[Drôme] de l’automne à l’hiver, balades dans les paysages de saison

Cette année, la transition de l’automne à l’hiver me semble se faire plus doucement que d’autres années. Nous sommes fin novembre et les températures restent douces dans la plaine alors qu’habituellement, nous avons déjà eu des gelées matinales et bien souvent quelques flocons de neige, parfois même un peu trop comme en novembre 2019 ! Par conséquent, nous sommes allés chercher les paysages blancs un peu plus haut dans le Vercors. Mais avant de vous emmener dans la montagne, je vous propose d’aller faire un tour dans les vignes aux couleurs de l’automne.

Vignes aux couleurs automnales

L’automne dans les vignes

Les arbres tardent à perdre leurs feuillages mordorés cet automne, et les paysages restent encore très colorés. Fin octobre, j’ai voulu profiter d’une très belle journée pour aller randonner autour du belvédère de Pierre Aiguille, au dessus de Tain l’Hermitage. Malheureusement, une chasse était en cours sur le coteau, et il aurait dangereux de s’y risquer. Puisque j’étais déjà quasiment arrivée au parking lorsque je l’ai vu, j’ai décidé de plutôt partir à pied dans l’autre sens, sur la colline de l’Hermitage.

Depuis la colline de l’Hermitage, avoir un coup d’œil pour Pierre Aiguille

L’endroit a l’avantage d’être facile d’accès, ce qui fait que j’y vais finalement assez souvent, juste pour prendre un peu l’air. Cette fois, les couleurs d’automne des vignes resplendissaient dans le soleil. Je n’ai finalement pas beaucoup marché, préférant m’attarder au pied de la chapelle pour photographier les vignes et le paysage.

Perspectives dans le vignoble

Le temps s’écoule en douceur. Une personne joue de la guitare un peu plus loin. L’été semble vouloir se prolonger en dépit du changement des couleurs. Je m’assoie au soleil. Je contemple le Rhône qui déroule son ruban entre les vignes de l’Hermitage et celles de Saint Joseph face à moi. Je le suis des yeux partant vers la montagne de Crussol. Je me demande s’il est possible de se lasser d’un tel paysage.. et je finis par conclure que ce n’est pas près de m’arriver quoi qu’il en soit !

Regarder le Rhône se faufiler dans le paysage, avec la montagne de Crussol au fond
Entre Hermitage et Saint Joseph…
Vignoble avec vue !
La passerelle Seguin relier Tain et Tournon par dessus le Rhône
Au pied de la chapelle de l’Hermitage

C’est bien parce que j’ai une contrainte horaire à respecter en fin d’après-midi et que je souhaite profiter de mon passage pour quelques achats à la Cave de Tain que je quitte mon belvédère… jusqu’à une prochaine fois !

Un dernier regard avant de quitter les vignes de l’Hermitage..

Colline de l’Hermitage – Tain l’Hermitage – Drôme – octobre 2022

L’hiver au dessus du Grand Echaillon

L’avant-dernier week-end de novembre, Mr 2e (dont l’anniversaire était proche) était un peu frustré de constater que cette année, nul flocon n’était attendu autour de la maison dans les jours suivants, contrairement aux autres années depuis que nous sommes arrivés dans la Drôme. Ce matin-là, j’avais vu passer sur Instagram des stories d’autres Eclaireurs Partir Ici montrant de la neige sur le sommet du Puy de Dôme. J’ai donc eu la curiosité d’aller voir la webcam de Font d’Urle… Et bingo ! La neige était aussi tombée sur le Vercors !

En début d’après-midi, nous avons donc pris la route vers Font d’Urle. Nous ne nous attendions pas à ce qu’elle soit tombée plus près dans le Vercors compte-tenu du grand soleil dans la plaine de Valence. Aussi, nous avions choisi de passer par la route du Col de la Bataille (qui ferme aux premières neiges). En montant par le col des Limouches et sur le plateau de Léoncel, le soleil brillait, les couleurs des arbres étaient lumineuses : l’automne se déployait dans toute sa splendeur (et après coup, je regrette un peu de ne pas avoir pris le temps de faire un arrêt photo mais nous devions avoir encore un peu de route à faire..).

En montant vers la station du Grand Echaillon, au détour d’un virage, la route nous a fait changer de versant de la montagne… mais surtout, nous basculions d’un coup dans l’hiver ! Le paysage s’est dénudé. Le ciel est passé de bleu à gris. Nous entrions dans une ambiance nuageuse. Toutefois, la neige n’était pas encore là. Alors, nous avons continué à avancer. C’est peu après la station que nous avons commencé à apercevoir les petites touches de blanc sur les bas-côtés, puis de plus en plus. On a également commencé à trouver de la neige sur la route.

A la première possibilité, j’ai arrêté la voiture sur une zone de stationnement. Autour de nous, la forêt était couverte de neige et de givre. J’aime beaucoup l’effet des premières neiges de la saison. Elles me ramènent en enfance (à l’époque où même en Bretagne, nous avions chaque hiver au moins un jour ou deux de neige… et ces jours-là, nous en profitions largement !).

La route commence à être enneigée

Dans un paysage enneigé, tout m’émerveille. Chaque détail me fait sourire. (et bien que je n’aime pas conduire lorsqu’il y a de la neige, je suis prête à braver les conditions météo rien que pour le plaisir de m’émerveiller !) J’ai perdu la notion du temps à force d’enthousiasme enfantin. Il semblerait qu’il se soit écoulé pas loin d’1 heure entre le moment où nous sommes arrivés et celui où nous sommes repartis. Pourtant, nous ne sommes pas partis dans la forêt car nous étions un peu trop légèrement équipés. C’était une première fois dans la neige pour cette saison. Nous avions trouvé ce que nous venions chercher : la magie de l’hiver !

