[projet 52-2021] à la campagne

Pour ce thème « à la campagne » du projet 52, j’ai eu de très nombreuses idées ! C’est vrai qu’en habitant à la campagne justement, c’est sans doute un peu plus facile qu’en habitant en ville.

J’ai donc pensé en vrac aux champs très graphiques à certaines saisons, aux chemins se faufilant entre les prés et les bois, aux petites routes et à leurs rencontres parfois inattendues, aux fruits et légumes sur les étals des producteurs au marché, aux randonnées, aux tracteurs, aux oeufs frais achetés en vrac, aux animaux de la ferme, ….

Le plus compliqué a finalement été de faire le tri dans tout cela. Puis, j’ai vu mon bouquet de fleurs des bords de chemin, cueilli sur les talus à côté du centre équestre. Et je me suis dit que c’est cela aussi que l’on peut faire à la campagne : ramasser quelques fleurs, quelques branches, quelques brindilles pour faire entrer un peu de nature dans la maison !

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Si vous voulez savoir ce que font les autres participants à la campagne, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[petits moments] dans le train

Avec le retour des trajets à Lyon plusieurs fois par semaine et la reprise des déplacements professionnels, juin a aussi été le mois du retour des photos prises depuis le train… Je dois avouer qu’il y a pas mal de loupés à cause de la vitesse mais de temps en temps, l’image me plait et je la garde.

Morceaux choisis….

Départ de Paris Gare de Lyon
Quelque part au nord de Lyon – plaine du Bugey
Quelque part en Bougogne
Quelque part entre Mâcon et Lyon
Quelque part au sud de Lyon

Et parce que parfois, je prends aussi le TER, je m’amuse également à photographier les gares où le train s’arrête….

Saint Rambert d’Albon

Depuis le train – juin 2021

[les états d’esprit du vendredi] 16 juillet 2021

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 16 juillet 2021] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 15 juillet tard… et programmé]

Fatigue : toujours un peu présente

Humeur : toujours excellente

Estomac : Avec du retard, nous sommes allés fêter l’anniversaire de Mr 1er de l’an dernier au Carré d’Alethius. C’était beau, et délicieux. Les goûts étaient francs et justes, les vins choisis par le sommelier parfaits, l’ambiance très agréable. Et Mr 1er a même eu droit à un petit gâteau d’anniversaire surprise !

Condition physique : samedi dernier, je suis partie en rando avec Mr 1er dans le Vercors. Je craignais un peu cette (nouvelle) reprise, après un cumul confinement/entorse… Et si le début de la montée a été un peu difficile (clairement, niveau cardio, ça tirait ! ), très vite, j’ai pris le rythme et on a commencé à dépasser les autres randonneurs !

Esprit : vagabond

Boulot : Ce soir, ce sont les vacances !

Culture : On a terminé de regarder le cycle Hunger Games, et c’est finalement le premier film qui est le moins bon…

Penser à : Charger la batterie de l’appareil photo…

Avis perso : Je n’aime pas les grandes chaleurs, mais cette semaine, les températures sont quand même un peu trop basses pour un mois de juillet.

Message perso : profitez bien de votre été !

Loulous : Les deux plus jeunes ont eu leur première injection de vaccin anti-covid. L’ainé a un rendez vous pour la semaine prochaine (ils n’ont pas tous les mêmes contraintes horaires et géographiques ! )

Amitiés : c’était sympa de discuter un peu l’autre matin…

Sorties :  aucun programme pré-défini pour ces vacances, mais plein d’idées de balades et visites possibles.

Divers : j’ai l’impression de beaucoup me répéter dans les Etats d’Esprit du Vendredi d’une semaine à l’autre. Je crois donc que je vais faire une pause estivale, et j’aviserai à la rentrée à continuer selon ce format ou pas….

Courses : il faut que je passe acheter une pogne ce soir

Envie de :  profiter des vacances !

Pic : avant les moissons, profiter des champs de céréales dorés par le soleil du petit matin…

En partant pour le travail….

[fin xx.xx ]

[Drôme] au cœur de la forêt de Saoû

Chaque jour, j’aperçois le synclinal de Saoû qui se détache à l’horizon… et pourtant, je n’étais allée qu’une seule fois en son cœur ! Aussi, j’ai profité d’un samedi ensoleillé pour aller faire un tour dans la forêt de Saoû.

