[petits moments] à la fête médiévale de Crest

Le week-end dernier avait lieu la fête médiévale de Crest. Après une édition 2020 annulée, c’était donc le grand retour de cette manifestation annuelle. Toutefois, en raison des circonstances sanitaires, le festival avait pour cette édition une envergure un peu réduite : moins de spectacles proposés au fil des rues, pas de grand tournoi de chevaliers, un marché médiéval réduit et seulement deux compagnies (dont une stationnée dans l’enceinte de la Tour, dont l’accès était payant).

Malgré tout, nous y avons passé un très agréable moment à déambuler dans les rues (que ce soient celles avec ou sans animations), à discuter avec la compagnie de l’Ost du Temps Jadis ou à écouter quelque farce moyenâgeuse. Nous sommes repartis deux bonnes heures après être arrivés, avec pas mal de dénivelé et de marches à notre actif (même si nous sommes loin d’avoir parcouru tout le tracé du trail des 221 marches…) !

Nous ne sommes pas entrés dans la Tour, essentiellement en raison de la foule qui se pressait dans la file d’attente. Nous retournerons à Crest pour y découvrir la nouvelle muséographie une autre fois.

Au pied de la Tour de Crest…
Conte par la compagnie les Alexandrains
Drôle de bête !
Les vikings de l’Ost du Temps Jadis
Les chiens-loups de Tchécoslovaquie de la compagnie L’Ost du Temps Jadis

Fête Médiévale de Crest – Drôme – 3 juillet 2021

[exposition] retourner voir Philippe Favier au musée de Valence

J’étais allée voir l’exposition All-Over de Philippe Favier au Musée de Valence peu après son vernissage, juste avant que les musées ne referment. Par contre, les enfants n’avaient pas eu le temps d’y aller. Aussi lorsque les musées ont pu ouvrir leurs portes à nouveau, notre première sortie a été pour le Musée de Valence.

En octobre, j’avais eu une impression que je n’arrivais pas à définir. Cette fois, je crois que j’ai mieux cerné ce que j’ai ressenti : j’ai eu finalement des impressions très ambivalentes selon les œuvres. Il y en a que j’ai beaucoup aimé et d’autres pas du tout. Globalement, celles qui m’ont plu m’avaient déjà fait bonne impression à l’automne. Ce qui est amusant surtout, c’est que rares sont les œuvres ayant fait l’unanimité parmi nous trois !

Cette fois, il y avait aussi moins de visiteurs dans les salles et nous avons ainsi eu plus de temps pour nous pencher en détail sur les réalisations de Philippe Favier. Car les accumulations cachent de nombreux petits trésors que l’on voit pas forcément au premier coup d’oeil.

Nous avons également disposé de plus de temps que ce que j’avais eu en octobre. Nous avons mis presque 2 heures et demie à faire le tour des salles du musée (et encore, nous avons un peu accéléré à la fin : nos yeux, et nos pieds, commençaient à demander grâce). L’exposition est vraiment très dense. Finalement, la thématique de l’accumulation se vit jusques dans le nombre d’œuvres présentées !

J’étais contente de revisiter cette exposition All Over, par Philippe Favier, et de rejouer avec les points de vue sur les œuvres. Il y a en effet une richesse et une diversité (de techniques, de présentations, de mises en scènes…) rares pour un même artiste et qui permet de vraiment s’amuser en les explorant.

Métamorphose du kitsch
Autoportrait
Celui-ci nous a fait penser à la danse macabre de La Chaise Dieu
Jeux de reflets
Mises en boîte(s)
En rangs !
Carte du maraudeur – version Saint Péray
ECCE…. des œuvres partout partout
Au cœur de l’échiquier

Exposition ALL OVER – Philippe Favier
Musée de Valence – Drôme – mai 2021

(*) L’exposition se tient jusqu’au 29 août 2021 au Musée de Valence. Une visite virtuelle est proposée sur le site du musée.

