[projet 52-2021] semaine 1 – commencer

Voilà, nous sommes repartis pour une année de photos avec le projet 52-2021 ! Et pour commencer, je vous ai donc très logiquement proposé le thème « commencer »….

Quand j’ai choisi la liste des thèmes, je cherchais en fait une variante sur début d’année, nouvelle année… Je souhaitais quelque chose de plus ouvert aussi, de moins limité au commencement d’une année.

Commencer, ça peut donc certes commencer l’année, mais aussi un nouveau projet, un chantier, un apprentissage, un livre (que l’on veuille l’écrire ou le lire), …

J’avais imaginé aller prendre en photo le poteau de départ du GR93, à Peyrus. Mais mardi matin, il avait neigé…. et donc je suis allée faire une belle promenade au lever du jour.

Voici donc comment j’ai commencé ma journée de mardi dernier, les pieds dans la neige, sur un belvédère dominant le village…. alors que le jour commençait !

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Pour voir comment les autres participants vont commencer ce projet, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

NB : certains commentaires partent en modération, je les valide dès que je me connecte… mais j’ai aussi d’autres occupations le samedi, dans la vraie vie ! Aussi, ne vous inquiétez pas si votre commentaire met un petit moment à apparaître…

[Drôme] petit matin enneigé au dessus de Chabeuil

Dans la nuit de lundi à mardi dernier, il a neigé. En regardant par la fenêtre avant d’aller me coucher, j’ai découvert les toits blanchis. Alors, j’ai décidé de m’arranger pour pouvoir m’octroyer une pause dans le travail au lever du jour afin d’aller marcher un peu au dessus de Chabeuil.

Mon premier arrêt alors que l’aube était tout juste naissante, je l’ai fait au pied de l’église Saint Jean Baptiste, depuis la placette d’où l’on a une si jolie vue sur les toits du village. La lumière bleutée du jour qui se lève se cumule avec la neige pour créer une ambiance féérique.

Je continue en direction de la colline de la Gontarde. Le sous bois est couvert d’un voile de neige. Les branches se sont parées de blanc. Personne encore n’est passé par là… J’aperçois deux chevreuils un peu plus loin, qui filent rapidement se mettre à couvert après avoir perçu le bruit de mes pas.

Je monte vers les ruines de l’ancien donjon, et continue jusqu’à la Vierge du Voeu. Tous les environs sont blancs, à l’exception des routes, rubans sombres dans le paysage.

Mais le temps passe et il va être l’heure de travailler. Un dernier coup d’oeil aux cimes dénudées des arbres me fait apercevoir la lune.

Je presse alors un peu le pas, dans l’air vif d’un matin enneigé sur Chabeuil, en pensant au café bien chaud que je vais me préparer sitôt arrivée !

Chabeuil – Drôme – 5 janvier 2021

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Voici la petite couche de neige aperçue au moment de me coucher le 4 janvier au soir, celle qui m’a motivée à me lever un peu plus tôt le lendemain !

[Drôme] dans les rues de Grignan

Profitant d’une journée de congé en octobre, nous sommes allés faire un tour en Drôme Provençale. Si le but principal de la sortie était le château de Grignan (dont je vous reparlerai), nous en avons aussi profité pour une balade dans les rues du village.

La météo n’était pas forcément idéale et c’est entre deux averses que nous avons pu flâner un peu dans le village, classé parmi les Plus Beaux Villages de France (comme Mirmande par exemple aussi). En partant du château, nous sommes descendus vers la collégiale, dont le toit est la terrasse du château et offre un joli point de vue sur les environs. Cela permet aussi de surplomber le parvis de l’église au joli pavage noir et blanc, et l’escalier qui permet d’y accéder depuis la rue du village en contrebas.

Nous n’avons pas non plus manqué de passer par le lavoir monumental. De forme ronde, il a été construit au bout de la promenade du Mail. Il reste une des curiosités du village.

Par ailleurs, de nombreux rosiers sont installés un peu partout dans Grignan qui a le statut de village botanique de la Drôme. Courant octobre, les fleurs étaient rares mais au printemps, cela doit être splendide. Il faudra que j’y retourne à cette saison !

