[Paris] un avant-goût de Noël

191118_Paris_2

Fin novembre, j’ai passé une soirée à Paris à l’occasion d’un déplacement professionnel. Les illuminations de Noël n’étaient pas encore officiellement allumées mais les grands magasins du boulevard Haussmann avaient commencé à se parer de leurs habits de fête.

Les trottoirs étaient déjà éclairés par les lumières festives.Mais les vitrines de Noël des Galeries Lafayette étaient encore masquées…

Dans le magasin principal des Galeries Lafayette, le sapin n’était pas encore éclairé mais faisait déjà son effet ! Chaque année, c’est un vrai plaisir de le découvrir sous le dôme majestueux au milieu des balcons Art Nouveau.

Un peu plus haut, la passerelle de verre permet de s’approcher au plus près des décorations de Noël suspendues mais aussi des vitraux du dôme, tout en surplombant l’ensemble du magasin : une expérience amusante et assez déroutante !

J’ai terminé mon tour des Galeries Lafayette par un passage sur le toit-terrasse qui offre un joli panorama sur Paris. En dépit de la pluie de ce soir-là, j’ai redécouvert l’arrière de l’Opéra Garnier, la vue sur la Tour Eiffel éclairée, mais aussi sur la Tour Montparnasse, le dôme des Invalides ou encore les tours de la BNF…

En continuant à arpenter le boulevard Haussmann, je suis arrivée devant les vitrines du Printemps qui diffusaient leurs musiques de Noël et offraient déjà aux passants leurs animations. Clairement, je suis redevenue enfant l’espace de quelques instants, souriant béatement face aux vitrines colorées, m’émerveillant des saynètes, m’amusant des situations cocasses créées par les scénographes….

J’ai prolongé ce moment joyeux en revenant sur mes pas, m’arrêtant de nouveau devant chaque vitrine….

Aller voir les vitrines de Noël et les décorations somptueuses des grands magasins fait vraiment partie des plaisirs des fêtes de fin d’année !

191118_Paris_1
le long des Galeries Lafayette
191118_Paris_3
le sapin des Galeries Lafayette
191118_Paris_4
tout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette
191118_Paris_5
tout en haut du sapin, sous les vitraux du dôme des Galeries Lafayette
191118_Paris_5b
sapin, dôme et balcons Art Nouveau des Galeries Lafayette
191118_Paris_6
la tour Eiffel et le boulevard Haussmann depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayette
191118_Paris_7
l’Opéra Garnier depuis le toit-terrasse des Galeries Lafayette
191118_Paris_Noel_1
vitrine de Noël du Printemps
191118_Paris_Noel_2
vitrine de Noël du Printemps
191118_Paris_Noel_3
vitrine de Noël du Printemps
191118_Paris_Noel_4
vitrine de Noël du Printemps

Galeries Lafayette & Printemps – boulevard Haussmann – Paris – novembre 2019

 

(*) L’accès au « glasswalk » des Galeries Lafayette est gratuit. Il se situe au 3e étage du magasin principal. Il faut parfois faire un peu la queue pour y accéder car le nombre de visiteurs simultanés est limité pour des raisons de sécurité, tout comme le temps que l’on peut y passer afin que chacun puisse en profiter.

[Vaucluse] Vaison, la Médiévale

191031_Vaison_medievale_6
Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

Après avoir visité Vaison, la Romaine, nous nous sommes dirigés vers le village perché. En effet, la cité médiévale, abritée par ses murailles, domine la vallée de l’Ouvèze.

Après être passés sous le beffroi, nous montons dans les petites rues au charme indéniable et nous traversons les placettes avec leurs fontaines publiques. A cette période de l’année, toutefois, le village est assez désert et quasiment tous les commerces et galeries d’art sont fermées. Le contraste avec la ville moderne en contrebas est saisissant !

C’est sur l’autre rive de l’Ouvèze que nous continuerons notre découverte du Moyen-Âge à Vaison.  En effet, à quelques centaines de mètres des sites antiques, nous nous rendons à la cathédrale Notre Dame de Nazareth. Construite au XIe siècle sur un site paléo-chrétien, elle est transformée au XIIe siècle.

