[petits moments] le concours de chiens de berger

En allant faire une course, mon oeil a été attiré par un panneau au bord de la route annonçant un concours nationale de chiens de berger… Cela a piqué ma curiosité alors j’ai fait le petit détour pour aller voir ce qu’il en était, et j’ai été impressionnée par le travail des chiens, et de leurs bergers, autour des troupeaux.

J’ai également apprécié les commentaires, très didactiques qui expliquaient les règles, les obstacles mais surtout ce à quoi ils peuvent correspondre dans la vraie vie, et pourquoi il est important pour les chiens et bergers de savoir guider les brebis sur ces obstacles.

La vue sur le village de Vaunaveys, depuis le bord du terrain

concours national de chiens de berger – épreuve des chiens de niveau 2
(chiens encore « en formation » pour la conduite de troupeaux)
Vaunaveys la Rochette – Drôme – samedi 5 septembre 2020

[projet 52-2020] semaine 36 – touriste

Pour cette 36e semaine du projet 52, le thème est Touriste… un thème forcément un peu corrélé aux vacances.

On est tous « touristes » un jour ou l’autre (et je ne parle pas seulement de quelques dilletantes à l’école ou au travail..), même si on apprécie sortir des sentiers battus. En effet, nous sommes tous amenés à visiter des sites fréquentés qu’ils soient proches de chez nous ou plus lointains, à aller voir la même chose que les autres (et ce n’est pas une critique : si un site est si réputé, ce n’est pas le fruit du hasard), ….

Si on voulait caricaturer le touriste, on pourrait le présenter avec un guide de voyage « grand public » à la main… ou suivant un guide qui agite son petit drapeau…. On pourrait aussi l’évoquer à travers une boutique de souvenirs.

Comme vous pouvez le constater, je n’ai choisi ces options. En effet, en relisant le thème, c’est cette photo qui m’est venue à l’esprit : une photo des années 50 ou 60, trouvée dans les vieilles photos de famille. Les quatre personnages sont bien des touristes s’apprêtant à partir en excursion à cheval dans le cirque de Gavarnie dans les Pyrénées (et parmi elles ma grand mère).

PS : oui, je triche un peu cette semaine, car ce n’est pas une photo que j’ai prise moi-même (encore que j’ai pris la photo de la photo, ça compte ?) mais c’est une photo personnelle tout de même….

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Pour découvrir comment les autres participants font les touristes, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires…

[les états d’esprit du vendredi] 4 septembre 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 4 septembre 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 3 septembre tard… et programmé]

Fatigue : pas mal de fatigue cette semaine, sans que je sache trop pourquoi….

Humeur : reste excellente.

Estomac : La saison des poires bat son plein.

Condition physique : irait mieux sans la fatigue !

Esprit : vagabond

Boulot : Les mois à venir s’annoncent très très denses….

Culture : J’ai fini la 2e saison de Once Upon a Time et regardé la 3e saison en entier. Et j’ai vu que les deux saisons suivantes sont disponibles sur Disney+ à compter de ce vendredi : ça tombe plutôt bien !
J’ai lu un court récit (il fallait bien s’occuper le week-end dernier en raison de la pluie !), mais je suis dans une phase où je lis assez peu.

Penser à : poser les prochains congés…

Avis perso : c’est agréable qu’il fasse plus frais la nuit et le matin.

Message perso : Bon week-end !

Loulous : La rentrée est faite pour les deux plus jeunes qui semblent plutôt satisfaits. Installation de l’ainé réalisée, sa rentrée est la semaine prochaine.

Amitiés : j’ai pas mal de mails à répondre en retard…. mais je n’oublie pas !

Sorties :  un diner à une bonne table prévu ce soir. Le reste sera selon l’envie et la météo !

Divers : La reprise du rythme est toujours un peu difficile mais ça ira mieux quand tout sera bien calé d’ici 2 ou 3 semaines…

Courses : à faire car le réfrigérateur est un peu trop vide pour permettre d’assurer les repas de la semaine prochaine.

Envie de :  balade dans la nature

Pic : Au coin de la rue, des petites pensées qui poussent dans une anfractuosité du bitume…

[fin xx.xx ]

[Normandie] un tour à Granville

vue sur le port

En été, nos balades granvillaises commencent souvent à la pointe du Roc. En effet, on y trouve assez facilement du stationnement… et la vue sur le port et la mer est splendide.