Arrivée depuis la vallée de la Drôme par le pas de Lauzun, j’ai continué jusqu’au carrefour du Pertuis pour emprunter la si bien nommée Route Touristique. Celle-ci se faufile en effet au fond de la cuvette du synclinal et permet d’appréhender l’ensemble des montagnes alentour.

En effet, un synclinal est en effet la conséquence d’un plissement du terrain, au centre duquel les couches géologiques les plus récentes se retrouvent « pincées ». La particularité de celui de Saoû est qu’il est « perché » car l’érosion a dégagé les terrains alentours, et il est ainsi l’un des plus hauts synclinaux perchés d’Europe. Il donne l’impression d’être une coque de bateau posée au milieu de la vallée de la Drôme.

En son centre, la forêt est un espace naturel sensible, véritable repaire de biodiversité, protégé par les hautes murailles du synclinal. Au début du XXe siècle, les prémices d’un tourisme vert se mettent en place au cœur du synclinal de Saoû. Le propriétaire des lieux, Maurice Burrus, plante de nombreuses espèces végétales et y fait construire des aménagements : la route d’accès dite Route Touristique, un chemin de randonnée qui fait le tour de la forêt et l’auberge des Dauphins, un restaurant dont le plan est inspiré du Petit Trianon de Versailles et qui sera bien vite récompensé par deux étoiles dans le jeune Guide Michelin. Longtemps fermée, l’auberge des Dauphins est en travaux pour être mise aux normes et devenir la maison de site de la Forêt de Saoû.

De très nombreux sentiers de randonnées (pédestres, équestres et à VTT) jalonnent le site, surveillé par des éco-gardes à cheval. De difficultés différentes, allant de la simple balade à la randonnée en montagne, ils permettent à chacun de profiter de la forêt de Saoû et ses richesses.

Je ne disposais pas de beaucoup de temps le jour où j’y suis allée, aussi, je me suis contentée d’une jolie balade le long des anciennes allées desservant l’auberge des Dauphins. A l’ombre des grands sapins, le long d’un ruisseau canalisé, j’ai profité d’une fraicheur bienvenue en ce jour d’été (j’ai toutefois résisté à la tentation de mettre les pieds dans l’eau… mais il s’en est fallu de peu !). Les lieux sont calmes. Bercée par le léger vent dans les arbres, le glouglou du ruisseau et le chant des oiseaux, j’en suis repartie apaisée.

Forêt de Saoû – Drôme – juin 2021

(*) La forêt est librement accessible. Plusieurs parkings sont disponibles sur le site. Il est interdit de se stationner en dehors de ceux-ci. Vous trouverez les renseignements pratiques (accès, circuits de randonnée, réglementation applicable, jours de chasse…. ) sur le site internet de l’office de tourisme de la vallée de la Drôme ou au bureau des écogardes, à côté de l’auberge des Dauphins.

L’ouverture complète de la maison de site dans l’auberge des Dauphins est prévue d’ici le printemps 2022 (et ce sera une bonne raison pour moi d’y retourner ! ). Le salon doré de l’auberge a ouvert au public le week-end dernier.

[projet 52-2021] semaine 27 – sur l’herbe

Pour cette 27e semaine du projet 52, je vous ai proposé de nous emmener voir ce qu’il se passe sur l’herbe…

Dans les idées qui me sont venues à l’esprit pour illustrer ce thème, on trouve en vrac : un pique-nique estival, un match de rugby ou de foot, un tour sur un terrain de golf, des troupeaux à l’estive, des coccinelles escaladant des graminées, des escargots profitant de l’après-pluie….

Mais finalement, c’est juste le ciel bleu comme posé sur l’herbe que j’ai choisi !

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Pour voir ce que les autres participants ont trouvé sur l’herbe, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires.

A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !

[les états d’esprit du vendredi] 9 juillet 2021

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 9 juillet 2021] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 8 juillet tard… et programmé]

Fatigue : les vacances approchent, et c’est tant mieux !

Humeur : toujours excellente

Estomac : j’ai trouvé des noix vertes et j’ai donc mis un vin de noix en macération. Affaire à suivre 2e quinzaine d’octobre maintenant.