Fleur de givre
Dans le sous-bois…
Fleur de givre (bis)
Fleur de givre (ter)
Touches de couleur
Entre givre et neige, l’hiver s’est installé sur la montagne

Le Grand Echaillon – Léoncel – Drôme – novembre 2022

(*) Du 1er novembre au 31 mars, les équipements neige sont obligatoires sur les routes de certaines communes. Ne les oubliez pas avant de partir à la montagne !
J’ai pour ma part toujours une paire de chaines dans le coffre car de nombreuses communes autour de chez moi sont concernées.

[projet 52-2022] semaine 47 – vitamine(s)

Pour ces vitamines de la 47e semaine du projet 52, j’ai eu quelques hésitations. A vrai dire, j’avais deux idées : la vitamine C avec une montagne d’agrumes ou la vitamine D que l’on synthétise sous l’effet du soleil. Je n’ai pas eu le temps d’aller au marché photographier les agrumes alors ce sera la vitamine D…

Même en plein hiver, on a fort heureusement des jours plus lumineux et j’essaie d’en profiter pour aller prendre l’air. Ma photo n’a pas été prise en hiver (qui commence juste à arriver : j’ai croisé mes premières neiges le week-end dernier), mais il y a deux semaines alors que nous profitions du soleil pour dehors discuter entre amis…

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Pour voir les vitamines des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

[Ardèche] panoramas d’automne entre volcans et Tanargue

Mi-octobre, Ardèche Tourisme m’avait conviée avec d’autres éclaireurs Partir Ici à un instameet sur le territoire d’Ardèche Sources et Volcans. Il s’agissait de partir à la recherche de la magie des couleurs d’automne sur les flancs des volcans ardéchois et dans le massif du Tanargue. Le programme, alléchant, nous promettait donc de jolies découvertes et des paysages grandioses. Et, nous n’avons pas été déçus. Suivez-nous, je vous emmène passer une journée sur les sentiers au milieu des châtaigniers et en haut des rochers face à des panoramas à couper le souffle.

Au col de Meyrand

Préambule – une soirée à Aubenas

Le rendez-vous était donné un samedi matin à Jaujac. J’avais regardé la carte et il me fallait environ 1h30 de route pour m’y rendre. Afin de ne pas avoir à me lever trop tôt après une grosse semaine de travail, j’avais décidé de partir le vendredi soir. J’ai choisi de dormir à Aubenas qui présentait le double avantage d’être une ville et de se situer à une quinzaine de minutes de Jaujac. Cela me permettait donc de dormir un peu plus tard le samedi matin, tout en n’ayant pas à trop me soucier de trouver un endroit pour diner en arrivant en toute fin de journée le vendredi.

J’ai choisi d’emprunter la route du col de l’Escrinet pour me rendre à Aubenas depuis la plaine de Valence. En hiver, elle peut s’avérer compliquée car elle est souvent enneigée mais à cette saison, elle permet de profiter de jolis points de vue. D’ailleurs à peine le col passé, j’ai eu l’impression que la météo changeait, passant de couverte côté vallée du Rhône à un ciel plus dégagé de l’autre côté où le soleil perçant à travers les nuages baignait les montagnes d’une lumière féérique. L’Ardèche m’accueillait avec un paysage magique d’entrée de jeu !

Au col de l’Escrinet

Après avoir posé ma valise à l’hôtel, idéalement situé à une dizaine de minutes à pied du centre ville, je me suis dirigée vers la place du château. Il commençait à faire nuit et je n’ai eu qu’un aperçu rapide d’Aubenas. Mais ce que j’en ai vu était tout à fait charmant et m’a donné envie d’y revenir pour prendre le temps de me promener plus longuement dans les ruelles escarpées du centre ancien. J’ai eu beaucoup de chance avec la météo et j’ai pu profiter d’un diner en terrasse : l’été semblait vraiment se prolonger en Ardèche !

Sur la place du château à Aubenas
Ruelles d’Aubenas
le château d’Aubenas
Aubenas, Château avec vue

(*) Hôtel Villa Elisa M, rue Jean Beaussier, 07200 Aubenas

Rendez-vous à Jaujac

Le samedi matin, après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner plein de bons produits locaux, pris dans ma chambre face au soleil se levant au dessus des falaises de Jastres, j’ai pris la direction de Jaujac où j’avais rendez-vous à l’office de tourisme. Comme j’étais un peu en avance, j’en ai profité pour faire un petit tour de la place du Champ de Mars avec ses platanes et sa fontaine. J’ai aussi poussé un peu plus loin jusqu’à une autre fontaine, où je me suis souvenue que je n’avais pas rempli ma gourde…

Jaujac, un peu avant 9.0 du matin…

A l’office de tourisme, j’ai été accueillie par Magali, Anne-Laure et Arnaud pour Ardèche Tourisme, ainsi que par Angélique et Thomas d’Ardèche Sources et Volcans. J’ai retrouvé certains éclaireurs que je connaissais déjà et ai fait la connaissance des autres : Jérôme, Karen, Alexia, Kévin, Marie-Léa, Tony, Julie, Anaïs et Sandra. Après un café, nous étions tous prêts ! Il était temps de monter dans le mini-bus qui nous conduirait aux différents points de vue qui étaient au programme de notre journée.