[Drôme] la région des lumières à Valence

Cet hiver, la région des lumières s’est de nouveau installée à Valence pour proposer des projections monumentales sur la façade de la cathédrale de Valence.

Le spectacle proposé est le même que l’an dernier mais c’était un vrai plaisir de retourner le voir malgré le froid !

Pendant vingt minutes, les murs prennent vie et racontent Valence et ses environs. On croise ainsi Mandrin et Napoléon Bonaparte. On se promène dans les vergers en fleurs, les vignes, les champs de lavande ou aux abords de la Nationale 7. On salive devant les Suisses de Valence. On sourit devant les personnages des studios d’animation valentinois. On plonge dans l’histoire de la ville. On vibre avec les mappings hypnotiques sur les vieilles pierres.

Le spectacle est parfait pour mettre de la lumière et de la couleur dans cette période de fin d’année 2020/début d’année 2021 !

Valence – Drôme – décembre 2020

(*) Le spectacle est projeté sur la façade de la cathédrale de Valence, côté place des Ormeaux, chaque soir de 17.30 à 19.30 jusqu’au dimanche 10 janvier 2021. Le spectacle dure 20 minutes et est projeté en boucle. L’accès est gratuit mais, en raison du contexte sanitaire, il y a une jauge de spectateurs présents en simultané sur la place, aussi les accès sont filtrés.

[Drôme] la crèche de Noël d’Ourches

Chaque année, dans la petite église d’Ourches, un groupe de bénévoles emmenée par une passionnée de crèches et de santons installe une crèche monumentale.

Sur toute la longueur de la nef (soit une dizaine de mètres) et quasiment la moitié de la largeur de celle-ci, c’est tout un panorama qui se déploie avec ses bâtiments et ses personnages jusqu’à mener à la scène de la nativité au creux d’une souche.

Cette année, le thème choisi nous propose une balade dans les villages de la Raye, de Crest à Montvendre et Barcelonne en passant par Vaunaveys, La Rochette, Ourches et La Baume Cornillane. Chaque village est présenté avec quelques uns de ces éléments caractéristiques.

C’est véritablement un jeu de chercher les indices pour reconnaître les lieux. La mise en scène est remarquable et fourmille de détails.

J’aurais pu y rester très longtemps ! J’y ai d’ailleurs déjà passé un moment assez long, mais j’ai cédé la place quand plusieurs autres visiteurs ont commencé à devoir attendre à l’extérieur…

L’an prochain, le thème (encore inconnu) sera différent mais j’ai déjà envie d’aller voir ce que cela donnera !

L’octroi de Crest, et l’ancien marché aux bestiaux (qui avait lieu sur la place du Champ de Mars)
Le marché de Crest
La fête au village de Vaunaveys
L’église d’Ourches (et les ruines du château dans la montagne)
La grotte de la Dame
Le restaurant et la fontaine de la place du village de La Baume Cornillane (avec un clin d’oeil au salon du livre qui est organisé chaque année dans le village)
Montvendre, son lavoir, son église, sa boulangerie…
Barcelonne… qui termine la Raye
L’importance du pastoralisme
Et les chèvres indispensables à la production du Picodon de Crest…

Église d’Ourches – Drôme – décembre 2020

(*) La crèche est visible gratuitement. Les horaires d’ouverture sont annoncés dans la presse locale et sur les réseaux sociaux. Cette année, l’accès était limité en simultané dans l’église, avec un sens de circulation déterminé (et bien sûr masque et gel hydroalcoolique obligatoires).

[Drôme] le château de Grignan

Le château vu depuis la cour d’honneur

Le château de Grignan est fortement associé à la Marquise de Sévigné. En effet, c’est à Grignan que vivait sa fille, destinataire des fameuses lettre, et c’est à Grignan que Madame de Sévigné a terminé sa vie et est enterrée.

