ailleurs pas manqué de faire un arrêt photo avant de nous engager dans le tunnel en admirant les montagnes environnantes…

En arrivant à La Chapelle, c’est jour de marché et cela tombe bien car si nous avons prévu un pique nique, il nous manque tout de même du pain et des fruits. Après nos emplettes, nous avisons le bureau de l’office de tourisme. Notre requête est simple : nous cherchons « une petite balade sympa dans les environs à faire tout de suite ». La personne à l’accueil sort une petite fiche et nous propose d’aller voir le panorama au belvédère de Révoulat, nous promettant une vue grandiose sur… la vallée de la Vernaison et les Grand Goulets !

Nous reprenons donc la voiture pour nous rendre à la Croix de Châtelard d’où part la randonnée. Là, au niveau du col, nous stationnons la voiture sur un petit parking, et, compte-tenu de l’heure, profitons d’une zone en herbe pour pique-niquer. Après avoir reposé le sac de pique-nique dans le coffre et mis les gourdes d’eau dans le sac à dos, c’est le départ pour la petite boucle qui nous mènera au point de vue.

Au début de la petite montée, je sens clairement que les alternances confinement/entorse des derniers mois ont laissé quelques traces mais cela ne m’empêche pas d’admirer le paysage ! Finalement, assez vite, je reprends un rythme un peu plus soutenu. Le chemin passe en sous-bois, entre les champs d’épicéas, offrant une ombre bienvenue. Nous ne manquons pas regarder les petites fleurs qui poussent en bordure.

Puis, le sentier s’enfonce dans la hêtraie. Le sol se fait plus souple, l’humus encore humide de l’eau des dernières pluies. Au bord de ce tapis de faînes, j’aperçois un pied de lys martagon. Cette fleur ne pousse pas partout et ce n’est finalement que la deuxième fois que j’ai le plaisir d’en croiser.

Encore un petit effort et nous débouchons sur le belvédère de Révoulat, au dessus de la vallée de la Vernaison. Nous nous frayons un chemin à travers les lapiaz et arrivons au bord de la falaise. Nous dominons toute la vallée, et pouvons apercevoir la route historique des Grands Goulets. Nous repérons également l’endroit d’où nous avons pris des photos le matin.

Après un bon moment à observer le paysage sous toutes ses coutures, nous prenons le chemin de la descente. Nous suivons un autre sentier que celui pris à la montée, que nous trouvons un peu moins agréable. Aussi, nous choisissons de bifurquer pour revenir sur le chemin de l’aller quand l’occasion se présente.

De retour à la voiture, nous profitons encore un peu du paysage avant de prendre le chemin du retour à la maison en nous offrant un supplément de jolis points de vue. Nous passons donc par Vassieux en Vercors puis Font d’Urle, où nous nous arrêterons afin de prendre un goûter…

Avant l’entrée du tunnel des Grands Goulets, vue sur les montagnes… et le belvédère de Révoulat !
Depuis le parking de la Croix de Châtelard
Au col de la Croix de Châtelard
Au départ de la randonnée vers le belvédère de Révoulat
Dans la forêt…
Fleurs des bords de chemins
Champ d’épicéas…
Lys martagon
Découvrir le panorama sur la vallée de la Vernaison
Les lacets montant aux Grands Goulets
Au bord de la falaise
La route historique des Grands Goulets, à flanc de montagne
Vue sur le plateau et la Grande Moucherolle au fond

La Chapelle en Vercors – Vercors – Drôme

(*) la boucle pour le belvédère de Révoulat depuis la Croix de Châtelard fait environ 5.6 km et est annoncée pour 2h15 de marche. C’est à peu près le temps que nous avons mis, avec les nombreuses pauses photos, y compris une très longue au sommet… mais nos temps sont toujours inférieurs à ceux annoncés : nous marchons plutôt vite.
L’itinéraire est bien balisé en jaune/vert sur l’ensemble du parcours.

