[à la maison] portraits de chat

Toujours pas de sortie, donc toujours pas de nouveaux paysages à proposer… Je continue donc à photographier ce qui se trouve chez moi… mais aussi ceux qui se trouvent chez moi !

Parmi les sujets, j’ai donc Vador, le chat de la maison. Vous l’avez sans doute déjà croisé par ici à l’occasion, dans un fourre-tout et un peu plus souvent depuis le confinement.

Pour une fois, ce billet, résultat de plusieurs séances, lui est entièrement dédié !

A la maison – mars/avril 2020

[projet 52-2020] semaine 14 – vers le bas

Initialement, pour ce thème Vers le Bas, j’avais pensé à une vue plongeante depuis un balcon ou un promontoire. Les circonstances actuelles font qu’il ne m’est plus possible d’aller faire des photos en montagne. Et même si mes archives regorgent de jolis paysages, ce n’est plus que ce j’avais envie de montrer.

J’ai hésité à prendre une photo depuis la fenêtre de l’étage vers la rue déserte… mais je n’en ai pas eu le temps lors des journées ensoleillées !

Alors, j’ai opté pour une autre approche : quelque chose qui irait vers le bas. Et pour cela, quoi de mieux que la pluie se glissant le long d’une feuille de plante verte ?

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Pour voir comment les autres participants vont vers le bas, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[à la maison] sur la piste des minimoys

Je continue à prendre des photos dans la limite de ma maison et de ma cour, en ces jours de confinement…. Je continue à explorer des pistes photographiques auxquelles je n’aurais pas forcément pensé. Ce ne sont pas toujours de grandes réussites mais je m’amuse et cela m’occupe un peu.

Quand je me promène, j’aime bien photographier les mousses, les tapis d’herbe… Je légende souvent ces photos avec quelque chose comme « à la recherche des minimoys ».

Après avoir vu les photos de @ricomassias sur son compte Instagram, où il s’amuse à mettre en scène de petits personnages, j’ai eu envie d’essayer aussi. J’ai trouvé une fève en forme de petit personnage… et j’ai avisé le plat d’herbe à chat en train de pousser (Vador aime bien grignoter de la verdure aux beaux jours…) ainsi que le petit buisson de romarin couvrant.

J’ai donc envoyé mon petit explorateur sur la piste des minimoys… A priori, il ne les a pas trouvés. Il va donc falloir continuer à chercher !

à la maison – mars 2020

[projet 52-2020] semaine 13 – piquant

Cette semaine, pour trouver une photo, c’est simple : soit on pioche dans les archives, soit on trouve quelque chose à photographier chez soi !

Coup de chance, j’ai un petit cactus. Même s’il n’est pas bien piquant, il a quelques aiguilles qui dépassent. Et qu’importe, dans l’imaginaire collectif, un cactus, c’est piquant. Il fera donc l’affaire…

En fait, j’ai bien quelques autres idées mais je n’arrive pas à les rendre photogéniques : le tabasco, les différentes poudres piquantes du placard à épices, la pointe d’un couteau, ….

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Pour découvrir ce qui pique chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[à la maison] plantes vertes

En ces temps de confinement, il peut être intéressant de trouver des sujets de photographie qui nous poussent un peu en dehors de nos habitudes.

Vous l’avez sans doute remarqué : je fais surtout des photos dehors, en pleine nature, ou en ville. Mes photos à l’intérieur sont essentiellement prises dans des musées ou des expositions (je ne parle volontairement pas des photos de moments familiaux, comme les anniversaires, où je fais bien entendu aussi des photos, mais à usage privé). Je n’ai donc temporairement plus accès à mes sujets de prédilection !

Et même si mes journées sont bien occupées, j’ai besoin de me garder des temps de décompression par rapport au travail. Je me suis donc amusée à prendre des photos de quelques-unes de mes plantes, en essayant de trouver des angles que je n’avais pas encore exploré.

Quelques résultats en images :

Draceana
Sapin d’ornement
Yucca

A la maison – mars 2020

[projet 52-2020] semaine 11 – en surface

En regardant le thème de la semaine, je me suis clairement demandée à quoi j’avais bien pu penser en le proposant ! Très honnêtement, je crois que je n’avais absolument aucune idée de comment l’illustrer à ce moment-là.

En y réfléchissant, j’ai pensé à l’écume en surface des vagues ou de l’eau des pâtes, à un peu de glace en surface d’une flaque (ce qui n’est pas vraiment arrivé cet hiver !), à un nénuphar en surface de l’eau d’un bassin, à une feuille flottant en surface d’un ruisseau, à une décoration de sucre ou de chocolat en surface d’un gâteau, à un rayon de soleil réchauffant le sol en surface ….

Puis j’ai croisé un reflet en surface d’une flaque… où toute la forêt semblait s’être donnée rendez-vous entre les brindilles et feuilles mortes qui affleuraient.

