[petits moments] en allant faire les courses

Ces derniers temps, l’essentiel de mes sorties était pour aller faire les courses, récupérer une commande passée par téléphone ou aller déposer des choses aux bacs de tri pour le recyclage !

Mais chaque fois, j’ai essayé d’en profiter pour regarder autour de moi ces endroits où je vais habituellement machinalement… Qu’il s’agisse de vraiment voir les feuilles mortes sur le sol, ou encore d’observer le soleil jouer avec celles encore présentes sur les arbres…

Et bien sûr, je ne pouvais pas manquer d’admirer le kiosque Peynet en allant chercher le gâteau commandé à la pâtisserie

kiosque Peynet – Champ de Mars – Valence – Drôme

Depuis hier, le périmètre et la durée des sorties pour se promener sont élargis, et je dois dire que c’est drôlement agréable de pouvoir de nouveau aller en montagne !

[les états d’esprit du vendredi] 27 novembre 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 27 novembre 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 26 novembre tard… et programmé]

Fatigue : je ne serais pas contre une sieste certains après-midis….

Humeur : reste excellente

Estomac : on a profité de l’anniversaire de Mr 2e pour commander un gâteau dans une bonne pâtisserie dimanche dernier….

Condition physique : rien à signaler.

Esprit : vagabond

Boulot : beaucoup de changements en perspective, mais en attendant il faut continuer à faire tourner le quotidien, ce qui peut parfois être un peu lourd !

Culture : Toujours plongée dans Vikings et Damages. J’ai aussi commencé la série The Right Stuff (L’étoffe des héros), et du coup cela m’a donné envie de revoir le film éponyme. Et on a regardé en famille le début de la seconde saison de The Mandalorian.

Penser à : faire les listes au Père Noël

Avis perso : Je viens de réaliser que Noël est dans moins d’un mois… j’ai vraiment du mal à me rendre compte du temps qui passe cette année !

Message perso : je n’ai pas encore eu le temps d’aller faire un tour dans mes photos de fin d’année de l’an dernier mais je ne t’oublie pas ! (et si vous aussi vous voulez participer au Christmas Addict, toutes les explications sont chez Pomdepin !)

Loulous : ont tous été en classe en présentiel cette semaine mais pas tous sur le même rythme, et cela va continuer ainsi encore quelques temps… Il semblerait par ailleurs que le poney reprenne ce samedi, mais sans doute uniquement pour Melle 3e (car Mr 1er est majeur).

Amitiés : Compte-tenu des circonstances, on ne va pas monter en Bretagne pour Noël… Du coup, ce ne sera pas possible de se voir…

Sorties :  moins limitées…

Divers : j’ai dû ralentir un peu le rythme des billets sur le blog, faute d’avoir pu faire des balades ces derniers temps. Mais j’espère bien qu’avec l’allègement des restrictions, je vais pouvoir me rattraper… et aussi aller profiter des lumières de Noël dans les villes voisines !

Courses : je vais peut-être faire un tour au marché samedi matin.

Envie de :  prendre l’air !

Pic : en allant faire les courses, jouer un peu avec les feuilles mortes des platanes de la place du village…

[fin xx.xx ]

[Drôme] se croire en Terre du Milieu

Quand je vais marcher au dessus de la Baume Cornillane en automne, j’ai vite fait de me sentir transportée dans un autre monde, et je ne serais guère surprise d’y croiser quelque créature légendaire. Je m’attends presque à voir surgir hobbits, elfes ou nains lancés dans une quête aux confins de cette Terre du Milieu.

Il faut dire qu’entre les chemins tracés à travers les bois, les ruines du château des Cornillans et les roches de la Pangée, le site a quelque chose de magique. Situé sur les contreforts du Vercors, il domine la plaine de Valence d’un côté et se fait surplomber par les crêtes de la Raye de l’autre. Au loin, la montagne ardéchoise dessine sa silhouette. Tandis qu’à nos pieds, les ruisseaux ont creusé quelques cluses dans la roche dure.