Le lavoir depuis la promenade du Mail
Sous la colonnade du lavoir
Vue sur les toits et les environs de Grignan depuis le toit de la collégiale / terrasse du château
La collégiale Saint Sauveur et son parvis
L’accès au parvis de la collégiale se fait par un escalier monumental depuis la rue en contrebas et par quelques marches depuis la rue venant du château
Le portail d’accès à l’escalier de la collégiale depuis la rue

Grignan – Drôme – octobre 2020

[Drôme] début d’automne au Parc des Trinitaires

Lors d’un récent passage dans le quartier de la Comète, je m’étais dit qu’il faudrait que je retourne au Parc des Trinitaires. Courant octobre, après un saut aux locaux rock, j’ai profité d’un beau dimanche matin pour y aller.

Situé dans Valence, le Parc des Trinitaires s’étend sur 4 hectares aux portes de la ville. Autrefois propriété de l’ordre des Trinitaires, il a été racheté par la ville à l’aube des années 1980. Laissé sans entretien pendant plusieurs décennies, la nature a repris ses droits dans le parc et une petite forêt urbaine couvre maintenant une partie de l’emprise.

Bordé par le ruisseau de l’Epervière, qui prolonge le canal du même nom traversant le Parc Jouvet voisin, il est également traversé de multiples petits canaux ayant servi à l’irrigation lorsque les lieux étaient occupés par la congrégation religieuse. Les soeurs y faisaient en effet du maraîchage et vendaient leurs légumes.

Aujourd’hui, le parc est un lieu de promenade bucolique et agréable, un havre de paix à quelques pas du centre ville (et de l’autoroute…). Joggers, familles et promeneurs de chiens s’y croisent le dimanche matin.

Avec l’arrivée de l’automne, les arbres commencent à se parer de leurs couleurs mordorées…. Au sol, des cyclamens discrets jouent à cache cache entre ombre et lumières sous le couvert de branches basses.

Le temps s’écoule paisiblement. Soumis à une pression immobilière constante, il apparait que ce lieu doit continuer à être préservé et défendu pour le plaisir de tous, pour que même en ville il soit possible de trouver un bout de nature préservée.

Canal d’irrigation au coeur du parc
Les eaux claires du ruisseau de l’Epervière
Couleurs d’automne
Cache-cache sous les feuilles du lierre
Délicats cyclamens
Entre ombre et lumière
Le charme des petits canaux….

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – octobre 2020

(*) Plusieurs accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète, depuis le parking de l’avenue Maurice Faure situé en surplomb du parc, depuis les locaux rock, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[Ardèche] balade au jardin d’Eden

J’avais plusieurs fois entendu parler du Jardin d’Eden de Tournon sans jamais avoir eu l’occasion d’y aller. Mi-septembre, alors que l’été s’attardait en de fortes chaleurs, je me suis dit que ce lieu ombragé pourrait être une jolie sortie.

Le Jardin d’Eden est situé sur la pente du coteau qui domine la ville de Tournon, entre deux des anciens remparts. En effet, le système de défense de Tournon se composait de murs descendant le long du coteau disposés de façon à former des entonnoirs, et surmontés de tours de guet. Au niveau de la ville la largeur des passages était de moins d’un 1m50, ce qui formait des goulets d’étranglement où il était facile de coincer les assaillants (et de les massacrer..). Après la fin des périodes tourmentées, des jardins ont été installés entre les murs, en partie protégés par ceux-ci.

Le terrain aujourd’hui occupé par le jardin d’Eden appartenait autrefois à une communauté monastique qui avait transformé le coteau en terrasses pour en faire un jardin vivrier. Dans le haut du jardin, une source alimentait un bassin permettant de soigner les maladies de peau (l’Ardèche est riche en sources anciennes, utilisées à des fins médicales depuis des siècles…). L’eau descendait ensuite, pour permettre l’arrosage des cultures. De nos jours, le débit de la source n’est plus suffisant et l’eau ne cascade plus le long du coteau.

