[petits moments] septembre 2022 – gastronomie et photographie

Septembre reste le mois de la rentrée, même si j’avais déjà repris le chemin du bureau depuis mi-août. Et cette année, la rentrée a été particulièrement chargée au travail (et d’ailleurs, je ne suis pas la seule à m’en être fait la réflexion !), entre déplacement professionnel, opérations « coup de poing » pour venir à bout de tâches fastidieuses et chronophages, projets à mener… Heureusement, cela a été contrebalancé par de jolis moments de rencontres et de partage, tant dans mon environnement professionnel qu’autour du blog !


Valence en Gastronomie Festival

Le week-end du 10/11 septembre a été marqué par un événement valentinois très attendu : le Valence en Gastronomie Festival, auquel je me suis rendue autour de deux moments forts.

Les Goutatou pour découvrir un maximum de spécialités

D’abord, à l’invitation de Valence Romans Tourisme, j’ai pu aller profiter des Goutatou. Le principe est simple : on achète des tickets « Goutatou » que l’on échange ensuite sur les stands des différents partenaires pour des dégustations de produit salés ou sucrés, à boire ou à manger. C’est l’occasion de retrouver des marques, artisans et producteurs connus, mais aussi de découvrir d’autres maisons… J’y suis allée avec Melle 3e et nous avons choisi de partager nos assiettes afin de multiplier les (re)découvertes !

Nous avons particulièrement apprécié :

C’est parti avec les Goutatou en main ! // la daurade par la Maison Chabran
Gourmandises sucrées : sorbet, chocolat et Suisse..

La soirée magique

En fin de journée, conviée par Drôme, c’est ma nature (dont je suis ambassadrice), je suis retournée sur le site du festival. Après un moment d’échanges avec d’autres ambassadeurs autour de bons produits de notre département, et les discours d’usage, j’ai pu profiter de la soirée du festival sur le Champ de Mars de Valence.

Autour du kiosque Peynet, quelques food trucks avaient pris place. Mais le plus intéressant se passait sur scène où l’illusionniste drômois Dani Lary était attendu pour un grand show spécialement conçu pour l’occasion. Si certains tours étaient des grands classiques de la magie, j’ai été époustouflée par les numéros de grande illusion et en particulier par l’instant de poésie qui a clôturé le spectacle : le fameux piano volant !

Une fin de journée autour du kiosque Peynet


Les rencontres de la photo de Chabeuil

Le même week-end que le Valence en Gastronomie Festival se tenaient également les rencontres de la photo de Chabeuil, dont il s’agissait de la 21e édition. Pendant 4 jours, du jeudi au dimanche, 24 expositions étaient organisées dans différents lieux du village. Si cette édition était dans un format (durée et nombre d’expositions) plus restreint qu’il y a quelques années, elle a encore réservé aux visiteurs de jolies surprises et un contenu de qualité.

J’ai profité de la journée du dimanche pour aller en visiter une bonne partie avec Melle 3e. Nous avons fait le choix de nous concentrer sur les expositions en cœur de village afin de nous déplacer à pied.

Mes coups de coeur ont été pour les cyanotypes de Baptiste Morel et pour les photos de l’invité d’honneur, Franck Seguin. Ce dernier, photographe de sport et rédacteur en chef photo au journal L’équipe, présentait deux séries. La première série reprenait des photos iconiques d’évènements sportifs, mises en face des unes qu’elles ont illustrées. La seconde série mettait en scène l’apnéiste Guillaume Néry en plongée, donc d’impressionnantes photos avec des baleines.

Se repérer parmi les différentes propositions
cyanotypes de Baptiste Morel // photos de sport de Franck Seguin
Capturer la vue depuis l’un des lieux d’exposition // croiser des photos partout

[petits moments] avril 2022 en vrac

Après une fin du mois de mars aux allures de début d’été, l’hiver a décidé de revenir un peu sur le devant de la scène au tout début du mois d’avril. Une drôle de surprise qui fait que plus jamais je ne croirais ceux qui me disent « il a neigé » en guise de poisson d’avril (cela a longtemps été la blague préférée de ma mère lorsqu’elle venait me réveiller enfant le matin du 1er avril…).

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Il y a encore eu des concours d’équitation depuis l’article des petits moments de mars 2022. Il y a d’abord eu un CSO au pied du synclinal de Saoû, sous le soleil.

