[Haute-Savoie] des Gorges du Fier au château de Montrottier

Après une journée passée au bord du lac et une très longue promenade dans le centre-ville d’Annecy, nous avons pris la direction de la montagne pour partir découvrir d’autres curiosités naturelles et historiques.

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Une curiosité naturelle

Notre premier arrêt a été pour aller découvrir les Gorges du Fier. J’y étais déjà venue il y a quelques 25 ans en arrière, lorsque j’étais étudiante et que je faisais un stage à Lyon (comme je ne connaissais pas du tout la région, j’avais alors largement profité de mes week-ends pour la parcourir). J’en gardais un souvenir impressionnant, et j’avoue que j’avais un peu peur d’être déçue. Cela n’a pas été le cas !

Le Fier est une petite rivière qui prend sa source au pied du Mont Charvin avant de finir sa course dans le Rhône. Sur son parcours, il a creusé d’impressionnantes gorges. Le site a été aménagé pour la découverte touristique à la fin du XIXe siècle par l’installation de passerelles, accrochées à la paroi plus de 20 mètres au dessus du cours d’eau, sur plus de 250 mètres de long.

Les passerelles existent toujours (rassurez-vous, elles ont été plus fois rénovées au fil des décennies et ne présentent aucun souci de sécurité). Ce sont elles qui font la particularité du site : elles permettent à tout un chacun d’accéder au cœur des gorges sans nécessiter de compétences techniques !

Après avoir laissé la voiture sur le parking aménagé en amont des gorges, nous avons traversé le Fier par le pont des Liasses, dans un paysage bucolique, dominé par le château de Montrottier (que nous avions croisé sur la route et que nous irons voir ensuite). Un petit chemin se faufilant dans le sous-bois nous conduit au pavillon d’accueil. Nous voilà parties pour une balade en aller/retour d’un peu plus d’un kilomètre à la découverte des gorges et de leur environnement.

Sitôt le pavillon d’accueil dépassé, nous entrons sur les passerelles qui nous conduisent à la porte d’entrée des gorges. Nous pénétrons alors dans un autre monde, mi aérien mi souterrain, un entre-deux impressionnant. Les passerelles courent le long de la paroi, épousant les formes de celle-ci. Une vingtaine de mètres sous nos pieds, la rivière s’écoule. Au dessus de nous, le soleil perce à travers la roche et la végétation, et fait miroiter l’eau par moments (j’ai volontairement choisi l’heure de notre visite alors que le soleil est au zénith en espérant cet effet…). Nous sommes dans un monde féérique, et je ne serais guère surprise de croiser quelques elfes…

Toutefois, un panneau marquant les hauteurs de crues nous ramène à la réalité. Celles-ci peuvent en effet complètement envahir les gorges, faisant monter le niveau de l’eau de plusieurs dizaines de mètres ! Cela me rappelle une fois de plus à quel point nous devons rester humbles face à la nature.

A la sortie des gorges, la promenade continue. Quelques panneaux explicatifs détaillent les différentes formations géologiques que l’on peut croiser sur le site : marmites de géants, lapiaz… Un peu plus loin, d’autres panneaux reprennent les légendes liées au site.

La rivière continue sa route après sa sortie des gorges. Se glissant dans la Mer de Rochers, vaste lapiaz, elle cascade et se faufile, avant de s’étaler alors que l’espace s’élargit.

Il est temps pour nous de faire demi-tour pour regagner l’entrée du site en parcourant à nouveau les impressionnantes passerelles. Avant de quitter les lieux, nous profitons de la terrasse pour prendre un rafraichissement sous la sentinelle vigilante du château de Montrottier : il est temps pour nous d’aller lui rendre visite !

En passant le pont des Liasses, on aperçoit les tours du château de Montrottier
Juste avant de se précipiter dans les gorges, le Fier cascade
S’aventurer au cœur des gorges
Les passerelles sont accrochées à une vingtaine de mètres au-dessus du niveau normal de la rivière
La voie ferrée passe au dessus des gorges depuis la fin du XIXe siècle et la mise en service de la ligne Annecy/Aix les Bains
Se faufiler dans un monde minéral
Au dessus des gorges, une voûte de végétation donne l’impression d’un monde féérique
Dans la Mer de Rochers
Après les gorges, le Fier reprend son cours tranquillement
Nous repartons en sens inverse sur les passerelles
Par effet de paréidolie, on voit des visage dans les rochers

Gorges du Fier – Haute-Savoie – avril 2022

(*) Le site des gorges du Fier est ouvert de mi-mars à mi-octobre. Vous pouvez retrouver l’ensemble des informations pratiques sur leur site internet.