Massive, disposant de peu d’ouvertures, elle est typique de l’art roman provençal. On note également le réemploi massif de blocs d’architecture antiques dans les fondations du chevet.

Mais son véritable intérêt réside dans son cloître. Situé au cœur des anciens bâtiments des chanoines, c’est un véritable havre de paix et de sérénité. Ses galeries sont bordées de colonnes et colonnettes donnant sur un jardin où veille un olivier. Les sculptures de certains chapiteaux sont vraiment délicates. Un dépôt lapidaire a également été aménagé dans le cloître.

Nous resterons un long moment à déambuler autour du cloître, profitant du calme des lieux, bercés par les répétitions d’orgue pour la fête de la Toussaint.

191031_Vaison_medievale_1
Fontaine dans la cité médiévale
191031_Vaison_medievale_2
Ruelle de la cité médiévale
191031_Vaison_medievale_3b
Cloître de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
191031_Vaison_medievale_4
Chapiteaux sculptés dans le cloître de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth
191031_Vaison_medievale_5
Cloître de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

Vaison-la-Romaine – Vaucluse – octobre 2019

 

(*) L’accès au cloître est libre durant les heures d’ouverture de la cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth

 

[Drôme] moment de calme au jardin zen d’Erik Borja

191102_jardin_zen_erik_borja_1

J’avais de nombreuses fois entendu parler et vu des photos du jardin zen d’Erik Borja sans jamais avoir eu l’occasion de m’y rendre. Au début du mois, j’avais repéré que ce jardin remarquable était ouvert pour les splendeurs automnales des érables du Japon : une belle occasion pour y aller.

Si la météo était moyennement au rendez-vous (on dira qu’il faisait presque beau..), le dépaysement par contre était total.

Dès l’entrée, les bassins et fontaines accueillent le visiteur, l’invitant à se laisser porter par la nature. Les arbustes sont sculptés en nuages. Des lanternes de pierre sont disséminées ici et là. Plus bas, de larges bassins accueillent carpes koï, nymphéas et lotus tandis que le vent fait vibrer la forêt de bambous. Les jardins de pierre et leurs vagues de graviers invitent à la méditation.

Quasiment seule dans le jardin (ou plutôt dans les jardins successifs), je peux profiter complètement de son calme. Seuls les bruits de l’eau et du vent viennent troubler le silence. Je parcours doucement les allées et descend jusqu’au bord de l’Herbasse, la rivière qui coule en bas du jardin et figure un dragon métaphorique indomptable.

Le temps s’étire doucement. Je rejoins le torii qui marque l’extrémité du jardin. Je m’assois quelques instants sur les bancs que je croise. Les érables déploient leurs couleurs d’automne. Tout autour de moi semble en équilibre subtil à l’image des quelques cairns posés par endroits.

En remontant vers le haut du jardin, je m’attarde de nouveau autour de bassins supérieurs. Je ne suis pas pressée de quitter les lieux….

191102_jardin_zen_erik_borja_2191102_jardin_zen_erik_borja_3191102_jardin_zen_erik_borja_4191102_jardin_zen_erik_borja_5191102_jardin_zen_erik_borja_6191102_jardin_zen_erik_borja_7191102_jardin_zen_erik_borja_8191102_jardin_zen_erik_borja_9191102_jardin_zen_erik_borja_10

Jardin zen d’Erik Borja – Drôme – novembre 2019

 

 

(*) Le jardin zen d’Erik Borja est situé à Beaumont-Monteux dans la Drôme. Horaires, conditions et tarifs de visite sont à retrouver sur le site internet du jardin. Il faut compter entre 1h30 et 2h00 pour visiter tranquillement l’ensemble du jardin.
Erik Borja est un artiste plasticien, devenu paysagiste et qui a créé de nombreux jardins d’inspiration japonaise depuis les années 1970 en France et en Europe. Le jardin zen de Beaumont-Monteux entoure sa propre maison et a été sa première réalisation.

