[petits moments] une fin de journée au centre équestre

Fin de la semaine de reprise au travail. Le soleil brille et l’été n’est pas encore parti. C’était l’occasion parfaite pour filer passer la fin de la journée au centre équestre, profiter du beau temps, prendre une leçon d’équitation pour Mr 1er et Melle 3e, regarder le soleil décliner au dessus de la mare, prendre une dose de zénitude en observant les chats, caresser les chevaux…. En résumé : passer un très bon moment en famille pour prolonger l’impression d’être en vacances.

Leçon d’équitation avec vue…
Fin de journée sur la mare
Quand le calme est revenu, les félins se dirigent vers le point d’eau..
Sieste au soleil
L’heure de la toilette
Passion hortensias…

Centre équestre des Pialoux – Montvendre – Drôme – août 2021

[petits moments] le jumping de Valence

J’étais déjà allée au jumping de Valence il y a 2 ans. Et j’avais très envie d’y retourner cette année (l’édition de l’an dernier avait été annulée). Avec Melle 3e, nous avons profité de nos vacances pour nous y rendre vendredi matin. Nous sommes arrivées au cours de la 2e épreuve de la matinée, et avons assisté aux deux épreuves suivantes. Ces épreuves de CSI 1* et 2* ne sont pas celles où il y a le plus de « stars » de saut d’obstacles mais elles permettent d’assister à un joli spectacle (avant l’arrivée de la foule et avant qu’il ne fasse vraiment trop chaud.. Peut-être qu’une prochaine fois, nous verrons à réserver une place dans les espaces de réception, ce qui nous permettrait de venir voir dans de bonnes conditions les épreuves de CSI 4* et 5* en fin de journée…). Cependant, quelques cavaliers de niveau olympique y participent avec leurs jeunes chevaux. Compte-tenu du peu de monde déjà sur place, nous avons pu entre deux épreuves nous rendre au bord du paddock sans craindre de ne plus retrouver de place dans les tribunes ensuite.

J’en ai bien entendu profiter pour prendre quelques plein de photos !

CSI 1* (115)
CSI 1* (115)
Au paddock
CSI 1* (125)
CSI 1* (125)
CSI 1* (125)
Au paddock
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)

Jumping de Valence – épreuves CSI 1* (115 et 125) et CSI 2* (135)
Haras des Grillons – Ratières – Drôme

vendredi 20 août 2021

(*) Le jumping de Valence se tient cette année du 19 au 22 août et du 26 au 29 août au Haras des Grillons à Ratières. L’accès à l’évènement dans les tribunes est gratuit, mais le nombre places est limité. Le site n’est pas accessible en transports en commun car situé en pleine campagne, mais dispose d’un grand parking. Le fléchage d’accès est très précis et facile à suivre (je l’ai suivi sans aucun souci depuis Saint Donat sur l’Herbasse).

[les états d’esprit du vendredi] 18 juin 2021

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 18 juin 2021] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 17 juin tard… et programmé]

Fatigue : Après un dimanche bien long et bien rempli, le début de semaine a été un peu au radar !

Humeur : toujours excellente

Estomac : Les melons sont de nouveau sur les étals, ainsi que les abricots !

Condition physique : avec la chaleur, la cheville où j’ai eu une entorse à la fin de l’hiver gonfle beaucoup et devient douloureuse en fin de journée. Alors, c’est poche de glace tous les soirs.

Esprit : vagabond

Boulot : C’est le retour des déplacements professionnels avec une journée de réunion à Paris prévue la semaine prochaine.. et ce sera aussi un retour un peu plus intensif au bureau, avec 3 jours par semaine.

Culture : Je suis en train de relire les Technopères de Jadorowski. J’aime un peu moins cette série que celle des Méta-barons, mais c’était celle qui était à la médiathèque !

Penser à : faire quelques courriers administratifs

Avis perso : Le réveil pour partir avant 5.00 du matin un dimanche, la journée à marcher, piétiner dans la poussière au soleil jusqu’à plus de 20.00, le temps passé à attendre, le retour à presque 22.00 à la maison, bien fatiguée (et sale !), ça pourrait sembler pas terrible sur le papier… mais en vrai c’était une belle journée de CSO !
En plus, la vue depuis le centre équestre (à Saint Péray, en Ardèche) où cela se passait était sympa !