Le chemin qui longe la pointe du Roc a été rouvert (il avait été interdit d’accès suite à des éboulements), et c’est un véritable plaisir que de le parcourir à nouveau. Là, au cœur de la ville ou presque, entre les vestiges des blockhaus du mur de l’Atlantique, on se retrouve sur un sentier côtier sauvage avec les îles Chausey en point de mire à l’horizon….

Le soleil nous incite à faire une petite pause, pour profiter du paysage, tellement apaisant.

Puis, nous continuons le long de l’ancienne caserne avant de pénétrer dans la Haute Ville. Là, il est possible de longer les anciens remparts et de descendre ensuite jusqu’au casino.

Mais, cette fois, nous faisons le choix des petites ruelles intérieures avant de passer l’ancienne porte à pont-levis et de descendre la rue des Juifs bordée de jolies boutiques.

Nos pas nous font ensuite traverser les rues fréquentées pour rejoindre la rue Saint Sauveur et le charmant salon de thé Picorette (où je ferai une très large provision de thés… ).

Après un goûter bien mérité et un thé glacé divin, nous regagnons la pointe du Roc en longeant le port et la criée.

depuis le sentier littoral
au milieu des herbes sauvages
dépasser une petite crique
vue sur les remparts et le Plat Gousset
dans les ruelles de la Haute Ville

Granville – Manche – août 2020

(*) Afin de trouver du stationnement à la pointe du Roc, il faut suivre la direction de l’aquarium : de vastes parkings sont accessibles à proximité de celui-ci. Le sentier littoral passe en contrebas du parking et on peut le suivre afin de gagner le bout de la pointe, sous le sémaphore. Les anciens blockhaus sont situés tout le long de la pointe (le sémaphore a été construit sur l’un d’entre eux) et de nombreux vestiges sont accessibles sur l’esplanade auprès du phare.

[Drôme] Romans en lumières

Depuis le 15 août, chaque soir à la tombée de la nuit, les façades du Musée de la Chaussure de Romans s’animent dans le cadre de la Région des Lumières.

Cette opération met en valeur les monuments des villes de la région à travers des projections monumentales. J’avais ainsi déjà découvert celles sur la façade de la cathédrale de Valence l’hiver dernier et celles du Puy en Velay l’été dernier. De son côté, la ville de Romans avait déjà monté des spectacles de projections sur la tour Jacquemart pour Noël. Cette fois, ce sont les majestueuses façades du Musée de la Chaussure, ancien couvent des Visitandines qui sont mises en lumières.

Le spectacle se déroule sur les trois façades et nous propose de plonger dans le patrimoine architectural, gourmand et historique de Romans. Ainsi, l’évocation commence par celle du travail du cuir : tanneries, maroquineries, chausseurs ont longtemps été les industries principales de la ville. De façon assez logique, le travail du cuir débouche sur la chaussure et quelques paires emblématiques des collections du musée viennent prendre vie.

Puis, le spectacle évoque les fastueuses décorations de la collégiale Saint Barnard qui se retrouvent reconstituées en lumières. L’effet est saisissant. Viennent ensuite la Tour Jacquemart (qui est actuellement en train de se refaire un beauté et qui devrait être ensuite en mesure de sonner les heures à nouveau), et le joli kiosque à musique. Ensuite, pognes et ravioles viennent titiller nos souvenirs gourmands.

Le sport, la danse, les cultures contemporaines et le carnaval sont ensuite évoqués à travers des tableaux rythmés. Les façades dansent. C’est presque hypnotique.

Quand le MERCI final s’affiche, on n’a finalement qu’une seule envie : s’organiser pour revenir !

Les vendredis et samedis soir à partir de 19.00, il y a des food-trucks, un bar éphémère et un DJ Set pour patienter jusqu’à la tombée de la nuit.
le travail du cuir
Chaussures à foison
la collégiale Saint Barnard
Jacquemart…
le kiosque à musique
Pluie de pognes !
effet hypnotique sur les façades….

Romans – Drôme – août 2020

(*) Le spectacle Romans en lumières est gratuit. Les projections débutent à la tombée de la nuit jusqu’au 20 septembre 2020.