 

 

[Drôme] premières neiges

191114_neige_Chabeuil_2

La neige est arrivée sur la Drôme d’un coup, la semaine dernière, jeudi midi. Très vite, les flocons denses et dodus ont tenu.

Passés quelques heures de questionnement (Mr 2e et Melle 3e vont-ils pouvoir rentrer du lycée/collège sans encombre ?), et une fois tout le monde bien au chaud à la maison, j’ai pris le temps d’une petite balade rafraichissante pour aller voir les toits de Chabeuil !

Il neigeait encore de façon abondante alors qu’une bonne dizaine de centimètres recouvrait déjà les paysages.

J’ai fait vite car j’avais oublié mon parapluie et je commençais à être trempée mais en plus d’un passage au pied de l’église, j’ai fait un saut pour voir le lit de la Véore enneigé…

191114_neige_Chabeuil_1
A l’abri de la neige qui tombe….

191114_neige_Chabeuil_3

191114_neige_Chabeuil_4
rives enneigées de la Véore

Chabeuil – Drôme – 14 novembre 2019

********************

Profitant d’un peu de temps vendredi midi, je suis allée faire un tour sur les hauteurs de Chabeuil. Sur la colline de la Gontarde, arbres tombés et branches cassées sont légion. J’ai tout de même réussi par un chemin ne passant pas (trop) sous les arbres à aller jusqu’à la Vierge du Voeu qui surplombe la colline. Un brouillard glacial commençait à voiler l’horizon et la vue n’était pas très dégagée. De toutes façons, c’est depuis le pied de l’église qu’à mon avis, la vue sur les toits est la plus belle. J’y suis donc retournée pour quelques photos. Puis, je suis redescendue vers la rivière. Le brouillard se densifiait et l’hôtel de ville se dressait de façon assez fantomatique…

191115_neige_chabeuil_1

191115_neige_chabeuil_2
le brouillard se lève
191115_neige_chabeuil_3
la Vierge du Voeu et la tour de la Gontarde sous la neige
191115_neige_chabeuil_4
l’hôtel de ville

Chabeuil – Drôme – 15 novembre 2019

********************

Et pour voir l’évolution de la hauteur de neige : les deux photos suivantes ont été prises jeudi dernier au même endroit à cinq heures d’intervalle… sachant qu’il en est encore tombé au moins autant dans les heures qui ont suivi. Vendredi matin, la hauteur de neige était de l’ordre de 20 cm.

191114_neige_debut
La neige tombe depuis environ trente minutes
191114_neige_pendant
Cinq heures après…

[Drôme] couleurs d’automne au bord de la rivière Drôme

191109_Crest_riviere_Drome

Après avoir fait un tour au marché de Crest samedi dernier, nous n’avons pas pu manquer de remarquer que le niveau de la rivière Drôme avait monté avec les nombreuses pluies de la semaine précédente.

Après des mois de sécheresse, ce débit automnal retrouvé nous a donné envie d’aller voir la rivière de plus près.

Pour cela, direction la gare des Ramières à Allex !

Dans la réserve naturelle, la Drôme s’épanouit en tresses dont les contours varient selon les pluies et les passages des courants. En effet, la Drôme est la dernière grande rivière sauvage des Alpes occidentales : aucun barrage n’est présent sur son bassin versant. Et à cet endroit, la rivière nous démontre sa nature impétueuse et directement liée aux intempéries. Cet environnement préservé permet à de nombreuses espèces animales et végétales d’y trouver refuge. Parmi elles, on notera la présence avérée de castors et de loutres ainsi que de très nombreux oiseaux mais aussi de papillons et de libellules.

Les arbres bordant la rivière se sont pour leur part, parés des couleurs automnales.

Sous le pont, le débit est relativement important (même si nous sommes très loin des valeurs de crête de crues). Regarder l’écoulement de la rivière de près a quelque chose de totalement hypnotique et c’est un peu à regret que nous la quittons.

