[Drôme] redécouvrir le musée de la chaussure

Vue de la cour du musée

Après avoir fait du canoë sur l’Isère, je suis partie avec les autres instagrameurs pour découvrir ou plutôt redécouvrir le Musée de la Chaussure.

Installé dans l’ancien couvent des Visitandines à Romans, le Musée de la Chaussure a fermé plus d’un an suite à l’épisode de grêle subi par la ville en juin 2019 et qui avait fait de considérables dégâts. Il a rouvert le 15 juillet, et propose maintenant deux nouvelles salles consacrées aux chaussures contemporaines.

L’industrie de la chaussure a longtemps été un fleuron romanais. De grands noms avaient en effet leurs ateliers à Romans : Charles Jourdan, Robert Clergerie, Stephan Kelian mais aussi les ateliers Rivat, spécialisés en chaussures de sport et à l’origine des ouvertures décentrées ou du scratch pour fermer les chaussures.

En effet, depuis longtemps, le cuir était travaillé à Romans et la ville disposait de nombreux ateliers de tannage (on peut encore voir des maisons de tanneurs place de la Presles, même si celles-ci sont peu mises en valeur pour le moment). Et lorsque la production s’est industrialisée, les ateliers de fabrication de chaussures se sont installés à proximité des tanneurs.

Le musée de la chaussure nous propose d’abord un voyage dans le monde de la fabrication des chaussures depuis l’ère pré-industrielle avec les outils et l’atelier du cordonnier. Puis, nous découvrons les premières machines industrielles.

Mais l’essentiel des collections du musée se compose de… paires de chaussures ! Il y en a environ 20 000 dont un dixième est exposé, de façon tournante pour ne pas abîmer certains modèles plus fragiles.

La plus ancienne paire a 3500 ans et cette sandale en papyrus provient de l’Egypte des Pharaons. Nous descendons ensuite le fil du temps, de l’Antiquité au Moyen-Âge, de la Renaissance au Siècle des Lumières, de la Révolution Française au Second Empire, pour finir au tout début du XXe siècle. Puis, nous partons explorer le monde : Asie, Afrique, Amérique, Océanie….

Puis, nous arrivons aux nouvelles salles. La première, installée dans l’ancien parloir des Visitandines, explore la façon dont certaines chaussures sont devenues iconiques, ont traversé les frontières entre chaussures spécialisées (sport, danse, travail, rééducation..) et chaussures de ville. Nous retrouvons ainsi les Dr Martens, les espadrilles ou les sneakers. La muséographie s’attarde aussi sur la perméabilité des frontières masculin/féminin à partir du milieu du XXe siècle : richelieus, derbys ou cuissardes qui de masculin passent au féminin, mais aussi les « Zizi » créées par Rose Repetto pour sa belle-fille et ensuite portées par Serge Gainsbourg…

Après avoir traversé rapidement l’ancienne chapelle qui abrite des créations romanaises actuelles, nous arrivons dans l’autre salle ouverte cet été : tout autour de la pièce s’étale une rétrospective de l’évolution des chaussures depuis 1900 mise en parallèle avec les évolutions sociétales. Cette salle permet ainsi de se rendre compte de l’évolution de la condition féminine mais aussi de celle de la place de l’enfant.

Enfin, au centre de cette pièce, un focus est fait sur deux créateurs : le romanais Charles Jourdan d’une part, précurseur du marketing global et de l’internationalisation des ventes, et son disciple Christian Louboutin, surdoué envoyé en stage chez Jourdan par une maison de haute couture, et jamais totalement accepté dans les ateliers romanais. Plusieurs de ses modèles à la semelle rouge iconique sont ainsi présentés.

C’est la fin de notre visite, fort intéressante et complète grâce aux explications de notre guide Baptiste.

Le couloir des cellules des Visitandines
Escarpins de la Princesse Grace de Monaco
Corde tressée pour la fabrication d’une semelle d’espadrilles, et modèle Hermès au premier plan
Modèles Louboutin
L’escarpin étoilé d’Andréa Pfister – version originale dans le musée
L’escarpin étoilé d’Andréa Pfister – version géante devant le musée

Musée de la chaussure – Romans – Drôme – juillet 2020

(*) Les conditions de visite sont détaillées sur le site internet du Musée de la Chaussure. Il est intéressant de pouvoir suivre une visite guidée pour aller à l’essentiel et éviter la lassitude dans certaines salles lorsque, comme moi, on n’est pas un spécialiste de l’histoire des chaussures. J’avais pourtant déjà visité 2 fois le musée mais cette visite guidée m’a appris énormément de choses, ou fait faire attention à des points que j’avais zappés en visitant seule.

