[petits moments] automne/hiver au pied du Vercors

Une pause déjeuner un jour de télétravail, la nécessité de déplacer la voiture, et la décision de partir avec un pique-nique léger quelques kilomètres plus loin pour profiter d’une balade en pleine nature… C’était jeudi midi. Il restait encore un peu de la neige tombée le week-end précédent. Depuis mon précédent passage, les feuilles étaient quasiment toutes tombées des arbres. Seuls les fruits éclos des fusains apportaient une petite touche colorée.

Les arbres sont maintenant dégarnis et la neige a fait son apparition au pied du Vercors
Traces de neige au pied de la Vierge du Voeu
La couleur rose éclatante des fruits du fusain
Automne/hiver
Sur les troncs, les mousses sont gorgées de l’eau issue de la fonte de la neige des jours précédents
Vue sur la plaine de Valence, le massif de Crussol et la montagne ardéchoise
Automne/hiver (bis)
Automne/hiver (ter)

Peyrus – Drôme – décembre 2021

**********************

Bonus : un aperçu de la neige dimanche 29 novembre au matin par la fenêtre

[petits moments] au port de l’Epervière

Parmi les lieux surprenants de Valence, il y a le port de l’Epervière. Installé au sud de la ville, sur le Rhône, il s’agit du plus grand port fluvial de plaisance de France.

Là, on trouve des yachts, des voiliers, un club d’aviron et une école de voile. En se baladant le long des pontons, on pourrait presque se croire en bord de mer… sauf que ce sont des cygnes et des canards qui barbotent entre les bateaux ou qui se prélassent sur la rive.

J’y suis allée un samedi après-midi où le mistral soufflait autour de 40 km/h. De quoi inciter les passionnés de voile à sortir et faire quelques ronds dans l’eau pour le plaisir ! Depuis la digue qui ferme le port, c’était un vrai plaisir de les regarder….

Port de l’Epervière – Valence – Drôme – octobre 2021

[Bourgogne] la magie d’une fin de journée à Auxerre

Nous avons fait étape à Auxerre alors que nous étions sur la route entre la Drôme et la région parisienne où nous nous rendions. Après avoir visité Guédelon et posé nos valises à l’hôtel, nous sommes parties faire un tour en ville en toute fin de journée.

Nous avons laissé la voiture à proximité de l’ancienne abbaye Saint Germain, et quand nous sommes arrivées sur le parvis, le jour commençait déjà à décliner. Nous avons alors décidé de filer vers les rives de l’Yonne pour y capter les lumières de la fin de la journée.

Nous avons forcément pris un peu de temps dans les rues qui étaient vraiment mignonnes. Et après avoir croisé une surprenante cabine téléphonique rouge anglaise, nous avons pris un moment pour admirer les maisons à pans de bois. L’espace d’un instant, nous avons été projetées dans le monde magique d’Harry Potter. Du moins, c’est la seule explication que nous avons envisagée pour expliquer la présence de cette cabine téléphonique à deux pas de ce qui semblait être Diagon Alley !

Une fois au bord de la rivière, la magie a d’ailleurs continué à opérer. Les lumières du couchant étaient très douces, et se mélangeaient en un élégant tableau avec les couleurs de l’automne et les reflets parfaits sur l’eau…

Nous avons un temps longé la rivière avant de remonter en ville pour découvrir l’imposante cathédrale Saint Etienne qui se détachait sur le ciel à l’heure bleue. Une porte était ouverte, et une lueur s’en échappait. Alors, nous nous sommes glissées à l’intérieur pour une discrète incursion dans la nef. Une messe était en cours dans une des chapelles derrière le chœur ; nous ne sommes donc pas allées plus loin. Mais cette petite visite semi-nocturne a ajouté une petite touche d’extraordinaire et de magie complémentaire à notre balade.

Il était temps pour nous de nous mettre en quête d’un lieu pour le diner. La nuit s’était de toutes façons bien installée, et ne nous permettait plus de découvrir la ville. Nous avons donc noté de revenir lors d’une prochaine étape… en arrivant un peu plus tôt pour avoir plus de temps pour profiter des charmes d’Auxerre !