6.30 du matin – depuis le parking du centre équestre de La Syrah – vue sur la montagne de Crussol
Fin d’après-midi – depuis le centre équestre de La Syrah – vue sur les vignes de Saint Péray et Cornas

Message perso : Vivement les vacances !

Loulous : Melle 3e a donc repris les concours d’équitation dimanche dernier.

Mademoiselle Troisième avec Pilou

Amitiés : je suis ravie à la perspective qu’on puisse se voir ce vendredi !

Sorties : pour profiter du beau temps…

Divers : En passant à Romans le week-end dernier, je suis retournée au Terrarium, la céramiste chez qui j’avais acheté un de mes cadeaux de Noël. Je suis allée acheter une tasse, qui était ma première idée pour Noël (j’avais finalement pris un ravissant photophore et une assiette). J’aime beaucoup son travail, et je dois chaque fois me freiner pour ne pas acheter plusieurs objets (bon, OK, pour ne pas acheter plus de 2 objets quand je venais pour 1… je suis donc – encore – repartie avec une assiette en plus).

Courses : des fruits, des fruits et un peu de légumes…

Envie de :  prendre l’air !

Pic : au bord de la route, les premières lavandes en fleurs

Divajeu – Drôme

[fin xx.xx ]

[Drôme] autour du domaine équestre des Pialoux

Durant les vacances de printemps, alors que Mr 1er et Melle 3e prenaient une leçon d’équitation, j’ai profité du soleil de la fin d’après-midi pour aller (enfin) découvrir ce qui se cache sur les hauteurs du centre équestre. En effet, cela fait bientôt 10 ans que je fréquente de façon régulière les lieux… et je ne m’étais jamais aventurée sur certains sentiers qui partent dans la montagne au dessus du domaine des Pialoux !

Partant du parking, j’ai d’abord suivi la route, puis au bout de celle-ci, j’ai pris la piste sur la droite. Celle-ci mène à différents prés occupés par les chevaux. A cette saison, les prés sont couverts de fleurs jaunes, et les couleurs éclatantes. Certains chevaux me jettent vaguement un regard mais ils sont trop occupés à brouter l’herbe verte pour vraiment s’intéresser à moi.

Je continue mon ascension, toujours sur la piste. Je croise un ruisseau que je retrouverai un peu plus loin. Je découvre de nouveaux points de vue sur la montagne de la Raye. J’admire le panorama sur la plaine de Valence avec la montagne ardéchoise qui se dessine à l’horizon.

La piste me mène dans une cluse, creusée par le ruisseau que j’entends s’écouler plus bas, au pied des parois rocheuses. L’environnement est alors plus minéral, plus austère. Mais bien vite, je rejoins une combe. Là, l’espace est suffisant pour permettre une activité agricole dans un vaste champ bordé de forêts et longé par le ruisseau. Face à moi, la piste devient chemin et mène en direction des hauteurs de Combovin, vers Combe Grand et les Terres Blanches.

Pour ma part, je fais demi-tour : j’ai un horaire à respecter ! En redescendant, je remarque plusieurs orchis pourpres que je n’avais pas vu en montant, alors que j’étais focalisée sur le paysage…

Un dernier coup d’œil aux chevaux, et je rejoins mon point de départ.

Chevaux au pré
Vue furtive sur la montagne de la Raye
En direction de la cluse
Arrivée dans la combe de l’Abbaye
Vue sur la montagne de la Raye
Panorama sur la plaine de Valence

Domaine équestre des Pialoux – Montvendre – avril 2021

[projet 52-2020] semaine 20 – moyen de transport

Le thème moyen de transport du projet 52 tombe pile la semaine du déconfinement… alors que beaucoup ont retrouvé le chemin des transports en commun ou de la voiture. Pour ma part, je n’ai utilisé ni l’un ni l’autre cette semaine, et j’ai décidé d’aller chercher dans mes archives.

J’avais un temps pensé à retrouver une photo du cyclopède prise dans le parc du château de Saint Germain (que je vous ai montré la semaine dernière), mais elle était à la fois floue et mal cadrée. J’avais aussi envisagé de chercher des photos de voitures anciennes prises ici ou là au hasard des rencontres…

Mais j’ai eu besoin de rechercher une photo que j’avais prise au Haras National de Lamballe il y a quelques années. Or, il se trouve que le haras de Lamballe était le gardien de la race Postier Breton depuis le milieu du XIXe siècle. Ce cheval est un cheval d’attelage, puissant et endurant, qui s’est particulièrement illustré dans les transports (mais aussi dans l’artillerie jusqu’à la première guerre mondiale).