Lorsque l’actuel propriétaire a acheté le terrain, une friche forestière s’était installée dessus et depuis plus de 10 ans, petit à petit, le jardin est défriché et retravaillé. La situation géographique ne facilite pas les choses puisque tout doit être monté à la main vers le haut du jardin, qu’il s’agisse de matériaux pour les aménagements, de terre pour les sols, ou de mobiliers. La tâche est titanesque, et cela se ressent dans les choix qui ont pu être faits pour l’aménagement.

Pensé comme un havre de paix, entre jardin mystique et flânerie romantique, le jardin peine à tenir ses promesses en cette fin d’été trop sec. Heureusement, la vue sur les toits de Tournon et le panorama sur la vallée du Rhône et la colline de l’Hermitage apportent une bonne dose d’émerveillement.

Nombre de ferronneries présentes dans le jardin sont d’anciennes grilles de concessions de cimetière
Bassin de nénuphars… l’une des plus charmantes pièces d’eau du jardin
Le jardin s’étire le long du coteau…
Vue sur la colline de l’Hermitage… par dessus les platanes de la place du quai Farconnet
Vue sur les toits de Tournon. On remarque en particulier le château et la collégiale.
Le charme de celles qui poussent sans avoir été invitées…

Jardin d’Eden – Tournon – Ardèche – septembre 2020

(*) La visite du jardin est payante. Les informations sur les tarifs et ouvertures sont à retrouver sur leur site internet.
Il faut sans doute préférer y aller au printemps car en fin d’été, tout est très sec, et il n’y a presque plus de fleurs… rendant l’ensemble sans doute moins harmonieux
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[Drôme] en passant par la Drôme des Collines

La Drôme des Collines couvre le nord du département. Rapidement au-dessus de Romans, on trouve un paysage vallonné offrant de jolis points de vue sur le Vercors et parsemé de charmants villages. Dans ce secteur qui domine la vallée de l’Isère, la culture de la noix est très présente.

Parmi les villages, j’avais entendu parler de Montmiral pour le panorama que l’on peut y découvrir. Mais Montmiral, c’est aussi une église monumentale qui domine l’ensemble. Elle comporte en effet deux clochers de deux époques bien différentes : un du XIIe siècle et un autre du XIXe siècle. Le clocher le plus ancien domine l’abside et ses absidioles à l’arrière du bâtiment, tandis que le clocher-porcher du XIXe siècle s’ouvre sur la nef reconstruite à cette époque.

La rue principale conduit de l’église à la mairie, située dans l’ancien château. Une fontaine est installée dans la cour de la mairie, et, détail surprenant, d’anciens murs qui ne sont plus inclus dans le bâtiment ont conservé leurs volets.

Quant au panorama sur le Vercors et la campagne environnante, il ne m’a pas déçue ! Que ce soit depuis la mairie ou depuis le parvis de l’église, la vue qui s’offre au passant est majestueuse…. Mais la vue sur le village depuis le sud est aussi très imposante (l’astuce consiste à se stationner au cimetière pour en profiter).

Vue sur le village de Montmiral depuis le parking du cimetière
Deux clochers, deux époques
L’imposant clocher-porche de l’église Saint Christophe
D’anciens volets ont été conservés sur un mur qui ne délimite plus qu’un parking….
Jouer avec l’eau de la fontaine…
« Tire la chevillette et la bobinette cherra…. »
Vue sur les collines et le Vercors

Montmiral – Drôme – septembre 2020

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Sur le chemin du retour, j’ai fait un crochet pour aller découvrir l’abbaye bénédictine Notre Dame de Triors dont on m’avait parlé. Rattachée à la congrégation de Solesmes, elle a été fondée dans les années 1980 par l’abbaye de Fontgombault. L’église abbatiale a été construite en 1992/1993 et présente une architecture très sobre, en lien avec la règle de Saint Benoit .

Abbaye Notre Dame de Triors – Drôme – septembre 2020

[Auvergne] Montluçon, cité médiévale

Montluçon a été mon étape sur la route du retour des vacances. Arrivée en fin d’après-midi un dimanche, et après pas mal d’heures de conduite, j’en ai profité pour aller découvrir à pied la cité médiévale.