Descendre vers l’Yonne
English style !
A la tombée de la nuit
Le charme des maisons à pans de bois
Je pense que ce croisement de rues sur deux niveaux avec les maisons à pans de bois a beaucoup joué dans mon coup de cœur pour Auxerre !
Ceci dit les reflets sur l’Yonne ont eu un impact sur ma perception de la ville également…
Instant de calme au bord de l’Yonne
Le temps nous a manqué pour profiter pleinement de la douceur de la soirée sur les bords de l’Yonne
La façade de la cathédrale
Ambiance nocturne dans la nef de la cathédrale
une cathédrale à la tour inachevée…

Auxerre – Yonne – octobre 2021

[Drôme] la magie des couleurs de l’automne

L’automne, c’est la saison des couleurs flamboyantes, de feuillages mordorés, des ambiances magiques dans les sous-bois. Quel que soit le chemin emprunté, que ce soit en pleine campagne ou en ville, les variations sont multiples et les couleurs chatoyantes.

Il y a une quinzaine de jours, j’avais vu passer sur les réseaux sociaux des photos prises dans le secteur par des copains et sur lesquelles les couleurs de l’automne semblaient bien installées. Alors, après une journée de télétravail, j’ai fait un crochet par Peyrus en allant faire des courses. Les couleurs étaient effectivement au rendez-vous, magnifiées par la lumière dorée du soleil déclinant.

Autour de Peyrus
Vue sur le cirque de Peyrus

Plutôt que de rentrer directement, j’ai donc décidé d’aller faire un tour du côté du château de contes de fées. Quand j’y suis arrivée, le soleil était encore assez haut pour nimber les lieux d’une aura dorée et les reflets dans les eaux calmes des douves étaient fascinants. Le roux des feuilles était ainsi décuplé. L’ambiance était complètement hors du temps et la magie était totale.

Fin de journée
Le soleil de fin de journée rehausse l’or des feuilles
Magie des reflets autour du château de Monteynard
Effet miroir dans les douves du château
Comme dans un conte de fées
Jeux de reflets
Tapis de feuilles aux couleurs de l’automne

Quelques jours plus tard, lors d’un passage dans le parc de l’Epervière à Valence, le soleil faisait briller les feuilles, que ce soit sur les branches ou sur le sol. Le ciel était d’un bleu limpide qui contrastait si joliment avec les couleurs chaudes des feuilles. Tout incitait à la contemplation de ces petits bouts de nature.

L’or des feuilles et le bleu du ciel… les couleurs vives de l’automne !
Dans un rayon de soleil

Peyrus / Montélier / Valence – Drôme – octobre 2021

[Drôme] dépaysement le long des canaux du Charran

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée me promener le long des canaux du Charran. A une époque, j’y allais assez régulièrement car ils sont situés non loin de l’ancienne école des enfants et je m’y baladais quand j’avais un peu d’avance pour aller les chercher. Début septembre, La Valentinoise a posté sur son compte Instagram une photo très exotique qui m’a donné envie de retourner y faire un tour !

Me voici donc partie un dimanche après-midi aux allures estivales à la redécouverte des canaux du Charran. Je décide de suivre approximativement l’itinéraire du plan des canaux disponible à l’office de tourisme. Je commence ma balade sur la rue Jean Jaurès, remontant jusqu’à la rue Faventines le long du canal. L’eau s’y écoule paisiblement, à l’ombre des arbres. Quelques canards font une sieste dans un rayon de soleil sur la rive opposée au chemin.

Arrivée à l’angle de la rue Faventines, je reviens sur mes pas, plutôt que de longer la rue (souvent passante). Je traverse la rue Jean Jaurès… et me retrouve plongée dans un des plus jolis et exotiques secteurs des canaux de la ville de Valence. Un charmant petit pont enjambe le canal (au bout de l’allée Justina) tandis que le cours d’eau longe un jardin peuplé de bananiers. Une intuition me fait lever les yeux à la recherche de bananes dans le feuillage… et je découvre un régime de bananes en cours de croissance autour de la fleur du bananier.

Je reste un bon moment à admirer cela, à tel point que je ne remarque même pas tout de suite les chats qui m’observent ! Il faut dire que l’un, tigré de gris, est totalement immobile sur un muret quasiment de la même couleur que son pelage.