Le haras de Lamballe continue à être le garant des races de chevaux bretonnes : Postier Breton et Trait Breton. Il possède également une magnifique sellerie d’attelage, et une collection de voitures hippomobiles au chiffre des Haras Nationaux.

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Pour voir par quels moyens se déplacent les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Danemark] découvrir Langeland

Préambule : avec le confinement, je suis partie en exploration dans mes archives.

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Ce voyage au Danemark date d’août 2008. Nous étions partis en voiture de Paris. Nous avions traversé l’Allemagne, nous arrêtant à Brême à l’aller et à Lübeck et Cologne au retour. Nous avions loué une maison sur l’île de Langeland, et nous sommes essentiellement restés sur cette île. Nous avons juste passé une petite journée sur Fyn (Fionie) toute proche et une matinée sur Tåsinge.

la marina de Bagenkop

Après deux jours de trajet et quelques péripéties (nous n’avions pas anticipé les bouchons sur la péninsule danoise, ni la réservation d’un ferry pour rejoindre Fyn puisque nous pensions y aller par la route via le pont au nord de l’île.. mais avions été découragés par les bouchons, nous étions donc arrivés à Langeland après la fermeture de l’agence et avions ensuite eu un peu de mal à trouver la « rue » de la maison, qui de fait était plus un chemin de terre qu’une rue telle qu’on l’imaginait… ), nous nous sommes installés bien tard dans la maison le samedi soir. Mais déjà le cadre s’annonçait plaisant : un grand jardin, la forêt en bordure du terrain (nous aurons plusieurs fois la visite de biches au petit matin), une maison spacieuse et confortable, et la mer en toile de fond par delà les champs au bout du jardin….

Nous avons débuté notre découverte de l’île par la marina de Bagenkop le dimanche matin. La météo était un peu grise, et comme souvent au Danemark, le vent soufflait fort. La boulangerie avec ses viennoiseries et son café servi par demi-litre nous a vite mis dans l’ambiance danoise avec ses bougies allumées aux fenêtres.

Un peu plus loin, une plage de galets battue par une mer bien formée, une lagune marécageuse et quelques poneys en liberté m’ont fait tomber complètement sous le charme de ce bout de terre !

D’autres plages de galets un peu brutes, d’autres lagunes aux eaux calmes viendront m’émerveiller au cours du séjour… mais ce ne sont pas les seuls paysages qui me charmeront. En effet, Langeland s’est avérée riche de surprises.

En allant voir les petites falaises de Dovns Klint qui semblent si fragiles et permettent d’apercevoir le phare de Keldsnor, nous avons pu voir les chevaux sauvages de Langeland ! Ce sont des poneys Exmoor qui vivent là en liberté, sans interaction avec l’homme et il est recommandé de ne pas les approcher à moins de 50 mètres.

Le long du rivage se succèdent les plages, tantôt de sable, tantôt de galets, les phares (photogéniques) et les ports, parfois minuscules, comme celui de Ristingue.

Les églises blanches entourées de cimetières verdoyants dominent les villages. Les vieilles maisons aux façades colorées rythment les rues des petites villes. Chaumières et manoirs parsèment la campagne, et quelques moulins dressent encore leurs silhouettes sur les buttes.

Mais, ce à quoi je ne m’attendais vraiment pas du tout, ce sont les mégalithes ! Les dolmens sont nombreux et certains tumulus encore quasi intacts. Chaque champ ou presque recèle sa tombe millénaire. Certains mégalithes d’importance majeure sont indiqués et fléchés, mais d’autres, plus modestes se découvrent au hasard des routes… et des moissons : nous avons ainsi remarqué seulement la veille de notre départ un dolmen dans un champ devant lequel nous passions chaque jour !

Dans les visites insolites, je peux vous citer le musée des souvenirs à Tranekaer qui regroupe des babioles destinées aux touristes récupérées dans le monde entier entre les années 50 et 70. C’est extrêmement kitsch mais plutôt amusant. Et bien sûr, il y a la visite du fort de Langeland. Démilitarisé, cet ancien fort de surveillance de la mer Baltique est devenu un musée de la guerre froide. Mais l’on y découvre aussi bateaux et sous-marin… en plein milieu des terres !

