[petits moments] pause déjeuner à Peyrus

Quand la journée de télétravail a déjà un peu trop duré à l’approche de l’heure du déjeuner (j’ai tendance à commencer à travailler très tôt quand je le fais depuis chez moi), et que j’ai besoin d’une vraie pause, il est fréquent que je me rende à Peyrus.

En effet, ce n’est pas très loin de chez moi, le stationnement y est facile (au niveau du cimetière, il y a un très grand parking) et plusieurs chemins de randonnée partent de là pour des balades qui n’ont pas nécessairement à être très longues.

Ce jour-là, le ciel était plutôt couvert et les sentiers boueux mais la température était clémente. Alors après avoir mangé mon sandwich, j’ai marché un bon moment avec la vue sur les montagnes…. De quoi recharger les batteries et revenir en pleine forme pour un après-midi de travail !

Peyrus – Drôme – décembre 2021

[Drôme] sur la butte du Châtelard à Chateauneuf sur Isère

Sur les chemins de sable

Cela faisait un moment que j’avais repéré la balade sur la colline du Châtelard à Chateauneuf-sur-Isère sans jamais avoir pris le temps d’aller la faire. Mi-décembre, j’ai profité de devoir me rendre dans ce secteur pour enfin aller découvrir les lieux.

Située au cœur du village la butte du Châtelard est un espace naturel protégé. Un sentier en fait le tour. Suite à un incendie qui avait bien endommagé les bois ceignant la colline, il n’est plus possible d’aller partout et il convient de rester sur le chemin balisé (pour des raisons de sécurité d’une part et pour permettre à la nature de reprendre sa place dans les zones brûlées d’autre part).

Le sentier nous emmène sur les chemins de sable en direction des carrières de molasse. En effet, le Châtelard est une butte de molasse qui a été exploitée depuis l’Antiquité jusqu’à la fin du XIXe siècle pour fournir des pierres de construction pour les villes alentours. Sous l’effet de l’érosion, la molasse devient sable et les couches supérieures, pas assez « tassées », ne sont pas utilisables pour la construction. C’est pour cela que les carrières de molasse ont été creusées dans les couches inférieures de la roche. Sur le Châtelard, on repère aisément deux fronts d’extraction, de part et d’autre de la butte.

Depuis les anciennes carrières, le chemin s’enfonce dans les bois en direction du sommet de la butte. Des escaliers ont été aménagés au milieu des chênes pour permettre de grimper plus aisément la pente, assez forte.

En haut, à 80 mètres au dessus de la rivière, une Vierge du Voeu domine le village et la vallée de l’Isère. Juste au-dessus, une table d’orientation permet de découvrir les environs. De là, on peut admirer une vue panoramique sur la montagne ardéchoise, la vallée du Rhône avec le défilé de Tain-Tournon et la colline de l’Hermitage, la plaine de Valence, et l’Isère avec le barrage amont de l’usine hydroélectrique de Beaumont-Monteux.

L’endroit invite clairement à la contemplation… Mais l’heure tourne et j’ai un rendez-vous à honorer. Je prends donc le chemin de la descente, en continuant à faire le tour de la colline pour revenir à mon point de départ.

Faire le tour des carrières de molasse
Au cœur des carrières de molasse
Quelques chênes ont encore leurs parures automnales
Ça grimpe !
Vue sur la montagne ardéchoise
Le barrage sur l’Isère et l’amorce du canal de dérivation vers la centrale hydroélectrique
Front d’extraction de la molasse

Chateauneuf-sur-Isère – Drôme – décembre 2021

(*) La butte du Châtelard se trouve en face de l’église de Chateauneuf sur Isère. L’accès au chemin de randonnée faisant le tour de la colline est situé un peu plus haut. Il est également possible de se stationner au niveau d’une école au pied de la butte, en prenant la direction du cimetière

[exposition] Orages, photographies de Guillaume Herbaut

Je ne connaissais pas Guillaume Herbaut avant de voir les affiches annonçant l’exposition Orages au Centre du Patrimoine Arménien. En cherchant un peu, j’ai appris qu’il était photojournaliste et avait présenté son travail à Arles entre autres. Mais je n’ai pas cherché à en savoir plus avant de voir l’exposition (sur laquelle j’avais déjà eu des retours très positifs alors même qu’elle venait quasiment d’ouvrir quand j’y suis allée).