52-2020_S11_en_surface

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[projet 52-2020] semaine 10 – lettre(s)

En proposant ce thème, j’ai aimé que lettre(s) puisse désigner une correspondance, un ouvrage littéraire mais aussi faire référence à n’importe quelle écriture…

J’aime beaucoup les enseignes aux jolies typographies. J’aime beaucoup les jolies typographies un peu partout d’ailleurs. Je me suis un temps essayée à la calligraphie (mais je manque de patience pour arriver à des résultats probants).

J’aime donc les jolies lettres (du moins, celles que moi je trouve jolies ! )…. et je les prends en photo chaque fois que c’est possible. J’ai donc dans mon stock un nombre certain de devantures plus ou moins récentes qui auraient tout à fait eu leur place ici.

Mais lors de mon dernier déplacement (professionnel) à Paris, je suis passée par hasard à côté de l’entrée de la station de métro Lamarck-Caulaincourt dans le 18e arrondissement. Entre l’escalier, le panneau à la typographie art déco et le fléchage sur le lampadaire, elle est plutôt photogénique et elle fait sans doute partie des entrées de stations de métro les plus photographiées de Paris ! Et je n’ai pas pu résister…. surtout que j’ai trouvé qu’elle serait parfaite pour illustrer les lettres….

52-2020_S10_lettre-s-
Station de métro Lamarck-Caulaincourt – Paris – février 2020

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[projet 52-2020] semaine 9 – couleur froide

En cherchant à traiter ce thème, je me suis aperçue que la notion de couleur froide / couleur chaude n’était pas aussi nette que je le pensais. En effet, elle comporte une certaine part de subjectivité. De plus, le violet se trouvant entre le bleu, couleur froide, et le rouge, couleur chaude, voit ses nuances éclatées entre froid et chaud !

La deuxième difficulté, c’était de trouver une photo dont les tons ne comportent que des couleurs froides (étrangement, j’ai eu l’impression que c’était plus simple avec les couleurs chaudes… ceci dit, on en reparlera en semaine 31 !).

J’ai bien en tête des photos de failles de glacier avec cette couleur bleu glacier si caractéristique mais elles datent de l’ère pré-numérique et je n’ai jamais pris la peine encore de les numériser. Ce n’était donc pas aisé de s’en servir.

Puis, je me suis souvenue que l’été dernier, au Puy-du-Fou, certaines scénographies d’attractions nous entrainaient sous les eaux… et que l’impression était renforcée par une lumière très bleue… Alors, voilà, plongeons ensemble dans cet univers sous-marin fantasmé, aux allures d’Atlandide….

52-2020_S09_couleur_froide

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Pour voir les couleurs froides des autres participants, je vous invite à suivre les liens dans les commentaires…

 

NB : comme je n’aurai pas beaucoup de temps disponible ce week-end, je ne sais pas quand je pourrai venir valider les commentaires qui passeraient en modération. Je vous remercie donc par avance pour votre patience si votre commentaire n’apparaissait pas rapidement….

 

 

[projet 52-2020] semaine 8 – sauvage

Sauvage…. J’aurais pu vous montrer des fleurs sauvages, ce n’est pas ce qui manque dans les photos que je prends…

Mais quand j’entends sauvage, je pense plus faune que flore. Le souci, c’est que la faune sauvage est un peu plus difficile à photographier que la flore sauvage !

Alors bien souvent, ce sont surtout les traces des animaux sauvages que je croise : des empreintes dans la neige (celles des cervidés, des lièvres mais aussi quelquefois des loups par exemple), traces dans la boue (celles des bauges de sanglier peuvent être impressionnantes), déjections (et là forcément, je pense à ce moment où visitant une grotte ayant été utilisée par l’homme de Néandertal avec les enfants encore petits, quand la guide a montré un caillou en demandant ce que c’était tout en précisant que c’était d’origine animale, que beaucoup de gens ont ri doucement quand Mr 2e a proposé « un caca ».. et que la guide était toute contente qu’il ait trouvé : il s’agissait effectivement d’une  crotte de hyène fossilisée…. )…. ou encore les traces de dents du castor sur les rivages des rivières, comme sur cette photo que je vous propose cette semaine.

52-2020_S08_sauvage
Jeune tronc taillé par un castor – réserve naturelle des Ramières de la Drôme

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PS : fort occupée pour des raisons familiales, je ne sais pas quand je pourrai venir valider les commentaires qui passeraient en modération. Je vous remercie donc par avance pour votre patience si votre commentaire n’apparaissait pas rapidement….

[projet 52-2020] semaine 7 – porte

Il va de soi qu’en choisissant le thème Porte pour le projet 52, je pensais aux jolies portes de maisons ou d’immeubles que j’aime beaucoup photographier….

Il va de soi que j’ai des dizaines de photos qui auraient pu correspondre dans mes archives….

Il va de soi (bon peut-être un peu moins mais quand même un peu) que j’ai encore photographié des portes dans la semaine qui vient de s’écouler….

Mais finalement, j’ai trouvé que ce serait un peu trop simple alors j’ai choisi une toute autre porte…

Voici la Porte d’Urle, une entaille dans la falaise qui borde le plateau de la Gagère, aussi appelés alpages de Font d’Urle, et permet d’y accéder depuis le Val de Quint.

52-2020_S07_porte

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