[petits moments] mai 2022 en vrac

Ce mois de mai a été chiche en jours fériés permettant de rallonger des week-ends ! Mais cela n’a pas empêché de profiter de bons moments…

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Il y a de nouveau eu de l’équitation depuis l’article des petits moments d’avril. Melle 3e a participé à un CSO en Drôme Provençale. Même si le soleil n’était pas complètement de la partie et que les fortes pluies de la veille avaient transformé les lieux en pataugeoire boueuse, nous avons réussi à éviter les gouttes durant toute la journée… (et à ne pas nous embourber dans le champ servant de parking !)

Vue sur la vallée du Rhône… et les nuages accrochés sur l’Ardèche

Savasse – Drôme Provençale

Elle a également participé à un autre CSO, dans le même centre équestre où elle avait fait un concours de dressage en avril. Le soleil était bien présent… tout comme la chaleur !

Allex – Drôme

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Lorsque je suis allée visiter le jardin de pivoines Rivière, j’ai rencontré un charmant jeune chat noir, très affectueux…

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Mai est la pleine saison des pivoines. J’en ai profité pour m’acheter des bouquets de fleurs produites localement.

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Je ne vais pas systématiquement au marché de Valence le samedi. Mais lorsque je m’y rends, c’est un plaisir que de déambuler entre les étals, véritables invitations à la gourmandise locale et de saison. Ce mois-ci, les fraises sont au maximum de leur période, tandis que les cerises ont commencé à arriver !

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Les beaux jours ont fait leur retour, et c’est agréable de profiter à nouveau des terrasses des cafés et restaurants. Alors que je faisais une pause caféinée chez Tamper & Yummy, j’ai bien aimé la façon dont le soleil projetait l’ombre des fils des fauteuils sur le trottoir…

(*)Tamper & Yummy, rue Dauphine, 26000 Valence

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Les coquelicots ont fait leur retour au bord des routes et dans les champs….

Montvendre – Drôme

[Drôme] Montmeyran, par hasard

Parfois, je pars me balader en sachant exactement où j’ai envie d’aller, mais il m’arrive également de n’avoir aucune idée, de ne pas avoir pensé à mon lieu de promenade. Alors, je fais en sorte de laisser le hasard décider pour moi. Ce samedi-là, j’étais dans cette situation… et je me suis retrouvée à Montmeyran.

Après avoir déposé Melle 3e au centre équestre puis Mr 1er à Valence, je n’avais aucune idée d’où me promener. Je savais juste que je ne voulais pas d’une sortie longue, car j’étais déjà bien fatiguée de la semaine écoulée. D’une petite route à la suivante, je suis arrivée à proximité de Montmeyran.

C’est un village où je suis souvent passée en voiture car il était sur le trajet quand j’emmenais Vador à son hôtel (en fait, une pension pour chats) avant de partir en vacances. Je m’y étais ainsi quelquefois arrêtée pour une course rapide. Mais je n’avais jamais remarqué la colline surplombant le village !

Je ne sais pas si quelque chose a changé (des arbres qui auraient été coupés ? ) ou si c’est la façon dont le soleil l’éclairait, mais soudainement, j’ai « vu » cette colline… J’ai même cru y deviner une Vierge du Vœu (ce sont des statues de la Vierge Marie, érigées dans les villages drômois épargnés par les bombes en 1944 et qui font suite à un vœu émis par l’évêque de l’époque). Plus de doute, c’était là qu’il fallait que j’aille !

Après avoir stationné ma voiture sur le parking de la mairie, je suis partie un peu au hasard à l’assaut de la butte qui domine le village. J’ai croisé quelques chats au regard interrogateur. J’ai fait demi-tour au fond de plusieurs impasses. Mais, finalement, j’ai fini par trouver une rue en pente qui se poursuivait par un chemin piéton.

