[petits moments] septembre 2022 – gastronomie et photographie

Septembre reste le mois de la rentrée, même si j’avais déjà repris le chemin du bureau depuis mi-août. Et cette année, la rentrée a été particulièrement chargée au travail (et d’ailleurs, je ne suis pas la seule à m’en être fait la réflexion !), entre déplacement professionnel, opérations « coup de poing » pour venir à bout de tâches fastidieuses et chronophages, projets à mener… Heureusement, cela a été contrebalancé par de jolis moments de rencontres et de partage, tant dans mon environnement professionnel qu’autour du blog !


Valence en Gastronomie Festival

Le week-end du 10/11 septembre a été marqué par un événement valentinois très attendu : le Valence en Gastronomie Festival, auquel je me suis rendue autour de deux moments forts.

Les Goutatou pour découvrir un maximum de spécialités

D’abord, à l’invitation de Valence Romans Tourisme, j’ai pu aller profiter des Goutatou. Le principe est simple : on achète des tickets « Goutatou » que l’on échange ensuite sur les stands des différents partenaires pour des dégustations de produit salés ou sucrés, à boire ou à manger. C’est l’occasion de retrouver des marques, artisans et producteurs connus, mais aussi de découvrir d’autres maisons… J’y suis allée avec Melle 3e et nous avons choisi de partager nos assiettes afin de multiplier les (re)découvertes !

Nous avons particulièrement apprécié :

C’est parti avec les Goutatou en main ! // la daurade par la Maison Chabran
Gourmandises sucrées : sorbet, chocolat et Suisse..

La soirée magique

En fin de journée, conviée par Drôme, c’est ma nature (dont je suis ambassadrice), je suis retournée sur le site du festival. Après un moment d’échanges avec d’autres ambassadeurs autour de bons produits de notre département, et les discours d’usage, j’ai pu profiter de la soirée du festival sur le Champ de Mars de Valence.

Autour du kiosque Peynet, quelques food trucks avaient pris place. Mais le plus intéressant se passait sur scène où l’illusionniste drômois Dani Lary était attendu pour un grand show spécialement conçu pour l’occasion. Si certains tours étaient des grands classiques de la magie, j’ai été époustouflée par les numéros de grande illusion et en particulier par l’instant de poésie qui a clôturé le spectacle : le fameux piano volant !

Une fin de journée autour du kiosque Peynet


Les rencontres de la photo de Chabeuil

Le même week-end que le Valence en Gastronomie Festival se tenaient également les rencontres de la photo de Chabeuil, dont il s’agissait de la 21e édition. Pendant 4 jours, du jeudi au dimanche, 24 expositions étaient organisées dans différents lieux du village. Si cette édition était dans un format (durée et nombre d’expositions) plus restreint qu’il y a quelques années, elle a encore réservé aux visiteurs de jolies surprises et un contenu de qualité.

J’ai profité de la journée du dimanche pour aller en visiter une bonne partie avec Melle 3e. Nous avons fait le choix de nous concentrer sur les expositions en cœur de village afin de nous déplacer à pied.

Mes coups de coeur ont été pour les cyanotypes de Baptiste Morel et pour les photos de l’invité d’honneur, Franck Seguin. Ce dernier, photographe de sport et rédacteur en chef photo au journal L’équipe, présentait deux séries. La première série reprenait des photos iconiques d’évènements sportifs, mises en face des unes qu’elles ont illustrées. La seconde série mettait en scène l’apnéiste Guillaume Néry en plongée, donc d’impressionnantes photos avec des baleines.

Se repérer parmi les différentes propositions
cyanotypes de Baptiste Morel // photos de sport de Franck Seguin
Capturer la vue depuis l’un des lieux d’exposition // croiser des photos partout

[petits moments] les Journées du Patrimoine à Crest

Cette année, j’ai eu du mal à trouver une idée de sortie qui me conviendrait dans le cadres des Journées du Patrimoine. En effet, j’aime bien lors de cet évènement pouvoir accéder à des lieux habituellement fermés ou aux conditions d’accès très restrictives (je vous invite ainsi à aller relire mes visites des années précédentes : l’hôtel de département/préfecture de la Drôme l’an dernier, les lycées Loubet et Montplaisir de Valence il y a 2 ans..). De plus, cette année, je n’avais pas vraiment eu le temps de me pencher à l’avance sur l’organisation de ces journées (exit donc les visites à réservation préalable obligatoires) et je ne souhaitais pas aller trop loin (ou comment ajouter une contrainte supplémentaire). J’ai passé un moment hier à sonder les méandres d’internet afin de trouver quelque chose qui me plairait. J’ai finalement opté pour aller à Crest découvrir une maison bourgeoise du XIXe siècle, et faire un tour à la chapelle des Cordeliers pour voir la crypte.

