[petits moments] collection de pivoines

Je n’étais pas retournée voir les collections de pivoines en fleurs à Crest depuis le printemps 2019. Il faut dire que les deux derniers printemps ont été plutôt limitants en terme de sorties…

J’ai profité d’une fin de journée de la dernière semaine d’avril pour y aller. Les pivoines arbustives étaient en pleine floraison, et c’était un bonheur pour les yeux (mais aussi pour l’odorat..). Par contre, la floraison des pivoines herbacées débutait tout juste.

Retour en (nombreuses) images sur cette visite…

Pivoines Rivière – Crest – avril 2022

(*) Pivoines Rivière est un horticulteur spécialisé dans les pivoines. Durant la période de floraison (grosso modo de mi-avril à début juin), le jardin de collection est ouvert librement au public durant les horaires d’ouverture de la pépinière. Il est possible d’acheter des pivoines à replanter chez soi.

[projet 52-2022] semaine 16 – pas besoin d’aller loin

Ce thème « Pas besoin d’aller loin » de la semaine 16 du projet 52 fait référence à ce que je dis dans mon à propos : Je pense que le voyage commence au coin de la rue et qu’il n’y a pas besoin d’aller loin pour être émerveillé.

Il suffit bien souvent d’être attentif pour trouver autour de soi d’agréables balades, de jolis lieux, des endroits dépaysants, … qu’il s’agisse de parcs, de restaurants ou de coins de nature plus sauvage. Si vous vous souvenez, je vous racontais il y a peu être tombée par hasard sur des ruines médiévales au sommet d’une colline dans un village voisin du mien. Voilà le genre d’émerveillement que l’on peut réussir à trouver sans aller loin.

Dans le même ordre d’idée, je suis éclaireuse pour Partir Ici, une initiative de la région Auvergne-Rhône-Alpes pour promouvoir le tourisme de proximité et permettre de découvrir des pépites qui se nichent au cœur même de notre région.

Pour illustrer le thème de cette semaine, j’ai choisi une des photos que j’ai prises il y a deux semaines lorsque je suis retournée me promener au Jardin Zen d’Erik Borja, à une vingtaine de kilomètres de la maison. Cette promenade pourtant proche en distance m’a immédiatement propulsée au Japon !

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Pour voir ce que les autres participants ont découvert sans avoir besoin d’aller loin, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] printemps zen

Ce samedi-là, la météo n’avait pas été spécialement agréable le matin et je sortais d’une semaine de travail assez éreintante. Il n’était donc pas question de partir randonner en montagne. Alors qu’en début d’après-midi, je me dirigeais vers Romans où j’avais une course à faire, l’idée d’une promenade de printemps au jardin zen d’Erik Borja est venue m’effleurer l’esprit. Le soleil semblait décidé à se montrer alors je suis partie pour un voyage express au Japon.

J’étais déjà allée au jardin zen à différentes saisons, en particulier en automne et à la fin du printemps. C’est chaque fois un paysage différent qui se dessine.

Dès l’entrée dans le jardin, le bruit de l’eau qui s’écoule invite à l’apaisement. Les couleurs douces des bruyères en fleurs augmentent encore cette sensation de calme. Je fais une première pause au belvédère qui surplombe l’ensemble du jardin. Le paysage s’ouvre grandiose jusqu’au pied du Vercors.

Puis, je descends doucement vers le cœur du jardin. Je prends le temps d’observer un oiseau qui vient s’abreuver dans la flaque créée par le débordement d’une fontaine (après quelques jours de pluie, les sources qui alimentent le jardin coulent à flots). J’admire quelques iris aux couleurs douces avant de rejoindre le bord de la pièce d’eau du jardin de promenade.

Les cerisiers en fleurs attirent mon regard. Ils sont en pleine floraison. Doucement, je fais le tour de l’étang et rejoins le jardin sec. Les vagues de sable dessinent une géographie minérale hypnotisante dans laquelle mon regard se perd. Après en avoir fait le tour, je gagne la bambouseraie.

La forêt de bambous me transporte dans un autre univers, et me guide jusqu’au bord de l’Herbasse, la rivière qui coule au pied du jardin. Gonflée elle aussi par les pluies des jours précédents, elle dévoile néanmoins une plage sur laquelle il doit être agréable de s’installer les chaudes journées d’été, les pieds dans l’eau fraîche. Je me perds un long moment dans la contemplation des flots vifs.