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Une petit tour en sous-bois

Nous décidons de rejoindre le château de Montrottier à pied depuis les gorges. C’est une petite marche, bien indiquée, essentiellement en sous-bois, mais avec un joli dénivelé. Nous profitons de la fraicheur de quelques sources d’où partent des ruisseaux que nous traversons à gué (et dans lesquels, forcément, je plonge les pieds… Je suis en sandales, autant en profiter !). Sous les arbres, l’ail des ours est en pleine floraison, créant des tapis de fleurs blanches et dégageant une odeur bien reconnaissable.

Le sous-bois est tapissé des fleurs blanches de l’ail des ours
Délicatesse des fleurs d’ail des ours

Lovagny – Haute-Savoie – avril 2022

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Un château surprenant

Nous avions repéré de loin les hautes tours du château de Montrottier. En nous approchant, je lui trouve un air de château de conte de fées, seul au sommet de sa butte, sans aucun bâtiment à proximité. Dans les prés qu’il surplombe, des vaches paissent tranquillement, complétant un tableau très bucolique.

Nous commençons notre visite par le pré et les jardins, profitant de la vue sur les montagnes et la campagne. Puis, nous gagnons la cour du château où nous devons retrouver le guide pour découvrir certaines salles non librement accessibles. C’est en entrant dans la cour que le décor me frappe : j’ai déjà visité ce château, avec son gros donjon central et sa belle galerie Renaissance.

Si le château en lui-même est superbe, ce qui fait sa vraie particularité, ce sont ses collections. Au début du XXe siècle, Léon Marès reçoit le château en héritage, s’y installe mais surtout y installe ses collections. Durant 10 ans, il va imaginer et mettre en place un véritable musée privé, cabinet de curiosité s’étalant dans de nombreuses pièces du château. Les deux salles de la tour des religieuses abritent ainsi ses collections exotiques, témoins de l’attrait de l’époque pour les objets en provenance des colonies et issues des achats de Léon Marès (qui n’a jamais voyagé), et ses collections militaires, qui font sans doute suite au passé d’officier de Léon Marès. Il organise déjà des visites de celles-ci de son vivant.

A sa mort, en 1916, Léon Marès, sans héritiers, lègue le domaine de Montrottier et son contenu à l’Académie Florimontane, une société savante basée à Annecy, en précisant qu’il doit être enterré sur le domaine (sa tombe se situe dans le pré à l’arrière du château, on en aperçoit la croix sur la photo en tête de cet article), que ses collections ne doivent pas bouger et qu’elles doivent être ouvertes au public. Depuis 1919, le château et ses collections sont donc accessibles à tous, présentant un témoignage assez unique de demeure de collectionneur du début du XXe siècle.

La diversité et la variété des sujets collectionnés, ainsi que leur richesse, frappe le visiteur. Il y a tant de détails à admirer qu’une seule visite n’y suffit pas, surtout que la découverte des deux salles de la tour se font avec un guide, en groupe et que le temps et l’espace sont comptés (D’ailleurs, j’ai n’ai quasiment pas pris de photos des collections). J’avoue que j’aurais aimé pouvoir y passer plus de temps, et seule ou presque, afin de bien prendre la mesure de l’ampleur de ce que je contemplais !

Les autres salles du château (en visite libre) présentent également de très nombreux objets : faïences, vaisselles, objets décoratifs ou utilitaires, tapisseries… Il est parfois difficile de savoir où nos yeux doivent se poser !

Nous terminons notre visite par un tour dans la galerie et sur le rempart qui a été abaissé jusqu’au niveau du premier étage afin de donner de la lumière dans le château et de pouvoir profiter de la vue.

Le château de Montrottier côté pré
Dans les jardins
La cour du château avec son donjon et sa galerie
Le fascinant escalier de la tour des religieuses, à vis sans pivot central, forme une spirale hypnotique.
De la galerie, vue sur les montagnes au delà du mur d’entrée
Profiter du doux parfum de la glycine sur le rempart
Le château de Montrottier se dresse au sommet d’une butte tel un château de contes de fées
Carte postale

Château de Montrottier – Haute-Savoie – avril 2022

(*) Les conditions de visite, jours et horaires, sont disponibles sur le site internet du château de Montrottier.

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Après ces découvertes, nous avions encore envie de profiter du grand soleil de ce jour-là avant de reprendre la route vers la maison…

(à suivre…)

[Haute-Savoie] à la découverte de la vieille ville d’Annecy

Après nos balades à Bout-du-Lac et à Duingt, nous avons pris largement le temps de découvrir Annecy, et en particulier la vieille ville. Nous avons laissé la voiture sur un parking à côté de la préfecture pour partir à pied dans les rues du centre.

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Flânerie dans le centre ancien.

Nous avons commencé notre découverte par le bord du lac en traversant le Pâquier pour rejoindre le Pont des Amours. En longeant le canal du Vassé qui permet aux eaux du lac de se déverser dans les canaux de la ville, la vue sur le pont est charmante, et fait partie des nombreuses « vues de carte postale » de la ville d’Annecy.