191109_ramieres_drome_1

191109_ramieres_drome_2

191109_ramieres_drome_3

Crest / Allex – Drôme – novembre 2019

 

(*) L’accès à la réserve naturelle des Ramières de la Drôme se fait depuis la Gare des Ramières où un parking est disponible. Elle est librement accessible. Un sentier aisément praticable longe la rivière et plusieurs panneaux d’interprétation permettent de mieux comprendre le milieu naturel dans lequel on se promène. Des tables de pique-nique sont à disposition au niveau de la Gare.
La Gare des Ramières propose un espace muséographique ainsi qu’un jardin pédagogique. Elle est ouverte d’avril à début octobre. Elle propose également des animations et visites autour de la réserve naturelle. 

******************

Photo bonus : avant de quitter Crest, j’ai pris une photo de la Tour qui se détachait bien sur le ciel bleu.

191109_crest

 

[Drôme] début d’automne au Parc Jouvet

19106_Valence_1

Mi-octobre, début de matinée… J’ai une demie-heure à occuper alors que je suis dans le centre de Valence. Il est trop tôt pour faire les boutiques qui sont encore fermées, mais pas pour un tour dans le Parc Jouvet.

Je traverse donc le Champ de Mars quasi désert. Mon Coeur Valence déploie sa typographie dans le calme du matin. Il est trop tôt pour la plupart des flâneurs, et je ne croise que quelques lycéens passant le temps avant le début des cours, ainsi qu’un ou deux promeneurs de chiens.

Je descends les escaliers vers le parc. Les couleurs d’automne ont commencé à prendre leurs quartiers dans les arbres mais les fleurs font encore un peu de résistance.

J’en profite pour enfin découvrir les sculptures d’art contemporain qui ont été installées dans le parc (mais aussi sur le Champ de Mars et dans d’autres parcs de la ville) depuis le printemps. Sculptez vos balades, ce sont des oeuvres monumentales de quatre artistes déposées ici pour deux ans sous la houlette de leur galeriste.

Autour du bassin les érables du Japon ont pris de jolies teintes mordorées. Je m’attarde un moment pour regarder les canards puis les chèvres et moutons de la ménagerie.

Le temps passe vite, et tandis que je croise un groupe de collégiens en pleine séance de course d’orientation, je m’aperçois qu’il est temps pour moi de repartir.

Je remonte donc vers le haut du parc, puis le Champ de Mars. Je jette un dernier coup d’œil au kiosque Peynet , intemporel.

Je traverse les boulevards avant de filer dans les rues du centre, en direction de mon rendez-vous, après avoir apprécié cette petite parenthèse automnale matinale.

19106_Valence_2

19106_Valence_3
Parcours Sculptez-vous : Bibal de Jean-Patrice Rozand
19106_Valence_4
Erable du Japon
19106_Valence_5
Vue sur le clocher de la cathédrale Saint Apollinaire
19106_Valence_6
Kiosque Peynet

Champ de Mars & Parc Jouvet – Valence – Drôme – octobre 2019

 

(*) L’accès au parc Jouvet peut se faire par le haut depuis le Champ de Mars (escaliers ou plans inclinés en traversant l’avenue Maurice Faure) ou par le bas (depuis l’avenue de Provence ou depuis l’avenue de la Comète).
Les sculptures monumentales sont exposées jusqu’en mars 2021.

[Drôme] un tour en Drôme Provençale

190823_Rochebaudin_2
paysage de Rochebaudin

A l’occasion d’une soirée en Drôme Provençale, j’ai pris le temps de partir découvrir le secteur situé en Saoû et Montélimar, que je connais très peu.

C’est donc en fin d’après-midi que je me suis retrouvée sur les petites routes, à admirer les paysages montagneux entre La Répara-Auriples et Rochebaudin.