Randonnée au Rocher d’Autureyre

Nous avons commencé par prendre la direction de Thueyts. Au cours du trajet, Angélique et Thomas nous indiquent différents lieux d’intérêt. Nous passons devant une carrière de pouzzolane ne laissant aucun doute sur la nature volcanique des sols. Le mini-bus emprunte une route qui monte doucement, puis nous dépose au bout d’un chemin qui s’enfonce dans la châtaigneraie. Un panneau indique la direction à emprunter pour gagner le rocher d’Autureyre.

Le sentier s’enfonce dans le sous-bois. Sous nos pieds, les châtaignes ont commencé à tomber. Nous nous mettons à échanger astuces et informations sur leur préparation et utilisation en cuisine. Progressivement, nous continuons notre ascension, et finissons par déboucher au dessus de la forêt. Là, des tapis de bruyères et d’ajoncs nous accueillent, ainsi qu’une statue de la Vierge et quelques autres signes religieux. L’endroit est réputé pour être un haut-lieu cosmo-tellurique et un lieu de pèlerinage. Mais il faut bien avouer que ce qui nous émerveille le plus, c’est le panorama qui se déploie à nos pieds, quasiment à 360° !

Nous nous avançons jusqu’au bout du rocher, admirant la vue, détaillant la végétation. Les couleurs d’automne pointent délicatement leurs teintes. Ce premier arrêt est déjà à la hauteur de mes attentes niveau paysages !

Sur le bord de la route déjà, les couleurs d’automne dorent les châtaigniers
Dans le sous-bois…
Vue sur la vallée
Au dessus des châtaigniers, la montagne..
La végétation a parfois des allures méditerranéennes
Paysage volcanique

A noter : la châtaigne d’Ardèche est un fruit AOP. A ce titre, il s’agit d’une culture et il n’est pas autorisé de le ramasser. La plupart des châtaigneraies sont d’ailleurs des propriétés privées. Il existe toutefois des possibilités d’aller ramasser soi-même les châtaignes chez certains castanéiculteurs. Vous pouvez vous renseigner à l’office de tourisme local pour avoir les bonnes adresses.

Point de vue de la tour-horloge de Burzet

Après la randonnée au rocher d’Autureyre, nous avons repris la route en direction de Burzet. Le changement d’ambiance est total puisque nous sommes cette fois au cœur d’un joli village aux ruelles escarpées. Celles-ci nous entrainent jusqu’au pied de la statue de la Vierge d’où nous dominons les environs. Juste en dessous, nous ne pouvons pas manquer la tour-horloge, construite en 1906 à l’emplacement de l’ancien château médiéval. Autour de nous, les couleurs de l’automne sont bien présentes. Nous profitons du point de vue, captivés par les paysages qui nous entourent.

Au pied de notre promontoire, la Bourges s’écoule paisiblement (le manque d’eau de cette année se fait encore cruellement sentir). En échangeant sur les lieux avec Angélique, nous apprenons la présence d’orgues basaltiques au niveau de la rivière et choisissons donc de redescendre par ce côté plutôt que par les ruelles du village. A plusieurs endroits, nous les apercevons, plus ou moins recouverts d’eau. Une petite cascade s’est même frayée un chemin à travers la coulée. Sous le pont, il y a un air de Chaussée des Géants miniature. Je suis fascinée par la capacité de la nature à créer des formes géométriques dans la roche et j’ai une attirance particulière pour les orgues basaltiques depuis que j’ai découvert leur existence lors d’un cours de SVT au collège.

Le chemin qui permet d’accéder au belvédère a des airs de conte de fées
Dominer le village !
la vallée de la Bourges
La tour-horloge de Burzet
Dans le lit de la Bourges, les orgues basaltiques donnent l’impression d’un pavage

Pause déjeuner au Point d’Orgues à Fabras

Il nous faut toutefois quitter Burzet : l’heure du déjeuner approche et nous sommes attendus dans un bistrot de pays à quelques kilomètres de là. Le Point d’Orgues est situé en bordure de la route, à l’écart du village de Fabras. Mais surtout, il domine le Lignon qui à cet endroit court au milieu d’orgues basaltiques. Comme il fait beau, nous avons la chance de déjeuner en terrasse avec une vue sur les orgues.

Le menu fait honneur aux produits locaux et de saison : velouté de châtaigne et butternut en entrée, burger traditionnel ou végétarien (avec une excellente galette de pois chiches, lentilles et châtaignes) en plat et une verrine à la crème de marrons pour le dessert. Dans le verre, le choix se fait entre des jus de fruits artisanaux, du vin ardéchois ou une bière brassée à Jaujac, à moins de dix kilomètres du restaurant. Nous nous régalons et profitons de ce moment pour échanger et mieux faire connaissance.

Vue sur les orgues basaltiques depuis la terrasse du restaurant

(*) Le Point d’Orgues, 495 route de l’échelette, 07380 Fabras

Panorama du Col de Meyrand

Après le déjeuner, nous avons repris le minibus pour une petite heure de route dans la montagne ardéchoise, direction le Col de Meyrand, dans le massif du Tanargue. Pas mal de virages au programme mais surtout des points de vue qui varient à chaque lacet de la route. Au fil de la montée, les couleurs mordorées de l’automne se font de plus en plus présentes, et sous le soleil, avec le ciel bleu, elles semblent encore plus éclatantes. Il faut dire que nous traversons des hêtraies dont les feuilles se teintent d’un joli jaune vif.