A Crest, la tour n’est jamais très loin…

La Barbeyère, maison bourgeoise du XIXe siècle

La Barbeyère, élégante maison bourgeoise

Installée sur les hauteurs de Crest, au pied de la Tour et face au synclinal de Saoû, la Barbeyère est une ancienne bastide qui a été transformée en 1824 en maison bourgeoise par le pasteur Louis-François Arnaud. Elle est située à quelques dizaines de mètres seulement du temple protestant de Crest, fondé par le même en 1822. Elle a également été la demeure du pasteur Eugène Arnaud, fils du précédent et historien du protestantisme. Aujourd’hui, propriété privée, la maison ouvre les grilles de son parc et permet de jeter un œil à l’intérieur lors d’évènements exceptionnels.

Construite sur le coteau, la maison s’ouvre sur une terrasse donnant sur une pelouse et dominant la vallée de la Drôme face à Roche-Colombe. Plusieurs fontaines et bassins avaient été aménagés aux abords de la maison, directement alimentés par des sources présentes dans le parc. Parmi ces aménagements, un lavoir privé a été installé sous la pelouse. Permettant de laver le linge de la famille, ce lavoir à domicile était un signe de la richesse et de l’appartenance à la haute bourgeoisie locale. Une calade avait également été construite pour permettre de gagner plus aisément le perron de la maison depuis la ruelle.

Sur la terrasse de la maison….
Dans le jardin, l’endroit idéal pour prendre le thé avec vue sur Roche Colombe

Pour ces Journées du Patrimoine, la maison accueillait plusieurs artistes exposant leurs œuvres dans le parc et dans un jardin d’hiver attenant à la maison. Parmi eux, j’ai noté les tableaux colorés de Michel Pavin et les sculptures en bois flotté de Jean-François Fulachier. Mais ce que j’ai le plus aimé découvrir, ce sont les Piereqs d’Yves Tallon.

Tableaux de Michel Pavin et bois flottés de Jean-François Fulachier dans le jardin d’hiver
Des Piereqs dans le parc

Ces Piereqs sont de petites installations faites de cailloux en équilibre. L’artiste, Yves Tallon, était présent et l’entendre raconter ses Piereqs et son amour pour les cailloux et l’équilibre est passionnant. Difficile de rester insensible devant ces élévations de cailloux, qui ne tiennent que par la force de la gravité ! La recherche du point, sensible, de l’équilibre pour l’assemblage de ces différentes pierres aux couleurs et textures variées m’a impressionnée. Il suffit de si peu pour les faire basculer qu’un simple coup de vent peut être suffisant pour les mettre au sol !

Recherche de l’équilibre
Chemin poétique dans le parc

En redescendant, c’est un fumet très agréable qui vient titiller mes narines. En effet, l’association Embellie Paysanne a aussi investi les lieux et s’efforce de mettre en place dans le parc un jardin de cueillette où les plantes spontanées ont tout autant leur place que celles installées par l’homme. Elle prépare et fait déguster une recette végétale de boulettes aux herbes sauvages et cultivées afin de faire découvrir les richesses de la nature qui nous entoure. Après avoir goûté la préparation, j’ai un temps d’échange très intéressant avec la personne de l’association et d’autres visiteurs autour des plantes sauvages comestibles, de toutes les possibilités culinaires qu’elles offrent et des recettes paysannes à re-découvrir.

sur la terrasse de la maison, prendre le temps d’échanger
la vue sur Roche Colombe depuis le jardin est superbe
Le charme des détails aux abords de la terrasse

La ville et la chapelle des Cordeliers, passages obligés

Après la visite de La Barbeyère, je me suis rendue à pied à la chapelle des Cordeliers. Si vous vous souvenez, j’étais allée il y a relativement peu de temps à la chapelle pour découvrir le guide touristique de la Vallée de la Drôme illustré par Elodie Perrotin. Mais, puisque j’étais à Crest, je tenais à y repasser pour jeter un œil à la crypte exceptionnellement ouverte. Sur le chemin, j’ai eu l’impression de remarquer une foule de détails sur les portes et façades auxquels je n’avais jamais prêté attention. Crest était une ville importante et il y avait de nombreux hôtels particuliers dans le centre-ville.