Enfin, il ne faut pas oublier toutes ces petites choses de la vie courante qui sont si différentes : les étals en libre-service au bord des routes pour un peu tout (des pommes de terre nouvelles, de la confiture, des vide-greniers, …), les photophores, les multiples sortes de saucisses, les cendriers de plein air en pots de fleurs peints et retournés, les éoliennes, les biscuits, les boissons au sureau….

Ce séjour était une petite plongée en Scandinavie, dans des conditions particulièrement favorables et adaptées avec de jeunes enfants (Melle 3e avait 2 ans, ses frères 4 et 8 ans ! )… et revoir mes photos m’a donné envie de retourner « vers le Nord » !

Une plage à proximité de Bagenkop
Une ferme ancienne
Le petit port de Ristingue
Un dolmen au milieu des champs
Dovns Klint
les poneys sauvages de Langeland
le phare de Hou, au nord de l’île
le moulin de Tranekaer
dans les rues de Rudkøbing
Plage de cailloux…
l’église de Bagenkop

Langeland – Danemark – août 2008

[projet 52-2020] semaine 12 – prêt au départ

En proposant ce thème, je pensais aux départs en vacances, aux quais de gare, aux valises, …. Mais il faut bien admettre que depuis une semaine, ce n’est plus vraiment dans l’air du temps….

Alors je suis allée chercher dans mes archives, pour un autre départ : celui en concours d’équitation. Mais je n’avais pas de jolie photo de ce moment où il faut brosser les chevaux, leurs mettre les protections pour le transport et les faire embarquer dans le camion. Je crois que l’heure (très) matinale où cela se passe a un impact directement négatif sur la qualité et la pertinence des photos à ce moment-là !

Cependant, il y avait celle-ci… C’était de nos derniers concours à l’extérieur, un joli matin de novembre. Un cavalier et sa monture étaient tout à fait prêts à se lancer pour s’échauffer avant d’entrer sur la piste, prêts au départ donc !

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Pour voir de quelle façon les autres participants sont prêts au départ, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Drôme] au coeur de la Combe d’Oyans

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Chaque fois que je passais sur la route entre Rochefort-Samson et Beauregard-Baret, je me disais qu’il faudrait que j’aille faire un tour dans la combe d’Oyans dont on aperçoit l’entrée des gorges, telle un coup de couteau dans la montagne.

C’est presque par hasard que je me suis décidée à m’y arrêter ce matin-là de janvier. J’avais initialement envisagé d’aller vers La Baume d’Hostun (ce n’est que partie remise !) mais en passant au droit de la combe, je me suis dit que ce ne serait pas une mauvaise idée d’aller y jeter un oeil.

J’ai laissé ma voiture au niveau du camping de la Combe d’Oyans. A cet endroit, nous sommes à l’extrémité de la combe qui se déploie ensuite dans la vallée. J’ai commencé à remonter la combe, espérant trouver un chemin qui longerait le lit du ruisseau qui l’a creusée.

Arrivée aux Marelles, la route semblait partir en impasse vers une ferme et j’ai alors suivi le chemin (balisé) qui monte dans le bois en direction du parking d’escalade des Ducs. En effet, les gorges forment un site d’escalade géré par le CAF de Romans.

Une fois le hameau des Ducs passé, l’ouverture des gorges semble prendre tout le paysage ! Suivant le chemin en direction du site d’escalade, je suis entrée dans un pré où paissait un troupeau de chevaux. Parmi eux, j’ai vite remarqué plusieurs poulains et s’ils étaient loin de moi à l’aller, je savais qu’il faudrait que je sois prudente au retour afin de ne pas les effrayer s’ils venaient à se rapprocher du sentier.

J’ai vite progressé jusqu’à l’entrée des gorges desquelles le ruisseau s’écoulait, coupant le chemin. Plusieurs panneaux mettent en garde à l’entrée du site d’escalade, en particulier sur les risques de chutes de pierres, et recommandent le port d’un casque. Vu comment les rochers sont « griffés », effectivement, cela doit régulièrement parpiner !

En l’absence de grimpeurs sur les parois et compte-tenu que nous n’étions pas en période de dégel, j’ai estimé le risque assez limité pour m’aventurer dans le canyon.

Au fond de celui-ci, on se sent vraiment tout petit, avec les falaises nous dominant de quelques centaines de mètres !

