[projet 52-2020] semaine 47 – empilement

En cette période de confinement, pour ce thème Empilement, j’aurais pu vous montrer une des piles de revues ou de livres qui trainent un peu partout dans la maison… J’avais aussi hésité à reprendre une photos de l’exposition All-Over de Philippe Favier au Musée de Valence.

Mais finalement, le hasard a fait que je suis allée chercher une photo dans celle des randonnées de l’été dernier en Chartreuse. Au coeur du cirque de Saint Même, sous le couvert des arbres et surplombant des rochers tombés de la montagne, quelques petits empilements de cailloux jouaient les sentinelles au bord du chemin….

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Pour découvrir ce que les autres participants ont empilé, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[projet 52-2020] semaine 44 – un peu de moi

J’avoue que j’avais mis ce thème un peu comme un défi…. et que j’ai été bien embêtée pour trouver sous quel angle le traiter !

Un peu de moi…. Je ne suis pas douée pour les selfies et j’ai très peu de photos sur lesquelles j’apparais puisque c’est essentiellement moi qui les prend (même si je soupçonne les enfants d’en faire de moi en douce et de les garder pour eux !).

Avec ma manie de me retrouver les pieds dans l’eau, j’ai bien quelques selfeets mais j’en ai déjà partagé plusieurs ces derniers mois. Mais en y pensant, je me suis rappelée que je ne suis pas la seule dans la famille à régulièrement me retrouver ainsi les pieds dans l’eau : Mr 2e est ainsi du genre à immanquablement chercher à passer au plus près du bord de la rivière, jouer dans les fontaines, s’avancer au plus près de là où les vagues finissent leur vie sur la plage….

Cet été alors que nous randonnions en Chartreuse et découvrions la cascade de la Pisserotte, il n’a ainsi pas manqué d’aller voir de plus près la mare créée par la chute d’eau….

Et même si j’ai déjà partagé cette photo, elle m’a semblé idéale pour ce thème parce que, tout comme son frère et sa soeur, il tient… un peu de moi !

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Pour découvrir un petit peu des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[Isère x Savoie] paysages envoûtants au cirque de Saint Même

A cheval entre Savoie et Isère, au cœur du massif de la Chartreuse, le cirque de Saint Même faisait partie de ces endroits que j’avais très envie de découvrir en vrai après les avoir vu souvent en photos. D’ailleurs, je craignais d’être déçue par la réalité tant les images que j’avais croisées sur les réseaux sociaux étaient magiques… Je vous rassure tout de suite : il n’en a rien été et les lieux m’ont complètement envoûtée !

La météo avait été pluvieuse en fin de nuit et bien que la matinée soit déjà très avancée, les nuages s’accrochaient encore largement aux montagnes quand nous sommes arrivés à l’entrée du site. Nous avons laissé la voiture sur le parking et sommes partis à pied le long de la rivière.

Dès l’entrée dans le cirque, le paysage enrobé de nuages se dévoile à la fois grandiose et magique. Nous continuons à remonter la rivière jusqu’à trouver un gros rocher où nous installer pour le pique-nique.

Après la pause, nous décidons de remonter la rivière en suivant le sentier du tour du cirque pour accéder à la Pisse du Guiers, la cascade la plus basse. Après une première partie très facile, nous arrivons à un charmant petit pont en bois. Ensuite, le sentier s’engage dans les rochers, mais la progression reste globalement facile. Nous avons bientôt la cascade en point de mire. Pour arriver jusqu’au pied, il faut escalader un peu dans les rochers. Le jeu en vaut la chandelle car une fois au pied de la cascade, le spectacle est vraiment fascinant. Nous restons un long moment à admirer la chute d’eau… et ne décidons de partir que parce qu’un autre sentier nous attend.

Un petit retour sur nos pas et nous revenons à la bifurcation pour partir sur le sentier des cascades afin d’accéder aux cascades situées plus haut dans le cirque.

Le chemin s’engage dans la forêt dans une montée rapide. Entre les arbres, la vue sur la vallée et les montagnes environnantes prend de l’ampleur. Nous apercevons également une cascade qui semble surgir au cœur de la forêt. Le sentier continue à monter…. avant d’amorcer une descente entre racines et cailloux.