Très vite, le sentier quitte le couvert des arbres et monte à l’assaut d’une colline aux pentes couvertes de végétation rase. Partout autour de moi, des petites fleurs jaunes poussent sur la terre sèche. Je lève les yeux, et au pied de la Vierge du Vœu, j’aperçois un groupe d’ados à VTT. Certains scrutent le ciel avec jumelles et lunette d’observation. De là où je suis, la scène a de faux airs d’un remake de Stranger Things (même si je n’ai jamais entendu parler d’un laboratoire secret dans le secteur…).

Je poursuis jusqu’à arriver au pied de la statue. De là, j’ai une vue à 360° sur les environs : la montagne de la Raye, le synclinal de Saoû, la plaine de Valence… La lumière crue du début d’après-midi tranche avec la brume de chaleur qui enserre le paysage.

Alors que je m’apprête à redescendre, j’avise dans le sous bois voisin un vestige de mur arrondi. Je comprends alors pourquoi la rue que j’ai empruntée s’appelle « rue de la Tour ». Je suis à proximité des ruines de l’ancien château médiéval de Montmeyran… dont je ne savais pas qu’elles existaient ! Cependant, compte-tenu de la vue dégagée, je ne suis pas étonnée qu’un château ait été construit ici au Moyen-Âge.

Je m’engage donc sur la petite sente qui conduit à la tour ruinée. De là, j’aperçois un pan de mur vertical un peu plus loin dans le bois, un peu plus haut que la tour également. Là encore, l’accès se fait via un petit sentier dessiné à travers la végétation. Si la tour avait des airs de construction défensive, ce mur semble avoir appartenu à une partie plus habitée de l’ancien château. (Il y a une autre tour que j’ai aperçue un peu plus bas sur la colline, à l’opposé du village, mais je n’étais pas chaussée pour une marche sur un sentier plus hasardeux et je n’y suis pas allée. Après quelques recherches sur internet, il semblerait que cette 3e tour soit sur une propriété privée de toutes façons.)

En redescendant de la colline, je repense aux concours de circonstances qui m’ont conduite à y venir et à trouver ces ruines. Je me demande comment je n’ai jamais entendu parler de ces vestiges situés à même pas 10 kilomètres de chez moi. Mais surtout, je me réjouis car si après 10 ans, je parviens à être surprise à moins de 10 km de la maison, c’est qu’il me reste encore plein de lieux à découvrir sans avoir besoin d’aller loin !

Stranger Things ?
Au fond, on distingue la montagne de la Raye
Tapis de fleurs jaunes
La Vierge du Vœu de Montmeyran
Dans la végétation, apercevoir un mur arrondi….
Ruine médiévale
Dans les rues du village

Montmeyran – Drôme – mars 2022

(*) L’accès à la colline et donc à la Vierge du Vœu et aux deux vestiges que je montre dans cet article est entièrement libre. Il faut bien entendu être prudent, surtout au pied des ruines.

(**) J’ajoute donc Montmeyran à la liste des châteaux ruinés que j’ai pu voir dans les environs. Il rejoint ainsi en particulier la colline de la Gontarde à Chabeuil, le château des Cornillans, les ruines de Rochefort Samson, le château des Pellafols, la Tour de Crest, Chateau Rompu à Chateaudouble, la Tour de Barcelonne

(***) Parmi les Vierges du Vœu des environs, vous pouvez apercevoir ici celles de Chabeuil, Upie, Peyrus, Chateauneuf-sur-Isère, …

[Ardèche] à la découverte de Viviers et ses environs

Durant les dernières vacances d’hiver, avec Melle 3e, nous sommes parties faire un mini road-trip sur les routes ardéchoises autour de Viviers.