L’exposition présentée au CPA s’articule autour de différents photo-reportages de Guillaume Herbaut, chacun présenté dans une pièce différente.

Nous commençons la visite par deux séries réalisées à Tchernobyl et ses environs. L’une montre les portes d’appartements abandonnées de Pypriat, tandis que l’autre fait poser les rescapés, leurs enfants mais aussi les absents avec le niveau de radiation au moment de la prise de vue. L’ensemble dresse un tableau d’un secteur à l’abandon, tant d’un point de vue matériel qu’humain…

Ensuite, l’exposition emmène le visiteur au Japon. Là encore, deux extraits de séries photographiques sont présentées. Là encore, on fait face au nucléaire et ses dégâts. D’une part, avec les rescapés de Nagasaki et leurs blessures, et d’autre part, avec les suites de la catastrophe de Fukushima. J’ai trouvé qu’il y avait un décalage de puissance entre les images fortes autour des rescapés de Nagasaki et celles autour de Fukushima, où l’aspect humain est moins présent.

L’étage nous plonge dans le travail de photo-journalisme de Guillaume Herbaut en Ukraine, lors de la révolution de Maïdan (en 2013/2014) et de la guerre du Donbass qui a suivi. Je dois dire que c’est la partie de l’exposition que j’ai trouvé la plus intéressante. Il y a bien sûr l’intérêt historique, le témoignage sur ces évènements encore récents. Mais surtout, c’est la puissance qui se dégage du travail photographique qui m’a frappée. Chaque image, chaque cadrage, chaque composition est un coup de poing. Les images sont fortes, percutantes.

Après cela, j’ai eu du mal à trouver une cohérence à la dernière série présentée dans l’exposition. La Ve est une série sur la France d’aujourd’hui, mais, après la série sur la révolution ukrainienne, ces images ne m’ont pas interpellée, questionnée comme elles auraient dû le faire.

Avant de repartir, nous avons pris le temps de feuilleter les livres publiés par Guillaume Herbaut, retrouvant les photos présentées au CPA parmi une sélection d’autres, et les images prises en Ukraine restent vraiment celles qui ont été le plus éloquentes pour moi.

Tchernobyl
Nagasaki / Fukushima
Ukraine – la révolution de Maïdan
Ukraine – la révolution de Maïdan / la guerre du Donbass
Ukraine / France

Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – novembre 2021

(*) L’exposition Orages, photographies de Guillaume Herbaut se tient jusqu’au 13 mars 2022 au Centre du Patrimoine Arménien à Valence.

[petits moments] l’hiver est là !

Aucun doute, l’hiver est bel et bien là. Le soleil peine à réchauffer l’atmosphère et par endroits, le givre persiste toute la journée !

En effet, il était environ 14.00 lorsque j’ai pris ces feuilles givrées en photo. J’étais au fond d’une combe à quelques kilomètres de chez moi, au pied du Vercors. Et à cette saison, le soleil reste trop bas pour passer au dessus des bords de la combe…

Mais ma plus grande surprise a été de trouver le petit plan d’eau de Montvendre gelé ! Je n’avais pas prévu de m’y arrêter mais ce sont les canards qui m’ont attiré l’œil alors que je passais en voiture. Après l’avoir stationnée, je me suis approchée et j’ai alors découvert que la glace avait envahi une bonne partie de la surface de l’eau…

Ourches & Montvendre – Drôme – décembre 2021

[Drôme] voyager de la montagne à la Camargue dans la crèche de Noël

Après nous avoir fait découvrir les villages de la Raye l’an dernier, la crèche de Chantal à Ourches nous fait descendre le Rhône de la montagne à la Camargue.