Nous arrivons à la Grande Cascade. Entre la météo hésitante et la crise sanitaire, il y a peu de monde dans cet endroit habituellement plein de touristes. Nous pouvons profiter de la vue sans être gênés. De là où nous sommes, nous apercevons la cascade la plus haute, celle qui chute de la grotte où la rivière prend sa source. Nous descendons dans le lit de la rivière pour une vue grandiose sur la Grande Cascade. Puis nous empruntons la passerelle des resquilleurs qui apporte une touche de photogénie supplémentaire aux lieux et amorçons la descente.

Dans la forêt, de nombreux rochers attirent les enfants qui n’hésitent guère à les escalader (les rochers ont une attirance un peu magnétique sur eux ! ). Nous retrouvons la rivière dans la prairie où nous la traversons sur des petits ponts en bois….

Nous terminons là notre promenade dans le cirque de Saint Même, totalement sous le charme.

Un air de Canada en Chartreuse
Le petit pont de bois sur le Guiers Vif avant d’arriver à la Pisse du Guiers
Cascade de la Pisse du Guiers
C’est reparti pour le sentier des cascades !
Et dans la forêt apercevoir une cascade
La Grande Cascade et au dessus la cascade de la source
la Grande Cascade
La Grande Cascade et le pont des resquilleurs
On se retourne une dernière fois ….

Cirque de Saint Même – Chartreuse – entre Isère et Savoie – juillet 2020

(*) Le cirque de Saint Même est entièrement piéton. Des parkings sont prévus à l’entrée du site, auxquels l’accès est normalement payant en haute saison (mais cette année, l’accès était gratuit). Un péage est installé sur la route avant le village de Saint Même le Haut.
Le sentier du tour du cirque est facile en dehors de la toute fin, mais vaut la peine même sans aller jusqu’au bout.
Le sentier des cascades est un peu plus sportif en raison de la forte montée dans la forêt, mais il peut être fait par des enfants qui marchent bien. Il convient d’être bien chaussé en raison des nombreux cailloux et racines sur le chemin.
Avec l’humidité des cascades, certains passages peuvent être glissants.
Même en cas de météo grise, il est mieux de partir avec de l’eau en quantité suffisante (surtout avec la montée un peu sportive ! ).

Sentier des cascades : environ 5 km pour 150 mètres de dénivelé positif, il est indiqué pour 1h30 (c’est grosso modo ce que nous avons mis, pauses photos comprises)
Sentier du tour du cirque : presque pas de dénivelé, indiqué pour 30 minutes (nous avons mis à peu près ce temps là mais nous avons passé pas mal de temps à nous amuser dans les rochers et à prendre des photos)

[Isère] la cascade de la Pisserotte

Juste avant de redescendre du massif de la Chartreuse, nous avons fait un petit crochet pour aller découvrir la cascade de la Pisserotte. Située à Saint Joseph de Rivière, cette cascade haute de 64 mètres tombe de la Grande Sure.

Du parking de la cascade, il y a environ 1 km pour arriver au pied de la cascade. La direction est bien indiquée sur le poteau et il suffit ensuite de suivre le seul chemin possible, à savoir le lit secondaire de la rivière… Celui-ci forme un large chemin très caillouteux en montée.

La balade est agréable, rafraichissante entre le couvert des arbres et le ruisseau voisin.

On finit par arriver au pied d’un rocher de poudingue au cœur duquel le ruisseau a creusé une cluse ( c’est la photo en tête de ce billet). Pour le passer, il n’y a pas beaucoup de choix possibles : il faut l’escalader ! Heureusement la poudingue permet des prises assez aisées tant pour les pieds que pour les mains. (J’ai également repéré quelques pitons qui permettent l’attache d’une corde)

Le parcours impose ensuite de remonter dans le lit du ruisseau qui prend toute la largeur… Il est donc préférable d’avoir des chaussures qui ne craignent pas l’eau !

Mais une fois les derniers arbres dépassés, le spectacle qui s’offre à nous valait les quelques efforts fournis : la cascade tombe au cœur d’un cirque de poudingue et se déverse dans une jolie mare.

Nous restons un bon moment à contempler les lieux… et à prendre des photos ! Puis, après avoir ramassé quelques cailloux, nous rebroussons chemin pour revenir à notre point de départ.

La fin du parcours se fait directement dans le lit du ruisseau

Vue sur le haut de la cascade
En pluie fine au niveau de la mare
Aller se mettre sous la cascade !
64 mètres de chute d’eau dans un cirque de poudingue….

