[Ardèche] de Tournon à Saint Félicien

Aller faire un tour sur le plateau ardéchois… une idée lancée un samedi matin, qui s’est transformée en mini road-trip !

Partant de Tournon, nous avons pris la direction de Saint Jean de Muzols, et avons commencé à grimper en direction d’Etables. Très vite, nous sommes arrivés sur le plateau, et les horizons ont commencé à s’élargir. Au bord de la route, les fleurs sauvages sont légions et les bleuets se font particulièrement remarquer.

Toute la route nous offre des paysages grandioses, mais je trouve peu d’endroits où m’arrêter prendre des photos. Par contre, nous en profitons et nous émerveillons.

Sur les hauteurs de Saint Jean de Muzols
Bleuets au bord des champs

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Nous continuons notre route et arrivons à Saint Victor. Une fontaine sur une place attire mon regard. Nous nous arrêtons, et partons explorer le village. Depuis la terrasse de la maison des associations, le paysage se dévoile, majestueux. Un peu plus loin, nous longeons des murets couverts de valérianes sur des chemins à travers la campagne. De nombreux sentiers de randonnée passent par là et nous notons qu’il faudra y revenir en ayant regardé à l’avance un itinéraire pour en profiter.

La fontaine au bord de la route à Saint Victor
Horizon lointain depuis Saint Victor
A travers la campagne autour de Saint Victor
Saint Victor, point de départ de randonnées

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De Saint Victor, nous rejoignons Saint Félicien. Il est encore tôt dans l’après-midi lorsque nous y arrivons et la plupart des commerces sont fermés pour la pause méridienne. Cela ne nous empêche pas de partir à la découverte du village. Quelques ruelles bordées de maisons en pierre serpentent autour de l’église. Mais c’est en descendant vers la rivière que nous avons trouvé un paysage insolite. Le long d’une petite vallée encaissée, les jardins s’étalent en contrebas des bâtiments de l’ancien couvent. Avec la pluie qui était tombée régulièrement au fil du printemps, les lieux étaient très vert, offrant un paysage bucolique en pleine ville.

Nous aurions bien acheté un peu de fromage avant de repartir mais il nous aurait fallu attendre encore un bon moment avant l’ouverture de la boutique. Ce sera pour une prochaine fois.

Autour de l’église de Saint Félicien
Autour de l’église de Saint Félicien
Saint Félicien, côté jardins
Saint Félicien, côté jardins
Le caillé doux est la spécialité de Saint Félicien, et a pris le nom du village

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Pour finir ce mini road-trip, nous avons fait étape à Tournon sur le trajet du retour pour aller à La Fabrique Givrée pour déguster une glace en terrasse… et ramener quelques pots à la maison !

Sorbets Pêche-Verveine / Hibiscus / Jus de pommes

(*) La Fabrique Givrée, 55 Impasse Burgunder, ZAE Champagne, 07300 Tournon-sur-Rhone

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Ardèche – juin 2021

[petits moments] les rosiers en fleurs

Au fil des balades dans les villages et les jardins au cours du mois de mai, j’ai croisé de nombreux rosiers en fleurs. Un plaisir à la fois visuel et olfactif !

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Jardin Zen d’Erik Borja
Beaumont-Monteux – Drôme – mai 2021

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Beauchastel – Ardèche – mai 2021

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Roynac – Drôme – mai 2021

PS : si vous connaissez une roseraie à une distance raisonnable de Valence, n’hésitez pas à m’en parler. C’est un peu tard pour cette année, mais je noterai l’information pour l’année prochaine.

[Ardèche] à la découverte du village de caractère de Beauchastel

Cela faisait un moment que Beauchastel était sur ma liste des villages à aller voir. Ce village de caractère est en effet situé à l’entrée de la vallée de l’Eyrieux et j’étais donc passée plusieurs fois devant déjà, sans jamais avoir pris le temps de m’y arrêter. Après avoir entendu qu’il y avait de nombreux rosiers (je vous montrerai cela plus longuement dans un billet dédié aux roses de ce printemps) au fil des ruelles, j’ai décidé d’aller voir cela de plus près.