Hôtel particulier dans le centre de Crest

L’accès à la chapelle des Cordeliers se mérite puisqu’il faut gravir les escaliers du même nom : 124 marches dont 95 taillées à même la roche ! Mais cet exercice physique est récompensé par la vue que l’on a sur la ville depuis la terrasse faisant face à la chapelle, sous les arcades de ce qui semble avoir été un cloître.

Les escaliers vus depuis la chapelle

A l’intérieur, je jette bien entendu un œil à la voute en ogives de l’édifice qui a survécu à de nombreuses modifications de la destination et de l’architecture de lieux : ouverture et fermeture de portes et fenêtres, construction et destruction de planchers… L’histoire de la chapelle et de son occupation est plutôt tourmentée. D’ailleurs, l’association des amis du Vieux Crest présente d’anciennes photos et des objets retrouvés lors de travaux de restauration.
Je descends à la crypte où des ossements ont été découverts sans qu’on puisse identifier qui ils sont. Tout juste se doute-t-on qu’il s’agissait de personnes importantes qui ont été enterrées sous la chapelle. En effet, tout autour de la chapelle une litre funéraire indique que les funérailles de hauts seigneurs y ont eu lieu.

Depuis les arcades, vue sur la campagne
Restes de vitraux trouvés lors de travaux à la chapelle
Vue sur la voûte de la chapelle

Bien entendu, je prends le temps de monter jusqu’à la salle et les terrasses panoramiques. De là, j’admire les environs mais aussi, je me laisse fasciner par le jeu des toits du centre ville. Et je crois que j’ai commencé à comprendre pourquoi ces toits de tuile me fascinent tant : avec la palette de leurs nuances, et la disparité des teintes y compris sur une même toiture, ils forment un kaléidoscope extrêmement photogénique !

le puzzle des toits en tuiles du centre ancien de Crest

Crest – Drôme – 18 septembre 2022

(*) La Barbeyère est ouverte de temps à autre dans le cadre d’évènements patrimoniaux. Yves Tallon peut y organiser des visites découvertes de ses Piereqs.
La chapelle des Cordeliers est régulièrement ouverte dans le cadre d’expositions qui s’y tiennent.

[petits moments] août 2022 – sécheresse et trottinette électrique

Après deux semaines de vacances bien occupées, entre Auvergne, Bretagne et Normandie, la suite du mois d’août s’est passée au travail… Mais, durant les week-ends et les fins de journées, j’ai multiplié les bons moments que ce soit des instants partagés en famille ou de jolies promenades.

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Un petit tour à la cascade…

Après une journée de télétravail, j’ai eu envie de prendre un peu l’air pour profiter d’une accalmie dans une semaine où les orages avaient été nombreux et parfois violents. Je suis allée faire un tour vers la cascade du Rif, à La Baume Cornillane. Je pensais que les pluies des jours précédents lui auraient permis de couler un peu, mais une fois sur place, je n’ai pu que constater son assec ainsi que celui du ruisseau qu’elle alimente ! S’il est fréquent que son débit diminue fortement en été, je ne l’avais encore jamais vue complètement asséchée, et je ne pensais pas que la mare sous la cascade puisse être sèche elle aussi à ce point…

Des panneaux d’interprétation ont été installés sur le site
Assec total de la cascade et du ruisseau…
Quand le soleil joue avec le feuillage des arbres

La Baume Cornillane – Drôme – août 2022

(*) Je vais assez souvent dans ce secteur. Si vous souhaitez voir la cascade en eau, vous pouvez aller voir comment elle était en octobre puis en janvier dernier par exemple.

