[Drôme] monter à la Tour de Barcelonne

En décembre, nous avions hésité à monter à la Tour de Barcelonne et avions finalement préféré aller jusqu’à la Chapelle Sainte Marguerite dans le même secteur. Mais nous avions noté de profiter d’une prochaine occasion pour aller voir la Tour de Barcelonne de plus près.

Lorsque j’étais allée jusqu’au pied de la Tour, j’étais partie du village de Barcelonne. Cette fois, nous sommes partis de Combovin. La montée jusqu’à la Tour est plus courte et plus agréable, dévoilant davantage de paysages.

Très vite, l’ascension se fait au milieu d’une forêt de conifères. En me retournant, le panorama sur le Vercors est toujours aussi magique. Rapidement, nous arrivons sur la crête d’où l’on domine une partie de la plaine de Valence.

La balade se poursuit entre les arbres (sur un sentier détrempé par les pluies des jours précédents, aussi nous prenons garde à ne pas glisser !). Nous approchons de la tour et nous croisons de nombreux randonneurs, trailers et vététistes profitant comme nous du soleil de ce dimanche matin.

Nous croisons les ruines de l’ancienne forteresse, puis traversons un pont de planches (serait-ce l’ancien emplacement d’un pont-levis ?) et arrivons sur l’esplanade au pied de la Tour. Le point de vue sur la plaine de Valence se déploie sous nos pieds jusqu’à la montagne de Crussol. Nous nous amusons à repérer les différents villages : Chabeuil, Montvendre, …. mais aussi le centre équestre.

Nous explorons un peu les environs, faisant le tour de l’ancien donjon et découvrant d’autres vestiges du château ruiné. Puis, nous rebroussons chemin. Nous faisons le choix de rentrer directement car il va bientôt être l’heure du repas, mais il est tout à fait possible de faire une boucle en se dirigeant vers la chapelle Sainte Marguerite.

Le village de Combovin, niché au creux des piémonts du Vercors
Marcher au milieu des pins
Face à nous, la colline sur laquelle se trouve la chapelle Sainte Marguerite (on en aperçoit le chemin)
Piémonts du Vercors
Vue sur la plaine de Valence, avec Chabeuil au premier plan
Sur l’esplanade de la Tour de Barcelonne
Vue sur la forêt et le Vercors depuis la Tour de Barcelonne
Minimalisme médiéval
Au pied de la Tour de Barcelonne
Un dernier regard à la Tour

Tour de Barcelonne – Drôme – janvier 2021

(*) Le départ depuis Combovin se fait au niveau du parking du cimetière. Il faut alors prendre la direction des Terres Blanches, puis partir sur la droite afin de rejoindre la Tour de Barcelonne que l’on a rapidement en visuel.
La montée est nettement moins longue par ce côté qu’en partant du village de Barcelonne. Nous avons mis une vingtaine de minutes à accéder à la Tour, tout en faisant plusieurs arrêts photos !
Il n’y a pas particulièrement de difficultés sur cette petite randonnée, et il est tout à fait envisageable de la faire avec des enfants.

[Drôme] le château de Grignan

Le château vu depuis la cour d’honneur

Le château de Grignan est fortement associé à la Marquise de Sévigné. En effet, c’est à Grignan que vivait sa fille, destinataire des fameuses lettre, et c’est à Grignan que Madame de Sévigné a terminé sa vie et est enterrée.

L’emplacement du château est occupé par un oppidum romain avant de devenir un petit château fort à partir du Xe siècle. Au XIIe siècle, un bourg castral s’installe au pied du château, puis dans le courant du XIIIe siècle, les Adhémar de Monteil s’emparent progressivement de la seigneurie de Grignan. Le château et la ville prennent alors de l’ampleur. A la Renaissance, les crénelages sont arasés, la superficie de la grande salle est doublée, les façades sont remaniées. Au XVIe siècle, c’est la construction de la collégiale, au pied du château et l’aménagement de la grande terrasse du château qui sert de toit à l’église. Les Adhémar de Monteil sont alors une famille très puissante de la région.

Au XVIIe siècle, François Adhémar de Monteil épouse Françoise de Sévigné, fille de la marquise et qualifiée alors de « plus belle fille de France ». Suite à la nomination de François Adhémar au poste de lieutenant-général de Provence, le couple s’installe à Grignan. Le comte procède alors à de multiples aménagements et extensions du château, y dépensant une fortune colossale. Après son décès, la famille est ruinée et doit vendre l’ensemble de ses biens.