Tranquillement, je remonte alors vers le jardin du dragon où je suis accueillie par le chant des grenouilles. Je les cherche du regard mais elles sont timides et se jettent à l’eau dès que je m’approche d’un peu trop près, ne me laissant deviner leur emplacement qu’au « plouf » et aux ronds ridant la surface !

En arrière-plan, la bambouseraie continue sur les rives de l’Herbasse et son éclaircissement récent par les jardiniers permet de jolies perspectives sur l’eau vive, contraste avec les eaux calmes de l’étang.

Les pâquerettes ont envahi les zones enherbées. Le printemps s’étale dans sa simplicité sous mes pieds, et me guide jusqu’au torii situé tout au bout du jardin. Le doute ne semble plus possible : j’ai changé de continent !

Je retourne au bord de l’étang du dragon. Je sais que j’ai bientôt fait le tour des lieux mais je n’ai pas envie de les quitter trop vite. Alors je prends mon temps, je retourne dans le jardin de promenade. Je cherche les carpes koi du regard. Je vais refaire le tour du jardin minéral. Je m’assied sur un banc, puis sur un autre, profitant de l’instant présent et savourant la vue apaisante.

De retour vers l’accueil, je fais un tour dans la boutique qui propose des objets japonais. Les Maneki Neko en particulier m’attirent avec leurs formes douces et leur côté sympathique. Je ne peux me résoudre à quitter déjà le jardin zen. Alors je décide de prendre un thé sur la terrasse qui fait face à la boutique et à l’accueil. Le soleil brille, et après plusieurs jours gris, c’est un vrai bonheur de profiter des doux rayons. Mon regard se perd dans la contemplation des cerfs volants Koinobori qui ondulent dans le vent.

Je laisse le temps s’écouler tranquillement…

Dès l’entrée dans le jardin, être transportée dans un pays lointain…
Les couleurs des bruyères en fleurs
Japanese way of life
Vue d’ensemble sur le jardin de promenade
Hanami
Rivière minérale
La bambouseraie se déploie le long de l’Herbasse
Vert printemps
Reflets dans l’étang du jardin du dragon
Torii
Le jardin zen invite au calme et à la méditation
Au bord de l’étang du jardin de promenade
Sous les cerisiers du Japon en fleurs
Délicats iris
Doucement, terminer la visite…

Jardin Zen d’Erik Borja – Beaumont-Monteux – Drôme – avril 2022

(*) Le jardin zen d’Erik Borja est situé à Beaumont-Monteux. Il peut se découvrir en toutes saisons. Les jours et horaires d’ouverture varient selon les saisons et sont à vérifier sur leur site internet.

[Drôme] écouter le printemps au Parc Jouvet

A la fin du mois de mars, juste avant que début avril ne voit le retour d’une vague de froid hivernal, j’ai profité d’une fin de journée de télétravail pour aller voir les magnolias en fleurs au Parc Jouvet. Mais, alors que je pensais aller admirer la beauté du printemps, ce sont finalement les sons de celui-ci qui m’ont le plus marquée lors de cette promenade.

Arrivée sur place en toute fin d’après-midi, presque en début de soirée, après avoir laissé ma voiture de l’autre côté de la gare de Valence Ville et fait une course rapide dans une boutique du centre-ville, j’ai traversé le Champ de Mars qui bruissait des rires des lycéens profitant d’un moment de détente entre la fin des cours et le retour à la maison. Alors que je descendais les escaliers vers le parc, les bruits de l’agitation urbaine s’estompaient progressivement. Puis, le son des jets d’eau présents dans le haut du parc ont couvert les murmures de la ville.

J’ai emprunté le chemin qui partait sur ma gauche afin de rejoindre assez rapidement la maison du gardien et surtout les jolis magnolias qui se situent à côté. Mais je me suis laissée happer par les jonquilles le long du canal. Couchée dans l’herbe pour essayer d’attraper délicatesse dans la lumière déclinante, j’entendais des bribes de conversations provenant des bancs alentour, joyeuses retrouvailles en prévision du week-end débutant.

Au pied des magnolias, tables et bancs étaient tous occupés. Une dame qui profitait du soleil de la fin de journée pour lire et m’a vu prendre les arbres en photo a trouvé là l’occasion d’engager la conversation autour de la douceur ambiante, du printemps éclatant et de la lumière déclinante.

Un peu plus loin, de la volière des perruches s’échappent des pépiements joyeux auxquels répondent des rires d’enfants charmés. Le long de la mare aux canards, entre battements d’ailes et coups de pattes palmées, les exclamations des plus jeunes cherchent à attirer l’attention des volatiles. Plus bas, l’ambiance est plus calme, conversations discrètes de personnes plus âgées, que ce soit sur les bancs ou sur les pelouses.