[Isère x Savoie] paysages envoûtants au cirque de Saint Même

A cheval entre Savoie et Isère, au cœur du massif de la Chartreuse, le cirque de Saint Même faisait partie de ces endroits que j’avais très envie de découvrir en vrai après les avoir vu souvent en photos. D’ailleurs, je craignais d’être déçue par la réalité tant les images que j’avais croisées sur les réseaux sociaux étaient magiques… Je vous rassure tout de suite : il n’en a rien été et les lieux m’ont complètement envoûtée !

La météo avait été pluvieuse en fin de nuit et bien que la matinée soit déjà très avancée, les nuages s’accrochaient encore largement aux montagnes quand nous sommes arrivés à l’entrée du site. Nous avons laissé la voiture sur le parking et sommes partis à pied le long de la rivière.

Dès l’entrée dans le cirque, le paysage enrobé de nuages se dévoile à la fois grandiose et magique. Nous continuons à remonter la rivière jusqu’à trouver un gros rocher où nous installer pour le pique-nique.

Après la pause, nous décidons de remonter la rivière en suivant le sentier du tour du cirque pour accéder à la Pisse du Guiers, la cascade la plus basse. Après une première partie très facile, nous arrivons à un charmant petit pont en bois. Ensuite, le sentier s’engage dans les rochers, mais la progression reste globalement facile. Nous avons bientôt la cascade en point de mire. Pour arriver jusqu’au pied, il faut escalader un peu dans les rochers. Le jeu en vaut la chandelle car une fois au pied de la cascade, le spectacle est vraiment fascinant. Nous restons un long moment à admirer la chute d’eau… et ne décidons de partir que parce qu’un autre sentier nous attend.

Un petit retour sur nos pas et nous revenons à la bifurcation pour partir sur le sentier des cascades afin d’accéder aux cascades situées plus haut dans le cirque.

Le chemin s’engage dans la forêt dans une montée rapide. Entre les arbres, la vue sur la vallée et les montagnes environnantes prend de l’ampleur. Nous apercevons également une cascade qui semble surgir au cœur de la forêt. Le sentier continue à monter…. avant d’amorcer une descente entre racines et cailloux.

Nous arrivons à la Grande Cascade. Entre la météo hésitante et la crise sanitaire, il y a peu de monde dans cet endroit habituellement plein de touristes. Nous pouvons profiter de la vue sans être gênés. De là où nous sommes, nous apercevons la cascade la plus haute, celle qui chute de la grotte où la rivière prend sa source. Nous descendons dans le lit de la rivière pour une vue grandiose sur la Grande Cascade. Puis nous empruntons la passerelle des resquilleurs qui apporte une touche de photogénie supplémentaire aux lieux et amorçons la descente.

Dans la forêt, de nombreux rochers attirent les enfants qui n’hésitent guère à les escalader (les rochers ont une attirance un peu magnétique sur eux ! ). Nous retrouvons la rivière dans la prairie où nous la traversons sur des petits ponts en bois….

Nous terminons là notre promenade dans le cirque de Saint Même, totalement sous le charme.

Un air de Canada en Chartreuse
Le petit pont de bois sur le Guiers Vif avant d’arriver à la Pisse du Guiers
Cascade de la Pisse du Guiers
C’est reparti pour le sentier des cascades !
Et dans la forêt apercevoir une cascade
La Grande Cascade et au dessus la cascade de la source
la Grande Cascade
La Grande Cascade et le pont des resquilleurs
On se retourne une dernière fois ….

Cirque de Saint Même – Chartreuse – entre Isère et Savoie – juillet 2020

(*) Le cirque de Saint Même est entièrement piéton. Des parkings sont prévus à l’entrée du site, auxquels l’accès est normalement payant en haute saison (mais cette année, l’accès était gratuit). Un péage est installé sur la route avant le village de Saint Même le Haut.
Le sentier du tour du cirque est facile en dehors de la toute fin, mais vaut la peine même sans aller jusqu’au bout.
Le sentier des cascades est un peu plus sportif en raison de la forte montée dans la forêt, mais il peut être fait par des enfants qui marchent bien. Il convient d’être bien chaussé en raison des nombreux cailloux et racines sur le chemin.
Avec l’humidité des cascades, certains passages peuvent être glissants.
Même en cas de météo grise, il est mieux de partir avec de l’eau en quantité suffisante (surtout avec la montée un peu sportive ! ).