L’emplacement du château est occupé par un oppidum romain avant de devenir un petit château fort à partir du Xe siècle. Au XIIe siècle, un bourg castral s’installe au pied du château, puis dans le courant du XIIIe siècle, les Adhémar de Monteil s’emparent progressivement de la seigneurie de Grignan. Le château et la ville prennent alors de l’ampleur. A la Renaissance, les crénelages sont arasés, la superficie de la grande salle est doublée, les façades sont remaniées. Au XVIe siècle, c’est la construction de la collégiale, au pied du château et l’aménagement de la grande terrasse du château qui sert de toit à l’église. Les Adhémar de Monteil sont alors une famille très puissante de la région.

Au XVIIe siècle, François Adhémar de Monteil épouse Françoise de Sévigné, fille de la marquise et qualifiée alors de « plus belle fille de France ». Suite à la nomination de François Adhémar au poste de lieutenant-général de Provence, le couple s’installe à Grignan. Le comte procède alors à de multiples aménagements et extensions du château, y dépensant une fortune colossale. Après son décès, la famille est ruinée et doit vendre l’ensemble de ses biens.

Suite à la Révolution, le château est démantelé et les matériaux ainsi que le mobilier sont vendus et dispersés. La grande façade est partiellement détruite à cette période. Le château reste en ruines jusqu’à début du XXe siècle où il est racheté par Marie Fontaine qui le fait reconstruire à l’identique (ou tout du moins, le plus exactement possible en tenant compte des croquis et dessins d’époque qui avaient alors été retrouvés). En 1979, le château est vendu au département de la Drôme qui y fait transférer des collections de mobilier.

Lors de notre passage, le circuit de visite avait été adapté pour répondre aux contraintes sanitaires. Ainsi la circulation se fait à sens unique et certaines pièces ne sont donc pas visitables (comme par exemple, celles habitées par Marie Fontaine). Cela n’empêche pas d’avoir un aperçu très complet du château : cour d’honneur, façade François Ier, escalier d’honneur, appartements à la française, grand salon, entrée d’origine (donnant sur la cour du puits) avec son escalier à la voûte en ogives, galerie… Chaque pièce nous emmène en voyage dans l’histoire et le temps.

La visite se termine par un tour dans les jardins et sur la terrasse afin d’admirer le panorama (par beau temps, le Mont Ventoux se détache à l’horizon, ce qui n’était pas le cas le jour de notre passage) ainsi que la vue sur la campagne environnante avec ses champs de lavandes et le village blotti au pied du château.

L’escalier d’honneur
Vue sur la campagne depuis le petit salon
La chambre des appartements à la française
Pousser les portes…
Vue sur la cour du puits et la terrasse depuis la galerie
La galerie et ses boiseries
Vue sur le village depuis la terrasse

Château de Grignan – Drôme – octobre 2020

(*) Les conditions de visite du château de Grignan sont disponibles sur le site internet des châteaux de la Drôme.

[coin lecture] Par le feu

Par le feu – Will HILL

Ce roman est à la fois un coup de coeur d’un de mes libraires (celui qui est le plus spécialisé en littérature jeunesse) et de Mademoiselle Troisième. Cela faisait au moins un an qu’il trainait dans ma pile à lire, mais une fois plongée dedans, je n’ai pas mis très longtemps à le finir !

Moonbeam a grandi dans la Légion du Seigneur, une secte messianique installée dans le désert texan et contrôlée par le Père John. L’histoire commence par la fin apocalyptique de la Base, incendiée au cours d’une intervention des forces de l’ordre. Rescapée, Moonbeam se retrouve, avec d’autres enfants issus de la Légion, dans un hôpital psychiatrique pédiatrique. Suivie par le Dr Hernandez, interrogée par l’agent Carlyle, elle recompose progressivement le puzzle de sa vie, dévoile les éléments de la vie à l’intérieur de la Base, retrace comment l’inévitable est arrivé.