Alors que je remonte le canal, mon oreille est titillée par un tonitruant concert de coassements. La saison des amours bat son plein chez les grenouilles et elles le font savoir tout autour de la mare dont les abords ont été dégagés de leurs encombrants végétaux. C’est véritablement un spectacle audio-diffusé, et nous sommes nombreux à l’écouter de longues minutes ! Même les cris et les rires des enfants sur l’aire de jeux voisine ne parviennent pas à supplanter les bruits des batraciens…

Finalement, je rejoins une zone plus calme, au son de l’eau qui s’écoule dans un canal bordé de magnolias. C’est là un point de rendez-vous à l’entrée du parc et plusieurs personnes attendent silencieusement, perdus dans la contemplation des lieux.

Il est temps pour moi de revenir à la ville dont les sons se rapprochent à travers ceux des jets d’eau, des rires et des conversations enjouées.

Descendre vers le cœur du Parc Jouvet
Passer sous les arbres en fleurs
Jonquilles au bord du canal
La maison du gardien bordée par les magnolias en fleurs
S’émerveiller devant les fleurs épanouies
Dans la lumière du soir naissant…
Les jolies couleurs des feuilles des érables du Japon
Feuilles & fleurs
Tulipes éclatantes
J’aime beaucoup le charme romantique de cet endroit
Attendre sous les magnolias

Parc Jouvet – Valence – Drôme
mars 2022

(*) Conçu au tout début du XXe siècle, le parc Jouvet s’étale sur environ 7 hectares au pied du centre-ville. L’accès est libre chaque jour de l’année, les horaires d’ouverture et fermeture variant légèrement selon les saisons.

[petits moments] mars 2022 en vrac

Si l’actualité internationale est bien préoccupante ce mois-ci, j’ai essayé de profiter de l’arrivée du printemps pour prendre l’air chaque fois que c’était possible.

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Alors que le printemps n’avait pas encore complètement commencer à montrer le bout de son nez, j’ai fait un tour au Bois des Naix.

Bois des Naix – Bourg de Péage – Drôme

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Profitant d’une course à faire à proximité, je suis allée me balader le long du Rhône en amont du barrage de Bourg-lès-Valence.

Regarder les bateaux passer sur le Rhône
Le barrage de Bourg-lès-Valence – Drôme

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Même si les fruits et légumes sont encore bien hivernaux, j’aime aller au marché !

« ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier »

Marché de la place des Clercs – Valence – Drôme – le samedi matin

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Avec Mr 2e, nous sommes retournés boire une bière à la Brasserie de la Pleine Lune.

Brasserie de la Pleine Lune – Chabeuil – Drôme

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Il y a encore eu des dimanches CSO ce mois-ci avec Melle 3e !

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J’ai eu besoin d’aller à côté de l’ESISAR, l’école d’ingénieurs en systèmes embarqués et réseaux de Grenoble INP, située à Valence. Cela a été l’occasion d’aller jeter un œil à l’œuvre de Ruedi Baur qui en recouvre la façade. Installée dans le cadre du 1% culturel lors de la construction du bâtiment en 1997, elle est composée de 0 et de 1 et permet également d’assurer l’isolation phonique du bâtiment situé à proximité d’une voie très passante.

ESISAR – Valence – Drôme

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Je n’avais pas souvent eu l’occasion de passer de nuit devant le temple de Chabeuil alors que la lumière était allumée à l’intérieur. C’est chaque fois l’occasion de mieux voir son architecture et son jeu de vitraux.

Temple – Chabeuil – Drôme

[petits moments] bonjour Printemps !

Chaque année, je scrute l’arrivée du printemps, et surtout celle des premières fleurs. Comme vous le savez peut-être (sans doute ?) déjà, j’aime beaucoup prendre les fleurs en photos. Je commence à devenir impatiente de retrouver les fleurs sauvages ou cultivées dès que les jours se mettent à rallonger de façon notable (mon point de repère est lié au fait que le jour est levé ou presque quand je prends le train le matin, et qu’il ne fait pas encore nuit quand j’en descends le soir à la gare, ce qui se situe globalement fin février). Je me mets alors à scruter les bas côtés des routes de campagne et les arbres dans les vergers à la recherche de signes de floraison. Et petit à petit, j’aperçois des fleurs dans les arbres fruitiers ou des petites tâches de couleur au bord de la route. Je note alors mentalement de revenir avec l’appareil photo ou qu’il est temps d’aller voir si le printemps a gagné mes spots favoris pour les fleurs sauvages….