Après avoir traversé le pont, nous avons longé l’autre rive du canal, puis rejoint le bord du Thiou, rivière issue du lac. Nous entrons alors dans la vieille ville, en longeant le cours d’eau. Face à nous, le Palais de l’Île se dresse, autre « vue de carte postale » de la ville. Construit au XIIe siècle, il a été un palais pour le châtelain local puis d’une utilisation à l’autre, a terminé comme prison avant de devenir un musée local. (Nous nous sommes promenées en ville un mardi après-midi, et il était donc fermé, aussi nous n’avons pas pu nous rendre dans la cour.)

A partir de là, nous avons flâné de rues en ruelles, de ponts en parcs, sans suivre d’itinéraire précis. Nous sommes bien sûr passées dans la si touristique rue Sainte Claire, bordée d’arcades (dont nous découvrirons finalement le vrai charme le lendemain matin de bonne heure, avant l’affluence…). Nous sommes montées au pied du château (également fermé le mardi, jour où nous étions à Annecy). Et nous en sommes redescendues par de toutes petites ruelles aux maisons fleuries. Nous avons quitté les axes touristiques pour traverser des parcs ou marcher le long de canaux ombragés. Nous avons aperçu des petits ponts entre des bâtiments qui nous ont fait penser aux images de Venise. Nous avons découvert des rues commerçantes bordées d’immeubles anciens aux façades splendides. Nous avons tourné, viré, sommes parfois revenues sur nos pas, puis reparties dans une autre direction.

Le canal du Vassé et le Pont des Amours
Le Palais de l’Île sur le Thiou
Balade au bord du Thiou
En s’éloignant des rues les plus touristiques…
… on découvre des endroits pleins de charme
Façades anciennes dans les rues commerçantes
Tomber par hasard sur de charmantes ruelles, au calme et pourtant à quelques pas de l’agitation touristique
Au cœur de la ville ancienne
Prêter attention aux façades dans les rues moins touristiques
Annecy mérite son surnom de « Venise des Alpes »

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Douceur d’une fin de journée.

Au bout de quelques heures à ce rythme, nos pieds ont demandé à faire une pause. Alors, nous sommes allées (toujours à pied) poser nos valises à l’hôtel. Puis, en fin d’après-midi, nous sommes reparties pour une promenade le long du lac, sur le Pâquier et dans les jardins de l’Europe, baignés d’une douce lumière. Le ciel s’était complètement dégagé et la vue sur les montagnes de l’autre côté du lac était magique. Nous avons profité de cette ambiance très printanière pour refaire un tour le long du Thiou. Le flot des touristes avait quitté la ville qui semblait avoir été reprise en mains par ses habitants. Nous avons pris le temps de savourer la douceur du soir…

Au bord du lac, vue sur l’île des Cygnes
Le canal du Vassé vu depuis le Pont des Amours
Promenade au bord du lac
Façades sur rivière
Hôtel particulier et maisons colorées
Annecy, côté carte postale
douceur d’une fin de journée au bord du Thiou
Après la départ du flot des touristes

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Le Musée du Film d’Animation, un musée original.

Il était annoncé de la pluie pour notre séjour à Annecy. Aussi, je m’étais renseignée sur les différents musées de la ville. Outre le Palais de l’Île et le château, j’avais repéré le Musée du Film d’Animation. Si finalement la pluie ne s’est pas (trop) invitée, nous sommes allées voir le Musée du Film d’Animation dont la thématique originale nous plaisait. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le musée n’est pas une cinémathèque dédiée au dessin animé. Il s’agit d’une structure qui raconte l’histoire de l’image animée, depuis les lanternes magiques jusqu’à l’animation numérique. On découvre ainsi les débuts de l’histoire des studios de dessins animés, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, ainsi que les différentes techniques d’animation : dessin image par image, stop motion avec des marionnettes ou de la pâte à modeler, papiers découpés, écrans d’aiguilles… Si le musée n’est pas très vaste, il est cependant très intéressant et didactique et permet d’en apprendre plus sur la production d’une œuvre en images animées.

Dessins préparatoires pour la série animée « Les Shadocks »

(*) Le Musée du Film d’Animation est situé dans les locaux du Conservatoire Départemental d’Art et d’Histoire, au 18 rue de Trésum. Il est facilement accessible à pied depuis le centre ancien de la ville. Il est, comme le Palais de l’Île et le Château-Musée fermé le mardi. Aussi, nous y sommes allées le mercredi matin avant de repartir d’Annecy.

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Annecy – Haute-Savoie – avril 2022

(*) Pour préparer notre balade à Annecy, et afin de m’assurer de ne pas passer à côté d’un must-see, j’avais consulté le site de l’office de tourisme du lac d’Annecy.