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Une balade à la découverte des paysages et des produits locaux…

Un samedi midi, grâce à Partir Ici (dont je suis éclaireuse), j’ai eu l’occasion de vivre une expérience originale avec Trot Trot Trot en Drôme des Collines : un apéro-trott !

Le concept consiste à faire une balade en trottinette électrique tout terrain, en passant dans une chèvrerie et dans une domaine viticole afin de récupérer les produits nécessaires pour prendre l’apéritif avant de partager ce moment en pleine nature…

C’était un challenge pour moi (pas la partie apéritif, plutôt celle en trottinette…), et malgré mon sens de l’équilibre aléatoire et mes craintes à chaque fois que cela descendait/tournait/allait un peu trop vite, j’ai été fière de le faire jusqu’au bout (et sans tomber !).

En tous cas, j’ai beaucoup aimé le concept et je peux affirmer que chez Trot-Trot-Trot , ils sont hyper patients, très encourageants et drôlement sympas !

Prêts au départ // après l’effort, le réconfort
Fromages de chèvre Tommes de l’Aillon // Vin Domaine du Château Vieux

Génissieux / Triors – Drôme – août 2022

(*) Et comme j’ai repéré des bons produits et de jolis paysages, il est bien possible que je retourne dans ce secteur pour une randonnée…

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[petits moments] promenade sur le bord de mer

Cela faisait très longtemps que je n’étais pas allée me promener à Dinard. Aussi, durant mon séjour en Bretagne cet été, j’ai eu envie d’y faire une balade le long de la mer…

En effet, Dinard présente la particularité de disposer d’un cheminement piéton (intégré dans le GR34, le fameux sentier des douaniers breton) qui permet de longer la mer en faisant le tour des pointes rocheuses par le bas ! La partie la plus connue est la promenade du Clair de Lune, particulièrement fleurie et plantée d’une végétation exotique. Mais la promenade peut continuer bien au-delà de l’embarcadère du Bec de la Vallée en direction de la plage de l’Ecluse, la grande plage de Dinard, au pied du casino.

Toutefois, pour des contraintes liées à la difficulté de trouver un stationnement dans la station balnéaire en plein été, ce n’est pas ce secteur que nous avons parcouru. En effet, nous avons débuté notre balade entre Saint Enogat et Saint Lunaire, sur le GR34. Nous avons ainsi rejoint la plage de Saint Enogat où nous avons rejoint le cheminement pédestre au pied des rochers.

A partir de là, au fil de l’avancée, les points de vue sur Saint Malo et les ilots qui l’entourent se multiplient. La progression se fait au ras de l’eau (l’itinéraire n’est pas accessible si la marée est trop haute), entre les rochers, longeant parfois de petites criques desservies par des escaliers privés descendant des villas XIXe siècle situées au dessus.

Nous finissons par apercevoir la plage de l’Ecluse, où nous choisirons de ne pas poursuivre la promenade (nous avons déjà parcouru plus de 3 km et il nous faudra retourner à la voiture… après avoir fait un peu de shopping dans les jolies boutiques de la station).

Nous profiterons de notre passage dinardais pour aller acheter un goûter chez Vent de Vanille, le dernier né des Maisons de Bricourt (la galaxie de la famille Roellinger). Leurs glaces en particulier associent les épices aux parfums traditionnels pour le plus grand plaisir des papilles !

Depuis la pointe de la Roche Pelée, vue sur Saint Malo et ses ilots
Villas au dessus de la plage de Saint Enogat
Cheminer le long de la mer…
Le long des plages, au pied des rochers
Regarder en arrière vers Saint Enogat
La pointe de la Malouine avec l’emblématique villa des Roches Brunes. En avant plan, on remarque l’oeuvre « Il Peso del Vento » de l’italien Penone sur le promontoire de la villa Greystones appartenant à François Pinault
Nous arrivons en vue de la plage de l’Ecluse
Saint Malo à l’horizon…
Sorbets framboise/harissa et fraise/poudre défendue (la poudre défendue est un mélange d’épices créé par Olivier Roellinger)

Dinard – Ille-et-Vilaine – août 2022

(*) Vent de Vanille, 3 bis Bd du Président Wilson, 35800 Dinard (en face de la piscine d’eau de mer)

[petits moments] en passant par l’Allier

J’ai passé deux journées dans l’Allier cet été : une première sur la route vers la Bretagne où j’ai profité d’une cérémonie familiale pour faire un peu de tourisme à la limite de l’Allier et du Puy de Dôme, puis une seconde sur la route du retour où je me suis arrêtée à la limite de l’Allier et du Cher, puis en forêt de Tronçais.