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Mais, je n’ai pas forcément besoin de sortir de chez moi pour voir le printemps approcher. Il me suffit de faire attention à ce qu’il se passe dans ma cour. En effet, les petites jonquilles (dont j’ai planté les bulbes durant le premier automne dans ma maison, en 2016) y fleurissent autour de la mi-février.

Dans la cour – mi-février 2022

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Ce sont généralement les orchis géants qui « lancent » la saison des photos de fleurs sauvages. Autour de chez moi, ils fleurissent vers le début du mois de mars, par exemple le long du Rhône à Bourg-lès-Valence ou sur certains talus que j’ai pu repérer. Mais cette année, c’est mi-février en sud Ardèche que j’ai trouvé « mon » premier spécimen fleuri… et même si la photo n’est pas terrible (la lumière en plein milieu de journée n’est pas idéale…), j’aime la symbolique de « ma première orchidée sauvage de l’année » !

Saint Montan – Ardèche – 17 février 2022

(Je vous emmènerai dans les prochaines semaines à la recherche des orchidées sauvages dans toute leur diversité…)

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Les hellébores sont aussi des fleurs précoces et on trouve des variétés sauvages assez facilement au bord des chemins ombragés, en sous-bois.

Bois des Naix – Bourg de Péage – Drôme – février 2022

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Les jonquilles commencent à faire leur apparition dans les parcs et plate-bandes à compter de la fin février. J’aime bien aller au Bois des Naix à Bourg de Péage où elles sont nombreuses à agrémenter les grandes pelouses, mais également au Parc Jouvet à Valence. J’apprécie également de les voir le long de certaines rues ou sur quelques ronds-points valentinois.

Début de floraison des jonquilles au Bois des Naix
Bourg de Péage – Drôme – fin février 2022

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Il est difficile de passer à côté de la floraison des vergers quand on circule quotidiennement sur les routes drômoises. L’arboriculture est en effet très présente dans plusieurs secteurs, dont la plaine de Valence. Il y a ainsi de très nombreux champs d’arbres fruitiers et c’est chaque année un vrai plaisir de les voir fleurir. Ce sont les abricotiers précoces qui ouvrent le bal, généralement fin février. Les autres variétés d’abricots et de pêches suivent alors, puis c’est le tour des cerisiers et des autres fruitiers. Durant quelques brèves semaines, les champs sont parés de blanc et de rose.

Cette année, j’ai pu m’arrêter prendre quelques photos alors que la floraison venait tout juste de débuter dans un champ d’une variété précoce d’abricots. (Malheureusement un épisode de gel nocturne est survenu quelques jours après, faisant des dégâts importants sur les fleurs fragiles…)

Chateauneuf sur Isère – Drôme -fin février 2022

J’y suis retournée deux semaines plus tard. La floraison était alors nettement plus avancée. Ainsi les champs de pêchers étaient parés du rose de leurs fleurs, parmi lesquelles de petites feuilles vertes commençaient à faire leur apparition. Toutes ces fleurs ne manquaient d’ailleurs pas d’attirer les abeilles qui se trouvaient fort affairées à butiner. La récolte du pollen semblait d’ailleurs fructueuse si l’on en croit les gros paquets jaunes qui venaient alourdir leurs pattes !

Au cœur des champs en fleurs
On remarque certains pétales abimés par le gel. Ce verger a été protégé des effets du froid par l’allumage de bougies de paraffine.
Les abeilles sont au travail !

Chateauneuf-sur-Isère – Drôme – mi mars 2022

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[Drôme] profiter du soleil au parc de l’Île Girodet

Situé le long du Rhône, à Bourg-lès-Valence, le parc de l’île Girodet est l’endroit parfait pour profiter du soleil… Réaménagé au cours des dernières années, il est un lieu qui incite à la détente.

Des chemins sinueux parcourent de vastes pelouses, face au fleuve et au massif de Crussol. On s’y voit bien pique-niquer au coucher du soleil, ou paresser dans la journée (surtout que des brumisateurs et autres aménagements rafraichissants sont installés à proximité pour les journées estivales).

J’y suis allée pour ma part un dimanche de janvier, alors que le soleil brillait et invitait largement à flâner. Laissant ma voiture à côté du théâtre Le Rhône, j’ai eu un vrai coup de cœur en arrivant dans le parc pour la géométrie des chemins parcourant les pelouses de leurs lignes courbes. Traversé par la Via Rhôna, le parc de l’île Girodet est un superbe espace aussi pour l’apprentissage du vélo avec ses allées de ciment.

