[petits moments] le long de l’Isère, sur le chemin des Bœufs

Cela faisait un moment que j’avais envie d’aller découvrir le bord de l’Isère en amont du Pont Neuf à Romans. Disposant d’une demie-heure un matin avant un impératif en centre-ville, j’en ai profité pour aller faire un tour sur le chemin des Bœufs, ancien chemin de halage pour la remontée des bateaux sur la rivière.

Romans – Drôme – août 2021

[Drôme] un soir d’été en Drôme Provençale

Depuis plusieurs années, j’avais envie d’aller à Grignan profiter d’une représentation théâtrale lors des Fêtes Nocturnes dans la cour du château. Mais jusqu’à présent, celles-ci se déroulaient soit pendant que j’étais en vacances en dehors de la région, soit alors que je travaillais. Cette année, la chronologie de mon été m’a permis d’y aller. C’était l’occasion d’une soirée en Drôme Provençale.

Arrivés assez tôt pour avoir le temps de nous promener un peu avant l’ouverture de la billetterie où nous devions récupérer nos billets et du Bar du Bosquet où nous avions réservé pour un diner léger, nous avons fait un crochet par Chamaret.

Le village est blotti au pied de sa tour en un dédale de calades médiévales, et se poursuit autour de la butte avec les constructions du XIXe siècle, dont un charmant lavoir communal. Le jour où nous y étions, le mistral soufflait très fort et s’engouffrait dans les ouvertures des ruines de l’ancien château. De l’esplanade au pied de la tour de Chamaret, la vue sur les alentours est grandiose. Nous repérons assez facilement Grignan d’un coté et le Mont Ventoux de l’autre. Avec le vent, nous n’avons toutefois pas très envie de nous attarder sur place, aussi, nous repartons en direction de Grignan.

Après avoir laissé la voiture sur l’un des grands parkings (en herbe) aux abords du centre, nous remontons la rue (piétonnisée) vers le cœur du village. Nous repérons de charmantes façades, et arrivons rapidement à la place où une statue de Madame de Sévigné, décédée et inhumée à Grignan, a été installée au XIXe siècle.

Connaissant déjà le village de Grignan, nous profitons de la terrasse abritée du vent du café des Vignerons pour déguster un verre de vin de l’appellation Grignan-les-Adhémar (et faisons également quelques emplettes). Puis, nous prenons la direction du château pour notre soirée.

Après un diner léger sur la terrasse du Bar du Bosquet, installé dans les jardins du château, nous allons admirer le coucher du soleil depuis les terrasses. La lumière déclinante dore les murs du château. Nous profitons de la douceur de l’instant.

L’heure de rejoindre nos places dans les gradins sonne. Nous assistons à la représentation de Fracasse, d’après le roman de Théophile Gautier, mis en scène par Jean-Christophe Hembert (Karadoc dans Kaamelott) avec Thomas Cousseau (Lancelot dans Kaamelott) dans le rôle du baron de Sigognac/Fracasse. Deux heures de spectacle que nous ne voyons pas passer, embarqués par la mise en scène vive et moderne et le jeu magistral des acteurs.

Après avoir longuement applaudi, nous retournons sur les terrasses jeter un dernier coup d’œil à la majestueuse façade Renaissance du château… et découvrir d’étranges colorations sur le parvis de la collégiale tandis que les calages des futures projections monumentales sont en cours.

Minuit approche. Nous avons encore une heure de route pour rentrer. Il est temps de repartir !