Sentier des cascades : environ 5 km pour 150 mètres de dénivelé positif, il est indiqué pour 1h30 (c’est grosso modo ce que nous avons mis, pauses photos comprises)
Sentier du tour du cirque : presque pas de dénivelé, indiqué pour 30 minutes (nous avons mis à peu près ce temps là mais nous avons passé pas mal de temps à nous amuser dans les rochers et à prendre des photos)

[petits moments] profiter du calme de la maison

Alors que les journées sont encore chaudes, que le rythme de travail a repris de façon déjà soutenue, il est bon d’être un peu au calme dans la fraîcheur (relative) de la maison…

J’ai repris un bouquet de fleurs à la productrice locale en passant au marché.

Vador profite des rayons du soleil tout en restant à l’ombre des rideaux…

J’ai acheté quelques chouquettes pour accompagner le thé…

[projet 52-2020] semaine 35 – héros

Cette semaine, dans le projet 52, je vous invite à illustrer la notion de héros. Ce thème, simple en apparence, cache en fait sa complexité dans la définition de héros, et tout ce qu’elle pourrait sous-entendre. Ainsi, on peut s’interroger sur l’universalité du héros (un héros l’est-il pour tout le monde ?), l’atemporalité du héros (un héros l’est-il en tous temps ?), …. Bref, un thème qui sous couvert de simplicité pourrait s’avérer plutôt philosophique !

Après, il y a des héros plus consensuels : ceux des livres, films et autres fictions, voire même les super-héros ! Il est donc possible de se contenter d’une photo d’une de leur représentation (et on évite ainsi la longue discussion philosophique !). Si c’est bien cette direction que je vais prendre, cela sera néanmoins par un chemin détourné !

Je vais d’abord revenir aux sources de l’héroïsme : l’Antiquité grecque ! Le héros est alors soit un demi-dieu comme Heracles ou Achille, soit un homme de grande valeur dont les actes lui valent un statut quasi-divin, tel Ulysse. Un culte héroïque se construit ensuite et ils sont invoqués dans des prières au même titre que les dieux. Leurs actes sont racontés (comme par exemple dans les épopées homériques que sont l’Illiade et l’Odysée) afin d’être transmis.

Lors de la transition greco-romaine, les cultes héroïques héllènes disparaissent tandis que la mythologie romaine fait apparaître de nouveaux héros, essentiellement liés à la fondation de Rome et à ses mythes : voici donc venir Romulus ou encore Enée, dont les actes sont transcrits en épopée dans l’Enéide de Virgile. S’ils ne sont plus des héros au sens divin donné par la Grèce Antique, ils deviennent les précurseurs de nos héros de fictions….

Tout cela pour expliquer mon choix d’une statuette romaine trouvée en Isère pour illustrer le thème du jour…

pour les curieux : cette statuette se trouve au Musée de l’Ancien Evêché de Grenoble

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Pour découvrir les héros des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[les états d’esprit du vendredi] 28 août 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 28 août 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 27 août tard… et programmé]

Fatigue : se maintient à un niveau convenable.

Humeur : toujours excellente

Estomac : c’est la saison des reine-claudes, et ce sont vraiment mes prunes préférées !

Condition physique : commencer la semaine (littéralement, puisque ça a débuté dans la nuit de dimanche à lundi) par une migraine, ce n’était pas une bonne idée !

Esprit : vagabond

Boulot : j’ai gagné un jour de télétravail supplémentaire cette semaine…. soit une plus grosse journée de travail mais sans trajet et avec un réveil plus tardif, donc moins de fatigue !

Culture : Je suis allée voir le spectacle nocturne sur les façades du Musée de la Chaussure. C’est vraiment réussi et le cadre agréable permet de pique-niquer avant si on en a envie.
J’ai regardé la deuxième saison de The marvelous Mrs Maisel, et je n’ai pas été déçue : elle est à la hauteur de la première saison. J’ai aussi commencé la deuxième saison de Once Upon a Time et si j’avais quelques doutes sur la capacité des créateurs de la série à proposer une intrigue qui tienne la route après la fin de la première saison, je dois dire qu’ils ont vite été levés ! Le nouvel arc narratif n’est pas moins intéressant que le premier et la construction de la série en allers/retours me plait beaucoup.