J’aime aller marcher sur la crête au pied des roches verticales. Le chemin est souvent battu par le vent. Les points de vue sont superbes de chaque côté, entre paysages agricoles et forestiers.

Je ne manque pas non plus de pousser jusqu’aux ruines du château qui dominent le village. Quelques pans de murs, un reste de donjon…. et l’imagination fait le reste ! Que d’histoires à inventer à partir de ces lieux !

Proche de chez moi, c’est un secteur où je vais régulièrement randonner et dont je ne me lasse pas. C’est également un bel endroit pour venir admirer le coucher du soleil au dessus de l’horizon ardéchois….

Paysages agricoles
Sous le vent…
Contreforts du Vercors
Sur la crête, se faufiler entre les arbres…
Couleurs d’automne sur la Raye
Entre roches dures et tendres…
Les roches verticales « de la Pangée »
Au pied de la Raye
En arrivant au château…
Le donjon des Cornillans

La Baume Cornillane – Drôme – octobre 2020

(*) Partant des roches de la Pangée, j’ai suivi la crête jusqu’à retrouver le route départementale à peu de distance du Pas du Pont. J’ai ensuite rebroussé chemin pour revenir vers le château. Je suis descendue en direction du Pont d’Ourches avant de retourner en longeant la route là où j’avais laissé ma voiture. La sortie devait faire entre 3 et 4 km.

(**) Si vous ne connaissez pas les lieux, il existe un sentier de découverte qui permet de faire le tour du site de la Pangée et du château. Balisé par de petits panneaux directionnels et agrémenté de panneaux explicatifs, il permet de voir l’ensemble des éléments remarquables.

Sur le sentier de découverte du site de la Baume Cornillane

[Drôme] couleurs d’automne au Col de la Bataille

Profitant d’une journée de vacances, nous sommes allés marcher dans le Vercors, du côté du Col de la Bataille. Aux confins de deux vallées, celle d’Omblèze et celle de Bouvante, le col donne l’impression d’être sur un pont de pierre permettant de passer d’une montagne à l’autre. La vue y est magnifique quelle que soit la direction dans laquelle le regard se porte.

Ayant pour une fois trouvé à laisser la voiture après le tunnel en arrivant du Grand Echaillon, et après avoir observé les prémices de l’hiver sur les crêtes de Font d’Urle, nous sommes partis au pied du roc de Toulau en direction de la Croix d’Ambel.

A nos pieds, la hêtraie se déployait en des couleurs chatoyantes. De l’autre côté de la vallée d’Omblèze, les rochers de la Sausse dominaient le paysage automnal.

Nous avons profité des couleurs d’automne tout en marchant, et discutant mais sans trop nous éloigner (Mr 2e avait une entorse à un gros orteil qui l’empêchait de trop forcer…). Peu importe la distance, nous en prenons plein les yeux et apprécions le calme. En effet, arrivés tôt en début d’après-midi, nous n’avons croisé personne avant de revenir au parking.

Prémices d’hiver…
Vue sur la Combe de Bouvante
Au coeur de la hêtraie
Vue sur les rochers de Sausse
Dominer la vallée d’Omblèze
Marcher au coeur de l’automne
Couleurs chatoyantes de l’automne
Dernières baies
Au col de la Bataille, dominé par le Roc de Toulau

Col de la Bataille – Vercors – Drôme – octobre 2020

(*) L’accès à la croix d’Ambel (où nous ne sommes pas allés cette fois) se fait en longeant le pied du Roc de Toulau, par un chemin assez large et facile sur lequel passe le GR. C’est ce chemin que nous avons emprunté. Il permet d’avoir de jolies vues sur la montagne de la Sausse en face et sur la vallée d’Omblèze en contrebas.