(**) Merci à la Ville de Romans pour cette invitation, à Baptiste pour la visite et aux autres instagrameurs (Le Caillou aux Hiboux, Claire & Thomas, Julie et Katia) pour leur bonne humeur.

[Drôme] faire du canoë sur l’Isère

Samedi dernier, j’ai été invitée avec d’autres instagrameurs par la Ville de Romans pour découvrir les escales estivales. Durant tout l’été, des animations, des expériences inédites et des visites patrimoniales sont proposées dans la ville.

Parmi ces expériences, il y a la possibilité de faire du canoë sur l’Isère. Et justement, nous étions attendus pour une balade façon Pocahontas dans un canoë 9 places.

Après avoir traversé la passerelle des Ors (celle qui relie Bourg de Péage à Romans sur la vélo voie verte), le point de départ des promenades en canoë se fait au niveau de la rampe de mise à l’eau des pompiers située juste à côté, le long de la voie verte. Nous sommes accueillis par Matthieu, le moniteur du CARP qui s’occupe de l’activité. Suite à la distribution des gilets de sauvetage et des pagaies, accompagnées de quelques explications sur le maniement de celles-ci, le canoë est mis à l’eau et nous embarquons (suite à un petit souci de répartition, devinez qui devra marcher un peu dans les eaux de la rivière pour embarquer… et oui, c’est moi ! Comme quoi même quand ce n’est pas de mon fait, je me retrouve chaque fois les pieds dans l’eau…. ).

Après un bref temps de coordination, nous avançons tous en rythme et le canoë remonte le courant en direction de la ville. Même si le débit est assez calme, cela tire quand même dans le bras qui actionne la pagaie… Toutefois, cela n’empêche pas la bonne humeur et les discussions vont bon train.

Arrivés à l’approche du Pont Vieux, nous posons un peu les pagaies pour faire quelques photos mais l’élan que nous avions donné à l’embarcation faiblit, et nous recommençons à pagayer. Au pied de la collégiale Saint Barnard, Matthieu nous fait faire demi-tour pendant que nous prenons encore quelques photos.

Nous nous laissons alors porter par le courant pour redescendre la rivière, tout en profitant du paysage et des vues sur les berges. Matthieu nous emmène alors découvrir une curiosité en aval sur la rive gauche de l’Isère : une fontaine pétrifiante visible uniquement depuis la rivière. L’endroit est vraiment paisible avec pour seul bruit celui de l’eau qui sourd et cascade dans les mousses.

Mais il est l’heure de revenir à notre point de départ… Quelques coups de pagaie pour remonter le courant et nous y sommes.

C’est la première année que des sorties en canoë sont organisées sur l’Isère et c’est vraiment une belle expérience, une façon originale et sympathique de (re)découvrir les berges de l’Isère et la ville de Romans avec un point de vue différent.

A l’approche du Pont Vieux

Vue sur la collégiale Saint Barnard depuis la rivière

Passer sous le Pont Vieux

la fontaine pétrifiante

Au milieu de la rivière….

Romans – Drôme – juillet 2020

(*) Les promenades en canoë sont proposées jusqu’à fin septembre 2020. Les informations pour la réservation sont disponibles sur le site internet de la ville.

(**) Merci à la Ville de Romans pour cette invitation, à Matthieu pour son accueil et aux autres instagrameurs (Le Caillou aux Hiboux, Claire & Thomas, Julie et Baptiste) pour leur bonne humeur.

[Drôme] à la découverte du Théâtre de la Ville de Valence

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Fin décembre, j’avais rendez-vous avec un groupe d’instagrameurs drômois au Théâtre de la Ville de Valence.  Accompagnés par la secrétaire générale et une directrice de production du théâtre, nous avons pu découvrir les lieux et leur histoire.

Le bâtiment très classique lorsqu’on le regarde de l’extérieur abrite un petit théâtre à l’italienne, construit au début du XIXe siècle. Le projet a été initié en 1827 par cinq mécènes qui avaient pour but de distraire les habitants et les militaires en garnison dans la ville. Faute de financement suffisant, le projet a été repris par la ville et le théâtre a été inauguré en 1837. Ainsi, le théâtre de Valence est municipal depuis son inauguration, et a aussi servi de salle de conseil municipal avant la construction de l’hôtel de ville, de l’autre côté de la place.

Je n’avais encore jamais eu l’occasion de pénétrer dans cette salle de spectacle et en y entrant pour la première fois, j’ai découvert un décor réellement charmant. Celui-ci est d’origine et n’a subi que d’infimes modifications pour des mises aux normes ou de petites restaurations.