Le parking est situé en contrebas du village installé à flanc de coteau sur la rive gauche de l’Eyrieux. Après y avoir laissé la voiture, j’ai donc pris le chemin du village médiéval. Sur la petite place, outre quelques chats, je repère assez vite une ancienne porte, l’église et une rue qui porte le nom intrigant de Rue du Ruisseau. En effet, un ruisseau court sous le pavage de la rue et si l’on prête l’oreille, on l’entend glouglouter.

Je remonte donc la rue du ruisseau en direction des ruines du château d’origine. Au pied de la tour, les genêts sont en fleurs et embaument l’air de leur odeur sucrée. Je jette un oeil depuis la table d’orientation, direction plein Sud. Juste en dessous des ruines de la tour, un petit jardin exotique où s’épanouissent cactées et succulentes fait le lien avec le théâtre de verdure et sa fenêtre sur la vallée du Rhône.

De là, j’emprunte les ruelles en escaliers qui se faufilent entre les habitations, les cours et les jardins pour redescendre doucement vers le pied du village. Je croise ainsi une source, la Fontaine du Chat (pour laquelle je n’ai pas trouvé l’histoire associée à ce nom).

C’est un vrai plaisir que de se perdre dans le labyrinthe des ruelles médiévales de Beauchastel, mais le temps file et je dois repartir….

Jardin exotique au pied de l’ancien donjon
Vue sur l’Eyrieux et la vallée du Rhône
Genêts en fleurs au pied de la tour
Depuis la table d’orientation
La fenêtre du théâtre de plein air
La vallée de l’Eyrieux
Au fil des ruelles
Passer sous les maisons
Rosiers fleuris au bord des ruelles
Tuiles  » L’Héritier – Turzon – par Charmes« 
Rue de la fontaine du chat

Beauchastel – Ardèche – mai 2021

[les états d’esprit du vendredi] 18 juin 2021

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 18 juin 2021] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 17 juin tard… et programmé]

Fatigue : Après un dimanche bien long et bien rempli, le début de semaine a été un peu au radar !

Humeur : toujours excellente

Estomac : Les melons sont de nouveau sur les étals, ainsi que les abricots !

Condition physique : avec la chaleur, la cheville où j’ai eu une entorse à la fin de l’hiver gonfle beaucoup et devient douloureuse en fin de journée. Alors, c’est poche de glace tous les soirs.

Esprit : vagabond

Boulot : C’est le retour des déplacements professionnels avec une journée de réunion à Paris prévue la semaine prochaine.. et ce sera aussi un retour un peu plus intensif au bureau, avec 3 jours par semaine.

Culture : Je suis en train de relire les Technopères de Jadorowski. J’aime un peu moins cette série que celle des Méta-barons, mais c’était celle qui était à la médiathèque !

Penser à : faire quelques courriers administratifs

Avis perso : Le réveil pour partir avant 5.00 du matin un dimanche, la journée à marcher, piétiner dans la poussière au soleil jusqu’à plus de 20.00, le temps passé à attendre, le retour à presque 22.00 à la maison, bien fatiguée (et sale !), ça pourrait sembler pas terrible sur le papier… mais en vrai c’était une belle journée de CSO !
En plus, la vue depuis le centre équestre (à Saint Péray, en Ardèche) où cela se passait était sympa !

6.30 du matin – depuis le parking du centre équestre de La Syrah – vue sur la montagne de Crussol
Fin d’après-midi – depuis le centre équestre de La Syrah – vue sur les vignes de Saint Péray et Cornas

Message perso : Vivement les vacances !

Loulous : Melle 3e a donc repris les concours d’équitation dimanche dernier.

Mademoiselle Troisième avec Pilou

Amitiés : je suis ravie à la perspective qu’on puisse se voir ce vendredi !