[Haute-Savoie] une journée au bord du lac d’Annecy

Pendant les vacances scolaires, nous sommes parties, Melle 3e et moi, passer deux jours sur les bords du lac d’Annecy. Nous sommes arrivées sous un ciel couvert, et des averses passagères ont tenté de nous faire renoncer à nos plans de balades… Mais il en faut bien plus pour nous arrêter !

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Bout-du-Lac, panorama sur le lac

Notre premier arrêt a été à Bout-du-Lac. C’est ce nom, tout droit sorti d’une géographie de la Comté (pour ceux qui n’auraient pas la référence, la Comté est le pays des Hobbits dans Le Seigneur des Anneaux de Tolkien), qui nous a donné envie de nous y promener. Laissant la voiture au niveau du port, nous sommes parties à pied vers la rive du lac. Après une exploration du petit port, et être tombées sous le charme de l’embarcadère de la compagnie des bateaux du lac d’Annecy, nous avons traversé un cours d’eau pour rejoindre un espace de verdure servant de piste d’atterrissage aux très nombreux parapentistes survolant le lac après s’être élancés des montagnes environnantes.

Nous nous sommes éloignées de cette agitation et avons gagné le marais et la réserve naturelle du bout du lac. Des pontons nous invitent à nous balader au cœur de la ripisylve en direction des roselières. Nos pas sont bercés par le chant des oiseaux. Nous parvenons d’ailleurs à en observer certains, peu farouches si l’on reste discrets. Nous apercevons également un écureuil se faufilant à travers les arbres.

Nous trouvons l’endroit parfait pour pique-niquer : un banc avec vue sur le lac et les montagnes. Nous en profitons pour sortir notre repas du sac (et nous faisons bien attention à ne rien laisser comme déchet sur place, même pas de déchets alimentaires qui pourraient provoquer des troubles à un animal sauvage qui les mangeraient).

Nous repartons en direction de la plage et de la voiture : nous avons repéré d’autres endroits que nous souhaitons explorer sur le bord du lac !

Au port de Doussard
Panorama sur le lac d’Annecy et les montagnes
Le village de Doussard au pied de la montagne
Le charme un peu désuet de l’embarcadère de la compagnie des bateaux du lac d’Annecy
Reflets dans la rivière
Au bord de la roselière

Bout-du-Lac – Doussard – Haute-Savoie – avril 2022

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Duingt, paysage de conte de fées

Notre étape suivante est le village de Duingt. Il faut dire qu’il a beaucoup d’atouts pour nous séduire…. et que le soleil a décidé de percer les nuages et d’apporter une vue plus dégagées sur les montagnes !

Nous laissons la voiture sur le parking de l’église, et partons à pied en direction du lac. Là, nous avons un joli point de vue sur le château de Duingt posé au bord de l’eau, avec la montagne en toile de fond. Nous continuons en longeant le lac au plus près et arrivons au débarcadère de Duingt, à deux pas du château. Depuis le ponton, la vue sur le château a des allures d’architecture de conte de fées.

Entre deux passages de nuages, nous apercevons de la neige persistante sur le sommet qui nous fait face. Aussi, nous décidons de profiter du soleil pour faire une petite pause, assises sur le ponton, en attendant que la vue se dégage. Notre patience n’est que moyennement récompensée mais il est tellement agréable de prendre le soleil au bord de l’eau que ce n’est pas bien grave.

Pour retourner vers l’église, nous choisissons de passer par le centre du vieux village de Duingt. Les rues étroites sont bordées de maisons anciennes et nous conduisent jusqu’au vieux cimetière. De là, le point de vue sur le lac est magnifique.

Nous hésitons à nous engager sur le chemin de la montagne du Taillefer pour aller voir le point de vue depuis la grotte de Notre Dame du Lac, mais nous n’avons pas repéré l’itinéraire, ne sommes pas spécialement chaussées pour randonner et surtout le ciel s’obscurcit de nouveau.

Le château, le lac et la montagne… paysage de carte postale
Le château, posé au bord du lac
En regardant vers Bout-du-Lac
Face à la montagne
Le charme du vieux village de Duingt

Duingt – Haute-Savoie – avril 2022

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L’ancienne voie ferrée, transformée en voie verte

Si nous sommes à pied (et en voiture), nous avons noté que le tour du lac est faisable à vélo. En particulier, l’ancienne voie ferrée a été reconvertie en voie verte. Et au niveau du village de Duingt, celle-ci passe dans un tunnel. Notre curiosité nous a donc poussées à aller explorer ce tunnel (et faire une petite séance de photos…).