Continuant ma promenade, je longe des secteurs où les rives sont plus sauvages, tout en étant à quelques pas des immeubles. Puis, j’arrive au Jardin des Sources du Charran. Là, des jardins partagés bordent une zone humide. C’est un lieu de promenade et de vie, fréquenté par les habitants du quartier. J’y flâne un petit moment, échangeant quelques mots avec des personnes promenant leurs chiens.

Je rejoins la rue Thiers, et me glisse sur le petit chemin à l’arrière des maisons. La végétation y est dense, et les libellules très nombreuses. Je suis leur vol du regard, attendant le moment où elles vont se poser. J’arrive à en photographier une sur une feuille de ronces. Puis, j’en avise une sur un brin d’herbe. Je m’approche doucement, craignant qu’elle ne prenne son envol, mais elle aura la délicatesse de rester jusqu’à ce que j’ai pu prendre ma photo.

La balade, annoncée pour 30 minutes sur le site de l’office de tourisme, aura finalement duré quasiment 1 heure avec le temps que j’ai pris à observer la nature et la biodiversité qui peuple les rives des canaux du Charran.

Petit pont de bois et jardin exotique
Bienvenue dans la Jungle
Fleur de bananier et régime de bananes
Brigade féline de surveillance du voisinage
A deux pas des immeubles, le canal version sauvage
Au jardin des sources du Charran
Jardin partagé du Charran
Dans la zone humide du Charran
Gracile demoiselle

Le long du canal du Charran – Valence – Drôme – septembre 2021

[Drôme] Mirmande, en fin d’été

Si j’étais déjà allée à Mirmande au printemps ou en plein été, je n’y étais jamais allée en arrière-saison. C’était sans doute une erreur car cela permet de se promener dans le village avec le beau temps mais sans la forte affluence du début ou de la pleine saison.

Arrivés en début d’après-midi, c’est sans aucune difficulté que nous avons trouvé un stationnement. Nous avons alors commencé à arpenter les ruelles, profitant des nombreux points de vue sur les alentours. Nous avons jeté un œil aux boutiques de charme et aux productions artisanales. Nous avons croisé quelques chats, maîtres des lieux. Nous avons pris un rafraichissement à l’ombre d’une terrasse tout en admirant le paysage. Mirmande nous a offert une jolie promenade, calme et agréable.

Toutefois, le choix d’aller à Mirmande avait été motivé par la rétrospective sur l’œuvre de Cathelin qui se tenait à l’église Sainte Foix. Arrivés en haut du village, après avoir pris le temps de regarder les toits du village et le paysage, nous sommes entrés dans l’ancienne église, devenue centre d’exposition. Nous ne savions pas trop à quoi nous attendre et n’avions aucune idée des œuvres exposées. Et nous sommes de nouveau tombés sous le charme des tableaux, qu’il s’agisse des paysages drômois, des lavandes, des scènes de vie au Mexique ou au Japon, ou bien encore des natures mortes avec leurs couleurs éclatantes et leurs traits minimalistes. Quelques dessins ainsi que des tapisseries dont les cartons avaient été dessinés par Cathelin complétaient l’ensemble de cette exposition très riche.

Après cela, il était temps de reprendre le chemin du retour, non sans avoir noté de revenir à Mirmande… et de guetter les prochaines expositions autour de l’œuvre de Cathelin !

Il doit s’agir de l’une des portes les plus photographiées du village !
Vue sur les alentours
Fleur de fin d’été
L’église Sainte Foix, où se tenait l’exposition (dont il n’était pas possible de faire des photos)
Charmantes ruelles…

Mirmande – Drôme – septembre 2021

(*) Bernard Cathelin est un artiste contemporain drômois (1919 – 2004). Je l’ai découvert en arrivant dans la Drôme il y a 10 ans et je suis tombée sous le charme de son style, remarquable. Je regrette d’avoir manqué l’ouverture au public de son atelier il y a 2 ans et j’espère avoir l’occasion de m’y rendre une prochaine fois. En 2014, le Musée de Valence lui avait consacré une monographie que j’avais alors visitée. A la sortie de l’exposition à Mirmande, j’ai acheté quelques reproductions… en attendant de trouver raisonnable de craquer pour une lithographie !