Sorties : pour profiter du beau temps…

Divers : En passant à Romans le week-end dernier, je suis retournée au Terrarium, la céramiste chez qui j’avais acheté un de mes cadeaux de Noël. Je suis allée acheter une tasse, qui était ma première idée pour Noël (j’avais finalement pris un ravissant photophore et une assiette). J’aime beaucoup son travail, et je dois chaque fois me freiner pour ne pas acheter plusieurs objets (bon, OK, pour ne pas acheter plus de 2 objets quand je venais pour 1… je suis donc – encore – repartie avec une assiette en plus).

Courses : des fruits, des fruits et un peu de légumes…

Envie de :  prendre l’air !

Pic : au bord de la route, les premières lavandes en fleurs

Divajeu – Drôme

[fin xx.xx ]

[Ardèche] en balade sur la Dolce Via

Au début des vacances scolaires, Melle 3e m’a mise au défi de trouver une balade à proximité d’une rivière, qui soit facile mais qui ne soit pas dans une ville ou un village… C’est comme cela que nous sommes partis faire un tour sur la Dolce Via en Ardèche.

Nous étions déjà allés il y a 2 ans sur la Dolce Via, cette voie douce aménagée sur l’emprise d’une ancienne voie ferrée dans la vallée de l’Eyrieux et offrant 90 km de chemins pour découvrir les paysages à pied ou à vélo. Nous avions alors marché entre Saint Fortunat sur Eyrieux et Saint Laurent du Pape. Afin de changer, nous sommes cette fois partis des Ollières sur Eyrieux.

Après avoir laissé la voiture sur le parking indiqué (situé à l’emplacement de l’ancienne gare), nous avons suivi les panneaux pour récupérer la Dolce Via en direction de Saint Fortunat. Le chemin descend doucement vers la rivière que nous traversons sur un viaduc. Cela nous permet d’avoir un joli point de vue sur l’Eyrieux.

Nous n’avions rien décidé sur le trajet que nous ferions et nous nous sommes laissé guider par le temps (notre impératif était d’être assez tôt à la voiture pour pouvoir rentrer chez nous avant le couvre-feu sans avoir à nous inquiéter d’un éventuel ralentissement sur la route). La progression sur la Dolce Via est agréable : d’un côté la paroi arborée de la montagne, de l’autre la rivière. Nous croisons quelques (rares) maisons, quelques anciennes installations ou signalisations liées à la voie ferrée. Des ruisseaux ont creusé de petits ravins dans la montagne ; nous les entendons cascader vers la rivière. Finalement, nous arrivons plutôt rapidement à Saint Fortunat où nous décidons de faire demi-tour.

Le retour est tout aussi agréable et offre d’autres points de vue sur les environs. Je remarque des détails auxquels je n’avais pas prêté attention à l’aller. Nous continuons à avancer d’un bon pas, et Les Ollières se profilent rapidement.

Un petit détour pour acheter de quoi prendre un goûter à l’épicerie de la place de l’Eglise, et nous sommes prêts à rentrer à la maison, après cette promenade vivifiante !

Au départ depuis Les Ollières sur Eyrieux
Plusieurs campings sont installés sur les rives de l’Eyrieux
Au passage du viaduc permettant de traverser la rivière
Le charme des villages accrochés à la montagne
Ne dirait-on pas que ce chemin empierré mène à un pays de contes de fées ?
Je suis toujours un peu sur la piste des Minimoys !
Attention, passage à niveau !
Au bord de l’Eyrieux
Retour sur Les Ollières

Dolce Via – entre Les Ollières sur Eyrieux et Saint Fortunat sur Eyrieux
Ardèche – février 2021

(*) La Dolce Via parcours 90 km : il y a donc de nombreuses balades à y faire. Tout du long, il est possible de trouver dans les villages des parkings avec un fléchage pour rejoindre la voie douce. La voie douce est entièrement accessible avec des roues, que ce soient celles des vélos ou des poussettes.
Si j’en crois les panneaux croisés sur le chemin, le trajet (aller) entre Les Ollières et Saint Fortunat fait environ 7 km. Compte-tenu des bonnes conditions (faible dénivelé, terrain stable et sans obstacles), nous avons mis 1h30 à faire l’aller-retour.