Nous nous arrêtons au niveau du col de Meyrand, qui culmine à 1370 m, et empruntons un sentier qui nous mène à travers les myrtilliers jusqu’au sommet. De là, le panorama sur la vallée de la Beaume est grandiose. Nous apercevons même le Mont Ventoux et sa silhouette caractéristique à l’horizon. Nous essayons d’ailleurs d’identifier les autres sommets et massifs que nous voyons dans le lointain.

Perchés sur le rocher, nous prenons un long moment de contemplation quand, soudain, un parapentiste s’élance au dessus de la vallée. Le ballet de la voile sur fond de montagne aux couleurs chaudes est hypnotisant. Nous regardons le parapente s’éloigner, presque à regret tant l’instant était beau. Cet après-midi là, à la porte des Cévennes ardéchoises, tout était réuni pour le plaisir de nos yeux !

Affleurement de granit dans le massif du Tanargue
Profiter des couleurs de l’automne…
Au sommet, le vent est un peu présent mais n’empêche pas de bénéficier de conditions météo quasi-estivales ce samedi d’octobre !
Photographes perchés !
Les paysages de l’Ardèche n’en finissent pas d’éblouir !
la vallée de la Beaume
le décollage du parapente

Couleurs lumineuses à Borne

L’après-midi est déjà bien entamée quand nous repartons du col de Meyrand. L’accès à notre destination suivante (la dernière au programme de la journée) nous entraine sur de toutes petites routes panoramiques. J’avoue être contente de ne pas être au volant entre l’étroitesse de la route et les lacets très serrés. Notre chauffeur semble aguerri à ce genre de passages, ce qui est plutôt rassurant, même s’il doit régulièrement faire des manœuvres pour passer un virage. Comme on ne peut pas rouler vite, on profite pleinement du paysage !

A un moment, nous quittons les prairies dénudées pour nous engager dans une forêt aux feuilles d’or. Nous approchons du village de Borne. D’ailleurs, nous traversons un petit pont de pierre dominé par un donjon médiéval qui surveille l’entrée des gorges de la Borne. C’est en face que nous ferons notre dernier arrêt : une pause goûter avec jus de fruits locaux et muffins à la farine de châtaigne.

Apercevez-vous le donjon (indice : il est sur la gauche) ? et le petit pont de pierre (indice : il est dans l’ombre avant l’entrée des gorges) ?
Vue sur la montagne
Le donjon, l’entrée des gorges de la Borne, le pont de pierre et les couleurs lumineuses de l’automne
Vieille maison en cours de restauration
« vue imprenable, calme, quelques travaux à prévoir »

Nous prendrons quand même le temps d’explorer un tout petit peu le village mais ne pourrons pas nous attarder assez pour visiter la petite église (on avait pourtant trouvé qui avait la clé !). Nous ne sommes pas en avance sur le planning et il faut que nous rentrions à Jaujac. Le trajet de retour nous permet encore de profiter des paysages ardéchois.

En arrivant à Jaujac, nous retrouvons la place du Champ de Mars beaucoup plus vivante qu’elle ne l’était tôt le matin. Les joueurs de pétanque ont investi le centre de la place tandis que les terrasses des bars sont pleines. Après avoir récupéré quelques produits ardéchois et beaucoup de documentation pour prévoir nos futures escapades dans le secteur, nous nous disons au revoir… Il est l’heure de repartir vers la Drôme, des souvenirs plein les yeux !

(*) La journée du samedi était une invitation d’Ardèche Tourisme (mais pas la soirée du vendredi ni la nuit à Aubenas). Quoi qu’il en soit, mon récit est complètement libre et ne reflète qu’un enthousiasme réel pour cette destination qui m’a enchantée et où je reviendrai !

[Drôme] promenades automnales

Chaque année, alors que l’automne arrive, j’attends avec impatience que les arbres changent de couleurs, et que la nature se pare de ses teintes mordorées. C’est alors l’occasion de jolies promenades, pas forcément très loin de chez moi, pour faire le plein de couleurs avant que l’hiver ne vienne dépouiller les branches. A l’instar des floraisons du printemps, les changements de teinte de l’automne sont très photogéniques. Voici donc quelques idées de balades dans la Drôme pour voir les couleurs de l’automne.

Dans la réserve naturelle de Printegarde

Au tout début de la bascule des couleurs, je me suis rendue sur l’île de Printegarde. A cheval entre Drôme et Ardèche, elle constitue une réserve naturelle. Elle est située entre le lit principal du Rhône et le petit Rhône, un bras au faible débit qui peut servir de délestage en cas de crue, une grande partie de l’île étant alors inondée. Au delà du barrage de rétention située à la pointe sud de l’île, on peut longer un ancien canal dérivé du Rhône. Il nous mène jusqu’à la confluence de la Drôme et du Rhône.

Le jour où j’y étais, la pluie avait menacé une bonne partie de la matinée, avant de laisser la place à un moment ensoleillé en début d’après-midi. Les rayons du soleil parvenaient à se frayer un chemin au travers des frondaisons des arbres pour venir éclairer les eaux claires du canal que je longeais à pied. Cela m’a permis de passer de longs moments à scruter la vie subaquatique, me laisser hypnotiser par le ballet des herbes aquatiques dans le courant et observer les allers et venues des poissons peuplant le cours d’eau. Outre quelques truites, j’ai ainsi vu passer un beau brochet.