Suite à la Révolution, le château est démantelé et les matériaux ainsi que le mobilier sont vendus et dispersés. La grande façade est partiellement détruite à cette période. Le château reste en ruines jusqu’à début du XXe siècle où il est racheté par Marie Fontaine qui le fait reconstruire à l’identique (ou tout du moins, le plus exactement possible en tenant compte des croquis et dessins d’époque qui avaient alors été retrouvés). En 1979, le château est vendu au département de la Drôme qui y fait transférer des collections de mobilier.

Lors de notre passage, le circuit de visite avait été adapté pour répondre aux contraintes sanitaires. Ainsi la circulation se fait à sens unique et certaines pièces ne sont donc pas visitables (comme par exemple, celles habitées par Marie Fontaine). Cela n’empêche pas d’avoir un aperçu très complet du château : cour d’honneur, façade François Ier, escalier d’honneur, appartements à la française, grand salon, entrée d’origine (donnant sur la cour du puits) avec son escalier à la voûte en ogives, galerie… Chaque pièce nous emmène en voyage dans l’histoire et le temps.

La visite se termine par un tour dans les jardins et sur la terrasse afin d’admirer le panorama (par beau temps, le Mont Ventoux se détache à l’horizon, ce qui n’était pas le cas le jour de notre passage) ainsi que la vue sur la campagne environnante avec ses champs de lavandes et le village blotti au pied du château.

L’escalier d’honneur
Vue sur la campagne depuis le petit salon
La chambre des appartements à la française
Pousser les portes…
Vue sur la cour du puits et la terrasse depuis la galerie
La galerie et ses boiseries
Vue sur le village depuis la terrasse

Château de Grignan – Drôme – octobre 2020

(*) Les conditions de visite du château de Grignan sont disponibles sur le site internet des châteaux de la Drôme.

[projet 52-2020] semaine 19 – l’art dans la ville

Quand j’ai proposé le thème L’art dans la ville, j’avais différentes idées en tête.

En effet, nos villes et villages ne manquent pas de sculptures, monuments, fresques qu’ils soient récents ou plus anciens. Je pensais par exemple à la Fontaine Monumentale de Valence, au parvis du Trocadéro à Paris, aux fresques de street art du Pont des Lônes entre Drôme et Ardèche, à la statue représentant la République dans le village de mon enfance, ….

Avec le confinement, je ne suis guère sortie ces derniers temps à part pour faire mes courses.. et j’avais un peu oublié le thème de la semaine (sinon, j’aurais pu prendre en photo les sculptures Art Déco du monument aux morts de mon village devant lequel je passe par exemple).

Je me suis donc plongée dans mes archives sans chercher de photo particulière. Le thème, vaste, s’y prêtait.

C’est comme cela que je suis retombée sur une série de photos familiales faites à Saint Germain en Laye en 2008. A l’époque, je n’habitais pas très loin et il nous arrivait le dimanche matin d’aller faire quelques courses au marché de la ville et de profiter ensuite du soleil sur les terrasses bordant la place principale puis de faire un tour dans le parc du château (avec sa splendide perspective et sa vue sur toute la boucle de la Seine). Il faut dire que le château de Saint Germain est situé en pleine ville, véritable oeuvre d’art offerte aux yeux des passants dès la sortie du RER…. et c’est sa façade que je vous propose aujourd’hui.

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Pour voir où les autres participants ont trouvé de l’art en ville, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Seine-et-Marne] la vie de château à Guermantes

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Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance de passer un week-end au château de Guermantes avec mes collègues pour un séminaire.

Accueillis sur place le vendredi soir, la première impression est magique : les fenêtres éclairées du château se détachent dans la nuit et déjà mettent des étoiles dans les yeux. L’impression ne se dément pas lorsque nous parcourons les couloirs pour rejoindre nos chambres. Nous sommes dans un lieu exceptionnel ! D’ailleurs parmi les architectes qui sont intervenus sur le château, on compte Jules Hardouin-Mansart…

Après l’installation, nous découvrons la grande galerie au moment de l’apéritif. Construite à la fin du XVIIe siècle, cette galerie de 31 mètres a conservé ses boiseries, ses peintures et ses lustres. Celle qui avait été surnommée La Belle Inutile a retrouvé une seconde jeunesse et est devenue le coeur de la vie du château.

Chaque salon traversé est un petit bijou et rappelle les grandes heures des lieux. Le salon du Roi était ainsi la chambre de Louis XIV fuyant la fronde. Louis XV a d’ailleurs offert deux toiles de Van Loo le représentant ainsi que son épouse en remerciement de cet épisode, toiles qui ont été installées dans ce salon du Roi.