Ce qui ne change pas, par contre, c’est la quantité impressionnante de santon pour cette crèche monumentale et la qualité de la mise en scène. L’ensemble est pensé comme autant de petites saynètes, racontant chacune une histoire. Les personnages semblent interagir.

On retrouve les vieux métiers : des lavandières s’affairent autour du lavoir, des vignerons vendangent et le raisin est foulé aux pieds, les moulins à eau et à vent tournent… Mais on trouve aussi de nombreuses traditions encore vivantes : les paludiers récoltent le sel, des gardians ont attrapé un taureau pour le marquer, un alambic a été installé à côté d’un champ de lavandes…

Les décors évoquent pour partie le village troglodytique du Barry dans le Vaucluse. Quant à la Camargue, on y retrouve les chevaux gris, les taureaux, les flamants roses, mais aussi les arlésiennes et les gitans. C’est toute la Provence qui prend vie à travers ses santons !

Une attention particulière est portée aux détails. Ainsi, on peut voir un petit chat laper le lait renversé ou un enfant jouer sous le drap que les lavandières plient. J’ai l’impression qu’il serait possible de passer des heures à regarder cette crèche sans pouvoir faire le tour de tout ce qu’il y a à remarquer !

Mais la place est comptée dans la petite église d’Ourches et d’autres visiteurs patientent pour entrer. Je cède donc ma place après avoir passé plus d’une demie-heure à admirer la crèche !

Le travail des vignerons
Autour du moulin à huile
Au pied de la montagne
Au lavoir avec les lavandières
La bergerie et le potager
La récolte des olives
La culture et la distillation de la lavande
Dans le village troglodytique du Barry
Le petit chat profite du lait renversé…
A la bergerie, c’est le jour de la tonte des moutons
La Camargue est dominée par la tour Carbonnière
Scène de vie camarguaise
Les lectrices arlésiennes
C’est la douce nuit de Noël….

Ourches – Drôme – décembre 2021

(*) La crèche de Chantal se trouve dans l’église d’Ourches. Elle est ouverte tous les jours de 14.00 à 18.00 durant les vacances scolaires de Noël. Elle sera ensuite ouverte les mercredis, samedis et dimanches jusqu’au 16 janvier 2022.

[Drôme] Crèches & sapins à Saint Vincent la Commanderie

Je connaissais déjà Saint Vincent la Commanderie pour y avoir fait quelques randonnées, mais je n’avais pas encore eu l’occasion de m’y rendre en période de Noël. C’est après un post de La Valentinoise sur Instagram que j’ai décidé d’y aller pour découvrir l’animation Crèches & Sapins dont c’est la 9e saison.

Dans tout le village, les habitants ont installé des crèches, décoré les arbres, construit des sapins. C’est une véritable plongée dans l’ambiance de Noël.

Chaque crèche, chaque « sapin » a un style différent et au côté de quelques décorations issues du commerce, on trouve surtout énormément de créations maison. Parmi les crèches, j’ai beaucoup aimé celles en galets peints, en bois récupéré, en petits cailloux, en perles, peinte sur des tuiles… J’avoue que je ne sais pas vraiment dire quelle est ma préférée !

Côté « sapins », mes coups de coeur vont sans hésiter au sapin en grillage à poule décoré de couverts installé devant l’auberge et à un groupe de trois sapins en rondelles de branches accroché sur une porte de grange.

C’est une jolie façon de découvrir le charmant village de Saint Vincent la Commanderie qui permettra de motiver les plus jeunes à une promenade à pied !