Situé aux confins de plusieurs régions historiques, l’histoire de Montluçon commence à l’Antiquité, et même si la cité est au départ moins puissante que sa voisine Néris, sa situation géographique la rend stratégique. Ainsi les Wisigoths s’y installent au IVe siècle avant que Clovis ne vienne conquérir Berry et Auvergne. Au Xe siècle, la puissance de Montluçon est acquise et elle résiste aux invasions que subit la région. La seigneurie de Montluçon, rivale de celles des Bourbons, sera unie à celle-ci dans le courant du XIe siècle suite à des aléas de succession. A la frontière entre le duché d’Aquitaine et le royaume de France, le bourbonnais passe sous domination de l’un et l’autre alternativement. Au fil des siècles, la ville devient fortifiée, et un château fort est édifié sur le rocher autour duquel s’articule la ville. Le plan de ce château sera finalement revu et une élégante galerie aux larges ouvertures sera construite. La ville s’est développée autour du château et des églises correspondant aux deux paroisses du Moyen-Âge.

Arrivée par l’avenue Marx Dormoy (percée au XIXe siècle, elle constitue une perspective en direction de la gare de chemin de fer), je fais face à la façade extérieure du château qui domine l’ensemble. Je prends une rue au hasard au pied du rocher et je croise de très nombreuses maisons à pans de bois.

Assez rapidement, je me retrouve au pied de l’église Notre-Dame aux jolies pierres dorées. En la contournant, je me retrouve dans les jardins Wilson. Inaugurés en 1939, ils sont construits en partie sur l’ancienne emprise des remparts de la ville, et s’étagent sur plusieurs niveaux.

Je passe alors par le quartier Saint Pierre, où je fais un tour dans l’église romane et où j’admire les sculptures sur les maisons, véritables dentelles de bois pour certaines. Enfin, je remonte vers le château, en faisant une petite halte sur la place de la fontaine, alimentée par une source située au pied du promontoire rocheux.

De la cour du château, je découvre la superbe galerie qui fait toute la spécificité du château des Bourbons. J’en profite également pour admirer le panorama depuis l’esplanade qui surplombe toute la région, m’aidant des tables d’orientation présentes.

Les paysages donnent envie d’être découverts plus en détails et l’aperçu que j’ai eu de la ville incite à vouloir y revenir… pour une prochaine étape sur la route, ou un court séjour peut-être.

Sur l’avenue Marx Dormoy, jets d’eau et vue sur le château
Le château des Bourbons surplombe la ville
l’église Notre-Dame
Au pied de l’église Notre-Dame, on entre dans les jardins Wilson
Symétrie dans les jardins Wilson
les maisons à pans de bois du quartier Saint Pierre
la place de la fontaine
un peu partout dans la cité médiévale, d’anciennes plaques émaillées à destination des touristes
la galerie et la tourelle du château des ducs de Bourbon
depuis la cour du château des ducs de Bourbon, admirer l’élégance de la galerie et la tourelle
depuis l’esplanade du château, vue sur la ville et les alentours

Montluçon – Allier – août 2020

[petits moments] dans le quartier de la Comète

Le quartier de la Comète à Valence se situe entre le Parc Jouvet et celui des Trinitaires (où il faudra que je retourne faire un tour). Parcouru de plusieurs canaux, il se compose de petites allées en impasse bordées de maisons, pour beaucoup de style Art Déco, loties sur d’anciennes propriétés.

Dimanche dernier, en rentrant d’une visite dans le cadre des Journées du Patrimoine (j’en reparlerai), j’en ai profité pour flâner un peu…

Valence – Drôme – septembre 2020

[Bretagne] flâneries dans le parc botanique de Haute Bretagne

Dans les environs de Fougères, on trouve l’un des plus beaux parcs botaniques que je connaisse : celui de Haute-Bretagne, au château de la Foltière sur la commune du Châtellier.