La chapelle, depuis transformée en salon, dévoile ses vitraux et ses toiles au dessus de l’autel. La bibliothèque et ses vastes étagères donnent envie de s’installer avec un livre ou un jeu de société. Chaque pièce invite à prendre son temps, à échanger, à discuter.

Le château est entouré d’un vaste domaine comprenant entre autres un miroir d’eau conçu par André Le Nôtre. J’ai pris le temps d’en faire le tour tôt le matin alors que le givre recouvrait encore les pelouses.

Et quand l’heure de partir en réunion est venue, il a fallu traverser le parc, suivre le ruisseau et ses petites cascades artificielles, longer le pré des chevaux… Avec la lumière du matin, le soleil qui commençait doucement à réchauffer l’atmosphère, c’était agréable de profiter de ces quelques centaines de mètres.

Après deux jours dans ce cadre enchanteur, à la fois hors du temps et hors du monde, après tous les bons moments passés ensemble, il fallu refermer la parenthèse, en emportant plein de jolis souvenirs…

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Grand escalier

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La grande galerie à l’heure de l’apéritif

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Plafond de la grande galerie

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La grande galerie

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Profiter d’un instant de calme dans la bibliothèque

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Petit matin sur le parc

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Beauté classique de la façade arrière du château

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Jeter un oeil par la fenêtre

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Départ en réunion…

Château de Guermantes – Seine-et-Marne – novembre 2019

 

 

(*) Le château de Guermantes est privé. Il est exploité par une société spécialisée dans les séminaires professionnels.

 

 

[Drôme] promenade vers le centre de la Pangée

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Ce samedi-là, il y avait beaucoup de vent vers chez moi (une alerte orange pour vents violents courait d’ailleurs… ). Mais je crois qu’il en faut quand même un peu plus pour m’empêcher de sortir quand j’en ai envie ! Forte d’une certaine expérience des vents tempétueux (une enfance et une adolescence en Bretagne, ça laisse des réflexes ! ), j’ai décidé de choisir mon itinéraire selon le principe « là où il n’y a pas d’arbres, ils ne risquent pas de te tomber dessus »…. C’est en effet en cas de fort vent l’un des principaux dangers, surtout que les branches avaient déjà été fragilisées par les importantes chutes de neige de la semaine précédente.

Me voilà donc partie pour le centre de la Pangée et le château des Cornillans à La Baume Cornillane. Outre le fait que la promenade peut se faire loin des arbres, elle n’est pas trop loin de chez moi et ne m’obligeait pas à un long trajet avec le risque de ne pas pouvoir beaucoup me balader à l’arrivée en raison de la pluie et du vent.

J’ai d’ailleurs bien failli renoncer au moment où je me stationnais dans le village, à proximité du temple, car une grosse averse est arrivée. Comme elle a été de courte durée, je me suis risquée en dehors de la voiture. Les couleurs éclatantes de l’automne sur le piémont du Vercors étaient beaucoup trop tentantes. Et puis, le vent ne semblait pas si fort que cela….

J’ai donc commencé à monter en direction des ruines du château et du village médiéval. Plus je m’approchais du donjon, plus je me rendais compte que j’avais sous-estimé le vent, que j’avais été jusqu’alors plutôt abritée !

Une fois en haut, le vent était vraiment très présent, et rendait la progression plus difficile : je devais en effet avancer face au vent. Quand, en plus, de petites averses aux grosses gouttes cinglantes se sont ajoutées, j’ai du m’arrêter et me retourner pour me mettre dos au vent !

J’ai quand même pris le temps de quelques photos de la Raye aux couleurs automnales tout en avançant vers le centre de la Pangée en contournant le château par la droite (le côté sans arbres ! ). Sur la crête, il n’y avait plus rien pour m’abriter… et une autre grosse averse se profilait. J’ai filé me mettre à l’abri dans le donjon le temps qu’elle soit passée. L’épais mur coupait le vent et je pouvait contempler le paysage qui se déroulait à mes pieds.

J’ai ensuite reprise le chemin de la descente, marquant la fin de cette balade, courte mais vivifiante…

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Le temple de La Baume Cornillane (il n’y a pas d’église dans le village)

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Au début de la montée, un petit coup d’œil sur la plaine de Valence et les Monts d’Ardèche au fond

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Au pied du Vercors, en direction d’Ourches

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Vue sur la Raye en arrivant dans les ruines de l’ancien château des Cornillans

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Murs médiévaux et roches de la Pangée

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Couleurs d’automne sur la Raye

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Le centre de la Pangée… dans le vent !