[Ardèche] au milieu des chênes verts de Crussol

Un dimanche de grand ciel bleu, alors que nous avions à faire sur Valence en fin d’après-midi avec Mr 1er, nous sommes partis prendre un peu de hauteur sur la montagne de Crussol. Comme souvent lorsqu’il fait beau en hiver, il y avait foule au pied du château. Aussi, nous avons choisi de nous enfoncer dans la forêt de chênes verts.

Nous avons suivi le premier chemin qui s’est présenté, puis nous avons bifurqué d’un chemin à l’autre au petit bonheur la chance, nous assurant seulement d’une direction générale. L’idée était en effet de faire une boucle plutôt qu’un aller-retour.

Le sous-bois porte encore les stigmates des fortes chutes de neige de novembre 2018. De nombreux arbres avaient été déracinés. Certains troncs barrent encore parfois notre chemin. Nous progressons en montée et s’il n’est pas vraiment possible d’apercevoir le château depuis le couvert des arbres, nous savons que nous sommes en train de le dépasser.

Effectivement, un peu plus haut, nous débouchons hors de la forêt, quasiment sur la crête de la montagne de Crussol. La vue est à couper le souffle. A nos pieds, le Rhône ondule en un large ruban que remonte une péniche. Au-delà, le panorama s’étend jusqu’au Vercors dont on devine les sommets enneigés. Nous nous amusons à repérer différent lieux connus : la tour de Barcelonne, le village de Chabeuil, les Trois Becs, ….

Compte-tenu de l’heure, il est temps pour nous de redescendre. Nous choisissons d’éviter de passer par les ruines du château et prenons une sente sur notre droite qui file assez droit le long de la pente dans les prairies sèches. Un peu plus bas, nous nous retrouvons face sur le château, pour ce qui est sans doute l’une des plus belles vues sur celui-ci.

C’est donc en admirant le château de Crussol que nous terminons cette jolie sortie, entre sous-bois et points de vue somptueux….

Vue sur les vignobles de Saint Péray
Au milieu des chênes verts, un air de forêt estivale en plein hiver…
Vue sur la plaine de Valence et le Vercors
Le ruban du Rhône
Le château de Crussol domine le paysage
Vue sur les ruines du château de Crussol
Le château semble tout proche alors qu’une combe nous sépare de lui…

Montagne de Crussol – Saint Péray – Ardèche – janvier 2021

[les états d’esprit du vendredi] 9 octobre 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 9 octobre 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 8 octobre tard… et programmé]

Fatigue : Tous les indicateurs concordent : elle est bien présente !

Humeur : je m’efforce de la garder bonne, même quand certains m’énervent beaucoup….

Estomac : Je devrais cuisiner plus souvent des lentilles, ce n’est pas compliqué, c’est juste qu’il faut y penser un peu en avance pour que ça ait le temps de cuire tranquillement…

Condition physique : convenable

Esprit : vagabond

Boulot : certaines situations trop répétitives deviennent usantes…

Culture : J’ai passé une matinée au Musée de Valence pour découvrir la nouvelle exposition temporaire autour de l’artiste contemporain Philippe Favier (un billet est en préparation)
J’ai regardé The aeronauts… pas vraiment un grand film, mais une jolie performance des acteurs Eddie Redmayne et Felicity Jones (note pour moi-même : regarder Une brève histoire du temps à l’occasion).
Nous avons fini de regarder la 1ère saison de Peaky blinders. Et assez logiquement, on a commencé la 2e saison. Et j’ai aussi commencé la saison 6 de Once Upon a Time.
Par contre, c’est un peu le point mort niveau lecture.. je dois être trop fatiguée pour cela en ce moment.

Penser à : vérifier que le certificat médical de Melle 3e est à jour sur le site de la fédération d’équitation.

Avis perso : vivent les gros pulls !

Message perso : On devrait essayer de trouver un moment pour discuter, ça fait longtemps que ça n’est pas arrivé…

Loulous : s’impliquent dans des associations…

Amitiés : j’ai un peu de mal à suivre vos blogs en ce moment…

Sorties :  J’espère que la météo sera assez clémente pour permettre une belle balade.