Cascade de la Pisserotte – Saint Joseph de Rivière – Chartreuse – Isère – juillet 2020

(*) Pour accéder au parking de la cascade, il faut entrer dans le hameau des Grollets entre Saint Joseph de Rivière et le col de la Placette, puis continuer tout droit sur la route jusqu’à l’entrée de la forêt où se situe le parking. On aperçoit la cascade depuis la route quand on vient du col de la Placette.
Le temps de parcours du parking à la cascade est donné pour 20 minutes sur le poteau indicateur. Nous avons mis un peu moins de 15 minutes malgré un arrêt photos en cours de route.
Le chemin étant très caillouteux, il est impératif d’être correctement chaussé (mais c’est faisable en basket). La randonnée est classée comme facile sur le topo, mais l’approche finale de la cascade (escalade de la petite cluse et marche dans le ruisseau aux galets glissants) est un peu plus délicate et peut être difficile à gérer avec de jeunes enfants.

[Isère] à la découverte du musée de la Grande Chartreuse

En complément de notre randonnée autour du monastère de la Grande Chartreuse, nous avons visité le musée. Celui-ci est situé à 2 kilomètres du monastère, dans les anciens bâtiments de la Correrie qui servait aux frères convers avant de devenir l’hôpital du monastère. En effet, sa situation moins encaissée et plus ensoleillée permettait aux moines chartreux malades ou âgés de bénéficier de meilleures conditions de vie. Aujourd’hui, le musée présente la vie des chartreux et l’organisation d’une chartreuse.

C’est au XIe siècle que Saint Bruno installe un ermitage en Chartreuse, rejoint par quelques compagnons. C’est le début de l’histoire de l’ordre des chartreux qui prennent comme nom celui du lieu qui les accueille. Suite à des avalanches ( mais c’est plus vraisemblablement des éboulements emportés par des coulées de neige qui ont détruit la maison haute d’origine) au XIIe siècle, la maison haute de la Chartreuse sera déplacée de quelques kilomètres en aval, permettant en outre son agrandissement. Le monastère que nous connaissons actuellement date du XVIIe siècle et a été construit en pierre suite à un incendie ayant détruit une grande partie des bâtiments qui existaient alors.

La Grande Chartreuse, comme les autres chartreuses, s’organise autour d’un grand cloître où sont répartis les ermitages des moines. Chacun de ces ermitages est en fait une petite maison où l’étage constitue la pièce unique divisée en quatre espaces : un lit, une place pour manger face à la fenêtre afin de pouvoir observer la nature, un espace d’étude et de travail et un espace de prière. Le niveau inférieur comporte un atelier où le moine peut faire des activités manuelles selon ses aptitudes et préférences (reliure, travail du bois… ) mais aussi couper le bois pour alimenter le petit poêle de sa pièce de vie. Un petit jardin permet la culture des plantes et la méditation. Le grand cloître permet de rejoindre l’église. Les journées des chartreux sont rythmées par la prière, individuelle ou collective, l’étude, le travail manuel. Les offices sont chantés.

Les chartreux se sont peu à peu spécialisés dans l’herboristerie et produisent depuis le XIXe siècle de façon industrielle une liqueur, la Chartreuse, dont ils sont les seuls à connaître la recette encore aujourd’hui.

Musée de la Grande Chartreuse – Saint Pierre de Chartreuse – Isère – juillet 2020

(*) Les conditions de visite du musée sont disponibles sur leur site internet. Il n’y a pas de réservation malgré la crise sanitaire mais l’accès à l’intérieur du musée est régulé afin de ne pas dépasser la capacité autorisée.

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A quelques kilomètres de la Grande Chartreuse, le musée d’art sacré contemporain Arcabas mérite un détour. L’église de Saint Hugues de Chartreuse a en effet été totalement décorée par l’artiste et c’est un décor unique de plus de 100 pièces qui nous est présenté in situ. Arcabas a débuté son travail dans l’église de Saint Hugues en 1952 et y est intervenu pendant une trentaine d’années. Arcabas est, en particulier, reconnu pour son travail d’art sacré contemporain et il a réalisé des œuvres pour de nombreuses églises, pour beaucoup en Isère et en Savoie.

Musée Arcabas en Chartreuse – Saint Hugues de Chartreuse – juillet 2020

(*) Le musée est situé dans l’église du village de Saint Hugues. L’entrée est gratuite. Les horaires et conditions de visites sont détaillées sur le site internet des musées de l’Isère.

[Isère] autour de la Grande Chartreuse

Lors de mon séjour dans le massif de la Chartreuse, la première randonnée a été autour du monastère de la Grande Chartreuse.