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Crêtes automnales

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Aller se mettre à l’abri dans les ruines du donjon du château des Cornillans

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Vue sur la plaine depuis le donjon

La Baume Cornillane – Drôme – novembre 2019

(*) Le départ de la balade vers le château des Cornillans et le centre de la Pangée se fait depuis le village de la Baume Cornillane (plusieurs parkings disponibles). Le début du sentier se situe le long de l’école. Il y a environ 500 mètres entre l’école et le site médiéval.

[Auvergne] la forteresse de Polignac

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En arrivant sur le Puy en Velay, nous n’avons pas pu louper la silhouette de la forteresse de Polignac se profilant au sommet de son promontoire volcanique. Nous l’avons encore aperçue alors que nous étions au pied de la statue de  Notre-Dame de France… Un vrai château-fort à proximité immédiate de la ville !

La forteresse de Polignac faisait de toutes façons partie des lieux que je tenais à voir autour du Puy en Velay, depuis que je l’avais découverte chez Le Caillou aux Hiboux (d’autant plus que j’avais gagné mes billets d’entrée grâce à eux).

Après deux jours de pluie sur la Haute Loire, le ciel était dégagé ce matin-là… et le soleil commençait à réchauffer l’atmosphère quand nous sommes partis à l’assaut de Polignac. La montée est un peu raide mais nous sommes récompensés par les points de vue sur les environs.

Il faut dire que le lieu est stratégique, cerné de hautes falaises, et offrant une vue à 360° sur le Velay. L’accès était défendu par une succession de 6 portes fortifiées, complétées par une souricière, avant d’arriver dans la basse-cour du château. L’ensemble était entouré de hautes murailles avec chemin de ronde, tours de guet et corps de garde. Le donjon, édifié entre les XIVe et XVe siècles, domine le site du haut de ses 32 mètres. De là haut, le panorama est époustouflant !

A l’intérieur de l’enceinte fortifiée, on retrouve des ateliers, des logis seigneuriaux plus récents que le donjon, et plus confortables aussi, des puits, et une chapelle avec son étonnant cimetière dont les cuves de sarcophages anthropomorphes sont creusées à même la roche.

Par ailleurs, des jeux médiévaux sont proposés en libre accès dans certaines salles. Plusieurs parties se joueront au cours de notre visite… qui nous aura au final pris une bonne partie de la matinée compte-tenu de la taille des lieux, et des nombreux points d’intérêt.

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le corps de garde

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le donjon

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Vue depuis le haut du donjon en direction du Puy en Velay

Forteresse de Polignac – Haute-Loire – août 2019

 

(*) Les informations pratiques sur les conditions de visite, ainsi que les diverses animations sont à retrouver sur le site internet de la forteresse de Polignac.

 

 

 

[Touraine] le château royal d’Amboise, petite pause sur la route

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Après Bourges nous avons repris la route vers la Bretagne… Amboise s’est avéré parfait pour une pause déjeuner culturelle… Direction donc le château royal !

Situé sur le coteau de la rive sud de la Loire, le château bénéficie d’une position stratégique pour surveiller le fleuve. Initialement forteresse, le château change d’allure à la Renaissance sous l’impulsion de Charles VII. De cette époque nous sont parvenus le logis, la petite chapelle Saint Hubert (où se trouvent les restes présumés de Léonard de Vinci), les terrasses et deux immenses tours cavalières qui permettaient d’accéder à cheval à la cour haute du château.

Pour la visite, nous empruntons un histopad qui nous permet outre des explications de visualiser certaines salles telles qu’elles étaient au temps de la Renaissance par un système de réalité augmentée. A l’étage, les différents salons ont été réaménagés au temps de Louis-Philippe qui fut propriétaire du château avant de le céder à son fils le duc d’Aumale.

Dans les jardins, on profite des terrasses pour admirer la vue sur la Loire. Nous ne nous y attardons toutefois pas plus que de raison : le soleil de midi tape fort en cette belle journée estivale ! Il est temps pour nous de descendre par l’une des tours cavalières jusqu’au niveau de la ville….

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Château royal d’Amboise – Indre-et-Loire – juillet 2019

(*) Le prêt de l’histopad est inclus dans le prix de la visite. Les conditions et horaires d’ouverture sont à retrouver sur le site internet du Château Royal d’Amboise.

(**) Comme nous étions sur la route et que nous ne souhaitions pas trop prolonger l’arrêt, nous ne sommes pas allés voir le Clos Lucé, la demeure de Léonard de Vinci située à quelques centaines de mètres seulement du château… mais si vous passez à Amboise, c’est également une visite très intéressante (je l’avais faite il y a quelques années maintenant lors d’un précédent passage à Amboise).