J’ai continué jusqu’à la rivière Drôme que j’ai traversée sur la passerelle de la Via Rhôna afin d’avoir un joli point de vue sur la confluence avec le relief ardéchois en arrière-plan. Là, les couleurs d’automne commençaient tout doucement à s’installer, premiers prémices du spectacle à venir.

Le long du canal
Vie subaquatique
A la confluence de la Drôme et du Rhône

Réserve naturelle de Printegarde – Livron-sur-Drôme – septembre 2022

Dans les noyeraies du Royans

La saison des noix fait aussi partie des marqueurs de l’automne. Dans le Royans, la noix de Grenoble et la noix du Dauphiné sont cultivées. J’ai profité d’une fin d’après-midi et d’une obligation dans ce secteur pour aller me promener à Saint Laurent en Royans, entre noyeraies et paysages somptueux du Vercors. Le temps était incertain et la nuit approchait, aussi la balade a été assez courte. Partie du cimetière, j’ai pris au hasard une route longeant un verger. Je ne cherchais pas à faire une randonnée, mais plutôt une promenade qui me permettrait de prendre un peu l’air après une journée à travailler. (Cela m’a par contre donné envie de retourner faire un tour au fond de la combe, sur le chemin des Chartreux)

Au pied des falaises de Combe Laval
Fin de journée sur le Royans
J’ai été impressionnée par le nombre de chats regroupés dans la cour de cette maison (et je n’ai même pas réussi à tous les avoir sur la photo ! )
Au bord de la noyeraie
Dans les vergers, les noix sont mûres

Saint Laurent en Royans – Drôme – septembre 2022

Au jardin zen d’Erik Borja à Beaumont-Monteux

Je vais assez régulièrement au jardin zen d’Erik Borja car il est plein d’attraits quelle que soit la saison. J’y étais par exemple allée au printemps dernier pour voir les cerisiers du Japon en fleurs. Cette fois, l’idée était d’admirer le changement de couleur du feuillage des érables du Japon. Il y a quelques années, je m’y étais rendue un peu trop tard… et je craignais cette fois d’y être trop tôt. La nature n’étant pas forcément ponctuelle, l’aléa est souvent important, encore plus quand on n’a pas beaucoup de possibilités pour le choix du jour de visite. Malgré tout, une sortie au jardin zen étant toujours agréable, nous y sommes allées début octobre avec Melle 3e, un des rares dimanches d’automne où nous étions disponibles. Le hasard a cependant bien fait les choses puisque les couleurs automnales étaient bien présentes dans le jardin.

C’était la première fois que Melle 3e venait avec moi au jardin zen qu’elle découvrait donc. Nous avons déambulé entre les différentes zones, prenant le temps d’observer la nature et la façon dont le paysagiste l’avait utilisée pour en faire un lieu d’agrément tout en lui laissant une certaine autonomie. Nous avons longuement regardé les carpes koi aux multiples couleurs dans le bassin aux nénuphars. Nous sommes descendues jusqu’au bord de la Savasse avant de remonter vers le vallon du Dragon. J’ai été impressionnée par la quantité de feuilles et fleurs fanées de lotus dans le bassin. Je ne les ai pas encore vus en pleine floraison mais cela doit être un magnifique spectacle naturel. Nous nous sommes assises sur un banc face à un jardin minéral avant de passer le torii (et de ne pas oublier de le repasser dans l’autre sens pour bien revenir du monde des esprits). Nous sommes alors doucement remontées vers la sortie du jardin, prenant encore le temps de contempler les lieux, et de jeter un dernier regard aux carpes.

Comme à chacun de mes passages, j’ai apprécié ce moment de calme dans le jardin. En effet, nous y étions très tôt en début d’après-midi et il y avait encore assez peu de visiteurs. (Il y en avait nettement plus lorsque nous sommes reparties. Mon conseil est donc de venir en tout début de demie-journée). Les lieux sont vraiment ressourçants, invitant à prendre son temps et à diminuer le rythme de ses pas.

Le jardin d’inspiration méditerranéenne
L’entrée dans le jardin d’inspiration japonaise
Des lanternes de pierre se cachent parfois dans la végétation
Empilements
Le bassin aux nénuphars, et aux carpes koï
Reflets automnaux dans le bassin aux nénuphars
Feuilles de lotus
Sur la gauche, le bassin du Vallon du Dragon a complètement disparu sous les feuilles de lotus
Les derniers butinages
Jardin minéral
En direction du torii
Feuilles et fleurs fanées de lotus
Les jolies couleurs automnales des érables du Japon

Jardin zen d’Erik Borja – Beaumont-Monteux – Drôme – octobre 2022

(*) Le jardin zen est un jardin privé, classé jardin remarquable et ouvert à la visite. L’accès est payant. Les conditions de visite sont disponibles sur le site internet du jardin.


D’autres idées de promenades automnales sont disponibles sur le blog, par exemple :

[projet 52-2022] semaine 41 – automne

Cette semaine, le thème du projet 52 nous invite à explorer la saison actuelle : l’automne. L’été s’est terminé. Les journées ont nettement raccourci. Les arbres ont commencé à changer de couleur pour des tonalités plus chaudes et perdre leurs feuilles. A la maison, nous avons ressorti les plaids et les boissons chaudes ont pris le pas sur les rafraichissements.

Chaque année, l’automne est une saison que j’aime photographier. Vous pouvez en trouver plusieurs exemples sur le blog : au pied du Vercors ou au cœur de la montagne, dans la campagne autour de chez moi, au Jardin des Sables, …. Le plus souvent, je m’attache aux couleurs changeantes des arbres, aux feuilles jonchant le sol, aux dernières fleurs. Aussi, pour traiter le thème de cette semaine, j’avais envie de changer.