Ambiance mystérieuse dans le tunnel…

Ancienne voie ferrée – au niveau du village de Duingt – Haute-Savoie – avril 2022

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Nous n’explorerons pas l’autre rive du lac au cours de ce séjour car nous avons préféré profiter de nos balades plutôt que nous presser pour cocher un maximum de lieux sur une liste. Après ces deux arrêts, il est temps pour nous de partir en direction d’Annecy, afin d’aller découvrir la vieille ville….

(à suivre)

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(*) Pour trouver des idées de balades et de lieux à découvrir, j’avais consulté avant le départ le site de l’office de tourisme du lac d’Annecy qui est très fourni. Il propose entre autres des suggestions pour des séjours de quelques jours autour du lac.

[petits moments] avril 2022 en vrac

Après une fin du mois de mars aux allures de début d’été, l’hiver a décidé de revenir un peu sur le devant de la scène au tout début du mois d’avril. Une drôle de surprise qui fait que plus jamais je ne croirais ceux qui me disent « il a neigé » en guise de poisson d’avril (cela a longtemps été la blague préférée de ma mère lorsqu’elle venait me réveiller enfant le matin du 1er avril…).

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Il y a encore eu des concours d’équitation depuis l’article des petits moments de mars 2022. Il y a d’abord eu un CSO au pied du synclinal de Saoû, sous le soleil.

Melle 3e montait exceptionnellement la jument d’une amie
Depuis le bord de la carrière du Poney Club du Val de Drôme – Aouste-sur-Sye – Drôme

Il y a ensuite eu un concours de dressage (une première pour Melle 3e qui montait son poney favori). Là aussi, le soleil était de la partie pour cette journée dans la campagne d’Allex.

J’ai pris cette photo très rapidement pour capturer un petit moment de préparation de la cavalière… sur l’instant, je n’avais pas fait attention à mon ombre et je le regrette un peu !
A l’entrée de la carrière de dressage

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Pour me remercier de les avoir autorisés à publier une de mes photos dans leur magazine municipal au printemps dernier, la mairie de Bourg-lès-Valence m’a invitée au spectacle. Parmi la liste des propositions, j’ai choisi That’s life, le one-man-show d’Arnaud Ducret. C’était un spectacle très drôle, et un peu émouvant aussi. La performance d’acteur d’Arnaud Ducret est vraiment impressionnante !

Arnaud Ducret – Théâtre Le Rhône de Bourg-lès-Valence – Drôme
5 avril 2022

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A Valence, les traditions de Pâques débutent le Dimanche des Rameaux avec le partage du Suisse, un biscuit sablé et moelleux, parfumé à la fleur d’oranger.

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Les champs de colza ont fleuri et parsèment les paysages de jaune vif. Que ce soit depuis le train lorsque je vais à Lyon, ou sur le bord des routes de campagne, ils apportent une touche de bonne humeur.

Montvendre – Drôme

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Dans les vignes également, le printemps a fait son apparition.

Beaumont-Monteux – Drôme

[Drôme] le retour de la neige

En fin de semaine dernière, une vague de froid a succédé aux journées quasi-estivales que l’on avait connues la semaine précédente, et la neige a fait son grand retour. Vendredi matin, elle tombait légèrement lorsque je suis partie travailler mais ne semblait pas vraiment tenir autour de chez moi. Cependant, en rentrant de Lyon, vendredi soir, j’ai vu que le Vercors était bien blanc jusqu’à des altitudes basses. Dans la nuit de vendredi à samedi, la neige est de nouveau tombée, et en rentrant tardivement d’une séance au cinéma, j’avais pu constater qu’elle tenait même dans mon village de la plaine de Valence. Samedi matin, les toits étaient effectivement blanchis mais le mistral avait tendance à balayer rapidement les flocons. Toutefois, par la fenêtre, je pouvais apercevoir que le Vercors avait gardé sa couche de neige.

Aussi, en emmenant Mr 1er et Melle 3e au centre équestre, j’ai pris mon sac à dos et mes chaussures de randonnée. Je savais par expérience que la neige y tient souvent bien… et je n’ai pas été déçue ! Environ 1 kilomètre avant d’arriver, la neige était bien présente dans les champs, et en se rapprochant, il devenait manifeste qu’il avait fallu dégager la route avec une lame chasse-neige. Plus haut, le paysage était tout blanc.

Partant du parking du centre équestre, j’ai vite été surprise par les rafales de vent très fortes. Mais l’appel de la neige était trop fort. Alors, j’ai enfilé mes gants, fermé mon blouson et remonté la capuche de ma veste polaire (j’avais assez stupidement oublié mon bonnet !). Puis, j’ai pris la direction du pied de la montagne.