La couleur rose poudré des velours et peintures était là pour flatter le teint des dames venues se montrer au spectacle. De même la forme arrondie des rambardes du premier balcon leur permettait de s’installer confortablement avec leurs robes à crinolines. Parce qu’à cette époque on venait au spectacle essentiellement pour être vu, certaines des places les plus prisées, dans les baignoires, n’avaient qu’une vue très partielle voire quasi nulle sur la scène mais permettaient d’être vus de tous les spectateurs.

Quant au poulailler, le 3e balcon, aux places les moins onéreuses, il était ceint d’une grille afin d’éviter le jet d’objet sur les personnalités installées plus bas.

Au plafond, une coupole, insoupçonnable depuis l’extérieur, dévoile son ciel en trompe l’oeil, souvenir d’une époque où aller s’enfermer pour voir un spectacle n’était pas forcément naturel… Il est d’ailleurs intéressant de constater que plus on monte dans les balcons, plus on se rend compte qu’elle n’est pas si incurvée qu’elle en avait l’air quand on l’admirait depuis le parterre.

Aujourd’hui, la jauge permet d’accueillir plus de 300 personnes mais seules 240 places ont une visibilité correcte. Les autres sont mises en vente à très bas prix pour certains spectacles peu visuels lorsque les places avec vue ont toutes été vendues, car l’acoustique de la salle permet d’entendre parfaitement quel que soit l’endroit où l’on se trouve.

Lors de la visite, nous ferons également un passage dans le studio de danse, utilisé par plusieurs écoles valentinoises, et le studio de théâtre transformé en bureau et dont le balcon donne au-dessus de l’entrée principale. Nous admirerons les deux escaliers monumentaux en passant…

Puis, pour terminer notre soirée, nous irons faire un tour place des Ormeaux pour (re)voir les projections sur la cathédrale de Valence, avant de prendre un verre pour continuer nos discussions.

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vue générale des trois balcons

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Rose poudré des velours, dorures des décors, délicatesse des camées sur la rambarde du 1er balcon

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finesse des décors sculptés

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sur le 2e balcon, les noms de compositeurs et d’auteurs de théâtre s’alignent, avec une place de choix pour Emile Augier, le valentinois

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le ciel en trompe l’oeil du plafond de la coupole

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vue plongeante sur le parterre

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passion escaliers…

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Théâtre de la Ville – Valence – décembre 2019

 

(*) Un grand merci à IgersDrôme pour l’organisation de cette soirée et au théâtre de la Ville de Valence pour l’accueil qui nous a été réservé ! 

La prochaine fois, il faudra que je vienne pour voir un spectacle

[en cuisine] étudiant et gourmand, comment préparer ses repas sainement

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Quand j’étais étudiante, comme beaucoup de mes camarades, je disposais à la fois de peu de place, de peu de matériel et de peu de temps pour cuisiner… mais j’aimais déjà préparer mes repas ! J’avais d’ailleurs un rituel de début de semaine : chaque lundi, je préparais le gâteau qui accompagnerait mes petits déjeuners des jours suivants (parce que oui, j’avais cette chance de disposer d’un mini-four… qui m’a sans doute rendu plus de services que le micro-ondes à l’époque ! ).

J’étais également équipée d’un livre de cuisine familiale classique mais qui, s’il me donnait les temps de cuisson des légumes, proposait surtout des plats que je ne pouvais pas techniquement préparer dans ma kitchenette avec seulement deux plaques électriques et un mini-four. J’en adaptais donc certaines tandis que je glanais à droite et à gauche (magazine, camarades…) d’autres recettes réalisables.

C’est en pensant à des étudiants tels que celle que j’étais que Marie Chioca a écrit sont dernier livre : Pressé, fauché, mal équipé… mais gourmand ! Je dois dire que j’aurais adoré avoir à ma disposition un tel livre à l’époque….

Aussi quand les Editions Terre Vivante m’ont proposé de le découvrir, j’ai pensé à mon fils aîné, étudiant depuis l’an dernier, disposant d’une petite cuisine commune dans sa résidence étudiante et d’un équipement correspondant peu ou prou à celui que j’avais à son âge soit grosso modo : un saladier (qui me sers encore quotidiennement), un fouet, un bon couteau, une casserole (de bonne qualité… j’utilise toujours la mienne !), une poêle, quelques bols, assiettes et couverts, une bonne paire de ciseaux et quelques cuillères et spatules en bois. Comme je disposais d’un four, j’avais en plus un moule à cake, un plat à tarte et quelques plats à gratin (que j’utilise d’ailleurs également encore hormis un ou deux qui ont malencontreusement rencontré le sol de façon un peu trop violente…)

Et Marie Chioca (qui insiste elle aussi sur l’importance de matériel de qualité, quitte à le trouver en seconde main) nous propose au fil des pages d’alléchantes recettes ne nécessitant pas de matériel plus sophistiqué. Elle a poussé jusqu’à faire réaliser les recettes par ses adolescents en les chronométrant pour s’assurer qu’elles sont effectivement rapides à préparer et donc compatibles avec un planning chargé et serré comme peut l’être celui d’un étudiant coincé entre ses cours et ses révisions.