Guidés par des panneaux annonçant un village médiéval, nous avons fait un arrêt à Soyans. Entre vieilles pierres, volets colorés et hortensias, la rue principale aurait presque des airs de village breton, s’il n’y avait la montagne qui se profile à l’horizon. Le lieu est tout à fait charmant, les lavandes odorantes le long de mon passage, le raison presque mûr. De l’entrée du village, la vue sur la forêt de Saoû est splendide. Aussi, j’hésite à pousser jusqu’au château pour découvrir le panorama complet mais à force de flâner, je commence à être pressée par le temps si je ne veux pas arriver en retard. Je note donc mentalement de revenir à Soyans un jour où j’aurais le temps de profiter de la petite randonnée vers les ruines médiévales.

Après la soirée, je décide de prendre un autre chemin pour le retour, histoire de varier les paysages. Très vite, je croise la jolie petite église Notre-Dame de Sénisse qui veille sur le cimetière du village de Rochebaudin. Le village lui-même est d’ailleurs charmant et de nouveau, je note d’y revenir.

Plus loin, j’aperçois une petite chapelle à l’écart du village de Félines. Le soleil décline, il n’est plus temps de randonner (et je ne suis d’ailleurs pas chaussée pour)… Ce sera donc une troisième « note pour y revenir » de la journée.

Puis, au détour de la route, le synclinal de Saoû apparait dans toute sa majesté dans la lumière du soleil couchant. Je m’arrête au bord de la route pour profiter de l’instant… avant de rentrer !

190823_Soyans_1
la rue principale du vieux village de Soyans
190823_Soyans_1b
Soyans

190823_Soyans_2

190823_Soyans_4
Saoû depuis Soyans
190823_Rochebaudin
église Notre-Dame de Sénisse
190823_Saou
Lumière du soir sur Saoû

Drôme Provençale – août 2019

 

 

[Isère] promenade grenobloise

190831_grenoble_1

Se promener dans les rues de la capitale des Alpes est toujours un plaisir… Les détails ne manquent pas, et à chacun de mes passages, je découvre de nouvelles facettes de la ville.

Cette fois, après avoir déjeuné dans le centre piétonnier, je suis allée place de Verdun pour voir l’exposition sur Obey. J’ai donc croisé la fontaine des Trois Etats, puis celle de la halle Sainte Claire où le marché se terminait.

Le bâtiment de l’office de tourisme avec ses larges bandes rouges orangées ne passe pas inaperçu.

Place de Verdun, les bâtiments officiels du XIXe siècle encadrent de façon solennelle un carré de verdure. C’est là que se trouve celui ayant autrefois abrité le musée de peinture et la bibliothèque. Ses plafonds de stuc peints rendent hommage à la culture…

Sur le trajet du retour, je m’arrête faire un tour dans la cathédrale Notre Dame. De dimensions modestes, enserrée entre plusieurs bâtiments, elle ne dévoile pas ses charmes aux passants. Pourtant, l’ensemble se compose de plusieurs églises accolées les unes aux autres et ne manque pas d’intérêt.

190831_grenoble_2

190831_grenoble_3

190831_grenoble_4

190831_grenoble_5

190831_grenoble_6

190831_grenoble_7190831_grenoble_8

Grenoble – Isère – août 2019

 

[Auvergne] un jour au Puy en Velay

190820_Le_puy_en_velay_1

Après avoir quitté La Chaise Dieu, nous avons pris la route du Puy en Velay… Enfin, pas la route directe ! Faute d’avoir vu des panneaux à la sortie de La Chaise Dieu, nous avons suivi une route au hasard… et nous sommes retrouvés dans la vallée de la Senouire. Malgré la pluie , et l’étroitesse de la route, nous avons profité d’un paysage fantastique dans de très belles gorges.

Quand nous avons finalement gagné le Puy en Velay, la pluie était toujours bien présente. Après une pause rapide pour déjeuner, nous sommes partis à travers les rues de la vieille ville pour monter vers la cathédrale.

