[projet 52-2020] semaine 31 – couleur chaude

Vous l’aurez compris, ce thème « Couleur Chaude » est le pendant du thème « Couleur Froide » de la semaine 9.

En début d’année, je pensais que couleur chaude serait plus simple pour moi à traiter que couleur froide. Or en regardant mes photos récentes, il se dégage essentiellement du vert et du bleu, pas vraiment des couleurs chaudes donc.

Toutefois, lors de ma visite au musée de la Chaussure à Romans, j’ai pris en photo la chaussure monumentale qui se trouve devant, un escarpin rouge à étoiles dorées d’Andréa Pfister (1994)… et le rouge est bien une couleur chaude !

***************

Pour voir ce que les autres participants ont choisi comme couleur chaude, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

***************

PS : ce samedi, je serai en famille et ne serai pas beaucoup disponible. Aussi, je ne sais pas quand j’aurai l’occasion de me connecter dans la journée. Donc, si par hasard votre commentaire ne s’affichait pas, ne paniquez pas : il est très certainement parti en modération et je le validerai dès que possible….

[Drôme] redécouvrir le musée de la chaussure

Vue de la cour du musée

Après avoir fait du canoë sur l’Isère, je suis partie avec les autres instagrameurs pour découvrir ou plutôt redécouvrir le Musée de la Chaussure.

Installé dans l’ancien couvent des Visitandines à Romans, le Musée de la Chaussure a fermé plus d’un an suite à l’épisode de grêle subi par la ville en juin 2019 et qui avait fait de considérables dégâts. Il a rouvert le 15 juillet, et propose maintenant deux nouvelles salles consacrées aux chaussures contemporaines.

L’industrie de la chaussure a longtemps été un fleuron romanais. De grands noms avaient en effet leurs ateliers à Romans : Charles Jourdan, Robert Clergerie, Stephan Kelian mais aussi les ateliers Rivat, spécialisés en chaussures de sport et à l’origine des ouvertures décentrées ou du scratch pour fermer les chaussures.

En effet, depuis longtemps, le cuir était travaillé à Romans et la ville disposait de nombreux ateliers de tannage (on peut encore voir des maisons de tanneurs place de la Presles, même si celles-ci sont peu mises en valeur pour le moment). Et lorsque la production s’est industrialisée, les ateliers de fabrication de chaussures se sont installés à proximité des tanneurs.

Le musée de la chaussure nous propose d’abord un voyage dans le monde de la fabrication des chaussures depuis l’ère pré-industrielle avec les outils et l’atelier du cordonnier. Puis, nous découvrons les premières machines industrielles.

Mais l’essentiel des collections du musée se compose de… paires de chaussures ! Il y en a environ 20 000 dont un dixième est exposé, de façon tournante pour ne pas abîmer certains modèles plus fragiles.

La plus ancienne paire a 3500 ans et cette sandale en papyrus provient de l’Egypte des Pharaons. Nous descendons ensuite le fil du temps, de l’Antiquité au Moyen-Âge, de la Renaissance au Siècle des Lumières, de la Révolution Française au Second Empire, pour finir au tout début du XXe siècle. Puis, nous partons explorer le monde : Asie, Afrique, Amérique, Océanie….

Puis, nous arrivons aux nouvelles salles. La première, installée dans l’ancien parloir des Visitandines, explore la façon dont certaines chaussures sont devenues iconiques, ont traversé les frontières entre chaussures spécialisées (sport, danse, travail, rééducation..) et chaussures de ville. Nous retrouvons ainsi les Dr Martens, les espadrilles ou les sneakers. La muséographie s’attarde aussi sur la perméabilité des frontières masculin/féminin à partir du milieu du XXe siècle : richelieus, derbys ou cuissardes qui de masculin passent au féminin, mais aussi les « Zizi » créées par Rose Repetto pour sa belle-fille et ensuite portées par Serge Gainsbourg…

Après avoir traversé rapidement l’ancienne chapelle qui abrite des créations romanaises actuelles, nous arrivons dans l’autre salle ouverte cet été : tout autour de la pièce s’étale une rétrospective de l’évolution des chaussures depuis 1900 mise en parallèle avec les évolutions sociétales. Cette salle permet ainsi de se rendre compte de l’évolution de la condition féminine mais aussi de celle de la place de l’enfant.