[Drôme] début d’automne au Parc des Trinitaires

Lors d’un récent passage dans le quartier de la Comète, je m’étais dit qu’il faudrait que je retourne au Parc des Trinitaires. Courant octobre, après un saut aux locaux rock, j’ai profité d’un beau dimanche matin pour y aller.

Situé dans Valence, le Parc des Trinitaires s’étend sur 4 hectares aux portes de la ville. Autrefois propriété de l’ordre des Trinitaires, il a été racheté par la ville à l’aube des années 1980. Laissé sans entretien pendant plusieurs décennies, la nature a repris ses droits dans le parc et une petite forêt urbaine couvre maintenant une partie de l’emprise.

Bordé par le ruisseau de l’Epervière, qui prolonge le canal du même nom traversant le Parc Jouvet voisin, il est également traversé de multiples petits canaux ayant servi à l’irrigation lorsque les lieux étaient occupés par la congrégation religieuse. Les soeurs y faisaient en effet du maraîchage et vendaient leurs légumes.

Aujourd’hui, le parc est un lieu de promenade bucolique et agréable, un havre de paix à quelques pas du centre ville (et de l’autoroute…). Joggers, familles et promeneurs de chiens s’y croisent le dimanche matin.

Avec l’arrivée de l’automne, les arbres commencent à se parer de leurs couleurs mordorées…. Au sol, des cyclamens discrets jouent à cache cache entre ombre et lumières sous le couvert de branches basses.

Le temps s’écoule paisiblement. Soumis à une pression immobilière constante, il apparait que ce lieu doit continuer à être préservé et défendu pour le plaisir de tous, pour que même en ville il soit possible de trouver un bout de nature préservée.

Canal d’irrigation au coeur du parc
Les eaux claires du ruisseau de l’Epervière
Couleurs d’automne
Cache-cache sous les feuilles du lierre
Délicats cyclamens
Entre ombre et lumière
Le charme des petits canaux….

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – octobre 2020

(*) Plusieurs accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète, depuis le parking de l’avenue Maurice Faure situé en surplomb du parc, depuis les locaux rock, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[exposition] Philippe Favier, ALL OVER

La table de travail de l’artiste accueille le visiteur dès l’entrée du musée.

Depuis fin septembre, le musée de Valence propose une nouvelle exposition temporaire. Cette fois, c’est l’artiste contemporain Philippe Favier qui a été invité à prendre possession de l’ensemble des salles du musée.

L’artiste a installé des oeuvres dans tout le musée, dialoguant régulièrement avec les oeuvres habituellement exposées. Philippe Favier est un artiste inclassable, alternant oeuvres de petit format et installations plus spacieuses.

On découvre ainsi de nombreuses boîtes où l’artiste a installé de petits mondes, des collections, … mais aussi des dessins méticuleux. Philippe Favier semble avoir une fascination pour le noir, les accumulations et les écorchés, qu’ils soient animaliers ou mécaniques.

Parmi les oeuvres moins intimistes, on remarque le service du millénaire. Cet ensemble de vaisselle dessiné par Philippe Favier et réalisé par la manufacture de Sèvres est une commande présidentielle, destinée à pourvoir la Présidence de la République d’un nouveau service de table. Prêt exceptionnel de l’Elysée, le couvert est dressé pour une vingtaine de convives au milieu d’un ensemble de tableaux du XVIIe siècle représentant des scènes de la vie du Christ ayant toute une relation avec la table: la multiplication des pains, la Samaritaine, la pêche miraculeuse et Jésus tenté par les démons et servis par les anges.

Il faut également noter le petit cabinet entièrement repeint de rouge éclatant et sur lequel flottent des îles de papier, découpées sur des cartes marines et épinglées sur les murs. C’est une totale immersion dans l’oeuvre, hypnotique, envoûtante. Et c’est sans doute mon morceau préféré de cette exposition.