[petits moments] dans les ruelles de Beaufort sur Gervanne

Alors que j’étais en vadrouille dans le Vercors, c’est la nécessité d’acheter du pain qui m’a fait m’arrêter à Beaufort-sur-Gervanne. J’en ai profité pour refaire un petit tour dans le vieux village… et quelques photos !

Le village a été construit sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Gervanne. La construction des remparts, dont une partie est toujours visible, remonte au XIVe siècle. Majoritairement protestant, le village sera ruiné par les guerres de religion qui conduiront au démantèlement du château, puis retrouvera la prospérité au cours des XVIIIe et XIXe siècle. Lors de la 2e guerre mondiale, de nombreux habitants ayant rallié le maquis, le village sera pillé et bombardé.

Le tour du village est rapide mais il est vraiment difficile de ne pas tomber sous le charme de ses ruelles, et des maisons fleuries et décorées qui les bordent. Et, pour couronner le tout, deux belles fontaines coulent dans le village : l’une sur le mur de l’église et l’autre sur la place centrale.

Ce chat, c’est Blacky… et il était très affectueux. J’ai cru qu’il ne me laisserait pas repartir tant il était câlin ! Il a été trouvé avec sa sœur dans un arbre alors qu’il était tout jeune chaton et a été recueilli par une famille du village.
L’endroit parfait pour prendre le café !
Le long du mur de l’église
Sur la place du village
Vue sur la vallée de la Gervanne et l’entrée des gorges d’Omblèze

Beaufort sur Gervanne – Drôme – septembre 2021

[Bretagne] dans les pas de Madame de Sévigné au château des Rochers

Lorsque nous avions visité le château de Grignan à l’automne dernier, nous avions noté de continuer à marcher dans les pas de la Marquise de Sévigné en allant voir le château des Rochers-Sévigné à Vitré.

J’étais déjà allée visiter ce château alors que j’étais adolescente, et je n’en gardais à vrai dire que le souvenir de l’effet wahou provoqué par le mur en ellipse et où il est possible de se parler à distance en chuchotant à condition de se placer sur les foyers de l’ellipse.

Le château des Rochers était le propriété de la famille du Marquis de Sévigné, et à la mort de celui-ci, Madame de Sévigné demande à conserver le domaine des Rochers pour son douaire. Éduquée, rompue à la gestion d’un domaine, elle le fera fructifier et lui permettra une bonne rentabilité. Elle fera également dessiner des jardins à la française par André Le Nôtre et construire une jolie chapelle octogonale sous l’impulsion de son oncle l’abbé de Coulanges. Une orangerie sera également ajoutée au domaine, afin de conserver les arbres desquels la marquise fera extraire l’eau de fleur d’orangers dont elle se parfume.

Si je suis tombée sous le charme de la discrète orangerie, le manoir breton en granit a également beaucoup d’allure, surtout dans l’écrin formé par les jardins où nous aurions bien passé un peu plus de temps si la pluie n’avait pas décidé de pointer ses gouttes !

Flâner dans les jardins
Marcher sur l’herbe à l’ombre des charmilles, pour ne pas prendre trop le soleil… comme au Grand Siècle
Le château domine le jardin à la française
La charmante orangerie du XVIIe siècle
Dans la tour se trouve depuis le XIXe siècle un musée consacrée à Mme de Sévigné
Dans la cour du château
Détail de la grille dans l’enfilade de l’allée centrale du jardin à la française
Le château et la chapelle depuis l’allée centrale du jardin à la française

Château des Rochers-Sévigné – Vitré – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

(*)De nos jours, le château est une propriété privée, toujours habitée. Toutefois, il est possible de le visiter lors de visites guidées organisées par le service patrimoine de la ville de Vitré. Notre guide était absolument passionnant, et nous a abreuvé de nombreuses anecdotes sur la vie de Madame de Sévigné au château des Rochers et d’informations sur les us et coutumes du Grand Siècle.

[Bretagne] Dinan, ville ancienne et vallée de la Rance

Cela faisait quelques temps que j’avais envie de retourner faire un tour à Dinan, pour profiter des bords de la Rance et des jolies maisons médiévales du centre ancien de la ville.

Si Dinan est très fréquentée en été, nous avons eu la chance de trouver assez facilement un stationnement à proximité immédiate du centre ville. Nous sommes donc partis à pied pour arpenter rues et ruelles bordées de maisons à pans de bois.