Condition physique : correcte

Esprit : vagabond

Boulot : avec les congés des uns et des autres, il faut parfois faire des choses que je ne fais pas habituellement… ça a un coté « dépaysant » !

Culture : On a commencé à regarder Loki, et on a un avis très positif sur la série ! On attend donc les prochains épisodes avec impatience…
Avec Melle 3e, j’ai revu Jappeloup… Certaines incohérences m’ont semblé plus flagrantes que lorsque je l’avais vu au cinéma avec Mr 1er.
Avec Mr 1er, nous avons regardé le premier volet de Hunger Games… et c’est loin, très loin derrière le livre !

Penser à : prendre de l’anti-puces pour Vador chez le vétérinaire

Avis perso : une semaine avec un jour férié au milieu, c’est une agréable perspective…

Message perso : on fêtera ça dès que possible !

Loulous : Mr 2e a eu son bac et Melle 3e son brevet, chacun avec une mention.

Amitiés : Profitez bien de vos vacances !

Sorties :  peut être un tour dans le Vercors, puisque je n’y suis finalement pas allée la semaine dernière !

Divers : Vador n’apprécie décidément pas l’orage, et se met à grogner… et à devenir collant quand il y en a !

Courses : des fruits et des légumes surtout, chez le producteur ou au marché.

Envie de :  prendre l’air

Pic : en allant déposer Melle 3e pour quelques jours entre amis, se retrouver sur une toute petite route au milieu des champs de céréales….

[fin xx.xx ]

[Drôme] de ferme en ferme – au pied des Monts du Matin

Les Monts du Matin, depuis Rochefort Samson

Le week-end dernier avait lieu l’édition 2021 de l’opération De Ferme En Ferme. Après être allée visiter des exploitations agricoles dans la vallée de la Drôme l’an dernier (où en raison de la situation sanitaire, ces journées avaient été décalées en septembre), je suis cette fois allée du côté des Monts du Matin.

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Premier arrêt : Sensations équestres, la ferme équestre de Julie Rozeron qui fabrique des savons avec le lait de ses ânesses sous la marque Juli’Anesse. J’ai connu les savons de Julie par hasard en m’arrêtant au printemps 2019 sur le petit marché de Rochefort Samson où elle est présente (et où elle était accompagnée d’un ânon ce jour-là !) alors que je rentrais d’une balade à La Baume d’Hostun. C’était donc une belle occasion d’aller voir in situ la ferme que j’avais aperçue dans le beau reportage consacré à Julie dans l’émission Faut pas rêver sur « Les amoureux de la Drôme ».

Située sur les contreforts du Vercors, sur les hauteurs de Rochefort Samson, la ferme est située dans un cadre magique. Sur place, le parking se fait à une petite distance de la ferme afin de pouvoir disposer d’un champ qui ne soit pas trop pentu pour y laisser les voitures. C’est aussi l’occasion d’une jolie petite balade pour finir d’arriver à la ferme pendant laquelle on ne peut qu’admirer les paysages environnants.

Le clou de la visite, ce sont bien sûr les ânesses… et surtout les ânons de l’année. Le plus jeune a 3 semaines. Même s’il est encore un peu farouche et ne s’approche pas pour chercher les caresses, difficile de ne pas craquer !

Au pied des Monts du Matin
Maman et bébé
Le dernier-né sur la ferme de Julie
Regard d’âne…
Les deux autres ânons
Vue sur la vallée de l’Isère
Un dernier coup d’œil aux montagnes avant de repartir…

(*) Sensations Equestres & Juli’Anesse, les Ravets, 26300 Rochefort Samson

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Deuxième arrêt : Noix & Compagnie / Terres des Matras, une exploitation diversifiée autour des noix et des lavandes.

L’arrivée à la ferme se fait entre champs de lavandes et noyeraies. Le parking est à l’ombre des noyers, ce qui compte-tenu du soleil et de la chaleur de ce samedi est bienvenu ! Une fois stationnée, je ne peux pas m’empêcher de longuement photographier le champ de lavande situé au bord de l’espace de stationnement. En effet, la perspective avec la ferme-manoir en toile de fond est vraiment superbe.

Comme je suis seule, je patiente un peu avant l’arrivée d’autres visiteurs pour une visite guidée des installations de préparation des noix après récolte. J’en profite pour aller voir les moutons qui paissent sous les noyers un peu plus bas. Une pierre de sel est la source de petits conflits entre eux, et l’on entend de temps à autre les cornes s’entrechoquer.