Pour le début de cette sortie, j’ai suivi le même itinéraire que lors d’une promenade faite au printemps dernier. Dans les prés, les chevaux et poneys ne semblent pas perturbés par la couche blanche qui a recouvert leur environnement. Ils me regardent avec curiosité lorsque je passe avant de bien vite trouver leur foin plus intéressant. La piste monte en se faufilant dans le paysage complètement blanc. La couche de neige fait entre 15 et 20 cm si j’en crois mes estimations, mais j’arrive à avancer là où elle a déjà été tassée ou n’a pas tenu. Le mistral balaie régulièrement le paysage, soulevant les derniers flocons tombés et secouant les branches des arbres. Les rafales de vent font tomber des petits paquets de neige (je suis encore plus contente d’avoir ma capuche…), et je m’efforce chaque fois que c’est possible de me mettre dos au vent.

Arrivée au moment où la piste suivie l’an dernier bifurque plein nord, je choisis d’emprunter une sente à peine marquée partant à l’est. Le but est de m’éviter de devoir marcher face au vent. Et, très vite, je m’aperçois que je suis en plus abritée du mistral par la colline. Après un petit passage en sous-bois, je me retrouve à flanc de coteau, sur le chemin qui monte toujours. La neige a laissé le sentier partiellement dégagée et, fort heureusement, je repère des traces de pas là où elle a tenu. Il ne s’agirait pas de poser le pied n’importe où et risquer de faire une mauvaise chute : l’endroit n’est pas vraiment passant et je ne suis pas certaine que le téléphone capte correctement !

Le paysage est magique. Les arbres et arbustes sont couverts de neige, donnant une dimension si spéciale au lieu. Quelques fleurs contrastent avec la neige, comme si l’hiver voulait livrer un dernier combat avant de s’incliner face au printemps.

Sur le versant me faisant face, je vois les arbres osciller sous l’effet du vent. Je l’entends également. Alors qu’habituellement, la neige tend à rendre les paysages silencieux, cette offensive hivernale est particulièrement bruyante. Les piémonts du Vercors semblent s’être transformés en une lointaine contrée inhospitalière. J’ai l’impression d’être bien loin de chez moi, tant le dépaysement est total.

Mais, la météo semble vouloir se dégrader et le ciel commence à s’obscurcir. Il est temps de rebrousser chemin et de redescendre vers les écuries. Je fais alors demi-tour, tout en prenant le temps d’admirer encore le paysage qui m’entoure et de jeter un œil à la plaine de Valence que l’on devine dans le lointain avec ses couleurs printanières.

De retour sur la piste qui longe les prés à chevaux, je retrouve les bourrasques de vent et je regrette un peu le sentier abrité. Alors, je presse le pas pour regagner plus vite l’abri des écuries. Là, je retrouve Mr 1er qui m’attend pour rentrer à la maison. Nous avons bien mérité le bon chocolat chaud que je m’apprête à préparer en arrivant !

Depuis le parking du domaine équestre des Pialoux
La neige donne une dimension différente aux paysages connus
Vieilles pierres et sapins enneigés
Les prés des chevaux sont recouverts de neige
Le Roi des Forêts ?
Sur la piste, en direction de la montagne
Régulièrement, le vent soulève la neige…
Printemps vs hiver
Magie des paysages enneigés
La neige redessine les silhouettes des arbres encore nus
Au cœur de la montagne enneigée
Printemps vs hiver (bis)
Dans le lointain, les couleurs printanières de la plaine
Redescendre de la montagne
Le long des prés des chevaux…

Montvendre / La Baume Cornillane – Drôme – 2 avril 2022

(*) une partie des pistes et chemins empruntés sont privés et appartiennent au domaine équestre des Pialoux. Il n’est pas autorisé d’y circuler autrement qu’à pied. Il convient également de ne pas aller perturber les chevaux qui sont au pré.

[Drôme] une randonnée de fin d’hiver autour du Grand Echaillon

Juste avant l’arrivée du printemps, j’ai eu envie de profiter encore un peu de la neige… Comme je ne souhaitais pas passer trop de temps sur la route, j’ai choisi d’aller à la station du Grand Echaillon (après avoir jeté un oeil à la webcam et constaté qu’il restait un tout petit peu de neige). C’est la station de ski de fond la plus proche de Valence. De chez moi, il faut à peine plus de 30 minutes pour s’y rendre, et son enneigement étant moins important (et plus aléatoire) que dans les stations situées plus au cœur du Vercors et ne disposant que de peu de pistes (28 km au Grand Echaillon contre 130 km à Font d’Urle ou 153 km à Herbouilly), elle est aussi moins fréquentée.

En montant jusqu’à la station, je me suis rapidement rendue compte qu’en effet, en cette toute fin du mois de février, la neige n’était plus présente que par plaques, et compte-tenu des températures, que les pistes seraient sans doute de véritables patinoires. De toutes façons, mon but n’était pas de faire du ski de fond, mais de faire une petite randonnée, où même les raquettes ne seraient pas nécessaires.