La tour de Chamaret depuis la place du village
Dans le vieux village de Chamaret
Grignan depuis Chamaret
Au pied de la tour de Chamaret
Vue sur les Baronnies depuis la tour de Chamaret
Du village médiéval au village moderne

Chamaret

Hôtel particulier « Grand Siècle »
La statue de Madame de Sévigné installée au XIXe siècle
Coucher de soleil depuis les terrasses du château
Fin de journée sur les terrasses du château
Coucher de soleil depuis les terrasses du château
Coucher de soleil sur les terrasses du château
La façade Renaissance de nuit
Calage des futures projections monumentales sur le parvis de la collégiale
Calage des futures projections monumentales sur le parvis de la collégiale

Grignan
Drôme – août 2021

(*) Les Fêtes Nocturnes de Grignan sont des spectacles de théâtre joués dans la cour du château qui sert de décor. Elles y sont organisées chaque été (la pièce change chaque année) par le Conseil Départemental de la Drôme.

[Normandie] balade au dessus du port de Granville

Parmi les endroits où nous aimons aller nous promener, il y a Granville. Nous nous stationnons généralement sur le parking de l’aquarium du Roc d’où la vue sur le port est splendide.

Souvent, nous partons alors faire le tour de la pointe du Roc. Mais cette fois, nous avons choisi de longer la falaise au dessus du port pour nous rendre d’abord dans la Haute Ville puis descendre vers les rues commerçantes où nous avions quelques achats à faire….

Nous n’avons finalement pas l’habitude de voir la ville sous cet angle. Au delà des installations portuaires, le quartier Saint Paul est dominé par son église. Les vues sur la Baie du Mont Saint Michel, que la pointe du Roc ferme, sont superbes. Avec le soleil, la mer se pare d’une couleur féérique.

Nous entrons dans la Haute Ville par une petite porte ouverte dans les remparts au XIXe siècle en contrebas de la maison du guêt. Puis nous longeons les remparts, profitant encore des vues sur le port, avant de rejoindre l’agitation des rues du centre ville….

Les installations portuaires, le bâtiment de la criée et en arrière plan, les tours de Saint Paul
Granville était, comme Saint Malo, une ville de corsaires !
Le Goéland qui se croyait sur un tapis rouge….
Entrer dans la Haute Ville, abritée par ses remparts
Un dernier coup d’œil à l’avant-port….

Granville – Manche – juillet 2021

[exposition] Thalassa, les peuples de la mer – photographies de Nikos Aliagas

J’avais repéré que la ville de Saint Lô proposait une exposition en plein air de photographies de Nikos Aliagas, et j’ai profité d’une sortie vers le secteur de Utah Beach pour m’y arrêter.

On connait surtout Nikos en tant que journaliste et encore plus en tant qu’animateur d’émissions télévisées (Star Academy, The Voice, … ). Mais il a aussi un talent de photographe, raison pour laquelle je le suis depuis pas mal de temps sur Instagram. J’aime en particulier sa façon de photographier les gens, de jouer avec la lumière et les détails, de travailler ses compositions.

Thalassa, les peuples de la mer est une exposition qui avait été présentée à Cannes, en extérieur déjà, l’an dernier. Les clichés ont été pris en bord de mer : Normandie, Côte d’Azur, Portugal et Grèce essentiellement. Tous racontent un lien à la mer, qu’il soit pour les loisirs ou pour le travail. Marins-pêcheurs y côtoient ainsi des élégantes promenant leurs chiens ou des enfants s’amusant. Ils racontent une histoire commune en dépit des différences de lieux et de cultures. La mer crée un lien entre ceux qui y vivent, qui en vivent.

J’ai apprécié cette exposition, qui propose une cinquantaine de photos en noir et blanc, au pied des remparts de l’ancienne cité fortifiée, où chaque image raconte une histoire, et devient vecteur d’une émotion.

(*) L’exposition se tient jusqu’au 13 septembre 2021 au pied des remparts de la ville de Saint Lô, rue Torteron. Elle est librement accessible.