En effet, l’automne marque aussi l’arrivée de certains fruits et légumes. Les courges et autres citrouilles nous font les yeux doux avec leurs formes et leurs couleurs. Le raisin, les poires, les pommes nous offrent leurs saveurs sucrées. Mais, autour de chez moi, il y a deux autres fruits AOP qui se récoltent après la fin de l’été. Il y aura l’olive de Nyons qui sera ramassée au début de l’hiver, après les premiers frimas (la cueillette a lieu entre novembre et janvier d’après le cahier des charges de l’AOP. La date de début de récolte pour cette année n’a pas encore été fixée car elle dépendra des conditions climatiques et de l’avancement du murissement des fruits). Par contre, dès maintenant, c’est la noix de Grenoble qui est en cours de récolte (elle a commencé le 26 septembre cette année) dans la vallée de l’Isère et ses abords. La noix fraiche a des saveurs nettement plus douce que lorsqu’elle est séchée, et c’est un plaisir chaque année de pouvoir la déguster sitôt récoltée.

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Pour voir ce que l’automne inspire aux autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Ma journée de samedi et une partie de ma journée de dimanche vont être bien occupées par des activités me laissant peu (voire pas du tout) le temps de me connecter par ici pour venir valider les commentaires qui seraient passés en modération. Je ferai bien entendu en sorte de les valider au plus vite. Donc, si votre commentaire n’apparait pas immédiatement, ne vous inquiétez pas : c’est qu’il est dans la file de modération, et il sera visible dès que j’aurai pu le valider !

[projet 52-2022] semaine 40 – parc ou jardin

Cette semaine, je vous invite au parc ou au jardin à travers le thème du projet 52. Pour ma part, je n’ai ni l’un ni l’autre à domicile (mais j’ai une jolie petite cour qui me satisfait pleinement ! ). J’aime bien me promener dans les grands parcs urbains, comme le Parc Jouvet ou le Parc des Trinitaires à Valence. J’aime aussi arpenter les parcs paysagés des châteaux que je visite, comme à Chantore l’été dernier (et je regrette d’avoir manqué de temps pour découvrir mieux le jardin de la Maison de George Sand). J’aime aussi les jardins nés de l’imagination de passionnés, par exemple les Jardins Secrets en Haute Savoie, le Jardin des Sables à côté de chez moi, le jardin zen d’Erik Borja ou le parc botanique de Haute Bretagne visité il y a deux ans. Je pense que vous l’avez compris : je suis fascinée par les agencements végétaux !

Aussi, lorsque samedi dernier, je suis allée à Lyon (pour visiter une partie des expositions de la Biennale d’Art Contemporain, dont je vous reparlerai), j’étais ravie à l’idée d’aller faire un tour au Parc de la Tête d’Or où je n’ai pas mis les pieds depuis des années. Mais, la météo en avait décidé tout autrement, et alors que chez moi, il a fait beau toute la journée, j’ai essuyé de nombreuses et violentes averses à Lyon. Cela m’a fait renoncer à la balade au parc qui n’aurait pas été agréable de toutes façons. Vous n’aurez donc droit qu’à une photo prise rapidement au bord du trottoir, entre deux averses : le symbole de ma promenade loupée !

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Pour découvrir si les autres participants sont allés se promener au parc ou au jardin, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…

[Drôme] profiter de la vue depuis le belvédère des Méjeans

Dans les vignes de Larnage

C’est le hasard, ou plutôt la pluie, qui m’a conduit au belvédère des Méjeans ! J’étais en effet partie pour faire une balade sur la colline de l’Hermitage au dessus de Tain quand une averse est arrivée. J’ai alors décidé de continuer un peu plus loin en voiture, espérant une éclaircie.

Cela faisait plusieurs fois que les panneaux indiquant la route des belvédères avaient attiré mon attention. J’ai donc suivi la direction du belvédère des Méjeans, sans vraiment savoir où celui-ci se situe.

Après avoir dépassé Larnage et les ruines de son château (il pleuvait encore beaucoup trop pour songer s’y promener !), j’ai continué mon chemin sur les routes étroites se faufilant entre les vignobles, espérant plus d’une fois ne pas avoir à croiser de voiture (la mienne, pourtant pas si imposante, me semblait prendre toute la largeur…).

Je suis finalement arrivée au panneau indiquant le belvédère des Méjeans alors que la pluie avait cessé depuis peu. J’ai donc laissé ma voiture pour une brève balade (la pluie a repris peu après…) qui m’a menée jusqu’au bout de la route !

Du belvédère, je surplombe la vallée du Rhône, juste au nord de Tain. A mes pieds, le fleuve déploie son ruban, longé par la Nationale 7 et la voie ferrée. De là où je me trouve, je domine le village de Crozes-Hermitage et son vignoble. J’ai aussi une vue panoramique sur l’arrière de la colline de l’Hermitage et du belvédère de Pierre-Aiguille où j’avais déjà eu l’occasion de me rendre. Et de l’autre côté du promontoire qui me fait face, je peux apercevoir le Rhône qui poursuit sa route en un méandre le menant vers le massif de Crussol.