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Terrasse avec vue !
Crêpe à la confiture de myrtilles

Font d’Urle – Vercors – Drôme

Juillet 2021

[projet 52-2021] semaine 29 – dehors

Je passe pas mal de temps dehors toute l’année, mais c’est évidement encore plus le cas en été… C’est sans doute pour cela que ce thème tombe au mois de juillet !

Vous l’avez sans doute remarqué mais je pars assez régulièrement en randonnée, ou en balade dans la nature. Habitant au pied du Vercors, c’est forcément un de mes terrains de jeux favoris.

Ce jour-là, j’étais montée au cœur du massif, au dessus de La Chapelle en Vercors pour une jolie randonnée (dont je vous reparlerai). Le parcours se faisait en grande partie en sous bois, ce qui en début d’après-midi avec le soleil qui tapait était vraiment agréable. Avant d’arriver dans la hêtraie avec son sol riche en humus, le chemin traversait de grands champs d’épicéas aux troncs rectilignes.

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Pour découvrir où les autres participants ont décidé d’aller dehors, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !

[Drôme] au cœur de la forêt de Saoû

Chaque jour, j’aperçois le synclinal de Saoû qui se détache à l’horizon… et pourtant, je n’étais allée qu’une seule fois en son cœur ! Aussi, j’ai profité d’un samedi ensoleillé pour aller faire un tour dans la forêt de Saoû.

Arrivée depuis la vallée de la Drôme par le pas de Lauzun, j’ai continué jusqu’au carrefour du Pertuis pour emprunter la si bien nommée Route Touristique. Celle-ci se faufile en effet au fond de la cuvette du synclinal et permet d’appréhender l’ensemble des montagnes alentour.

En effet, un synclinal est en effet la conséquence d’un plissement du terrain, au centre duquel les couches géologiques les plus récentes se retrouvent « pincées ». La particularité de celui de Saoû est qu’il est « perché » car l’érosion a dégagé les terrains alentours, et il est ainsi l’un des plus hauts synclinaux perchés d’Europe. Il donne l’impression d’être une coque de bateau posée au milieu de la vallée de la Drôme.

En son centre, la forêt est un espace naturel sensible, véritable repaire de biodiversité, protégé par les hautes murailles du synclinal. Au début du XXe siècle, les prémices d’un tourisme vert se mettent en place au cœur du synclinal de Saoû. Le propriétaire des lieux, Maurice Burrus, plante de nombreuses espèces végétales et y fait construire des aménagements : la route d’accès dite Route Touristique, un chemin de randonnée qui fait le tour de la forêt et l’auberge des Dauphins, un restaurant dont le plan est inspiré du Petit Trianon de Versailles et qui sera bien vite récompensé par deux étoiles dans le jeune Guide Michelin. Longtemps fermée, l’auberge des Dauphins est en travaux pour être mise aux normes et devenir la maison de site de la Forêt de Saoû.

De très nombreux sentiers de randonnées (pédestres, équestres et à VTT) jalonnent le site, surveillé par des éco-gardes à cheval. De difficultés différentes, allant de la simple balade à la randonnée en montagne, ils permettent à chacun de profiter de la forêt de Saoû et ses richesses.

Je ne disposais pas de beaucoup de temps le jour où j’y suis allée, aussi, je me suis contentée d’une jolie balade le long des anciennes allées desservant l’auberge des Dauphins. A l’ombre des grands sapins, le long d’un ruisseau canalisé, j’ai profité d’une fraicheur bienvenue en ce jour d’été (j’ai toutefois résisté à la tentation de mettre les pieds dans l’eau… mais il s’en est fallu de peu !). Les lieux sont calmes. Bercée par le léger vent dans les arbres, le glouglou du ruisseau et le chant des oiseaux, j’en suis repartie apaisée.

Forêt de Saoû – Drôme – juin 2021

(*) La forêt est librement accessible. Plusieurs parkings sont disponibles sur le site. Il est interdit de se stationner en dehors de ceux-ci. Vous trouverez les renseignements pratiques (accès, circuits de randonnée, réglementation applicable, jours de chasse…. ) sur le site internet de l’office de tourisme de la vallée de la Drôme ou au bureau des écogardes, à côté de l’auberge des Dauphins.