Je reviendrai en détail sur les principales découvertes de ces deux jours (je mettrai à jour les liens dans le bas de cet article dès qu’ils seront actifs), mais voici déjà quelques instantanés….

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En fin de journée à Montluçon, j’ai flâné dans les rues de la Cité Médiévale. La silhouette du château des ducs de Bourbon se repère de loin !

Un peu plus loin, devant l’imposant bâtiment XIXe siècle de la mairie, le spectacle des jets d’eaux m’a fasciné un bon moment….

Montluçon – Allier – juillet 2022

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Sur la route du retour, j’ai dormi une nuit au cœur de la forêt de Tronçais… Au petit matin, l’ambiance sur l’étang était particulièrement magique…

Cela m’a vraiment donnée envie d’organiser un petit séjour pour randonner et découvrir cette magnifique chênaie !

Étang de Tronçais – Allier – août 2022

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Juste avant de reprendre l’autoroute pour rentrer, nous avons fait un arrêt-découverte dans le petit village de Hérisson, qui avait été classé 3e de l’émission Le village préféré des français en 2021.

A deux pas du marché, dans les petites rues médiévales du village….

Nous avons en particulier apprécié de nous promener dans les ruines du château médiéval qui domine le village…

Hérisson – Allier – août 2022

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Liste des articles relatifs à ces passages dans l’Allier :

[petits moments] entre Bretagne & Normandie – été 2022

Les vacances en famille se sont achevées en fin de semaine et je vais reprendre le chemin du bureau mardi matin. J’ai cette année encore fait de jolies balades et visité de beaux endroits. J’ai bien entendu fait de (très) nombreuses photos. J’ai pas mal d’articles à écrire pour tout vous raconter, tout vous montrer… Cela me prendra sans doute un peu temps (je mettrai à jour les liens dans le bas de cet article au fur et à mesure des parutions).

J’ai aussi quelques images qui ne trouveront pas de place dans un article sur un lieu en particulier, aussi les voici en mode fourre-tout

Peu de photos d’hortensias cette année en raison de la sécheresse. Ceux de la cour de ma maison d’enfance étaient en effet tous secs, et j’espère qu’ils réussiront à repartir pour l’année prochaine… Celui-ci poussait dans un vallon ombragé, au pied d’une source qui n’était pas tarie, ce qui explique sa bonne forme !

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Après avoir accompagné Mr 2e à la gare de Rennes, je suis allée en ville avec Melle 3e pour quelques achats. Nous en avons profité pour aller (re)voir les Portes Mordelaises où les fouilles archéologiques et les travaux ont pris fin. Vestiges des anciens remparts de la ville, je les ai toujours trouvées très impressionnantes. Nous avons également fait le tour de l’imposante cathédrale qui se trouve à proximité des portes.

La rue des Portes Mordelaises est bordée de maisons à pans de bois
Façade à pans de bois du XVIIe siècle (On a construit très tardivement des maisons à pans de bois dans Rennes en raison du manque de pierre de construction à disposition sur place)
Les Portes Mordelaises
La cathédrale de Rennes, de style classique

Rennes – Ille-et-Vilaine – août 2022

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En faisant le marché, j’ai trouvé un stand d’épices et le Kari Breizh a attiré mon œil. Il est inspiré du Kari Gosse, le mélange d’épices lorientais. En effet, Lorient était un port d’importation des épices, fondé pour servir de port de base à la Compagnie des Indes au XVIIe siècle.