J’ai suivi le bord du fleuve jusqu’au bassin de joutes. Je me suis arrêtée un temps sur les gradins pour profiter du soleil. Puis, je suis repartie par le haut du parc, longeant les aires de jeux pour enfants, et me disant qu’il faudrait revenir à la belle saison prendre un verre au Plein Air, la guinguette installée dans le parc…

Le long du Rhône
Face au massif de Crussol
Des lignes courbes pour profiter de l’espace…
Au creux de la courbe du Rhône, on aperçoit le clocher de la cathédrale de Valence
Profiter du soleil….
Des aménagements jusqu’au bord du fleuve..

Parc de l’Île Girodet – Bourg-lès-Valence -Drôme – janvier 2022

[petits moments] février 2022 en vrac

Ce mois de février a été marqué par quelques jours d’isolement familial pour cause de covid, et une dizaine de jours d’immobilisation de ma main droite pour cause de tendinite sur la liaison pouce/poignet… L’avantage, c’est que j’ai eu du temps pour me reposer ! Par contre, j’ai un peu ralenti le rythme par ici.

Mais février a aussi été le mois de mon anniversaire. Et ma mère m’a, cette année encore, fait livrer un superbe bouquet !

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Nous n’avons pas non plus dérogé à la soirée crêpes de la Chandeleur…

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J’ai pu profiter de magnifiques couchers de soleil…

Valence – 06/02/2022

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A l’occasion d’une course à faire à Montélier, j’ai fait un crochet par le Jardin Sémaphore où je n’étais pas allée depuis très longtemps. Il présente surtout l’intérêt d’être un bel espace de jeux pour les enfants, avec un petit canal au milieu et deux belles sculptures : un chat s’étirant, et deux fillettes se chuchotant des secrets. Toutefois, je préfère largement la poésie du Jardin des Rêves.

Chuchotis – Christian Maas (2000)
Toutes griffes dehors – Christian MAAS (2005)
Chuchotis – Christian Maas (2000)

Jardin Sémaphore – Montélier – Drôme

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J’ai reçu la boite de chocolats que j’avais gagné chez Chocoladdict… et ils sont délicieux !

Petits coeurs litchi et kalamansi de Bertrand Chocolatier (Roanne – Loire)

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Je suis passée à Romans pour quelques courses en centre-ville et j’ai profité d’avoir laissé la voiture le long de l’Isère pour flâner un peu….

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[petits moments] entre été et automne au Jardin des Sables

Au printemps dernier, alors que confinement, restrictions de distance et couvre-feu étaient de mise, je suis plusieurs fois allée au Jardin des Sables. Ce petit havre de paix et de verdure, à peu de kilomètres de chez moi, était une respiration bienvenue après les longues journées de télétravail. Il y a une quinzaine de jours, j’ai eu envie d’y retourner, pour découvrir ce jardin à un autre moment de l’année, quand la saison bascule de l’été à l’automne.

Doucement, les feuillages des arbres commencent à virer de couleur. Quelques fleurs sont encore présentes mais les hydrangeas sont pris leurs teintes automnales. Les écorces des bouleaux changent, donnant un intéressant jeu de texture sur les troncs. Et au bord des chemins, des colonies de champignons nous rappellent que l’automne s’installe.

Fin de floraison pour les rosiers
Le charme des fleurs fanées des hydrangeas
Quand le bouleau change de peau…
Glisser vers l’automne
Teintes passées des hortensias
Colonie de champignons…

Jardin des Sables – Montvendre – Drôme – octobre 2021

(*) Le Jardin des Sables est situé chemin des Sables, à Montvendre. Il s’agit d’un jardin privé dont les propriétaires ont la gentillesse de laisser l’accès libre. Il convient donc de s’y comporter correctement afin de respecter leur travail…

[petits moments] en balade au parc des Trinitaires

A l’occasion d’un dimanche en famille à Valence, après avoir déjeuné en ville, nous avons pris la direction du parc des Trinitaires pour une balade aux airs de pleine nature.

Ce parc, situé en ville, à quelques encâblures de l’autoroute, bénéficie en effet d’un environnement sauvage préservé. Ancienne propriété de l’ordre des Trinitaires, il était utilisé comme maraîchage. Les différentes sources se répartissent en petits canaux permettant l’irrigation et le lavage des légumes. Puis, elles se jettent dans le ruisseau de l’Epervière qui arrive du Parc Jouvet et est également alimenté par le canal des Malcontents un peu en amont.

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – août 2021

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km