L’ouverture complète de la maison de site dans l’auberge des Dauphins est prévue d’ici le printemps 2022 (et ce sera une bonne raison pour moi d’y retourner ! ). Le salon doré de l’auberge a ouvert au public le week-end dernier.

[les états d’esprit du vendredi] 25 juin 2021

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 25 juin 2021] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 24 juin tard… et programmé]

Fatigue : Normale

Humeur : Excellente

Estomac : le nouveau pain de la boulangerie à côté du bureau avec du sarrasin est vraiment délicieux.

Condition physique : rien de particulier

Esprit : vagabond

Boulot : Un déplacement à Paris, des réunions dans tous les sens, … La semaine n’a pas été très calme !

Culture : On a regardé Raya et le dernier dragon, le dernier Disney… et on a été agréablement surpris ! Déjà, ce n’est pas en mode comédie musicale : il y a une chouette bande son mais pas de passages chantés. Ensuite, le thème abordé, la confiance (et un peu aussi « l’union fait la force »), n’avait jamais vraiment été exploré chez Disney. Enfin, on a devant deux héroïnes qui sont bien loin de leurs statuts de princesses, qui prennent leur destin en main, et qui n’ont pas besoin d’un prince pour les aider à quoi que ce soit. Et puis, le film est visuellement très réussi !

Penser à : prendre un rendez-vous chez le vétérinaire pour le vaccin de Vador

Avis perso : certains sont parfois un peu compliqués à comprendre

Message perso : vivement les vacances !

Loulous : Ca y est, Mr 2e a terminé ses épreuves du bac. Résultats le 6 juillet.
Melle 3e se prépare à passer le brevet en début de semaine prochaine. Et Mr 1er est en stage depuis déjà 2 semaines.

Amitiés : C’est sympa de retrouver les collègues et de déjeuner ensemble.

Sorties :  je crois que je vais aller faire un tour De ferme en ferme, j’ai en particulier repéré des producteurs de plantes aromatiques.

Divers : Vador n’aime pas les orages et grogne à leur approche

Courses : cela sera sans doute un mix entre le marché, la baraque à fruits et les magasins de proximité

Envie de :  prendre l’air

Pic : fin de journée au pied du Vercors…

[fin xx.xx ]

[Isère] en balade à Saint Antoine l’Abbaye

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée à Saint Antoine l’Abbaye. Durant le week-end de l’Ascension, je cherchais une idée de balade qui n’impliquerait pas de me retrouver sur l’axe des départs en vacances en raison de la forte circulation. C’était donc l’occasion parfaite pour retourner dans ce plus beau village de France.

En arrivant, je me suis stationnée en bas du village, au bord de la rivière. J’ai alors repéré un panneau proposant un circuit de visite du village. Je ne l’ai pas entièrement suivi mais il m’a conduite dans un quartier aux allures médiévales situé au pied de la terrasse de l’abbaye. Des maisons à pans de bois, un ruisseau, des ruelles étroites formaient un ensemble vraiment charmant.

De là, j’ai gagné le parvis de l’abbatiale. En raison de travaux de restauration, la façade gothique était masquée, et l’entrée ne pouvait pas se faire par là. Je me suis donc dirigée vers la porte latérale pour faire un petit tour dans l’église (là aussi, pas mal de travaux étaient en cours).

En ressortant dans l’ancien cloître devenu une place du village baignée de l’ombre des tilleuls (qui hélas, commencent à vieillir et montrer des signes de faiblesse), j’ai été frappée par le calme. Comme les terrasses des bars et restaurants ainsi que les boutiques et musées étaient encore fermés, les lieux étaient nettement plus paisibles que lors de mes précédentes visites.