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Notre première étape s’est faite au passage du Rhône par le Pont du Robinet. Ce pont suspendu est situé au débouché du défilé de Donzère. Datant du milieu du XIXe siècle, le pont du Robinet a eu une histoire mouvementée, entre les dommages dus aux tempêtes et crues, la destruction d’une partie du tablier par la Résistance lors de la 2e guerre mondiale et les menaces de fermeture pour raisons de sécurité dans les années 1970… Finalement, il sera sécurisé, rouvert à la circulation à la fin des années 1970, classé au titre des Monuments Historiques en 1985 et sa chaussée en platelage de bois sera asphaltée en 2010. Aujourd’hui, le pont du Robinet, long d’environ 300 mètres, continue à assurer la liaison routière entre les deux rives du Rhône. Il est un des derniers ponts de type Seguin sur le Rhône.

Depuis la rive ardéchoise du Rhône
Au pied de l’entrée ardéchoise du pont
Le pont du Robinet est situé au pied du défilé de Donzère
Vue sur le défilé de Donzère
Reflets…

Pont du Robinet – entre Drôme et Ardèche – février 2022

(*) Le passage du pont du Robinet est possible en voiture dans les deux sens de circulation. Il se situe au niveau de Donzère, et est (plutôt) bien indiqué.

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Nous avons ensuite pris la direction de Viviers dont nous souhaitions découvrir le secteur sauvegardé. Siège de l’évêché depuis le IVe siècle, Viviers a été une cité florissante tout au long du Moyen-Âge et de la Renaissance, réussissant à être globalement épargnée par les différents conflits. Ainsi, elle nous présente aujourd’hui un plan médiéval quasiment intact, tant en ville basse, celle des marchands, qu’en ville haute dans le quartier canonial encore entouré de ses murs.

Après avoir laissé la voiture à l’entrée de la vieille ville, nous sommes parties dans les ruelles et calades découvrir au fil de nos pas les anciennes maisons romanes et gothiques, les passages voûtés, les hôtels particuliers mais aussi les monuments emblématiques de Viviers. Parmi ceux-ci, on note la Maison des Chevaliers, dont la façade Renaissance a été commandée par Noël Albert, un marchand ayant fait fortune dans le commerce du sel (mais également très opportuniste lors des guerres de religion…). La façade, rénovée de façon récente grâce à la Mission Bern, a retrouvé toute sa splendeur (et un grand projet est en cours concernant l’intérieur de la maison).

Puis, nous sommes montées dans l’ancienne cité épiscopale. La cathédrale Saint Vincent est la plus petite cathédrale en activité de France. Elle est aussi un joyau du gothique flamboyant avec un chœur au plafond magnifiquement décoré et le couronnement extérieur du chevet est splendide. Lors de notre passage, les tapisseries des Gobelins qui ornent normalement le chœur de la cathédrale étaient en restauration, faisant paraitre les murs bien vides… Quant au clocher, il est intégré dans une tour campanile située sur l’ancienne porte d’accès à la cité canoniale.

De là, nous gagnons le belvédère de Chateauvieux situé à l’extrémité du rocher sur lequel la ville ancienne est construite. Le point du vue nous permet de découvrir d’un côté le Rhône, dominé par les montagnes avec le Vercors et le Diois au loin, et de l’autre la ville que nous dominons alors complètement.

C’est dans le jardin du belvédère, au pied de l’ancienne tour, que nous nous installerons d’ailleurs pour faire notre pique-nique du midi.

la façade de la Maison des Chevaliers
Au cœur de la Maison des Chevaliers
Dans la vieille ville
Depuis le belvédère de Chateauvieux
…vue sur la vieille ville… On remarque la Maison des Chevaliers sur la droite
Depuis le jardin du belvédère, vue sur la cité épiscopale et la cathédrale
Simplicité de l’intérieur de la cathédrale
Magnificence du couronnement gothique flamboyant de la cathédrale
Flâner dans les rues de la vieille ville…
Hôtel de Beaulieu
Hôtel de Tourville

Viviers – Ardèche – février 2022

(*) La cathédrale est ouverte en journée (9.00/17.00 en hiver et 9.00/18.00 en été). Il ne faut pas hésiter à en pousser la porte !