J’ai mis un moment avant de me lancer à écrire ce billet car je n’arrivais pas à déterminer si j’avais aimé ou pas cette exposition. Je crois que je n’ai toujours pas réellement statué sur ce point : il y a des choses que j’ai aimées, d’autres pas. Mais finalement, peu d’oeuvres m’ont laissée totalement indifférente. Et le plus gros bémol reste pour moi la densité de l’exposition : les oeuvres présentées sont réellement très nombreuses, et souvent pleines de détails qui donnent envie de s’y attarder. Et le temps m’a manqué pour apprécier les salles dédiées à l’exposition temporaire qui arrivent en fin de parcours…. Il n’est donc pas impossible que j’y retourne avant qu’elle ne soit plus présentée.

Le service du millénaire
Se laisser hypnotiser par le petit cabinet et sa géographie de papier
Noir et méticuleux détails….
Résonnance
Mise en boîte
Accumulations….
Résonnance (bis) / accumulations (bis)
Jeux de damiers

Exposition Philippe Favier – ALL OVER – Musée de Valence
Drôme – octobre 2020

(*) L’exposition Philippe Favier – ALL OVER se tient au Musée de Valence jusqu’au 31 janvier 2021

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En passant sur la terrasse du musée, quelques feuilles mortes ont attiré mon regard sur un reflet froissé par le vent….

[petits moments] les couleurs de l’automne

Parmi les plaisirs des randonnées et balades automnales, il y a celui d’admirer les couleurs changeantes de la nature. Petit à petit, les arbres prennent leurs teintes ocres, jaunes, rouges tandis que les baies colorées égayent des branches parfois déjà dénudées.

La Baume Cornillane – Drôme – octobre 2020

[Drôme] après les pluies, dans la réserve des Ramières

Depuis le pont d’Allex, sur la rivière Drôme

Au début du mois, la tempête Alex a balayé la France. Dans le sud-est de la France, cela s’est traduit par un épisode méditerranéen. Si celui-ci a été dévastateur dans certaines vallées des Alpes Maritimes, il a généré malgré tout de très forts vents et beaucoup de pluie aussi dans la Drôme.

Ainsi, à la station de surveillance de Saillans, le niveau de la rivière Drôme est monté d’un mètre dans la nuit du 2 au 3 octobre, tandis que le débit passait de 5 m3/s à presque 50 m3/s….

Je suis passée voir la rivière Drôme au niveau de la gare des Ramières. Sa couleur était celle des jours d’après orages, turbide. Son débit très fort lui faisait charrier des troncs entiers qui descendaient très rapidement vers le Rhône. J’ai passé un long moment juste au bord de la rivière à me laisser hypnotiser par les mouvements de l’eau, par sa puissance.

Comme le vent soufflait fortement en venant du Sud, je ne suis pas partie longer la rivière sur le sentier qui mène au point de vue des Ramières car il est bordé d’arbres et je ne tenais pas à ce qu’une branche me tombe dessus. J’ai donc choisi d’emprunter le chemin carrossable qui borde la rive sud de la rivière à cet endroit. Plus large et essentiellement bordé d’arbustes, il offrait une alternative plus sûre.

Comme la pluie menaçait (elle est d’ailleurs tombée peu après que je sois retournée à la voiture), je n’ai pas fait une sortie très longue mais ces quelques kilomètres m’ont permis de prendre l’air, et de découvrir un joli point de vue sur le synclinal de la forêt de Saoû….

Les arbres commencent à prendre des teintes automnales
Vue sur le synclinal de Saoû depuis la rive sud de la rivière
Il reste encore des buissons fleuris…
Depuis le pont d’Allex, en regardant vers l’aval
L’hypnotisant ballet des flots…

Réserve naturelle des Ramières – Drôme – 3 octobre 2020

(*) Un parking est disponible au niveau de la gare des Ramières sur la commune d’Allex. Pour accéder au chemin carrossable (commune de Grâne), il faut traverser le pont et prendre à gauche vers l’amont de la rivière. Le chemin parcourt la digue qui protège les cultures et habitations de trop fortes crues sur environ 1.5 km.