Penser à : prendre rendez-vous chez le dentiste (le précédent avait été annulé pour cause de covid..)

Avis perso : parfois j’aimerais bien savoir parler chat. Cela me permettrait de mieux comprendre Vador !

Message perso : Bonne rentrée !

Loulous : se préparent à reprendre le chemin des salles de classes….

Amitiés : ça fait plaisir de revoir des collègues que je n’avais pas croisées « en vrai » depuis… début mars !

Sorties :  selon l’humeur et la météo

Divers : ça sert à quoi d’avoir un plan des branchements situés derrière les éléments de la cuisine si, quand on a besoin d’y accéder, ils ne sont pas à l’emplacement noté sur le plan ?
Bref, j’ai passé plusieurs heures à trouver où et comment le four est branché en cherchant à suivre le fil…. Et comme il est branché sur domino, je n’ai pas voulu tenter de le débrancher. Bon, au moins, je sais où ça se trouve et je n’ai plus besoin de vider et démonter la moitié des meubles de la cuisine !

Courses : minimales et locales….

Envie de :  profiter !

Pic : fleurs locales et de saison trouvées sur le marché (la semaine dernière… depuis il y a eu un autre bouquet ! )

[fin xx.xx ]

[Isère] la cascade de la Pisserotte

Juste avant de redescendre du massif de la Chartreuse, nous avons fait un petit crochet pour aller découvrir la cascade de la Pisserotte. Située à Saint Joseph de Rivière, cette cascade haute de 64 mètres tombe de la Grande Sure.

Du parking de la cascade, il y a environ 1 km pour arriver au pied de la cascade. La direction est bien indiquée sur le poteau et il suffit ensuite de suivre le seul chemin possible, à savoir le lit secondaire de la rivière… Celui-ci forme un large chemin très caillouteux en montée.

La balade est agréable, rafraichissante entre le couvert des arbres et le ruisseau voisin.

On finit par arriver au pied d’un rocher de poudingue au cœur duquel le ruisseau a creusé une cluse ( c’est la photo en tête de ce billet). Pour le passer, il n’y a pas beaucoup de choix possibles : il faut l’escalader ! Heureusement la poudingue permet des prises assez aisées tant pour les pieds que pour les mains. (J’ai également repéré quelques pitons qui permettent l’attache d’une corde)

Le parcours impose ensuite de remonter dans le lit du ruisseau qui prend toute la largeur… Il est donc préférable d’avoir des chaussures qui ne craignent pas l’eau !

Mais une fois les derniers arbres dépassés, le spectacle qui s’offre à nous valait les quelques efforts fournis : la cascade tombe au cœur d’un cirque de poudingue et se déverse dans une jolie mare.

Nous restons un bon moment à contempler les lieux… et à prendre des photos ! Puis, après avoir ramassé quelques cailloux, nous rebroussons chemin pour revenir à notre point de départ.

La fin du parcours se fait directement dans le lit du ruisseau

Vue sur le haut de la cascade
En pluie fine au niveau de la mare
Aller se mettre sous la cascade !
64 mètres de chute d’eau dans un cirque de poudingue….

Cascade de la Pisserotte – Saint Joseph de Rivière – Chartreuse – Isère – juillet 2020

(*) Pour accéder au parking de la cascade, il faut entrer dans le hameau des Grollets entre Saint Joseph de Rivière et le col de la Placette, puis continuer tout droit sur la route jusqu’à l’entrée de la forêt où se situe le parking. On aperçoit la cascade depuis la route quand on vient du col de la Placette.
Le temps de parcours du parking à la cascade est donné pour 20 minutes sur le poteau indicateur. Nous avons mis un peu moins de 15 minutes malgré un arrêt photos en cours de route.
Le chemin étant très caillouteux, il est impératif d’être correctement chaussé (mais c’est faisable en basket). La randonnée est classée comme facile sur le topo, mais l’approche finale de la cascade (escalade de la petite cluse et marche dans le ruisseau aux galets glissants) est un peu plus délicate et peut être difficile à gérer avec de jeunes enfants.