Conçu comme une succession de jardins, il se déploie sur 25 hectares et offre une balade de plusieurs heures à travers diverses ambiances.

Si en plein été, certaines variétés comme les camélias ne sont plus en fleurs et que d’autres, comme les roses, sont en fin de floraison, on peut toutefois admirer les jolies fleurs de la collection d’hydrangeas. Toutes les nuances de bleus se succèdent sur les arbustes et m’émerveillent (j’ai un grand faible pour les hydrangeas ! ).

Au cours de notre promenade, nous profitons des différents jardins avec plaisir, d’autant plus qu’ils sont régulièrement rythmés par des pièces d’eau.

Après avoir admiré les lotus en fleurs, nous restons un moment dans l’ombre bienfaisante de la bambouseraie. Puis, nous nous dirigeons vers les méandres du jardin japonais et ses multiples ponts. Et nous faisons le grand tour de l’étang principal en restant sous le couvert des arbres. L’endroit est calme et reposant.

Nous prenons le temps d’une délicieuse pause goûter au salon de thé du château, installés sur la terrasse, face aux jardins. La pavlova est parée elle aussi de fleurs délicates (et comestibles).

Puis nous terminons par les bosquets situés à l’arrière du château, dans une demie-ombre appréciable en cette chaude journée estivale.

Entre le parking et l’entrée du parc, la féerie florale commence dans une allée bordée d’hydrangeas blancs
Des ruches sont installées sur le site
Lotus en fleur
A l’ombre de la bambouseraie
Au cœur du jardin japonais
Passion hortensias !
Miroir d’eau
Le bleu profond des hydrangeas
Les hydrangeas prennent une douce teinte verte en fânant
Nuances de bleu

Parc botanique de Haute Bretagne – château de la Foltière
Le Châtellier – Ille-et-Vilaine – août 2020

(*) Le parc botanique de Haute Bretagne se visite du printemps à l’automne. L’étalement des floraisons le rend chaque fois différent. Les informations pratiques (jours et horaires d’ouverture en particulier) sont à retrouver sur leur site internet.

[Normandie] un tour à Granville

vue sur le port

En été, nos balades granvillaises commencent souvent à la pointe du Roc. En effet, on y trouve assez facilement du stationnement… et la vue sur le port et la mer est splendide.

Le chemin qui longe la pointe du Roc a été rouvert (il avait été interdit d’accès suite à des éboulements), et c’est un véritable plaisir que de le parcourir à nouveau. Là, au cœur de la ville ou presque, entre les vestiges des blockhaus du mur de l’Atlantique, on se retrouve sur un sentier côtier sauvage avec les îles Chausey en point de mire à l’horizon….

Le soleil nous incite à faire une petite pause, pour profiter du paysage, tellement apaisant.

Puis, nous continuons le long de l’ancienne caserne avant de pénétrer dans la Haute Ville. Là, il est possible de longer les anciens remparts et de descendre ensuite jusqu’au casino.

Mais, cette fois, nous faisons le choix des petites ruelles intérieures avant de passer l’ancienne porte à pont-levis et de descendre la rue des Juifs bordée de jolies boutiques.

Nos pas nous font ensuite traverser les rues fréquentées pour rejoindre la rue Saint Sauveur et le charmant salon de thé Picorette (où je ferai une très large provision de thés… ).

Après un goûter bien mérité et un thé glacé divin, nous regagnons la pointe du Roc en longeant le port et la criée.

depuis le sentier littoral
au milieu des herbes sauvages
dépasser une petite crique
vue sur les remparts et le Plat Gousset
dans les ruelles de la Haute Ville

Granville – Manche – août 2020

(*) Afin de trouver du stationnement à la pointe du Roc, il faut suivre la direction de l’aquarium : de vastes parkings sont accessibles à proximité de celui-ci. Le sentier littoral passe en contrebas du parking et on peut le suivre afin de gagner le bout de la pointe, sous le sémaphore. Les anciens blockhaus sont situés tout le long de la pointe (le sémaphore a été construit sur l’un d’entre eux) et de nombreux vestiges sont accessibles sur l’esplanade auprès du phare.