Enfin, au centre de cette pièce, un focus est fait sur deux créateurs : le romanais Charles Jourdan d’une part, précurseur du marketing global et de l’internationalisation des ventes, et son disciple Christian Louboutin, surdoué envoyé en stage chez Jourdan par une maison de haute couture, et jamais totalement accepté dans les ateliers romanais. Plusieurs de ses modèles à la semelle rouge iconique sont ainsi présentés.

C’est la fin de notre visite, fort intéressante et complète grâce aux explications de notre guide Baptiste.

Le couloir des cellules des Visitandines
Escarpins de la Princesse Grace de Monaco
Corde tressée pour la fabrication d’une semelle d’espadrilles, et modèle Hermès au premier plan
Modèles Louboutin
L’escarpin étoilé d’Andréa Pfister – version originale dans le musée
L’escarpin étoilé d’Andréa Pfister – version géante devant le musée

Musée de la chaussure – Romans – Drôme – juillet 2020

(*) Les conditions de visite sont détaillées sur le site internet du Musée de la Chaussure. Il est intéressant de pouvoir suivre une visite guidée pour aller à l’essentiel et éviter la lassitude dans certaines salles lorsque, comme moi, on n’est pas un spécialiste de l’histoire des chaussures. J’avais pourtant déjà visité 2 fois le musée mais cette visite guidée m’a appris énormément de choses, ou fait faire attention à des points que j’avais zappés en visitant seule.

(**) Merci à la Ville de Romans pour cette invitation, à Baptiste pour la visite et aux autres instagrameurs (Le Caillou aux Hiboux, Claire & Thomas, Julie et Katia) pour leur bonne humeur.

[les états d’esprit du vendredi] 13 mars 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 13 mars 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 12 mars tard… et programmé]

Fatigue : le rythme de la semaine a encore été bousculé, mais ça va !

Humeur : pour l’instant, ça va….

Estomac : J’ai fait une descente à la pâtisserie Intense du champion du monde pâtisserie, Bastien Girard….

Condition physique : normale

Esprit : vagabond

Boulot : Finalement, j’ai passé une partie de la semaine à Paris… (cela s’est décidé lundi) … et les jours/semaines à venir s’annoncent « compliqués »…

Culture : le replay de The Voice, ça compte ?

Penser à : mettre le réveil à sonner pour dimanche matin (je dois beaucoup penser au réveil ces temps-ci… ) (si le CSO est maintenu….)

Avis perso : Le savon, ça fait le job !

Message perso : on a toujours plus de ressources en soi que ce que l’on imagine au départ !

Loulous : Samedi dernier, c’était atelier pâtisserie pour Melle 3e et une camarade dans ma cuisine. Pour le cours d’anglais euro, elles devaient préparer un shortbread millionnaire (et je partage bientôt la recette avec vous)….

Amitiés : c’était sympa de prendre un verre après le boulot de façon complètement improvisée !

Sorties :  concours d’équitation dimanche (si c’est maintenu), sortie en campagne/montagne sinon….

Divers : Vador n’aime toujours pas quand je sors ma valise mais il semble s’être habitué et est beaucoup moins perturbé….

Courses : locales… et minimales

Envie de :  promenade dans la nature…

Pic : J’ai fait un saut à Romans pour une course. L’occasion de jeter un oeil à certaines des chaussures géantes disposées à travers la ville.

200305_chaussure_Romans
La chaussure-poisson d’André Perrugia (modèle créé en 1955) sur le quai de l’Isère

[fin xx.xx ]