Le Puy en Velay est le point de départ de l’une des voies de Saint Jacques de Compostelle, la Via Podiensis. La cathédrale, d’architecture romane, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Compostelle. Construite sur un dyke volcanique, elle est accessible par un escalier d’une centaine de marche qui se prolonge sous le porche et débouche au milieu de la nef. En effet, tandis que le chœur repose directement sur le rocher, une partie des travées a été construite au dessus de maçonneries rattrapant le fort dénivelé.

Nous commençons notre visite par les salles basses et le cloître d’où nous apercevons la statue de Notre Dame de France qui domine le rocher. Construite à partir des canons pris par Napoléon à la bataille de Sébastopol, elle a la particularité d’être visitable à l’intérieur. Toutefois, la plus jolie vue se situe sur la plateforme à son pied qui permet d’apercevoir l’ensemble de l’agglomération. Nous aurons la chance de nous y trouver entre deux averses de bien pouvoir en profiter.

Après avoir vu la Vierge Noire qui fait l’objet de dévotion dans la cathédrale, et fait un tour dans le baptistère paléo-chrétien attenant à la cathédrale, nous redescendons tranquillement dans le bas de la ville… en nous arrêtant pour admirer la dextérité d’une dentellière. Avec son expérience et sa rapidité, le galon de dentelle sort au rythme de 10 centimètres par heure.

Parmi les autres spécialités de la région, nous retiendrons la Verveine du Velay dont l’ancienne distillerie construite au début du XXe siècle offre au regard une jolie tourelle-enseigne de style Art Nouveau portant le mot Verveine.

190820_Le_puy_en_velay_3

190820_Le_puy_en_velay_3b

190820_Le_puy_en_velay_4

190820_Le_puy_en_velay_7b

190820_Le_puy_en_velay_6b

190820_Le_puy_en_velay_6190820_Le_puy_en_velay_8

190820_Le_puy_en_velay_2190820_Le_puy_en_velay_9

Le Puy en Velay – Haute-Loire – août 2019

[Loire-Atlantique] morceaux de Voyage à Nantes

190802_Ntes_ile_7

De passage sur l’île de Nantes pour voir les Machines, nous en avons profité pour une balade sur les bords de la Loire.

Les anciennes friches industrielles ont évolué vers des lieux à vocations culturelles et festives. Les anciens hangars ont été convertis qui en galerie d’art, qui en tiers-lieu, qui en espace de restauration alternatif.

Tout naturellement, les quais ont été investis au fil des différentes éditions du Voyage à Nantes puisque tout l’espace était à repenser. Nous croiserons ainsi au fil de la promenade plusieurs oeuvres du parcours pérenne dont Les Meules, aménagement urbain permettant de pique-niquer ou faire un barbecue en toute convivialité sur la terrasse des vents. Presqu’en face, On va marcher sur la Lune, oeuvre ludique et bondissante, véritable terrain de jeux pour les enfants… et les autres !

La Grue Jaune nous rappelle le passé des lieux, tout comme sa consoeur la Grue Grise. L’une appartenait autrefois au chantier naval et l’autre au port autonome de Nantes. Ces deux grues Titan sont maintenant toutes les deux propriété de la ville, et classées Monuments Historiques en tant qu’objets.

D’autres oeuvres ont fait leur apparition avec le parcours Estuaire. C’est par exemple le cas des Anneaux de Daniel Buren, qui rythment le quai et portent le regard jusqu’aux façades colorées de Trentemoult sur la rive opposée.

En longeant le quai des Antilles, on aperçoit de l’autre côté de la Loire d’autres oeuvres du parcours du Voyage à Nantes : un nid-belvédère, des fresques sur un hangar.. mais aussi le Maillé-Brézé, ancien escorteur d’escadre de la Marine Nationale amarré en face sur le quai de la Fosse et que nous n’aurons pas le temps d’aller voir de plus près.

Nous avons encore en effet un peu de route avant d’arriver à destination et le temps file….

190802_Ntes_ile_2

190802_Ntes_ile_3

190802_Ntes_ile_5

190802_Ntes_ile_6

190802_Ntes_ile_1

Nantes – Loire-Atlantique – août 2019