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Liste des articles relatifs à ce séjour :

[petits moments] chercher la fraîcheur au Parc des Trinitaires

Après plusieurs jours de canicule, c’est au parc des Trinitaires que Melle 3e et moi sommes allées chercher un peu de fraîcheur. C’est un parc valentinois que nous connaissons bien (Melle 3e y pratique parfois la course d’orientation) : plus sauvage que le parc Jouvet voisin, il présente l’avantage d’être non seulement parcouru par un ruisseau et de nombreux canaux mais aussi celui d’être en sous-bois. Nous y étions d’ailleurs allés en famille l’été dernier dans un but similaire…

Si nous avons bien trouvé l’ombre attendue, et une relative fraîcheur, nous avons été surprises du faible niveau d’eau dans le ruisseau de l’Epervière. De même, certains canaux étaient asséchés, le débit de la source ne permettant pas de tous les alimenter… Cette année est vraiment catastrophique et il faut vraiment fermer les yeux pour ne pas se rendre compte de la sécheresse que nous vivons (pour mémoire, la Drôme est en vigilance sécheresse depuis avril. Cela a été remonté d’un niveau fin mai pour finalement être placée en alerte maximale sécheresse mi-juillet).

Quoi qu’il en soit, nous étions contentes d’avoir eu cette idée (nous devions être à Valence vers 13.00 pour déposer Mr 2e au train, et cherchions donc une promenade à faire pas trop loin de la gare et qui ne serait pas trop pénible en début d’après-midi). Cette promenade s’est révélée une fois de plus fort agréable malgré la (très) forte chaleur de ce jour-là.

Depuis le quartier de la Comète, rejoindre le parc des Trinitaires en longeant le ruisseau de l’Epervière
A l’ombre des arbres…
Plongée au cœur d’un monde de verdure
Comme une envie de mettre les pieds dans l’eau !
Se contenter de plonger les mains dans l’eau fraîche d’un canal

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – juillet 2022

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[petits moments] juillet 2022 en vrac

Ce mois de juillet aura été pour moi une alternance de jours de travail et de jours de congés. Le soleil a été de la partie, cependant parfois accompagné d’orages… et la chaleur aura été bien présente !

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J’ai encore pas mal couru après le temps, que ce soit professionnellement ou personnellement. Aussi, les vacances qui débutent sont plus que nécessaires. Par conséquent, le blog aussi va passer en mode vacances. Quelques articles sont d’ores et déjà programmés, en particulier pour le projet 52, mais je n’en écrirai pas de nouveau avant au plus tôt la mi-août. De même, je ne garantis pas de venir lire les commentaires au fur et à mesure (mais je viendrai les lire ultérieurement, aussi n’hésitez pas à en laisser ! ).

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J’ai parfois profité de la douceur des soirées pour des promenades dans la campagne. En début de mois, il restait encore des champs à moissonner.

La Baume Cornillane – Drôme

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Je suis retournée dans le Vieux Lyon. Cela faisait longtemps que je n’y étais pas allée et encore plus longtemps que je n’avais pas pris le temps d’y flâner un peu. J’avais découvert ce quartier et ses traboules en 1996 lors de mon premier séjour dans la ville, alors que je faisais un stage dans une ville de la proche banlieue lyonnaise. Depuis, c’est avec un plaisir toujours renouvelé que j’emprunte ces traboules et admire les cours intérieures.

Galeries et tour d’escalier – le charme des cours intérieures des riches demeures de la Renaissance
La place de la Basoche était autrefois un ensemble de maisons Renaissance. Celles-ci ont été détruites à la fin des années 1960 à cause de leur insalubrité. C’est devenu un square qui offre une vue sur les anciennes cours intérieures des bâtiments voisins, leurs cages d’escaliers et leurs galeries couvertes.

Vieux Lyon – Rhône

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J’ai profité d’achats à faire à Grenoble pour retourner au Neko Café, le bar à chats où j’allais quand Mr 1er était étudiant dans la ville. J’y ai retrouvé avec plaisir Madeleine et ses camarades.

Madeleine ne semble pas dérangée par notre présence à la table voisine !

J’ai également fait un saut à la librairie Arthaud, une institution grenobloise installée dans deux hôtels particuliers des XVe et XVIe siècles, agencés autour d’une cour (maintenant couverte d’une verrière).

L’escalier monumental de la librairie Arthaud

(*) Neko Café, rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)
(**) Librairie Arthaud, à l’angle de la Grande Rue et de la rue Jean Jacques Rousseau, Grenoble (38)

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[petits moments] à la confluence de l’Isère et du Rhône

C’est le hasard qui m’a conduite vers la confluence du Rhône et de l’Isère (ou tout du moins une course à faire pas très loin…). La journée était bien chaude et l’idée d’une balade au bord de l’eau était séduisante.