Au fil des pages, j’ai repéré quelques recettes que j’essaierais bien à la maison comme le risotto rosso, le couscous végé du placard, le potage écossais, le one-pot-pasta au poulet ou encore la mitonnée de lentilles. Mais Marie Chioca propose aussi par exemple plusieurs recettes panées de viande et de poisson.

Comme chaque fois, le livre débute par une série de conseils génériques : l’importance de bien manger, les basiques à toujours avoir dans son placard, comment faire les courses sainement et sans se ruiner. Et une nouvelle fois, les photos sont toutes plus appétissantes les unes que les autres.

Bref, je crois que ce livre ne va pas tarder à quitter ma bibliothèque pour rejoindre mon fils à Grenoble !

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Pressé, fauché, mal équipé.. mais gourmand ! – de Marie Chioca – Editions Terre Vivante

 

(*) Ce livre m’a été offert par les éditions Terre Vivante, que je remercie.

 

 

 

[Drôme] soirée speed-tasting au Valence en Gastronomie Festival

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Ce week-end a eu lieu l’édition 2019 de Valence en Gastronomie Festival. J’ai eu la chance d’être invitée par Valence Romans Tourisme à participer à la soirée speed-tasting en compagnie d’un petit groupe d’instagramers.

Le concept de la soirée repose sur des dégustations d’accords mets/vins orchestrées par les futurs sommeliers des grandes maisons, actuellement en fin de formation au lycée hôtelier de Tain l’Hermitage.

Les jeunes sommeliers en binôme proposent une dégustation commentée d’un vin accompagné d’une petite bouchée en accord, et partagent avec passion leur amour du vin.

Lorsque le coup de gong retentit, il est temps de passer à l’atelier suivant pour découvrir un autre vin et un nouvel accompagnement. La soirée est donc très rythmée et on n’a pas le temps de s’ennuyer.

Ce sont ainsi six vins que nous avons eu le plaisir de déguster : la superbe clairette en biodynamie de Jaillance (que j’avais déjà eu le plaisir de découvrir lors d’une visite de la cave il y a quelques années), un Chignin-Bergeron (vin blanc de Savoie), un Saint Peray du Domaine Colombo, un intéressant rosé d’Auvergne (dont j’ai stupidement omis de noter le nom ! ), un Morgon (qui montre clairement que le Beaujolais est un terroir riche de vins aux arômes nettement plus riches que ceux du Beaujolais Nouveau), et enfin un Grignan-les-Adhémar rouge.

Pour terminer la soirée sur des notes locales, nous sont proposés quelques ravioles cuites au bouillon de volaille, un jus de fruits bio de la ferme Margerie et un thé glacé des Jardins de l’Hermitage, dont j’apprécie déjà les tisanes et thés (coups de coeur en ce moment à la maison pour le Chant des Grillons, les Alpages  et le Jardin de Majorelle).

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Festival Valence en Gastronomie – Drôme
19 septembre 2019

 

(*) bien entendu, la dégustation de vins doit se faire avec modération….

(**) Merci Valence Romans Tourisme pour l’invitation à partager cette expérience et le bon moment passé !

 

[en cuisine] varier les salades au fil des saisons

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Cela fait plusieurs mois que Ma petite saladerie à la maison de Marie Chioca traine dans ma cuisine, et je ne vous en ai pas encore parlé !

Comme son titre l’indique, ce livre propose des recettes de salades, déclinées par saison, en versions salées mais aussi sucrées. Fort utile en été lors des fortes chaleurs pour trouver de nouvelles idées d’associations de saveurs (tomates et pastèque en version salée, poivrons grillés et tomme de brebis… ), il ne va pas quitter tout de suite mon étagère tant les propositions de salades tièdes pour l’automne et l’hiver sont appétissantes.  D’ailleurs, il y a même une salade de ravioles, et ceux qui me connaissent savent mon amour pour les ravioles !

Chaque salade est également accompagnée d’une suggestion de sauce, dont la recette figure également dans l’ouvrage. En plus des recettes à proprement parler, Marie Chioca nous livre comme à chaque fois quelques astuces : conservation des noix, force des piments, cuisson des céréales…

Enfin, il y a ses photos… Chaque page est un délice visuel qui invite à la gourmandise.

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Ma petite saladerie à la maison – de Marie Chioca – Editions Terre Vivante

 

(*) Ce livre m’a été offert par les éditions Terre Vivante, que je remercie.