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Lors de cet arrêt à Saint Lô, j’ai pris peu de photos : la ville a subi d’important dégâts au moment du débarquement de juin 1944 et de la bataille de Normandie qui a suivi. Elle a donc été reconstruite quasi intégralement ensuite. Il y a dans ces bâtiments un témoignage architectural important, mais ce n’était pas le but de notre passage, et nous ne nous sommes pas attardés. Je note toutefois ces deux photos, où l’ancien et le nouveau se conjuguent…

Parapet de la promenade des remparts et alignement des cheminées de la Reconstruction
Vestiges de l’église Notre-Dame et architecture de la Reconstruction

Saint Lô – Manche – juillet 2021

[Bretagne] Antrain à la tombée de la nuit

Après une journée de route depuis la Drôme, nous sommes arrivés en Bretagne. Afin de ne pas avoir l’impression de n’avoir fait que voyager sur l’autoroute ce jour-là, nous avons profité de la soirée pour aller promener le chien et faire un tour dans le village.

Un peu déroutés par le décalage de l’heure de tombée de la nuit, mais ravis de prendre l’air, nous avons pris le temps de (re)découvrir ces lieux que nous connaissons si bien… et depuis toujours !

Le lavoir et le pont sur la Loysance
Juste avant les moissons
La fontaine de l’An II, qui abrite une source, a en fait été construite en l’an 11
La République, buste allégorique

Antrain – Val-Couesnon – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

[petits moments] en balade au parc des Trinitaires

A l’occasion d’un dimanche en famille à Valence, après avoir déjeuné en ville, nous avons pris la direction du parc des Trinitaires pour une balade aux airs de pleine nature.

Ce parc, situé en ville, à quelques encâblures de l’autoroute, bénéficie en effet d’un environnement sauvage préservé. Ancienne propriété de l’ordre des Trinitaires, il était utilisé comme maraîchage. Les différentes sources se répartissent en petits canaux permettant l’irrigation et le lavage des légumes. Puis, elles se jettent dans le ruisseau de l’Epervière qui arrive du Parc Jouvet et est également alimenté par le canal des Malcontents un peu en amont.

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – août 2021

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[Normandie] Les chroniques du Mont – La Merveille

Chaque année, nous essayons d’aller faire un tour dans l’abbaye du Mont Saint Michel à la faveur d’une visite semi-nocturne. Cet été, c’est le quatrième volet des Chroniques du Mont qui est présenté. Celui-ci est sous-titré Merveille.

Le sens de parcours et les pièces traversées varient d’une année à l’autre. Cette fois, nous débutons la visite par le parvis de l’abbatiale. Le soleil commence à baisser sur l’horizon, les ombres s’allongent et la baie se dévoile à marée encore basse. Nous nous laissons hypnotiser un temps par le ballet des goélands.

Puis, nous entrons dans l’église qui résonne d’une musique d’orgue. Le soleil joue dans les vitraux. L’endroit invite au calme. Nous gagnons ensuite un passage secret qui s’enfonce vers les entrailles du Mont. J’ai l’impression de jouer avec la carte du maraudeur dans Harry Potter !

Les salles se succèdent. Les murs servent d’écran pour des projections monumentales. Des bougies créent des ambiances mystérieuses. Des projecteurs colorés donnent des ambiances étranges.

Dans la salle des gros piliers, la lumière s’anime le long des arcades. Cette salle reste décidément une des mes préférées dans l’abbaye. Sa simplicité met en valeur sa raison d’être : porter le chœur de l’abbaye !

Cette année encore, nous avons le cloître quasiment pour nous seuls, et c’est une nouvelle fois, un véritable privilège de pouvoir contempler les fines et élégantes colonnettes bordant le jardin et celles sculptées dans les murs en face pour apporter de la symétrie.

Un passage par le réfectoire désert puis par le scriptorium qui abrite une jolie projection, et il est temps de quitter les lieux par un escalier dérobé.

Nous serons restés un peu plus d’une heure à déambuler à notre rythme dans les salles sonorisées et illuminées. Il est temps de quitter ce monde onirique pour revenir dans notre siècle !