Le sujet, assez librement inspiré de l’histoire de la secte des davidiens et du siège de Waco, est tout sauf léger. Cependant, tout en dénonçant très clairement les dérives de la secte, l’auteur s’applique aussi à faire comprendre comment les membres ont pu être aveuglés par un personnage charismatique élevé au rang de quasi divinité, comment ils ont pu se retrouver endoctrinés mais aussi pris au piège pour peu qu’ils aient commencé à apercevoir la vérité, comment ils ont pu abdiquer toute volonté individuelle au profit d’un dessein qui leur était présenté comme plus grand.

Le choix narratif de suivre Moonbeam, adolescente résiliente, dans son parcours psychiatrique permet d’aborder ces différents points de façon non linéaire, de se détacher de la chronologie réelle des évènements pour les remettre dans la perspective de la reconstruction de ceux-ci par l’adolescente, par sa prise de conscience progressive au fur et à mesure que son esprit intègre l’anormalité des pratiques qui régissaient la vie à la Base.

Ce roman (abordable dès la quatrième pour un bon lecteur) permet d’appréhender les techniques d’endoctrinement au nom d’un idéal, un thème qui résonne très fortement dans l’actualité récente.

[coin lecture] Fausse piste

Fausse piste – James CRUMLEY

Milo Milodragovitch est le dernier rejeton d’une famille qui a participé à la construction de la petite ville de Meriwether dans le Montana. Il est aussi vétéran de la guerre de Corée, ex-adjoint du shérif de son comté, détective privé sur le retour et ivrogne invétéré. Cette dernière caractéristique lui permet entre autres d’oublier ses déboires professionnels, ses mariages ratés et de tromper l’attente de l’héritage de son père qu’il ne touchera qu’à son cinquante-troisième anniversaire, soit encore une douzaine d’années de patience à avoir.

Dans ce début des années 1970, sa principale activité qui consistait à trouver des preuves d’adultère pour permettre à ses clients de divorcer ne lui permet plus de gagner sa vie depuis que l’état a décidé de permettre le divorce par consentement mutuel. Quand Helen Duffy pousse la porte de son bureau afin de l’engager pour retrouver son petit frère disparu, Milo tombe sous le charme de la jeune femme et prend l’affaire. Débute alors pour lui une sérieuse désescalade, et la résolution de l’affaire sera surtout une source de problèmes et désillusions.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans le roman. Je pense que cela tient à la construction un peu datée de la narration. Mais une fois lancée dans le livre, j’ai eu du mal à le lâcher ! James Crumley rend poétique la déchéance, l’ivrognerie, la décadence. Il dépeint un monde en pleine bascule, coincé entre l’après-guerre et les hippies. Il nous entraine dans les bas fonds de Meriwether, avec ses flics corrompus, ses dealers, ses piliers de bar sans apitoiement, dressant des portraits à la fois tendres et sans complaisance. Il évoque avec lucidité les fêlures de chacun. Il raconte les bons et les mauvais, mais surtout ceux qui sont un peu des deux.

Dans l’enquête de Milo, les pièces se mettent peu à peu en place et même si tous les rebonds ne sont pas des surprises, James Crumley envoie son héros sur assez de fausses pistes pour que je n’aie pas vu venir le dénouement !

[exposition] Philippe Favier, ALL OVER

La table de travail de l’artiste accueille le visiteur dès l’entrée du musée.

Depuis fin septembre, le musée de Valence propose une nouvelle exposition temporaire. Cette fois, c’est l’artiste contemporain Philippe Favier qui a été invité à prendre possession de l’ensemble des salles du musée.

L’artiste a installé des oeuvres dans tout le musée, dialoguant régulièrement avec les oeuvres habituellement exposées. Philippe Favier est un artiste inclassable, alternant oeuvres de petit format et installations plus spacieuses.

On découvre ainsi de nombreuses boîtes où l’artiste a installé de petits mondes, des collections, … mais aussi des dessins méticuleux. Philippe Favier semble avoir une fascination pour le noir, les accumulations et les écorchés, qu’ils soient animaliers ou mécaniques.