Devant l’école sont installées les décorations créées par les enfants
Chaque recoin permet d’accueillir une crèche
La simplicité de cette crèche en bois récupéré gravé m’a beaucoup touchée
J’aime beaucoup la fontaine de Saint Vincent la Commanderie, sur sa jolie petite place
Le sapin en grillage et couverts devant l’auberge
Peinture stylisée sur des gros cailloux pour cette petite crèche
Une crèche en galets peints à la sortie du village
Des petits cailloux, un peu de colle et beaucoup d’imagination…
Des styles très variés et originaux…
Une petite famille de chats en rondins vraiment adorable
Crèche en perles de bois
Tout le monde est rassemblé autour de la crèche

J’en ai également profité pour une petite balade autour du village, qui m’a d’ailleurs permis de repérer quelques départs de randonnées qui pourraient être sympas (et cela m’a également rappelé de chouettes balades que j’ai pu faire déjà dans ce secteur) !

Je ne sais pas dire pourquoi mais ce tracteur à moitié caché dans une grange, avec la porte de ce qui pourrait être une soue à cochons derrière m’a vraiment attiré l’œil…
J’avais fait une balade par là il y a quelques années… au printemps, on y trouve des orchidées.
Je suis également déjà allée marcher du côté des gorges. Je m’étais dit qu’il faudrait qu’une prochaine fois, j’aille en voiture au delà des gorges pour profiter des paysages du pied du Vercors… sans encore avoir eu le temps de le faire !

Saint Vincent la Commanderie – Drôme – décembre 2021

(*) Les crèches et sapins sont installés jusqu’au 8 janvier 2022

[Drôme] une soirée féérique à Valence

Les Fééries de l’Hiver sont de retour à Valence… et c’est le samedi 4 décembre qu’avait lieu le feu d’artifice. A cette occasion, j’ai été conviée par Valence Romans Tourisme à vivre une soirée lumineuse et… féérique !

Le rendez-vous était donné devant le Musée de Valence à la tombée de la nuit. Après avoir retrouvé les autres instagrameurs, nous avons découvert la jolie surprise qui nous attendait : un atelier de lightpainting ! Bien encadrés, adéquatement guidés, nous nous sommes essayés à la création de photos lumineuses en solo ou en groupe dans le cadre magique des jardins du Musée…. (Cette expérience m’a tellement plu que je reviendrai spécialement dessus dans un prochain article)

Nous avons ensuite gagné la terrasse du musée et sa vue panoramique sur le Champ de Mars d’où était tiré le feu d’artifice. Ainsi placés, nous avons pu profiter de l’intégralité du spectacle avec un point de vue exceptionnel. Le dernier feu d’artifice tiré depuis le Champ de Mars remontait à 2 ans (ceux des deux derniers 14 juillet et celui de l’hiver dernier ayant été annulés à cause de la situation sanitaire). Aussi, cette fois, la ville a proposé plus de 20 minutes d’un spectacle pyrotechnique grandiose et éblouissant.

Après un dernier regard au musée (presque) endormi, nous sommes partis en direction du Village de Noël. Après la parade et le feu d’artifice, nous sommes loin d’être les seuls à vouloir faire un tour entre les chalets. L’ambiance est festive, et l’on devine les sourires sous les masques. Notre activité suivante nous fait face, imposante….

Nous nous dirigeons en effet vers la grande roue, située à l’angle des boulevards, à côté de la fontaine monumentale. Parée de son habit de lumière, elle attire le regard. Mais, surtout, elle permet de s’élever à 35 mètres de hauteur, et de dominer complètement la ville. Nous embarquons donc pour un voyage circulaire, et redécouvrons avec bonheur le plaisir enfantin d’un tour de manège tout en profitant de la vue.

Avant de nous séparer, nous nous arrêtons sous le ciel étoilé où les chalets proposent à manger et à boire. Si certains optent pour la limonade artisanale de la Brasserie des 3 Becs, je choisis pour ma part un vin chaud, petit plaisir des marchés de Noël (et ceux qui me suivaient il y a un an se rappellent peut-être que l’absence de vin chaud, faute de marchés de Noël, avait été une de mes frustrations de Noël 2020… je ne pouvais donc pas laisser passer cette occasion !). Quelques discussions plus tard, il est temps de rentrer, avec de jolis souvenirs et des étoiles plein les yeux !