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Après Viviers, nous avons choisi d’aller découvrir le village de caractère de Saint Montan, situé à une dizaine de kilomètres. Situé sur un promontoire rocheux, entouré de montagnes calcaires, le vieux village de Saint Montan se dévoile au détour de la route qui y mène depuis la vallée du Rhône.

Quasiment détruit, envahi de végétation, le village n’avait pas fière allure à la fin des années 1960. Il a fallu toute l’énergie et la détermination d’un groupe de passionnés ainsi que de nombreux chantiers de jeunesse pour que le bourg médiéval et son château se relèvent de leurs ruines. Grâce à eux, nous pouvons maintenant parcourir les calades du village telles qu’elles étaient des siècles en arrière, et profiter des points de vue sur la vallée et les montagnes environnantes.

Partir dans les calades
Ocre des façades
Imbrication des habitations et des ruelles
Au pied du château

Saint Montan – Ardèche – février 2022

(*) Le jour de notre passage à Saint Montan, le château n’était pas ouvert mais il aurait été un complément intéressant au parcours et à la découverte des ruelles du vieux village.

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Avant de terminer cet article sur notre mini road-trip aux alentours de Viviers, je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous ces deux photos de chats croisés ce jour-là, l’un à Viviers au pied de la cathédrale, l’autre dans une calade de Saint Montan.

Devant la cathédrale de Viviers
Au coeur du vieux village de Saint Montan

[petits moments] faire une sieste au soleil

Depuis quelques semaines, le soleil est plus haut dans le ciel et il entre de nouveau directement dans la maison, au niveau du premier étage. Vador l’a bien compris et a très vite retrouvé les meilleurs endroits pour faire la sieste au soleil. Il commence sur le palier, là où les rayons du soleil font leur apparition en premier mais de façon assez brève. Puis il vient s’installer sur le lit qui présente le double avantage d’être confortable et de recevoir le soleil tout le début de l’après-midi !

A la maison – février 2022

[Drôme] dépaysement le long des canaux du Charran

Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée me promener le long des canaux du Charran. A une époque, j’y allais assez régulièrement car ils sont situés non loin de l’ancienne école des enfants et je m’y baladais quand j’avais un peu d’avance pour aller les chercher. Début septembre, La Valentinoise a posté sur son compte Instagram une photo très exotique qui m’a donné envie de retourner y faire un tour !

Me voici donc partie un dimanche après-midi aux allures estivales à la redécouverte des canaux du Charran. Je décide de suivre approximativement l’itinéraire du plan des canaux disponible à l’office de tourisme. Je commence ma balade sur la rue Jean Jaurès, remontant jusqu’à la rue Faventines le long du canal. L’eau s’y écoule paisiblement, à l’ombre des arbres. Quelques canards font une sieste dans un rayon de soleil sur la rive opposée au chemin.

Arrivée à l’angle de la rue Faventines, je reviens sur mes pas, plutôt que de longer la rue (souvent passante). Je traverse la rue Jean Jaurès… et me retrouve plongée dans un des plus jolis et exotiques secteurs des canaux de la ville de Valence. Un charmant petit pont enjambe le canal (au bout de l’allée Justina) tandis que le cours d’eau longe un jardin peuplé de bananiers. Une intuition me fait lever les yeux à la recherche de bananes dans le feuillage… et je découvre un régime de bananes en cours de croissance autour de la fleur du bananier.

Je reste un bon moment à admirer cela, à tel point que je ne remarque même pas tout de suite les chats qui m’observent ! Il faut dire que l’un, tigré de gris, est totalement immobile sur un muret quasiment de la même couleur que son pelage.

Continuant ma promenade, je longe des secteurs où les rives sont plus sauvages, tout en étant à quelques pas des immeubles. Puis, j’arrive au Jardin des Sources du Charran. Là, des jardins partagés bordent une zone humide. C’est un lieu de promenade et de vie, fréquenté par les habitants du quartier. J’y flâne un petit moment, échangeant quelques mots avec des personnes promenant leurs chiens.