Partant du parking du musée de la Grande Chartreuse, nous avons suivi la route privée qui monte jusqu’au monastère. Agréablement ombragée et assez facile, en dehors d’une montée un peu plus raide à la fin, c’est une balade tranquille. Elle permet de se rendre compte de l’ampleur du site de la Grande Chartreuse puisqu’elle longe une bonne partie du monastère. On découvre également plusieurs bâtiments annexes : l’hôtellerie, des granges, une ancienne retenue d’eau, la scierie….

Après la scierie, nous délaissons le chemin qui mène vers la chartreuse originelle, la chapelle Saint Bruno et le Grand Som, trop fréquentée. Et nous empruntons une route forestière qui monte à flanc de montagne et nous permet de surplomber assez rapidement le site que nous apercevons entre les arbres.

Un peu plus loin, nous passons sous un tunnel creusé dans le rocher. Juste après, un panneau indique que le bûcheronnage est en cours et que l’accès est donc interdit par mesure de sécurité. Dommage car nous aurions bien poussé jusqu’au Habert de Billon d’où la vue semble superbe…

Comme il est l’heure de pique-niquer, nous nous installons sur la zone de dépôt de bois au carrefour de la route de Chartrousette et de la route de Billon. Nous posons notre « table » sur de grosses grumes. Le bruit de la tronçonneuse cesse bientôt dans le lointain, et nous avons l’impression d’être seuls au monde, en plein milieu de la forêt de la Chartreuse.

Le retour s’effectue en rebroussant chemin. Nous remarquons un ancien petit moulin que nous n’avions pas vu en montant.

Arrivés au niveau du monastère, sous le Grand Som, nous entrons dans la prairie qui surplombe le site avec son calvaire, et nous nous dirigeons vers l’entrée de la chapelle. Bien entendu, celle-ci est fermée pour respecter le vœu de silence et de prière des moines, mais mon regard s’attarde sur les moulures de la porte.

Nous continuons à redescendre vers la Correrie où se situe le musée. Avant d’aller visiter celui-ci, nous nous arrêtons sur les bancs situés face à l’alpage où les vaches paissent tranquillement. Nous profitons du calme des lieux, tout simplement.

C’est parti !
Land art sur une grume dans un dépôt de bois aux abords du monastère
Le monastère sous les falaises du Grand Som
La prairie de Combe Bachais
Tunnel creusé dans le rocher
En redescendant vers le monastère
Campanule à larges feuilles
Détail de la porte de la chapelle, dédiée à Notre Dame
Sous le Grand Som
Vaches à l’alpage

autour de la Grande Chartreuse – Saint Pierre de Chartreuse – Isère – juillet 2020

(*) Toute la zone où nous avons randonné fait partie de la zone de silence du désert de Chartreuse. Il convient donc de la respecter afin de ne pas troubler la tranquillité des moines qui ont choisi un site isolé pour éviter d’être perturbés par le bruit.
Le monastère ne se visite pas. Le musée (dont je vous reparlerai) permet d’avoir une vision de la vie au sein de la chartreuse.

[les états d’esprit du vendredi] 24 juillet 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 24 juillet 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 23 juillet tard… et programmé]

Fatigue : les longues journées de travail se font sentir, surtout à l’approche de la fin de semaine.

Humeur : excellente !

Estomac : j’ai fait un peu de confitures pour l’hiver prochain.

Condition physique : après la reprise de la « vraie » randonnée la semaine dernière, j’ai redécouvert certains muscles ! L’huile de massage à l’arnica est vraiment ma copine….

Esprit : vagabond

Boulot : Reprise sur les chapeaux de roues… Heureusement que les vacances approchent car même après une semaine de coupure, c’est compliqué de tenir le rythme….

Culture : j’ai vaguement regardé quelques émissions à la télé, mais rien de bien marquant !

Penser à : organiser les trajets aller et retour en Bretagne

Avis perso : les gros orages qui donnent l’impression qu’il faut nuit noire en pleine réunion, c’est pas terrible !

Message perso : prenez soin de vous !

Loulous : ont pris le chemin de la Bretagne pour les vacances.

Amitiés : ce serait sympa qu’on s’organise un déjeuner…

Sorties :  quelques activités prévues samedi, rien pour dimanche : j’aviserai selon l’humeur et la météo !