Puis, il est temps de commencer à en apprendre plus sur la culture de la noix. L’exploitation fait partie de l’AOP Noix de Grenoble mais produit aussi des noix du Dauphiné. En fait, l’AOP exige certaines variétés et un calibrage minimal. Aussi, les autres variétés cultivées sur la ferme ou de calibre n’entrant pas dans le cahier des charges de l’AOP ne peuvent être vendues comme noix de Grenoble, et sont donc des noix du Dauphiné.

Nous découvrons ensuite l’ensemble de la chaîne de lavage, séchage et calibrage des noix. C’est un long cheminement, mélange d’opérations mécanisées et manuelles, et j’avoue que je n’imaginais pas une telle complexité avant l’ensachage quand je mangeais des noix ! Notre guide nous parle enfin des préparations qu’ils réalisent à partir des noix avant de nous conduire à l’espace dégustation.

A l’ombre des noyers (toujours aussi bienvenue), il est temps de goûter les spécialités salées et sucrées de Noix et Compagnie, mais aussi le sirop et les huiles essentielles de lavande et lavandin ou encore l’huile de tournesol au vrai goût de tournesol (celle vendue dans le commerce est désodorisée pour devenir une huile neutre).

Les lavandes en fleurs
Autour de la pierre de sel
Noix de Grenoble vs noix du Dauphiné
Un dernier coup d’œil aux lavandes….

(*) Noix & Compagnie / Terres des Matras, impasse des Matras, 26300 Beauregard-Baret

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Troisième arrêt : sur le chemin du retour, j’ai fait un crochet par Bourg-lès-Valence afin de découvrir Les arômes de Genas dont j’avais plusieurs fois entendu parler. Ce producteur de plantes aromatiques propose toute une gamme de confits et sirops à partir de ses cultures. Je n’ai pas fait beaucoup de photos car à cette saison, les plantes n’étaient pas en fleurs… mais je suis complètement tombée sous le charme du lieu.

Le manoir de Genas est en effet un manoir du XVe siècle ayant été construit par François de Genas, trésorier de Louis XI. Résidant à Valence, il a fait construire la Maison Dupré-Latour. Le manoir de Genas était sa maison de campagne.

(*) Les arômes de Genas, quartier Genas, 26500 Bourg-lès-Valence

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Et bien entendu, je ne suis pas rentrée les mains vides de ces visites….

De Ferme En Ferme édition 2021 – Drôme – 26 juin 2021

[Drôme] Le Poët Célard, entre Drôme Provençale et vallée de la Drôme

Initialement, j’avais prévu une randonnée en forêt de Saoû mais la météo était très incertaine, et les averses avaient tendance à se succéder. Comme j’étais déjà dans le secteur de Saoû, j’ai cherché une alternative… C’est ainsi que je me suis retrouvée sur les petites routes entre Drôme Provençale et vallée de la Drôme, et que j’ai fait un arrêt pour visiter le village du Poët Célard.

Le Poët Célard est un village perché, dominé par son château médiéval. Celui-ci après avoir failli disparaître a été racheté par un groupe d’habitants du village qui y ont installé un hôtel restaurant. Une bonne partie des espaces extérieurs est restée libre d’accès et permet d’avoir un panorama impressionnant d’où l’on découvre par delà la vallée du Roubion le bord méridional du synclinal de Saoû.

Pour y accéder, il suffit de monter par les calades et escaliers qui jalonnent le vieux village. Cette courte balade permet de s’imprégner de l’ambiance mi-médiévale mi-provençale du village. Une fois la porte du château passée, il est possible de se rendre dans différents jardins suspendus, petits havres de calme invitant au repos et à la contemplation. Je fais également le tour du bâtiment pour profiter de la terrasse panoramique (et je me dis que j’y aurais bien pris un café si la situation avait permis que le bar soit ouvert… )

Après avoir largement profité des différents points de vue, il me faut me résoudre à redescendre. Je passe alors par une des anciennes portes fortifiées du village, et je remarque deux vieilles plaques de cocher situées là. Un plan de la ville indique un lavoir-fontaine un peu plus loin. Effectivement à quelques dizaines de mètres de là, je découvre un charmant petit lavoir, bordé d’un talus fleuri et dont la fontaine coule activement.