Je rejoins la rue Thiers, et me glisse sur le petit chemin à l’arrière des maisons. La végétation y est dense, et les libellules très nombreuses. Je suis leur vol du regard, attendant le moment où elles vont se poser. J’arrive à en photographier une sur une feuille de ronces. Puis, j’en avise une sur un brin d’herbe. Je m’approche doucement, craignant qu’elle ne prenne son envol, mais elle aura la délicatesse de rester jusqu’à ce que j’ai pu prendre ma photo.

La balade, annoncée pour 30 minutes sur le site de l’office de tourisme, aura finalement duré quasiment 1 heure avec le temps que j’ai pris à observer la nature et la biodiversité qui peuple les rives des canaux du Charran.

Petit pont de bois et jardin exotique
Bienvenue dans la Jungle
Fleur de bananier et régime de bananes
Brigade féline de surveillance du voisinage
A deux pas des immeubles, le canal version sauvage
Au jardin des sources du Charran
Jardin partagé du Charran
Dans la zone humide du Charran
Gracile demoiselle

Le long du canal du Charran – Valence – Drôme – septembre 2021

[petits moments] une fin de journée au centre équestre

Fin de la semaine de reprise au travail. Le soleil brille et l’été n’est pas encore parti. C’était l’occasion parfaite pour filer passer la fin de la journée au centre équestre, profiter du beau temps, prendre une leçon d’équitation pour Mr 1er et Melle 3e, regarder le soleil décliner au dessus de la mare, prendre une dose de zénitude en observant les chats, caresser les chevaux…. En résumé : passer un très bon moment en famille pour prolonger l’impression d’être en vacances.

Leçon d’équitation avec vue…
Fin de journée sur la mare
Quand le calme est revenu, les félins se dirigent vers le point d’eau..
Sieste au soleil
L’heure de la toilette
Passion hortensias…

Centre équestre des Pialoux – Montvendre – Drôme – août 2021

[projet 52-2021] semaine 35 – (se) rafraîchir

Quand j’ai mis le thème (se) rafraîchir dans la liste pour le projet 52, je crois que je pensais que l’été serait globalement plus chaud et ensoleillé (même si personnellement, j’étais en Bretagne où il faisait beau et plutôt chaud quand la météo était à la grisaille et au froid dans la Drôme, et je suis rentrée dans la Drôme avec le soleil tandis que la pluie s’installait sur la Bretagne…).

J’avais pensé à des coupes ou des cornets de glace. J’avais pensé à de grands verres perlés de buée. J’avais pensé à des baignades dans la mer ou les rivières. J’avais pensé à des grottes où l’on doit prévoir un gros pull quelle que soit la saison. J’avais pensé à bords de piscine.

Mais finalement, c’est un petit chat croisé au centre équestre en fin de semaine dernière qui aura ma préférence. Alors que la journée se terminait et que la foule de l’après-midi était repartie, il a traversé tranquillement la cour puis il a sauté sur le bord de l’abreuvoir pour les chevaux afin d’aller boire… et se rafraîchir ! Il avait alors un petit côté « félin qui s’approche du point d’eau alors que le soleil décline » comme on peut le voir dans certains documentaires animaliers.

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Pour voir comment les autres participants ont choisi de se rafraîchir, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : bien que l’école (enfin le lycée et l’université) aient repris cette semaine, ce n’est pas encore le cas des activités sportives. Aussi, je vais encore profiter de cette journée pour passer des moments en famille. Par conséquent, je vais peu me connecter à l’ordinateur et je ne garantis donc pas de délai de validation des commentaires qui iraient en modération (mais je les validerai dès que possible). Profitez bien vous aussi de votre week-end !

[petits moments] tous aux abris !

Le mois de juillet a été marqué par les orages…. C’est toujours impressionnant de les voir arriver depuis la plaine de Valence et se diriger vers les piémonts du Vercors.