Coup d’œil dans le musée désert à travers la fenêtre…
Aux premières loges pour voir le feu d’artifice depuis la terrasse du Musée de Valence
Avant de redescendre, un regard sur la place des Ormeaux et la cathédrale
Les musées de nuit ont un quelque chose qui m’attire et me fascine…
En arrivant au village de Noël !
Au pied de la grande roue, attendre avec impatience son tour !
Noël au cœur de la ville…

Fééries d’hiver – Valence – Drôme
4 décembre 2021

(*) Merci Valence Romans Tourisme pour l’organisation et l’invitation et au Musée de Valence pour nous avoir accueillis après la fermeture.

[Drôme] retrouver une âme d’enfant pour Noël à Romans

Romans a lancé la saison des illuminations de Noël dès la fin du mois de novembre. Le hasard a fait que je devais me rendre à Romans le jour du lancement des lumières de Noël. Je me suis donc arrangée pour y aller à la tombée de la nuit, et il y a beaucoup de monde bien décidé à profiter de cette première soirée d’illuminations.

Comme l’an dernier, l’essentiel des installations est situé sur la place Jean Jaurès. Là, on retrouve la maison du Père Noël et de nombreuses structures lumineuses. Si on reconnait le gros nounours ski aux pieds ou le paquet cadeau de Noël, d’autres sont nouvelles. De toutes façons, la mise en place est une nouvelle fois complètement renouvelée.

Je dois avouer que je n’ai pas mis bien longtemps à retrouver mon âme d’enfant. En effet, le traineau du Père Noël a attiré mon œil immédiatement, et la magie a commencé à opérer ! Déambulant d’installation en installation, je découvre tout un univers fantastique…. Et parmi les figures traditionnelles, je remarque des petits intrus colorés, à mi-chemin entre extra-terrestres de cinéma et monstres de dessins animés. Je dois dire qu’ils me plaisent bien avec leurs grands sourires qui ajoutent une touche un peu décalée à l’ensemble.

De la place Jean Jaurès, je décide de gagner les berges de l’Isère pour me rendre devant la collégiale Saint Barnard. Il m’a semblé apercevoir une petite forêt lumineuse quand je suis arrivée en voiture par le Pont Vieux. En passant, je vais jeter un œil au kiosque à musique joliment éclairé, ainsi qu’aux installations sur la place devant la mairie. Le grand sapin se trouve cette année devant les Cordeliers, mais je m’amuse quand même à essayer d’y trouver quelques reflets… qui se terminent en selfies ! En arrivant le long de la rivière, je profite du joli reflet du pont sur l’Isère. Et, si la petite place devant la collégiale est joliment éclairée, elle n’est pas facile à photographier avec la circulation. En remontant, je fais un crochet par la place Ernest Gailly où le Père Noël accompagné d’un lutin farceur est prêt à prendre la direction des pistes de ski.

Mon tour des lumières de Noël à Romans s’arrête là. La soirée est fraîche et je commence à ressentir le froid au bout des doigts ! Je crois qu’un sourire n’a pas quitté mon visage depuis que je suis arrivée sur la place Jean Jaurès. Cette année encore, la magie de Noël a frappé sur les places et dans les rues romanaises…

Je suis loin d’être la seule à profiter de cette première soirée d’illuminations !
Monstre de dessin animé ou extra-terrestre de cinéma ?
Mon coup de cœur de l’année va sans doute à cette allée de lumière qui offre de jolies perspectives
Monstre de dessin animé ou extra-terrestre de cinéma ? (bis)
A côté de la maison du Père Noël, un robot est prêt à s’activer !
Petits et grands profitent des installations lumineuses…
Le kiosque à musique est joliment mis en valeur par les lumières de Noël
Au pied de la collégiale, une forêt de lumière s’est installée
Prêts au départ !
Auto-portrait