Si le village du Poët Célard n’est pas très grand, il mérite à coup sûr un arrêt !

Dans le vieux village
L’ancienne église du village
Prendre le temps au cœur des jardins suspendus
Vue depuis la terrasse panoramique du château
En redescendant du château
La fontaine-lavoir
Plaques de cocher
Point de situation géographique

Le Poët Célard – Drôme – mai 2021

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Lors de mon petit road-trip, j’ai également fait un arrêt au bord du Roubion à Bourdeaux… (et l’on y constate bien le côté menaçant de certains nuages…)

Bourdeaux – Drôme – mai 2021

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Je voulais aussi passer par Rochebaudin que j’avais aperçu lors d’un précédent passage dans le secteur, mais des travaux sur la route m’auraient contraint à un gros détour… alors j’ai fait demi-tour à Félines-sur-Rimandoule (dont j’aime beaucoup le nom) pour retourner vers Crest.

Félines-sur-Rimandoule – Drôme – mai 2021

[projet 52-2021] semaine 21 – dans les environs

Cette semaine, je vous ai proposé d’aller faire un tour « dans les environs » pour le projet 52. Libre à chacun d’interpréter ce thème à sa guise, de définir la distance couverte par les environs, de décider s’il s’agit des environs de chez soi ou de ceux d’un lieu de villégiature…

Pour ma part, c’est autour de chez moi que je suis restée. Les limitations de distance vécues au fil de ces derniers mois m’ont parfois amenée dans des lieux proches de chez moi mais où je n’étais encore jamais allée ou ramenée dans d’autres que j’ai apprécié parcourir à nouveau.

Vendredi dernier, avec Melle 3e, à la fin de la journée, nous avons eu envie de prendre l’air. Nous sommes allées faire un tour dans la campagne environnante. A cette saison, les herbes sont hautes et attendent d’être fanées (ce qui d’ailleurs n’a pas tardé beaucoup après notre passage : les foins ont été ramassés en début de cette semaine).

Dans les environs donc, il y a la campagne, tranquille.

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Pour voir ce qu’il y a dans les environs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Drôme] du Parc de Lorient à Beauvallon

A la recherche d’une balade tranquille, nous avons opté pour le Parc de Lorient. Aux beaux jours, il est souvent pris d’assaut mais en arrivant tôt, il est possible de le parcourir sans trop croiser de monde.

Après avoir laissé la voiture sur le parking (provisoire, dans un champ de l’autre côté de la départementale, puisque le grand parking était en travaux), nous avons commencé notre promenade par la grande allée cavalière ombragée. Après avoir testé le nouveau mobilier mis en place, nous avons continué notre chemin en jetant un oeil aux cultures en bordure du parc.

En croisant la Pass’Rêve, nous étions un peu obligés d’aller voir de quoi il s’agit : une charmante passerelle entre chemin de bois et filets, proposant de nombreux sièges pour s’asseoir sous les arbres et rêver. Voilà de quoi imaginer bien des histoires !

Arrivés au bord de la Véore, nous sommes sortis du parc et avons emprunté le sentier qui longe la rivière. Tout en discutant, nous n’avons pas vraiment vu la distance et nous sommes arrivés à l’entrée de Beauvallon rapidement.

De là, deux choix étaient possibles : revenir sur nos pas ou changer de rive pour longer la Véore puis son affluent le Pétochin jusqu’à revenir à Montéléger et regagner le Parc de Lorient. Nous avons cette fois choisi de rebrousser chemin. Le retour s’est fait aussi rapidement que l’aller !

Pour regagner la sortie du parc, nous avons choisi de faire un petit crochet par le chemin de bois qui parcourt la ripisylve, asséchée à cette saison, avant de traverser la grande prairie.

Mobilier de repos du parc
La Pass’Rêve
Sur le chemin qui longe la Véore en rive droite
Papillon « Aurore » sur une fleur de cardamine (?)
Retour par la ripisylve
La grande prairie

Parc de Lorient – Montéléger – Drôme – avril 2021

(*) L’aller/retour de l’entrée du parc de Lorient à Beauvallon fait environ 5 km sur un chemin sans difficulté