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Alors on reste bien à l’abri à la maison, et on profite des derniers bouquets de fleurs qui sont venus mettre une touche de couleur à l’intérieur….

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Et on imite Vador en faisant une petite sieste !

[Drôme] de la vallée de la Drôme à la Drôme Provençale

J’avais un jour de congé à solder avant fin mai. Alors j’ai décidé d’en profiter pour un petit road-trip solo en direction de la Drôme Provençale. J’avais voulu le faire un peu plus tôt dans le mois mais la météo incertaine m’avait fait rentrer chez moi après avoir découvert Le Poët Célard.

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Cette fois, j’ai commencé mon expédition par un arrêt à La Roche sur Grâne. J’étais plusieurs fois passée auprès du village sans jamais prendre le temps de m’y arrêter. Il était temps d’y remédier.

La Roche sur Grâne est un village perché de la vallée de la Drôme. Du village, la vue sur le synclinal de Saoû est impressionnante. La silhouette de ses différents sommets se détachait particulièrement bien en ce début de journée.

Partant du pied du village, j’ai remonté les ruelles en escaliers et les calades pour arriver au niveau des anciennes fortifications dont il reste plusieurs tours. L’ensemble est charmant, et les rosiers en fleurs apportent une petite touche de délicatesse à cet univers très minéral.

Mais il ne faut pas s’éloigner beaucoup pour se retrouver au milieu des champs, parsemés de coquelicots à cette période de l’année.

La Roche sur Grâne – Drôme – mai 2021

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J’ai ensuite repris la route avec dans l’idée de rejoindre Rochebaudin que j’avais aperçu lors d’un précédent passage en Drôme Provençale et que j’avais très envie de découvrir plus en détail.

Sur le trajet, j’ai fait une première pause à Roynac, attirée par le lavoir et sa fontaine.

Roynac – Drôme – mai 2021

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Puis, je me suis arrêtée à Manas, un village botanique de la plaine de la Valdaine. De nombreux massifs jalonnent en effet les petites rues du village. J’ai particulièrement remarqué un passage sous les habitations, nommé Trou du Loup !

Manas – Drôme – mai 2021

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Enfin, je suis arrivée à Rochebaudin. Je fait un arrêt photo au niveau du cimetière où se trouve l’église de l’ancienne abbaye Notre Dame de Sénisse. J’en ai profité pour admirer la vue sur la montagne.

Puis, j’ai rejoint le village en lui-même. Niché au creux d’un ravin sur la Malle, un affluent de la Rimandoule, Rochebaudin est un village surprenant. L’actuelle route passe sur un pont qui domine le bourg originel et s’engage dans un court tunnel creusé dans la montagne à la fin du XIXe siècle. Auparavant le passage de la rivière s’effectuait via deux ponts, le premier situé nettement en contrebas et habité et le second à l’autre bout du village, débouchant au pied des anciennes fortifications.

La vue sur le village depuis le pont principal mérite de prendre le temps de s’y attarder. Les maisons semblent accrochées aux flancs du ravin de la Malle, serrées les unes contre les autres, avec au premier plan les habitations situées sur le vieux pont.

La chapelle Notre Dame surplombe le village et son clocher se dresse largement au dessus de sa toiture lui confère une silhouette que l’on ne peut pas manquer de remarquer en passant par Rochebaudin. Il est possible d’emprunter des escaliers en pierres sèches pour, de terrasse en terrasse, accéder à l’entrée de la chapelle. En cette fin du mois de mai, les genêts fleuris coloraient la scène et surtout apportait une note de suavité sucrée dans l’air.

Je prends mon temps pour flâner dans le village. J’aperçois un chat à une fenêtre qui semble surveiller les passages dans la rue. J’ai bien fait de revenir voir Rochebaudin de plus près : c’est une petite pépite !

Rochebaudin – Drôme – mai 2021