Bien que courte, la balade m’aura permis de prendre un peu l’air en cette journée pluvieuse. Il me reste alors à redescendre jusqu’à Tain, pour faire quelques achats à la cave coopérative…

Dominer le belvédère de Pierre-Aiguille
Jusqu’au bout de la route !
Dans les vignes, au dessus de Crozes-Hermitage
Vue sur la montagne ardéchoise
Le Rhône, la Nationale 7 et la voie ferrée, au pied du belvédère de Pierre-Aiguille
Coin de ciel bleu au dessus de l’Ardèche
Couleurs d’automne à l’arrière de Pierre-Aiguille et de la colline de l’Hermitage
Éclaircie !

Belvédère des Méjeans – Crozes-Hermitage – Drôme – novembre 2021

[petits moments] automne/hiver au pied du Vercors

Une pause déjeuner un jour de télétravail, la nécessité de déplacer la voiture, et la décision de partir avec un pique-nique léger quelques kilomètres plus loin pour profiter d’une balade en pleine nature… C’était jeudi midi. Il restait encore un peu de la neige tombée le week-end précédent. Depuis mon précédent passage, les feuilles étaient quasiment toutes tombées des arbres. Seuls les fruits éclos des fusains apportaient une petite touche colorée.

Les arbres sont maintenant dégarnis et la neige a fait son apparition au pied du Vercors
Traces de neige au pied de la Vierge du Voeu
La couleur rose éclatante des fruits du fusain
Automne/hiver
Sur les troncs, les mousses sont gorgées de l’eau issue de la fonte de la neige des jours précédents
Vue sur la plaine de Valence, le massif de Crussol et la montagne ardéchoise
Automne/hiver (bis)
Automne/hiver (ter)

Peyrus – Drôme – décembre 2021

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Bonus : un aperçu de la neige dimanche 29 novembre au matin par la fenêtre

[Drôme] couleurs d’automne au pied du Vercors

Chaque saison apporte son lot de petits plaisirs. Parmi ceux de l’automne, il y a les couleurs que revêt la nature. Cette année, je trouve d’ailleurs que l’automne a été particulièrement lumineux, et à l’approche de l’hiver, je suis allée encore une fois profiter des teintes orangées au pied du Vercors, à l’occasion d’une pause déjeuner où j’avais besoin de prendre un peu l’air.

Je suis partie sur les chemins autour de Peyrus (en partant du cimetière, comme je le fais souvent… surtout lorsque je dispose de peu de temps). Les couleurs des arbres étaient assorties à celle des champs fraichement labourés.

Je me suis beaucoup retournée sur le début du chemin, afin de regarder la petite chapelle Saint Pierre qui trône au milieu du cimetière, et d’admirer la vue sur la plaine de Valence. Un champ planté de thym m’offre d’ailleurs de jolies perspectives sur l’ensemble.

La météo est agréable. Le soleil fait ressortir le jaune vif et l’ocre des feuilles. Je profite de chaque instant car ma pause déjeuner touche bientôt à sa fin…. tout comme l’automne qui va doucement céder sa place à l’hiver !

La chapelle Saint Pierre, au cœur du cimetière
Sur les chemins…
Admirer la vue sur la plaine de Valence
Jaune vif des feuilles aux couleurs d’automne
Petite feuille esseulée !
Depuis les lignes dessinées par les cultures de thym
Un dernier regard avant de repartir…

En repartant, je suis passée par la route de Saint Apollinaire, et, pour une fois, j’ai eu la chance que les daims ne soient pas cachés. Je n’ai donc pas pu résister à les photographier !

Peyrus – Drôme – novembre 2021

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Quelques jours plus tard, du côté de Combovin, l’ambiance était bien différente ! Si les couleurs automnales étaient encore là, un brouillard a persisté tout au long de la journée, créant une ambiance beaucoup plus hivernale… et mystérieuse.

Partant du parking du cimetière (décidément, je me rends compte que j’ai souvent des départs de balades depuis les cimetières ! ), j’ai commencé par aller jeter un œil à la Véore. Alors que je pensais monter à la chapelle Sainte Marguerite ou à la Tour de Barcelonne, l’absence ou presque de visibilité m’a dissuadée. Je suis donc partie de l’autre côté du village, sur des chemins que je ne connaissais pas.

J’ai suivi une toute petite route jusqu’au panneau indiquant le Relais à quelques centaines de mètres. La visibilité très faible ne m’a pas permis de trouver le sentier à suivre à cet endroit. C’est donc là que j’ai rebroussé chemin. En effet, la fin d’après-midi approchait et le brouillard se densifiait encore.

J’ai toutefois apprécié cette petite balade aux allures d’automne-hiver, particulièrement le contraste entre les feuilles encore bien présentes sur les arbres et le brouillard très hivernal. Ce n’était clairement pas un temps à rechercher de grands paysages, mais cette petite route m’a offert une jolie promenade tranquille et revigorante.

Dans le brouillard…
Au bord de la Véore
Encore en automne mais déjà un peu en hiver..
Silhouettes d’arbres…
Lumières automnales
Sur la route…
Il y a quand même eu un bref coin de ciel bleu dans la journée…
Alors que le brouillard se densifie en fin d’après-midi…

Combovin – Drôme – novembre 2021

[Seine-et-Marne] Halloween à Disneyland

Nous avions eu comme cadeau de Noël 2019 un séjour à Disneyland Paris. Nous avions initialement envisagé d’y aller au printemps ou durant l’été 2020, puis au printemps 2021. La situation sanitaire, et la fermeture du parc qui en a découlé, ne nous ont pas permis de le réaliser à ces moments-là. N’étant pas tous disponibles au cours de l’été dernier, c’est finalement pour le week-end de la Toussaint, en plein Festival Halloween, que nous y sommes allés.