Très vite, nous avons gagné le haut de la montée du Jerzual pour aller en direction du port sur la Rance. Cette rue, très pittoresque, descend à flanc de coteau, presque en ligne droite. Pavée, elle est bordée de maisons anciennes et donne l’impression d’une véritable plongée dans le passé.

Une fois au port, la foule nous a dissuadés de nous balader le long de celui-ci. Nous avons donc passé le petit pont et pris la direction du chemin de halage vers l’amont. Bien nous en a pris, car rapidement, nous nous sommes retrouvés au cœur d’une nature verdoyante, loin du tumulte du port. Plusieurs points de vue sur le viaduc et sur les remparts de la ville se succèdent. Les lieux sont vraiment agréables. Cependant, nous ferons demi-tour après avoir marché un peu moins de 2 km sur le sentier. Nous n’avons en effet pas terminé de visiter le centre ville, et nous ne souhaitons pas non plus rentrer trop tard.

Nous empruntons de nouveau le Jerzual pour remonter mais nous bifurquons au niveau des remparts pour rester un peu au calme avant de nous rendre vers les rues et places animées bordées de maisons à pans de bois (il y en a plus de 130 à Dinan). Après avoir flâné un moment, nous décidons de prendre de la hauteur, et de monter au sommet du beffroi.

La tour a été édifiée à la fin du XVe siècle par les bourgeois de Dinan. Elle est alors destinée à servir de salle de réunion et de point de surveillance des départs d’incendies. Au tout début du XVIe siècle toutefois, la Duchesse Anne autorise Dinan à installer une horloge dans sa tour. La ville devient ainsi la 3e ville de Bretagne à posséder un beffroi, après Rennes et Fougères. Le mécanisme est toujours visible dans la tour. En montant l’escalier à vis de la tourelle, on accède à deux salles qui permettaient à la municipalité de se rassembler. C’est ensuite un escalier en bois (partiellement en échelle de meunier) qui conduit dans le faitage de la tour, et permet l’accès à la plateforme située autour des cloches (qui sonnent tous les quarts d’heure…bien que prévenus, nous avons été surpris par le tintement bruyant !). Là, à plus de 30 mètres de haut, nous découvrons le panorama à 360°. La ville s’étale à nos pieds, et la vallée de la Rance prolonge l’ensemble. Nous jouons à retrouver les endroits où nous sommes passés plus tôt dans la journée. L’endroit n’étant pas bien grand, nous laissons la place aux visiteurs suivants après en avoir bien profité et redescendons au niveau du sol.

Il est temps pour nous de prendre le chemin du retour… En revenant à la maison, j’ai vérifié et cela faisait plus de cinq ans que nous n’étions pas allés à Dinan. Ce délai est clairement bien trop long, et je vais essayer de ne pas laisser passer autant de temps avant notre prochaine visite, surtout que j’ai repéré de jolies balades à faire le long de la Rance. Je crois que la prochaine fois, nous partirons depuis le port de Dinan pour aller jusqu’à Léhon et son abbaye.

Maisons à pans de bois
Depuis le haut de la rue du Jerzual
L’imposante tour du Jerzual, limite entre la ville et ses faubourgs
Dans la rue du Petit Fort
La célèbre montée du Jerzual
Le viaduc depuis le port
Le port sur la Rance
Le charme du petit pont sur la Rance
Sur le chemin de halage
La rue et la tour de l’horloge
La ville et la vallée de la Rance à nos pieds depuis la Tour de l’Horloge

Dinan – Côtes d’Armor – juillet 2021

(*) L’accès à la Tour de l’Horloge est possible en été. Les conditions de visite sont à retrouver sur le site internet de la ville de Dinan.
L’office de tourisme propose un parcours de découverte de la ville à pied. Nous avons pour notre part construit notre visite nous-même car j’étais déjà venue de nombreuses fois à Dinan.

[petits moments] le long de l’Isère, sur le chemin des Bœufs

Cela faisait un moment que j’avais envie d’aller découvrir le bord de l’Isère en amont du Pont Neuf à Romans. Disposant d’une demie-heure un matin avant un impératif en centre-ville, j’en ai profité pour aller faire un tour sur le chemin des Bœufs, ancien chemin de halage pour la remontée des bateaux sur la rivière.

Romans – Drôme – août 2021