Après avoir laissé ma voiture sur un parking desservant la Via Rhôna, j’ai emprunté un bout de la Vélo Route Voie Verte de la Vallée de l’Isère pour rejoindre la Via Rhôna au niveau de la confluence.

J’ai longé des vergers de pêchers et abricotiers qui m’ont rappelé que je devais m’arrêter chez « mon » producteur de fruits sur le trajet de retour à la maison. Puis après être passée sous la voie ferrée, j’ai commencé à longer lônes et canaux de délestage du Rhône.

Assez vite, j’ai rejoint la rive gauche de l’Isère. De là, une passerelle permet à la Via Rhôna de franchir la rivière. Cette passerelle est située juste à côté du pont ferroviaire de la ligne TER Valence/Grenoble, et pas très loin de l’ancien pont routier, aujourd’hui abandonné. J’ai été surprise de constater à quel point ces différentes structures sont aujourd’hui proche du niveau des eaux de la rivière, dont le débit est largement régulé par la présence de nombreux barrages entre Grenoble et la confluence avec le Rhône.

Après avoir traversé la rivière, je suis allée jusqu’au point de confluence, là où l’Isère rencontre le Rhône. J’ai été frappée par la différence de couleurs entre les eaux des deux cours d’eau, et j’ai passé un moment à regarder les eaux de l’Isère se diluer dans le courant du Rhône.

Le vent soufflait un peu, apportant une fraicheur bienvenue. La montagne de Crussol donnait l’impression d’être une île au milieu d’une mer légèrement agitée.

Doucement, une péniche s’est approchée, descendant le cours du Rhône, chargée de grumes. Elle a manœuvré pour prendre le léger virage après que l’Isère ait rejoint le fleuve. Je me suis laissée captiver par ce spectacle, attendant que le navire s’éloigne avant de reprendre mon chemin…

Espace vert…
Au bord de l’Isère
A la confluence… On devine le Rhône à sa couleur plus bleue que l’Isère
Au dessus de l’Isère
L’ancien pont routier, aujourd’hui abandonné (et totalement fermé). Construit en 1827, il a été fragilisé lors de la 2e guerre mondiale puis par la montée des eaux générée par la construction du barrage et a été remplacé par un nouveau pont sur la Nationale 7
Transport de grumes
Le paysage semble dominé par la montagne de Crussol

Pont de l’Isère – Drôme – juin 2022

[petits moments] les feux d’artifice du 14 juillet

Comme chaque (presque) chaque année, je suis allée voir les feux d’artifice du 14 juillet. Nous avions choisi d’aller voir celui de Romans/Bourg de Péage (les deux villes séparées par une rivière s’associent pour les festivités de la Fête Nationale).

Afin d’avoir une bonne place, nous sommes arrivées tôt avec Melle 3e. En effet, ce joli spectacle attire une foule assez importante, et je voulais faire des photos avec les reflets dans la rivière. Il fallait donc que je sois au bord de celle-ci et sans personne devant moi.

Nous avons choisi un emplacement sur les berges de l’Isère, côté Bourg-de-Péage, à quelques pas du Pont Vieux.

La vue sur la collégiale Saint Barnard et le Pont Vieux depuis notre emplacement pour le feu d’artifice

Nous avions prévu notre pique-nique (nous étions loin d’être les seules à procéder ainsi…) et avons patienté dans l’herbe, en lisant, jusqu’au coucher du soleil. Puis, nous nous sommes accoudées à la rambarde afin de profiter de notre place bien choisie.

J’ai pu faire photos et vidéos à loisir tout en profitant du spectacle, émerveillée comme à chaque fois !

Romans / Bourg-de-Péage – Drôme – 13 juillet 2022

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Je suis également allée voir celui de Chabeuil le lendemain, mais je n’avais pas emporté mon appareil photo (j’avais envie de ne pas m’encombrer). J’ai pris quelques vidéos avec mon téléphone, mais je n’ai pas pris le temps de les monter (et je crois que je le ne ferai pas). Par contre, l’éclairage de la mairie s’était mis aux couleurs du jour…

Chabeuil – Drôme – 14 juillet 2022