Afin de profiter au maximum de l’expérience (et après plusieurs mini-séjours que nous n’avons pas faits au cours des deux dernières années), nous avions 3 jours et 2 nuits sur place. Je suis ainsi arrivée le vendredi matin avec Melle 3e (les garçons avaient cours et nous ont rejoint dans la soirée en venant en TGV). Après avoir récupéré nos Magic Pass et fait le check-in à l’hôtel, nous avons commencé notre exploration… par les abords immédiats de l’hôtel New-York / Art of Marvel où j’avais fait la surprise aux ados de réserver. En sortant, au bord du lac, nous n’avons pas pu manquer les statues aux effigies de Iron Man, Captain Marvel et Black Panther.

Nous avons commencé par le parc Walt Disney Studios que je ne connaissais pas du tout. En effet, notre précédente visite remontait à 14 ans. Les enfants étaient alors petits et le parc Disneyland était déjà bien assez vaste à explorer. Très vite, nous avons été frappées par la longueur des files d’attente ! Aussi, après avoir déjeuné au Disney Village, nous sommes allées dans le parc Disneyland.

Là, l’atmosphère d’Halloween était un peu plus présente, essentiellement sur Main Street et dans Frontierland. Nous avons eu la chance de croiser presque immédiatement le dragon Maléfique, avant d’apercevoir le char des princesses. Les parades étaient ainsi réduites à leurs portions congrues ! Lors de notre passage, le château de la Belle au Bois Dormant était partiellement en travaux, de même que plusieurs attractions.

Quelques attractions plus tard, nous sommes allées prendre possession de notre chambre, très confortable et très calme. Après plusieurs heures entourées de musique, le silence avait un effet très réconfortant.

Nous sommes retournées faire un tour dans le parc Disneyland une fois la nuit tombée. La foule avait commencé à quitter les lieux, et l’ambiance était vraiment sympa. Il était hélas trop tard quand Mr 1er et Mr 2e sont arrivés pour qu’ils puissent en profiter.

Le lendemain matin, nous avions rendez-vous avec Spiderman pour une séance photos dans différents décors issus du monde Marvel. Après un petit couac lié aux dysfonctionnements de l’application (spoiler alert : je n’ai pas réussi à la faire fonctionner correctement ni en amont du séjour ni durant le séjour… il semblerait qu’il faille à la fois une super connexion et un téléphone dernier cri… et encore, même ainsi ce n’était pas forcément gagné ! ) mais résolu grâce à la gentillesse du personnel, nous avons bien profité de ce moment !

Nous avons ensuite pris la direction du parc Disneyland, profitant d’un peu de temps supplémentaire le matin (1h est réservée le matin aux clients de hôtels avant l’ouverture officielle du parc) qui nous a permis de faire sans trop d’attente des attractions très courues : Buzz l’Eclair et Space Mountain. Nous nous sommes ensuite baladés dans les différents mondes, essayant d’esquiver au mieux les files d’attente trop longues (sans toutefois avoir recours aux billets coupe-file, payants et hors de prix…).

En milieu d’après-midi, nous sommes retournés nous reposer à l’hôtel et y profiter de la chouette piscine, quasi déserte ! Comme la veille, nous sommes retournés à la nuit tombée dans le parc, à contre courant de la foule. Cela nous a en particulier permis de refaire encore (et encore, 5 fois en tout) Pirates des Caraïbes (qui reste donc toujours mon attraction préférée !). Le soir venu, nous étions bien contents de retrouver le calme de notre chambre..

Le dimanche, nous avons commencé par un tour au Parc Walt Disney Studio. Je pense que c’est là que nous avons fait notre plus longue attente : quasiment 1h pour accéder à Ratatouille (qui du coup nous a semblé un peu décevant…). Après avoir vu Stitch Live, nous sommes sortis pour déjeuner dans le Village et retourner dans le Parc Disneyland pour quelques attractions supplémentaires.

Mais la foule, très dense, et les files d’attente, très longues, nous ont dissuadé de nous attarder. Nous avons donc quitté Disneyland en milieu d’après-midi, très fatigués par ces trois jours où nous avons beaucoup marché, et aussi attendu (même si globalement nous avons plutôt réussi notre challenge de ne jamais avoir à attendre trop longtemps pour une attraction).

Nous sommes repartis avec une impression très mitigée. A la fois, nous avons passé de fabuleux moments et nous avons eu l’impression que tout était fait pour nous faire dépenser le plus d’argent possible (sollicitations permanentes, prix excessifs, vente des billets coupe-file….), beaucoup plus en tous cas qu’il y a 15 ans. Finalement, nous ne sommes pas sûrs d’avoir envie d’y revenir !

Iron Man
Iron Man devant l’hôtel New York
Black Panther
Buzz l’Eclair
Les détails de l’univers parisien de Ratatouille
Hyponomopomatophilie…
L’entrée du Parc Disneyland
Ambiance Halloween sur Main Plazza
Le Dragon Maléfique
Avec les bâches de chantier, un cadrage haut sur le château était obligatoire
Chevaux de bois
Dans le labyrinthe d’Alice
Au cœur du monde des pirates
Dias de los Muertos – ambiance « Coco »
Hallween à Frontierland
Big Thunder Mountain
Couleurs d’automne au bord du lac à Frontierland
Hallween à Frontierland
Dans le fort des trappeurs
Dias de los Muertos – ambiance « Coco »
L’arbre des Robinson, encore plus sympa de nuit…
…Tout comme le bateau pirate !

Disneyland Paris – octobre 2021