Divers : Chaque année, je récupère un martinet noir dans la cour alors qu’il s’est égaré au sol et ne peut plus s’envoler… mais cette semaine, j’en ai déjà sauvé 2…. Vador les a chaque fois repéré avant moi mais comme il n’est pas affamé et plutôt curieux de nature, il les observe et me laisse ainsi le temps de l’attraper avant qu’il ne lui prenne l’idée de jouer avec ! (Les martinets passent leur vie en volant, en dehors de la période où ils sont au nid… et le nid est toujours situé de telle sorte que l’oiseau puisse repartir en se laissant tomber avant de prendre son vol incessant. Quand on en trouve un, il faut l’attraper tout doucement en prenant soin de ne pas lui abîmer une aile qu’il aura tendance à vouloir étendre, pris de panique. Puis, il faut se mettre en hauteur, à une fenêtre en étage par exemple, et le laisser repartir en ouvrant sa main et lui donnant une petite impulsion.)

Courses : minimales et locales, essentiellement des produits frais…

Envie de :  glace !

Pic : je repartirais bien à la montagne….

Saint Hugues de Chartreuse au pied de Chamechaude – Chartreuse – Isère – juillet 2020

[fin xx.xx ]

[petits moments] en Chartreuse – juillet 2020

MERCREDI 15 JUILLET // JEUDI 16 JUILLET // VENDREDI 17 JUILLET


J’ai pris 3 jours de vacances en Chartreuse, un massif situé à à peine plus d’une heure de route de la maison et que je ne connaissais quasiment pas (en fait, je n’y étais pas retournée depuis que j’y avais passé une journée alors que j’étais en stage de fin d’études sur Lyon… en dehors des fois où je suis allée à la Bastille de Grenoble, mais bon, ce n’est pas vraiment le coeur du massif !).

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Cette fois, j’avais posé ma valise à Saint Pierre de Chartreuse et j’ai bien profité des alentours. Je vous reparlerai en détail de mes balades et découvertes les plus significatives. Mais voici déjà un petit aperçu.

Saint Laurent du Pont pavoisé pour le 14 juillet – Chartreuse – Isère
le village de Saint Hugues de Chartreuse et le sommet de Chamechaude – Chartreuse – Isère
Saint Pierre de Chatreuse – Chartreuse – Isère
Entremont le Vieux – Chartreuse – Savoie

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La visite au Musée de l’Ours des Cavernes est partie d’une boutade…. Nous avons découvert un petit musée spécialisé, fort intéressant et très bien conçu. Sa mise en place à Entremont le Vieux fait suite à la découverte en 1988 de milliers d’ossements d’ours des cavernes dans une grotte voisine. On estime que le site a servi de caverne d’hivernation aux ours entre moins 45 000 et moins 21 000. Ce qui a été retrouvé sont les squelettes des ours morts au cours des périodes d’hivernation.

Squelette reconstitué façon puzzle à partir d’ossements de plusieurs ours trouvés dans la grotte de la Balme à Collomb

(*) Musée de l’Ours des Cavernes, 73670 Entremont le Vieux (dans le massif de la Chartreuse)

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La vue depuis l’hôtel à Saint Pierre de Chartreuse était plutôt sympa…

Saint Pierre de Chartreuse – Chartreuse – Isère

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On a fait une pause pique-nique au bord du lac de Paladru en redescendant de la montagne et avant d’aller sur Voiron.

Vue depuis le bord du lac à Paladru – Isère
Au bord du lac à Paladru – Isère

(*) Attention, il y a peu de « plages » au bord du lac et plusieurs sont payantes, y compris des « plages municipales ».

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A Voiron, nous sommes allés visiter les caves de la Chartreuse. Installées sur l’ancien site de production, elles vont bientôt être réaménagées en un lieu de vie culturelle. Les travaux auraient dû être en cours mais ont été retardés de quelques mois, ce qui nous a permis de visiter les lieux.

La visite se termine par une dégustation de Chartreuse jaune et de Chartreuse verte, pour les plus de 18 ans et avec modération…

(*) Caves de la Chartreuse, Boulevard Edgar Kofler, 38500 Voiron. Il convient de vérifier au préalable les conditions de visite sur le site internet de la Chartreuse.

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Quant au hasard, il nous a conduit au café de la gare de Voiron qui a conservé son décor vintage.

Tables en formica aux pieds doublés de métal, bar en bois recouvert de zinc, vaisselier assorti, carrelage 50’s… rien ne manque !

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Il me restera à vous parler de la Grande Chartreuse, ses environs et son musée, du cirque de Saint Même, et de la cascade de la Pisserote…. Cela devrait arriver d’ici quelques jours/semaines selon le temps dont je vais disposer.