Plus loin, le ruisseau a creusé la roche profondément. Je repère quelques anciennes amorces de marmites maintenant situées un peu trop haut pour être régulièrement remplies.

Des chaînes fixes permettent de s’aider dans les passages un peu plus difficiles qui permettent de gagner les départs de certaines voies d’escalade. Le chemin se transforme en mini via ferrata… Etant seule ce jour-là, sans équipement et le téléphone ne captant pas dans le fond des gorges, je ne m’aventurerai pas plus loin par prudence !

Je retourne donc sur mes pas… Je fais un petit crochet sur l’autre versant du pré, situé sous la montagne de Motteret. Puis je remonte en direction du parking d’escalade.

Juments et poulains sont maintenant sur le chemin. Je m’approche doucement, leur parlant pour qu’ils m’entendent arriver tant qu’ils sont de dos. Je passe tranquillement, fixant les mères du regard et ne jetant qu’un oeil furtif aux poulains afin de n’inquiéter ni les unes, ni les autres. J’essaie également de ne pas me retrouver entre la mère et son petit. Je ne veux pas qu’ils me considèrent comme une menace (soyons clairs : ils me battent tous allègrement à la course et je ne fais absolument pas le poids ! ). Les oreilles des juments me rassurent sur la façon dont elles me perçoivent mais je continue toutefois sans m’arrêter jusqu’à avoir passé la barrière en haut du pré.

Je jette un dernier coup d’oeil à la montagne.. et aux chevaux, puis je retourne jusqu’au camping où j’ai laissé ma voiture.

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Vue sur le Vercors depuis les Marelles

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L’entrée des gorges se dessine…

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A l’entrée du site d’escalade

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Être dominé par les falaises

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Progresser dans le fond des gorges

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Au coeur de la combe d’Oyans

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Le ruisseau a creusé la montagne pour se faire un passage

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Quand la Drôme a de faux airs d’Écosse…

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Le plus vieux des poulains se fait rassurer par sa mère

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Le jeune poulain est inquiet de ma présence et commence à paniquer

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Minéral et végétal…

Combe d’Oyans – Rochefort-Samson – Vercors – Drôme – janvier 2020

 

(*) Le site d’escalade présente pas mal de dangers. Il est important d’en tenir compte et de ne pas s’y aventurer sans précautions. Le port d’un casque en particulier est fortement conseillé compte-tenu des forts risques de chutes de cailloux.
Plusieurs randonnées permettent de voir les gorges « d’en haut » : grotte des Ussets, Pas du Loup, Col de Saint Genis, etc… Les ruines du château de Rochefort Samson dominent également la combe d’Oyans (je crois que ce sera le but d’une prochaine sortie…)

[projet 52-2020] semaine 2 – début

Début pour une 2e semaine de projet 52…. et le début des difficultés pour moi : même pas un mois après avoir choisi les thèmes, je commence à me demander ce à quoi je pouvais bien penser.

Avec le recul, je pense que ce thème fait partie de ceux que j’ai ajouté sur la liste alors que j’étais fatiguée. En tous cas, je ne parviens pas à trouver d’autre explication !

Quoi qu’il en soit, il a fallu trouver une photo pour illustrer le thème. J’avais pensé à un lever de soleil, marquant le début d’une journée mais j’ai plus de photos de couchers de soleil que de petits matins.

Puis, j’ai pensé au début d’une vie… et à toutes les photos de bébés animaux que je peux avoir prises au fil du temps.

Voici donc un poulain, avec sa mère, que j’avais photographié il y a quelques temps au centre équestre.

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Pour voir à quoi ressemblent les débuts des autres participants, il faut suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] une matinée au jumping de Valence

Voilà plusieurs années que nous ne pouvions pas aller au jumping de Valence pour des raisons de contraintes personnelles et autres impératifs de dates. Cette année, nous n’avions pas un gros créneau disponible mais avec Melle 3e, il n’était pas question de le laisser passer !

Ce matin, nous avons donc pris la route du Haras des Grillons en Drôme des Collines pour assister à une épreuve de CSI 3*. Pendant plus d’1h30, nous avons donc admiré les couples cavalier/cheval sauter les barres à 1,50 m….

Comme je ne suis pas assez bien organisée, je n’ai pas repéré quel cavalier figure sur quelle photo…

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Prix Hubside / CSI 3* – Jumping de Valence – 1er septembre 2019