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Si le lieu s’appelle Gare des Ramières, ce n’est pas tout à fait par hasard. En effet, l’ancienne gare d’Allex-Grâne, fermée en 1972, était située là. Le bâtiment a depuis été détruit, et c’est l’ancien hôtel-restaurant de la gare qui a été transformé en maison de la réserve naturelle. Toutefois, la ligne de chemin de fer Livron-Crest passe toujours en bordure du site… et comme à chaque fois, je n’ai pas pu résister au plaisir de quelques photos de la voie ferrée.

(*) Je me dois de rappeler qu’il convient d’être très prudent quand on fait des photos sur ou en bordure d’une voie ferrée exploitée. Dans ce cas précis, je me tiens sur le passage à niveau et je sais donc que l’approche d’un train serait signalée par l’abaissement des barrières et le signal sonore, ce qui me permettrait de me mettre à l’abri bien avant le passage effectif d’un train.

[projet 52-2020] semaine 40 – fruits d’automne

Même si la météo est plus hivernale qu’automnale, le thème de la semaine propose de s’intéresser aux fruits d’automne.

Quand je pense aux fruits d’automne, je pense d’abord aux pommes, aux poires, au raisin, aux noix, aux noisettes. J’aurais sans doute pu faire une photo avec l’un ou l’autre car il y en a eu dans la corbeille à fruits au cours des jours écoulés.

Mais il y a aussi les courges, qui sont botaniquement des fruits, même si en cuisine, nous les mangeons en tant que légumes. Or justement, j’aime cuisiner les courges en automne. Si je ne les prépare pas en soupe ou velouté, je les fais rôtir après avoir pris soin de les épépiner et de les garnir de quelques champignons et d’un peu de crème… Il suffit ensuite de ne pas être trop pressé car cela doit cuire longtemps et doucement pour être fondant.

Ces courges-là sont des patidoux, et ils sont farcis aux champignons, châtaignes et lardons.

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Pour voir quels fruits d’automne ont les faveurs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] collection automne/hiver

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Cette année, la neige est arrivée un petit peu plus tôt que d’habitude mais surtout de façon nettement plus abondante. Les arbres avaient encore leurs feuillages d’automne.

Si cela a causé de nombreuses casses de branches et chutes d’arbres, la cohabitation de l’automne et de l’hiver nous a aussi permis d’admirer un intéressant contraste entre les doré des feuilles et le blanc de la neige.

Pour en profiter, je suis partie à pied de Chabeuil le long des rives de la Véore, en remontant la rivière. J’avais déjà fait cette promenade au printemps et en hiver, mais sans neige.

Avec les (parfois grosses) branches au milieu de chemin, la randonnée était assez acrobatique, et je ne suis pas allée aussi loin que les autres fois. Mais j’ai profité de paysages inhabituels…. et calmes.

En dehors du chant de la rivière au flot gonflé par la neige commençant à fondre, il n’y avait que quelques bruits de neige tombant des feuillages ou de branches se redressant subitement une fois allégées de leur fardeau blanc.

En sous-bois en milieu d’après-midi, la lumière n’était pas toujours au rendez-vous mais il y a eu quelques endroits où le soleil perçait entre les arbres, venant réchauffer la scène d’un rayon bienvenu.

Par terre, les feuilles et leurs vives couleurs automnales tranchaient sur le blanc de la neige. J’ai même trouvé quelques champignons qui semblaient avoir bien froid.

J’ai fait demi-tour quand le chemin est devenu vraiment impraticable tant les branches étaient nombreuses à le barrer. J’avais dû parcourir environ 1.5 km depuis le centre du village. Ce n’était pas la plus longue randonnée de l’année mais très certainement l’une des plus périlleuses !

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feuilles d’automne sur neige d’hiver

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Champignons surpris de s’être faits surprendre par la neige

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instant de calme et de sérénité

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un dernier rayon de soleil avant de rentrer

Chabeuil – Drôme – 16 novembre 2019