Parmi les oeuvres moins intimistes, on remarque le service du millénaire. Cet ensemble de vaisselle dessiné par Philippe Favier et réalisé par la manufacture de Sèvres est une commande présidentielle, destinée à pourvoir la Présidence de la République d’un nouveau service de table. Prêt exceptionnel de l’Elysée, le couvert est dressé pour une vingtaine de convives au milieu d’un ensemble de tableaux du XVIIe siècle représentant des scènes de la vie du Christ ayant toute une relation avec la table: la multiplication des pains, la Samaritaine, la pêche miraculeuse et Jésus tenté par les démons et servis par les anges.

Il faut également noter le petit cabinet entièrement repeint de rouge éclatant et sur lequel flottent des îles de papier, découpées sur des cartes marines et épinglées sur les murs. C’est une totale immersion dans l’oeuvre, hypnotique, envoûtante. Et c’est sans doute mon morceau préféré de cette exposition.

J’ai mis un moment avant de me lancer à écrire ce billet car je n’arrivais pas à déterminer si j’avais aimé ou pas cette exposition. Je crois que je n’ai toujours pas réellement statué sur ce point : il y a des choses que j’ai aimées, d’autres pas. Mais finalement, peu d’oeuvres m’ont laissée totalement indifférente. Et le plus gros bémol reste pour moi la densité de l’exposition : les oeuvres présentées sont réellement très nombreuses, et souvent pleines de détails qui donnent envie de s’y attarder. Et le temps m’a manqué pour apprécier les salles dédiées à l’exposition temporaire qui arrivent en fin de parcours…. Il n’est donc pas impossible que j’y retourne avant qu’elle ne soit plus présentée.

Le service du millénaire
Se laisser hypnotiser par le petit cabinet et sa géographie de papier
Noir et méticuleux détails….
Résonnance
Mise en boîte
Accumulations….
Résonnance (bis) / accumulations (bis)
Jeux de damiers

Exposition Philippe Favier – ALL OVER – Musée de Valence
Drôme – octobre 2020

(*) L’exposition Philippe Favier – ALL OVER se tient au Musée de Valence jusqu’au 31 janvier 2021
Edit du 31/12/2020 : l’exposition est prolongée jusqu’au 29 août 2021

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En passant sur la terrasse du musée, quelques feuilles mortes ont attiré mon regard sur un reflet froissé par le vent….

[petits moments] l’art dans la rue

Dimanche dernier, en allant me promener au Parc des Trinitaires à Valence (je vous en reparlerai), j’ai fait un crochet par les locaux rock. En effet, les murs y sont recouverts de street art. A chaque fois, il y a du changement… et cette fois, il y avait moins de fresques et plus de lettrages que d’autres fois.

Je suis aussi passée devant cette maison du quartier de Valensolles où plusieurs sculptures contemporaines ont trouvé leur place.

Valence – Drôme – octobre 2020

[projet 52-2020] semaine 41 – au musée

Quand j’ai inscrit ce thème sur la liste du projet 52, je n’avais vraiment pas prévu que justement j’aurais l’occasion d’aller dans un musée pile la semaine précédente.

Et pourtant, j’ai profité d’une matinée où je devais faire un saut en ville dimanche dernier pour aller découvrir la nouvelle exposition temporaire au Musée de Valence, consacrée à l’artiste contemporain Philippe Favier (je vous en reparlerai en détail, le temps de trier les photos et de rédiger un billet…).

Comme j’avais repéré le thème de cette semaine samedi dernier, l’occasion était trop belle et je savais du coup exactement ce que j’allais vous montrer. Il ne restait plus qu’à prendre une photo !

J’aime vraiment beaucoup le tableau des autorisations qui figure un peu partout dans le musée de Valence (et j’ai sans doute déjà eu l’occasion de vous le montrer dans un billet consacré à ce musée).

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Si vous voulez savoir ce que les autres participants ont retenu de leur visite au musée, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…