La traversée du village
L’arrivée au pied de l’abbatiale par le grand degré
La simplicité de la façade classique de l’abbatiale
Lumières de fin de journée sur la baie
Quelques rayons de soleil percent encore les vitraux
Calme et sérénité dans l’abbatiale
Passage secret
Dans la salle des gros piliers
Couloir mystérieux
Élégantes colonnettes du cloître
Colonnettes décoratives pour accentuer la symétrie
Dans le réfectoire
Quitter le scriptorium sur la pointe des pieds

Mont Saint Michel – Manche – juillet 2021

(*) Le volet Merveille des Chroniques du Mont est présenté à l’abbaye du Mont Saint Michel jusqu’au 28 août 2021. Vous trouverez les informations pratiques (horaires, conditions de visite, tarifs) sur le site internet des Chroniques.

[Drôme] au fil des rues de Crest

Lorsque nous sommes allés à la Fête Médiévale de Crest, début juillet, nous en avons profité pour une nouvelle balade dans les rues du centre ancien.

J’ai l’impression que chaque fois que j’ai l’occasion de nous promener dans les ruelles de Crest, je fais de nouvelles découvertes ! Il faut dire que le plan médiéval de la ville associé à sa situation à flanc de colline donne l’impression d’un véritable labyrinthe.

Cette fois, nous sommes partis du pied de la Tour. De là, le chemin des remparts a été réaménagé et conduit via des escaliers à travers les bois jusqu’à une petite porte percée dans les anciens remparts de la ville. De là, on a une jolie vue sur la ville moderne avec les Trois Becs en toile de fond.

Nous n’avons pas cherché à prendre le chemin le plus court ni à avoir une visite exhaustive de la ville. Nous avons donc suivi un trajet un peu aléatoire nous menant globalement dans la direction où nous souhaitions aller.

Nous avons croisé des maisons aux façades récemment refaites arborant des couleurs vives, évoquant la douceur de vivre du Sud. Nous avons fait la connaissance d’un chat venu à notre rencontre depuis l’avancée de toit sur laquelle il faisait la sieste. Nous avons admiré de jolies portes anciennes donnant dans des ruelles fleuries. Et j’ai aussi trouvé par hasard une borne de nivellement, indiquant que Crest se situe à un peu plus de 240 mètres au dessus du niveau de la mer.

Et ce qui me plait le plus, je crois que c’est l’idée que lorsque je reviendrai me perdre dans les ruelles de Crest, je ferai encore de nouvelles découvertes !

De la Tour au centre de Crest, par les bois
Vue sur les Trois Becs
Ruelles fleuries…
Chat perché… amorçant sa descente !
Maisons colorées
Au fil des ruelles, tomber sur des façades pittoresques
Borne de nivellement

Crest – Drôme – juillet 2021

[Drôme] Autichamp, village-château

C’est un peu le hasard qui m’a conduit à Autichamp ce jour-là, sur le retour d’une balade en forêt de Saoû. Cela faisait un moment que les panneaux sur le bord de la route me faisaient de l’œil chaque fois que je passais devant, mais faute de temps, je n’avais jamais fait le crochet… Puis, au printemps, il y a eu les photos publiées sur les réseaux sociaux par les copains du Caillou aux Hiboux. C’est alors devenu une évidence : il fallait que je prenne le temps d’aller à Autichamp !

Je suis arrivée par le haut du village, et j’ai été frappée par l’allure de l’ensemble : un vrai château-village qui émergeait des champs de céréales encore verts. Après avoir laissé la voiture à l’entrée du village, place à l’exploration !

Autichamp est un village perché assez typique du Val de Drôme, situé non loin de La Roche sur Grâne. Le bâti date essentiellement de la Renaissance, même si quelques éléments plus anciens subsistent, en particulier le clocher de l’ancienne église. Après avoir admiré la vue sur les Trois Becs depuis la place au pied du clocher, les ruelles en calade me conduisent jusqu’au bas du village.