Je suis alors passée sous le porche des anciens bâtiments conventuels pour monter à l’arrière de l’abbaye. La route s’est transformée en chemin et j’ai rapidement surplombé l’ensemble du site. La vue de ce côté est plus inattendue mais pas moins impressionnante que celle que l’on a en arrivant par le village.

De là, j’ai prolongé la balade sur un chemin de campagne, à travers champs. Quelques noyeraies ponctuaient le paysage du vert intense de ce printemps bien humide que nous avons eu. J’ai finalement fait demi-tour au bout d’environ 2 km car l’après-midi avançait.

De retour sur la place aux tilleuls, je suis repartie en passant par l’ancienne porterie de l’abbaye, devenue mairie du village et qui mène à une jolie place bordée de platanes et de glycines. Puis au fil des rues et des goulets, je suis retournée jusqu’au parking où j’avais laissé ma voiture.

Maisons à pans de bois au pied du village
Sur la terrasse de l’abbaye
Au pied de l’abbatiale
Vue sur l’arrière de l’abbaye et les bâtiments conventuels
Au milieu des champs
L’abbaye dans son écrin de verdure
Noyeraies
Chemin de campagne
A l’ombre des tilleuls
L’ancienne porterie de l’abbaye
Glycines en fleurs

Saint Antoine l’Abbaye – Isère – mai 2021

[Drôme] randonnée printanière à Peyrus

Ce moi de mai ayant été particulièrement pluvieux, j’ai essayé de saisir chaque moment de beau temps pour aller me promener (en dehors de mes heures de travail, bien entendu…). C’est ainsi qu’après plusieurs jours de pluie, nous avons, avec Mr 2e, enfilé nos chaussures de rando pour une balade au pied du Vercors à Peyrus.

Nous sommes partis du fond du ravin des Chichats par le chemin des Moines. Nous étions déjà allés nous promener par là l’hiver dernier, avec la neige. Cette fois, les paysages sont nettement plus verdoyants. Arrivés au niveau du croisement avec le chemin de Drogue, au lieu de continuer à monter, nous avons opté pour la direction des Condamines, sur notre gauche.

Le paysage y est plus ouvert et nous offre de jolis points de vue en direction de la plaine de Valence et plus loin à l’horizon des montagnes ardéchoises. Tout autour de nous, le printemps s’épanouit. Les prés sont colorés d’une multitude de petites fleurs, tandis que les ruisseaux glougloutent, gonflés par les récentes pluies.

En continuant sur le chemin, nous arrivons d’ailleurs à un gué : le ruisseau traverse le chemin avant de cascader et de s’enfoncer au cœur des prés. Quelques bêlements de moutons viennent à peine troubler le calme des lieux. puis, le sentier monte légèrement et nous conduit à la lisière d’un bois.

Là, dans la prairie, je repère rapidement quelques orchidées sauvages, des orchis singes (orchis simia) dont le rose contraste avec le vert de l’herbe de printemps. Puis en m’approchant, je remarque quelques orchis brûlés (neotinea ustulata) et enfin je vois des céphalanthères à longues feuilles (Cephalanthera longifolia). Je suis particulièrement ravie de voir plusieurs individus de celles-ci qui manquaient un peu à mon tableau de chasse photographique (j’en avais juste vu une, une seule fois, sur les hauteurs de Combovin, mais elle était un peu abîmée). Enfin, en regardant dans le sous-bois, pile dans un rayon de soleil, ce sont quelques orchis mâles (orchis mascula) qui m’attendaient.

Après cette récolte photographique fructueuse, nous avons pris le chemin du retour en repartant sur nos pas… et en jouant encore un peu dans le gué du ruisseau !

Après les pluies, les ruisseaux ont un joli débit
Vue sur les roches de Treillaras
Vert printemps !
Marcher au pied de la montagne
Au loin, on devine la montagne ardéchoise
Prairie fleurie
Suivre le chemin…
Orchis singe (orchis simia)
Orchis brûlé (neotina ustulata)
Orchis mâle (orchis mascula)
céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia)

Peyrus – Drôme – mai 2021