Arrivée assez tôt le matin, le parking était encore désert. J’ai laissé la voiture devant l’auberge, et je suis partie sur une boucle accessible uniquement en hiver : la piste raquettes de la Bergerie de l’Echaillon. Quand il y a de la neige, le circuit, bien balisé, est damé et permet une balade facile quel que soit son niveau en randonnée en raquettes (il y a quelques années, je l’avais fait avec ma fille âgée de 6 ou 7 ans). Quand il n’y a pas de neige, on peut tout de même profiter des splendides paysages…

Assez vite, le bâtiment de la bergerie se profile, blotti dans un léger creux, à proximité d’une source. Je fais un petit crochet pour aller voir le paysage depuis la crête. Je devine les 3 Becs dans le fond. Je domine le plateau de la Vacherie. J’aperçois le rocher du Vellan. Toute une géographie se déploie à mes pieds.

La suite de la boucle s’enfonce un peu dans les bois. Les plaques de neige y sont plus présentes, et les quelques fois où il faut croiser ou longer une piste de ski de fond sont périlleuses car la neige damée est devenue glace.

Une heure après être partie, je suis de retour au niveau de l’auberge. Entre temps, elle a ouvert, et j’en profite pour prendre un café au soleil… A l’abri du vent sur la terrasse, il fait presque chaud et même le pull m’est superflu (mais il faut dire que je ne suis pas très frileuse). Je laisse le temps s’étirer tout en faisant le plein de vitamine D avant de reprendre la voiture et redescendre dans la plaine.

Quelques plaques de neige persistent…
La Bergerie de l’Echaillon
Il est possible de rejoindre le GR93 (dont le point de départ se trouve à Peyrus)
Le long du GR93
En hiver, les pâturages de l’Echaillon sont ouverts et il est possible d’y accéder via le circuit balisé de la Bergerie. Attention, en été, ils sont clos et il ne faut pas y pénétrer pour ne pas perturber les troupeaux à l’alpage (les troupeaux sont en outre souvent gardés par de vigoureux chiens patous qui vous considèreraient comme une menace…).
L’hiver va doucement céder sa place au printemps.
De la crête, on surplombe le plateau agricole de La Vacherie.
L’endroit permet de s’amuser à reconnaître les sommets environnants….
Plusieurs pistes de ski de fond passent à proximité de la maison forestière.
Le plaisir d’un café au soleil….

Le Grand Echaillon – Léoncel – Drôme – février 2022

(*) Lorsque l’enneigement le permet, et que les pistes sont ouvertes, il est possible de louer des skis de fond ou des raquettes à neige au rez-de-chaussée de l’auberge. Les forfaits de fond sont à acheter au même endroit. L’auberge propose un service de bar et de restauration (sur place ou à emporter) pour le déjeuner et le goûter.

[Drôme] dans les ruines du château de Rochefort-Samson

J’avais repéré les ruines du château de Rochefort Samson lors de précédentes sorties dans la combe d’Oyans. Depuis, les circonstances ne m’avaient pas permis d’y aller. Ce début d’après-midi, j’étais initialement partie pour faire un tour dans les ruines du château de Pellafol à Barbières. Puis, j’ai aperçu l’éperon rocheux de Rochefort Samson et j’ai trouvé que c’était la journée idéale pour ajouter son château ruiné à ceux que j’ai déjà exploré sur les contreforts du Vercors !

J’ai laissé ma voiture sur le parking du site d’escalade et j’ai suivi les balisages indiquant la direction du château. Après une première montée le long du pré conduisant aux gorges, j’ai rejoint la route sur quelques dizaines de mètres. Puis, le chemin est parti à l’assaut de la montée vers le château. Bien raide (j’ai calculé ensuite que la pente moyenne était au-delà de 20%), très humide des neiges et des pluies des jours précédents, souvent à flanc de coteau, le sentier met à l’épreuve les genoux et le cardio ! Heureusement la montée n’est pas trop longue (environ 1 km entre mon point de départ et l’esplanade au pied de la butte sur laquelle se trouve le château). Et le paysage d’un côté sur la plaine de Valence, de l’autre sur le vallon de Saint Genis et le Vercors vaut largement l’effort !

Je continue mon ascension vers les ruines en passant à côté des deux petits dômes de l’observatoire du club d’astronomie Alpha-Centaure. Du château à proprement parler, il ne reste qu’un pan de mur percé de quelques fenêtres par lesquelles on peut apercevoir les montagnes de Musan et de l’Epenet parées d’une fine couche de neige. Il faut toutefois continuer un peu au-delà des ruines pour arriver jusqu’à une table d’orientation sur un paysage à 360°, située juste au-dessus du col de Saint Genis. Le ciel bien dégagé me permet de m’amuser un long moment à retrouver les points remarquables indiqués sur la plaque émaillée. Toutefois, le vent souffle sur le promontoire et m’incite finalement à redescendre.