Divers : Vador est passé en mode hiver : il dort dans les plis de la couette, dans les coussins du canapé ou sur sa couverture polaire dans son panier.

Courses : Je manque d’idées pour les repas. Du coup j’ai tendance à un peu voir au jour le jour.

Envie de :  prendre l’air

Pic : La silhouette de Monsieur Héron pêchant… emblème de la réserve naturelle de Printegarde, entre Drôme et Ardèche.

[fin xx.xx ]

[Ardèche] balade au jardin d’Eden

J’avais plusieurs fois entendu parler du Jardin d’Eden de Tournon sans jamais avoir eu l’occasion d’y aller. Mi-septembre, alors que l’été s’attardait en de fortes chaleurs, je me suis dit que ce lieu ombragé pourrait être une jolie sortie.

Le Jardin d’Eden est situé sur la pente du coteau qui domine la ville de Tournon, entre deux des anciens remparts. En effet, le système de défense de Tournon se composait de murs descendant le long du coteau disposés de façon à former des entonnoirs, et surmontés de tours de guet. Au niveau de la ville la largeur des passages était de moins d’un 1m50, ce qui formait des goulets d’étranglement où il était facile de coincer les assaillants (et de les massacrer..). Après la fin des périodes tourmentées, des jardins ont été installés entre les murs, en partie protégés par ceux-ci.

Le terrain aujourd’hui occupé par le jardin d’Eden appartenait autrefois à une communauté monastique qui avait transformé le coteau en terrasses pour en faire un jardin vivrier. Dans le haut du jardin, une source alimentait un bassin permettant de soigner les maladies de peau (l’Ardèche est riche en sources anciennes, utilisées à des fins médicales depuis des siècles…). L’eau descendait ensuite, pour permettre l’arrosage des cultures. De nos jours, le débit de la source n’est plus suffisant et l’eau ne cascade plus le long du coteau.

Lorsque l’actuel propriétaire a acheté le terrain, une friche forestière s’était installée dessus et depuis plus de 10 ans, petit à petit, le jardin est défriché et retravaillé. La situation géographique ne facilite pas les choses puisque tout doit être monté à la main vers le haut du jardin, qu’il s’agisse de matériaux pour les aménagements, de terre pour les sols, ou de mobiliers. La tâche est titanesque, et cela se ressent dans les choix qui ont pu être faits pour l’aménagement.

Pensé comme un havre de paix, entre jardin mystique et flânerie romantique, le jardin peine à tenir ses promesses en cette fin d’été trop sec. Heureusement, la vue sur les toits de Tournon et le panorama sur la vallée du Rhône et la colline de l’Hermitage apportent une bonne dose d’émerveillement.

Nombre de ferronneries présentes dans le jardin sont d’anciennes grilles de concessions de cimetière
Bassin de nénuphars… l’une des plus charmantes pièces d’eau du jardin
Le jardin s’étire le long du coteau…
Vue sur la colline de l’Hermitage… par dessus les platanes de la place du quai Farconnet
Vue sur les toits de Tournon. On remarque en particulier le château et la collégiale.
Le charme de celles qui poussent sans avoir été invitées…

Jardin d’Eden – Tournon – Ardèche – septembre 2020

(*) La visite du jardin est payante. Les informations sur les tarifs et ouvertures sont à retrouver sur leur site internet.
Il faut sans doute préférer y aller au printemps car en fin d’été, tout est très sec, et il n’y a presque plus de fleurs… rendant l’ensemble sans doute moins harmonieux
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[petits moments] entre le 27 juin et le 3 juillet 2020

SAMEDI 27 JUIN. J’ai eu besoin d’aller en ville (une semaine que la pile de ma montre était arrêtée, cela devenait pénible de ne pas avoir l’heure au poignet !). J’en ai profité pour acheter deux bricoles en plus… et comme il faisait chaud, je suis allée prendre un bubble-tea chez Tamper & Yummy !

Bubble tea sapin/perles à la cerise

(*) Tamper & Yummy, rue Dauphine, 26000 Valence (entre le théâtre et la mairie)

En fin de journée, alors que les températures baissaient tout doucement, j’ai pu profiter du point de vue sur la Raye depuis Montvendre….