Bonus hors illuminations de Noël : le beau reflet du Pont Vieux sur l’Isère

Romans – Drôme – 26 novembre 2021

[Drôme] profiter de la vue depuis le belvédère des Méjeans

Dans les vignes de Larnage

C’est le hasard, ou plutôt la pluie, qui m’a conduit au belvédère des Méjeans ! J’étais en effet partie pour faire une balade sur la colline de l’Hermitage au dessus de Tain quand une averse est arrivée. J’ai alors décidé de continuer un peu plus loin en voiture, espérant une éclaircie.

Cela faisait plusieurs fois que les panneaux indiquant la route des belvédères avaient attiré mon attention. J’ai donc suivi la direction du belvédère des Méjeans, sans vraiment savoir où celui-ci se situe.

Après avoir dépassé Larnage et les ruines de son château (il pleuvait encore beaucoup trop pour songer s’y promener !), j’ai continué mon chemin sur les routes étroites se faufilant entre les vignobles, espérant plus d’une fois ne pas avoir à croiser de voiture (la mienne, pourtant pas si imposante, me semblait prendre toute la largeur…).

Je suis finalement arrivée au panneau indiquant le belvédère des Méjeans alors que la pluie avait cessé depuis peu. J’ai donc laissé ma voiture pour une brève balade (la pluie a repris peu après…) qui m’a menée jusqu’au bout de la route !

Du belvédère, je surplombe la vallée du Rhône, juste au nord de Tain. A mes pieds, le fleuve déploie son ruban, longé par la Nationale 7 et la voie ferrée. De là où je me trouve, je domine le village de Crozes-Hermitage et son vignoble. J’ai aussi une vue panoramique sur l’arrière de la colline de l’Hermitage et du belvédère de Pierre-Aiguille où j’avais déjà eu l’occasion de me rendre. Et de l’autre côté du promontoire qui me fait face, je peux apercevoir le Rhône qui poursuit sa route en un méandre le menant vers le massif de Crussol.

Bien que courte, la balade m’aura permis de prendre un peu l’air en cette journée pluvieuse. Il me reste alors à redescendre jusqu’à Tain, pour faire quelques achats à la cave coopérative…

Dominer le belvédère de Pierre-Aiguille
Jusqu’au bout de la route !
Dans les vignes, au dessus de Crozes-Hermitage
Vue sur la montagne ardéchoise
Le Rhône, la Nationale 7 et la voie ferrée, au pied du belvédère de Pierre-Aiguille
Coin de ciel bleu au dessus de l’Ardèche
Couleurs d’automne à l’arrière de Pierre-Aiguille et de la colline de l’Hermitage
Éclaircie !

Belvédère des Méjeans – Crozes-Hermitage – Drôme – novembre 2021

[petits moments] automne/hiver au pied du Vercors

Une pause déjeuner un jour de télétravail, la nécessité de déplacer la voiture, et la décision de partir avec un pique-nique léger quelques kilomètres plus loin pour profiter d’une balade en pleine nature… C’était jeudi midi. Il restait encore un peu de la neige tombée le week-end précédent. Depuis mon précédent passage, les feuilles étaient quasiment toutes tombées des arbres. Seuls les fruits éclos des fusains apportaient une petite touche colorée.

Les arbres sont maintenant dégarnis et la neige a fait son apparition au pied du Vercors
Traces de neige au pied de la Vierge du Voeu
La couleur rose éclatante des fruits du fusain
Automne/hiver
Sur les troncs, les mousses sont gorgées de l’eau issue de la fonte de la neige des jours précédents
Vue sur la plaine de Valence, le massif de Crussol et la montagne ardéchoise
Automne/hiver (bis)
Automne/hiver (ter)

Peyrus – Drôme – décembre 2021

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Bonus : un aperçu de la neige dimanche 29 novembre au matin par la fenêtre