Pour regagner ma voiture, je décide de faire le tour par le col de Saint Genis. Si le trajet est un (tout petit) peu plus long par là, il est aussi en pente plus douce… et il me permet de voir le château sous un autre angle.

Vue sur la plaine de Valence
Dans la montée vers le château depuis les Ducs
On aperçoit l’observatoire astronomique sur la gauche
Les montagnes de Musan et de l’Epenet sont légèrement enneigées
Vue le vallon Saint Genis (qui a la réputation d’être un excellent spot à orchidées au printemps)
Dans les ruines du château
Entre les montagnes, les gorges de la Combe d’Oyans
Sur le chemin du col Saint Genis depuis le château
Un coup d’oeil à la « Momie » du Vercors
Un dernier regard au château

Rochefort Samson – Drôme – janvier 2022

[Drôme] débuter l’année à la Tour de Barcelonne

1er janvier 2022 – réveillé assez tôt, je constate que le soleil brille malgré la fraicheur laissée par la nuit. Alors, après avoir terminé 2021 par une randonnée, je décide de commencer 2022 de la même façon. Et pour cela, direction la Tour de Barcelonne.

Je choisis d’y accéder en partant de Combovin. L’heure est encore matinale quand je pars. L’herbe et la terre sont couvertes de givre que les rayons du soleil viennent évaporer dans un phénomène de sublimation si photogénique !

Après un moment d’émerveillement, je me lance dans la montée vers la Tour. Je suis seule sur le chemin. La nature environnante est calme, apaisante. Arrivée sur la crête aux Terres Blanches, j’aperçois des bandes de nuages qui se faufilent entre les sommets des collines environnantes. Encore lointaine, j’aperçois la Tour avant de la perdre de vue, cachée par la végétation persistante.

J’approche du but de ma randonnée entourée par le seul bruit des arbres bruissant dans le vent léger. Le soleil, bien présent, a maintenant réchauffé l’atmosphère. A un détour du chemin, je me retrouve juste sous la Tour, dressée sur sa colline.

Je passé à côté de quelques pans de murs ébranlés. Puis, je traverse le pont qui permet d’accéder au pied de la Tour, dans les ruines de l’ancien château. Le paysage de la plaine de Valence se déploie à mes pieds. En me retournant, je peux contempler les piémonts du Vercors dominés par la Raye. Je reste un long moment à profiter de l’endroit que j’ai pour moi toute seule.

Mais le temps passe, et il va falloir songer à redescendre. Je fais donc demi-tour et je croise d’autres randonneurs avec lesquels j’échange sourires et bons vœux… Ces premières heures en 2022 sont plutôt sympathiques !

Sublimation du givre
En montant vers les Terres Blanches
A l’approche de la Tour de Barcelonne
Au pied de la Tour
Au delà des ruines de l’ancien château fort, les piémonts du Vercors, dominés par la Raye
Profiter d’être seule au pied de la Tour…

Tour de Barcelonne – Drôme – 1er janvier 2022

(*) L’accès à la Tour de Barcelonne depuis Combovin se fait au départ du cimetière, en passant par les Terres Blanches. Le chemin est large et facile, ne présentant aucune difficulté particulière et est donc accessible même avec des enfants.

[petits moments] pause déjeuner à Peyrus

Quand la journée de télétravail a déjà un peu trop duré à l’approche de l’heure du déjeuner (j’ai tendance à commencer à travailler très tôt quand je le fais depuis chez moi), et que j’ai besoin d’une vraie pause, il est fréquent que je me rende à Peyrus.

En effet, ce n’est pas très loin de chez moi, le stationnement y est facile (au niveau du cimetière, il y a un très grand parking) et plusieurs chemins de randonnée partent de là pour des balades qui n’ont pas nécessairement à être très longues.

Ce jour-là, le ciel était plutôt couvert et les sentiers boueux mais la température était clémente. Alors après avoir mangé mon sandwich, j’ai marché un bon moment avec la vue sur les montagnes…. De quoi recharger les batteries et revenir en pleine forme pour un après-midi de travail !

Peyrus – Drôme – décembre 2021

[projet 52-2022] semaine 2 – hiver

Hors de question de me laisser prendre par le temps deux semaines de suite dès le début du projet 52 ! Alors pour ce thème Hiver, j’ai profité d’une sortie dans la nature sur les contreforts du Vercors samedi dernier pour prendre ma photo (j’aurai l’occasion de revenir en détail sur cette jolie randonnée un peu sportive).

En effet, la neige était tombée dans la matinée sur les hauteurs et avait déposé un petit voilà blanc sur les rochers. Cumulé avec les branches nues des arbres, j’avais de quoi illustrer la saison hivernale !

Dans les ruines du château de Rochefort-Samson (Drôme)

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