Point de vue sur la Raye depuis Montvendre – Drôme

DIMANCHE 28 JUIN. Il continue à faire très chaud : c’est donc le temps idéal pour déguster une excellente glace. Pour cela, direction la Fabrique Givrée à Tournon….

Sorbets Fraise Mara des Bois et Basilic-Menthe fraîche

(*) La Fabrique Givrée, 55 Impasse Burgunder, ZAE Champagne, 07300 Tournon-sur-Rhône (terrasse éphémère sur le parking de l’unité de production)

MERCREDI 1er JUILLET. Le challenge de la fin de journée était de réussir à passer entre les gouttes pour aller prendre le train. Mission réussie : j’étais sur le quai (à l’abri du auvent) quelques minutes à peine avant les premières gouttes d’un orage plutôt violent !

VENDREDI 3 JUILLET. J’ai choisi des tournesols pour mettre un peu de couleur dans la maison.

[Ardèche] curiosités géologiques

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Alors que j’étais déjà allée au Pont aux Etoiles seule, j’y suis retournée avec Mr 2e. Le soleil brillait lors de notre passage et c’est avec un réel plaisir que nous y avons passé un long moment, cherchant les plus beaux spécimens !

Le Pont aux Étoiles a la particularité de présenter un important gisement fossilifère . On y trouve en particulier des fossiles de lys de mer, ou crinoïdes (ce sont eux qui ont une forme d’étoile) et de rhynchonelles (ceux-là ressemblent à des coques). Le gisement a été mis à jour lors de la construction de la route et du pont, entre Rompon et La Voulte sur Rhône, au cours du XIXe siècle. Le lieu est situé à proximité immédiate de la faille géologique de La Voulte.

Sur une cinquantaine de mètres, la falaise calcaire s’érode, libérant de très nombreux fossiles : il suffit littéralement de se baisser pour les ramasser… juste au bord de la route.

La datation de ces fossiles les situe il y a environ 165 millions d’années ! A cette époque, la zone était recouverte par la mer, ce qui explique que nous y trouvions des fossiles marins. D’ailleurs un peu plus bas, l’ancienne mine de la Boissine recèle une remarquable faune jurassique de milieu marin profond.

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La falaise fossilifère du Pont aux Etoiles

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Le pont et la route dont la construction ont permis la découverte du site au XIXe siècle

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Fossiles de lys de mer dans la falaise

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Fossile de rhynchonelle dans la falaise

Pont aux Etoiles – Rompon – Ardèche – février 2020

 

 

(*) – Le Pont aux Etoiles est situé sur la D365, entre La Voulte sur Rhône et le hameau Celle-les-Bains de Rompon. La falaise fossilifère se trouve au niveau… du pont ! Un petit parking est aménagé près du pont, côté Rompon. Des panneaux explicatifs (lecture de paysage, fossiles) sont disponibles à proximité du site.
– La récolte des fossiles est autorisée sur le site du Pont aux Etoiles à condition de se faire sans outil dans les marnes déjà érodées et de se limiter à de petites quantités.

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Non loin de Rompon, à Celles-les-Bains, des sources thermales émergent (tout comme à Saint Georges les Bains). Connues depuis l’Antiquité, réputées aux XVIIe et XVIIIe siècle, elles ont été exploitées au XIXe avec la station thermale construite par le Docteur Barrier. Celle dite du Puits Artésien est facilement accessible depuis la route, à une cinquantaine de mètres à la sortie du village. Elle a la particularité de jaillir au coeur d’un tronc d’arbre pétrifié, dans les ruines des anciens thermes.

Lors de notre passage, nous n’avons pas eu de chance car la source est intermittente et l’eau ne coulait pas…. mais son aspect ferrugineux ne faisait aucun doute à voir la coloration d’oxyde de fer dont l’eau a recouvert le fond de son parcours !

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Source du puits artésien de Celles-les-Bains

Celles-les-Bains – Ardèche – février 2020