Là, je m’attarde au niveau des sources qui se déversent dans des lavoirs construits au pied du rocher. Ces petites grottes sont de véritables havres de fraicheur et celle-ci se diffuse aux environs, de façon particulièrement notable lors de la chaude journée où j’y étais. Petit à petit, la végétation qui pousse là se transforme en tuf avec le ruissellement des eaux. Je me laisse bercer par le plic-ploc des gouttes tombant des feuilles.

Soudain, un chat me tire de ma rêverie et alors qu’il remonte vers le haut du village, je le suis, passant de ruelle en placette. Sur un mur, je remarque une plaque de cocher, avant de reprendre la route vers Crest à mon tour !

L’église Saint Jean Baptiste, du XVIIIe siècle
Au pied du clocher de l’ancienne église
Vue sur le synclinal de Saoû
Se laisser bercer par le ruissellement de l’eau dans le lavoir…
Au fil des calades…
Plaque de cocher

Autichamp – Drôme – juin 2021

[Ardèche] de Tournon à Saint Félicien

Aller faire un tour sur le plateau ardéchois… une idée lancée un samedi matin, qui s’est transformée en mini road-trip !

Partant de Tournon, nous avons pris la direction de Saint Jean de Muzols, et avons commencé à grimper en direction d’Etables. Très vite, nous sommes arrivés sur le plateau, et les horizons ont commencé à s’élargir. Au bord de la route, les fleurs sauvages sont légions et les bleuets se font particulièrement remarquer.

Toute la route nous offre des paysages grandioses, mais je trouve peu d’endroits où m’arrêter prendre des photos. Par contre, nous en profitons et nous émerveillons.

Sur les hauteurs de Saint Jean de Muzols
Bleuets au bord des champs

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Nous continuons notre route et arrivons à Saint Victor. Une fontaine sur une place attire mon regard. Nous nous arrêtons, et partons explorer le village. Depuis la terrasse de la maison des associations, le paysage se dévoile, majestueux. Un peu plus loin, nous longeons des murets couverts de valérianes sur des chemins à travers la campagne. De nombreux sentiers de randonnée passent par là et nous notons qu’il faudra y revenir en ayant regardé à l’avance un itinéraire pour en profiter.

La fontaine au bord de la route à Saint Victor
Horizon lointain depuis Saint Victor
A travers la campagne autour de Saint Victor
Saint Victor, point de départ de randonnées

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De Saint Victor, nous rejoignons Saint Félicien. Il est encore tôt dans l’après-midi lorsque nous y arrivons et la plupart des commerces sont fermés pour la pause méridienne. Cela ne nous empêche pas de partir à la découverte du village. Quelques ruelles bordées de maisons en pierre serpentent autour de l’église. Mais c’est en descendant vers la rivière que nous avons trouvé un paysage insolite. Le long d’une petite vallée encaissée, les jardins s’étalent en contrebas des bâtiments de l’ancien couvent. Avec la pluie qui était tombée régulièrement au fil du printemps, les lieux étaient très vert, offrant un paysage bucolique en pleine ville.

Nous aurions bien acheté un peu de fromage avant de repartir mais il nous aurait fallu attendre encore un bon moment avant l’ouverture de la boutique. Ce sera pour une prochaine fois.

Autour de l’église de Saint Félicien
Autour de l’église de Saint Félicien
Saint Félicien, côté jardins
Saint Félicien, côté jardins
Le caillé doux est la spécialité de Saint Félicien, et a pris le nom du village

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Pour finir ce mini road-trip, nous avons fait étape à Tournon sur le trajet du retour pour aller à La Fabrique Givrée pour déguster une glace en terrasse… et ramener quelques pots à la maison !

Sorbets Pêche-Verveine / Hibiscus / Jus de pommes

(*) La Fabrique Givrée, 55 Impasse Burgunder, ZAE Champagne, 07300 Tournon-sur-Rhone

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Ardèche – juin 2021