Melle 3e montait exceptionnellement la jument d’une amie
Depuis le bord de la carrière du Poney Club du Val de Drôme – Aouste-sur-Sye – Drôme

Il y a ensuite eu un concours de dressage (une première pour Melle 3e qui montait son poney favori). Là aussi, le soleil était de la partie pour cette journée dans la campagne d’Allex.

J’ai pris cette photo très rapidement pour capturer un petit moment de préparation de la cavalière… sur l’instant, je n’avais pas fait attention à mon ombre et je le regrette un peu !
A l’entrée de la carrière de dressage

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Pour me remercier de les avoir autorisés à publier une de mes photos dans leur magazine municipal au printemps dernier, la mairie de Bourg-lès-Valence m’a invitée au spectacle. Parmi la liste des propositions, j’ai choisi That’s life, le one-man-show d’Arnaud Ducret. C’était un spectacle très drôle, et un peu émouvant aussi. La performance d’acteur d’Arnaud Ducret est vraiment impressionnante !

Arnaud Ducret – Théâtre Le Rhône de Bourg-lès-Valence – Drôme
5 avril 2022

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A Valence, les traditions de Pâques débutent le Dimanche des Rameaux avec le partage du Suisse, un biscuit sablé et moelleux, parfumé à la fleur d’oranger.

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Les champs de colza ont fleuri et parsèment les paysages de jaune vif. Que ce soit depuis le train lorsque je vais à Lyon, ou sur le bord des routes de campagne, ils apportent une touche de bonne humeur.

Montvendre – Drôme

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Dans les vignes également, le printemps a fait son apparition.

Beaumont-Monteux – Drôme

[petits moments] janvier 2022 en vrac

Ce mois de janvier a filé à toute vitesse, entre de très longues journées de (télé)travail au rythme de gros projets aux délais hyper courts que je dois faire avancer à marche forcée et vie personnelle bien remplie également. Au milieu de tout cela, j’ai fait quelques randonnées pour m’aérer durant les week-ends et quelques découvertes gourmandes également. Parmi ce qui ne se prête pas à un long article, il y a quelques petites choses dont j’ai quand même envie de vous parler. Alors, voici quelques instantanés de janvier en vrac (ce qui finalement reprend un peu la forme de mes anciens « fourre-tout »… à voir si je continue ce format les prochains mois ou pas).

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Tout d’abord, il y a eu le joli bouquet en blanc et or qui m’a accompagnée lors de la bascule de 2021 à 2022.

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Avec Mr 2e, nous avons passé un excellent moment très instructif en visitant la Brasserie de la Pleine Lune. Je ne dirais pas que la bière n’a plus de secrets pour nous, mais j’en sais maintenant un peu plus sur la complexité des opérations menant à une bonne bière !

A l’issue de la visite, nous avons pu déguster au pied des cuves quelques-une des bières brassées sur place.

Ces bières n’étaient toutefois pas une découverte pour nous car j’ai pour habitude de me fournir dans la boutique de la brasserie. Nous nous y arrêtons également parfois à l’occasion pour y boire une bière sur place (en été, la terrasse, spacieuse, est très agréable, et des animations sont très régulièrement organisées sur place).

(*) Brasserie de la Pleine Lune, ZA La Grue, 26120 Chabeuil.

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En passant à Montélier pour une course, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un petit crochet par le poétique Jardin des Rêves…

Le bien nommé Jardin des Rêves de Montélier (Drôme)

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Depuis le début de l’année, je suis également « Eclaireuse » pour Partir Ici.
Partir Ici est un guide 100% digital pour la promotion d’un tourisme de proximité et respectueux des territoires, de la nature et des gens dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Nous sommes ainsi toute une communauté d’éclaireurs à partager nos expériences, sorties et balades pour faire découvrir l’ensemble des facettes de notre belle région.

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[Drôme] à la découverte de la truffe

L’hiver, c’est la saison de la truffe… et il se trouve que la Drôme est le premier département producteur de truffes en France. En janvier, un week-end dédié à la truffe est organisé à Valence (cette année, il avait lieu hier et avant-hier). Mais certains évènements se tenaient déjà le week-end précédent. C’était le cas des visites à la découverte des truffières.

Curieuse d’en apprendre un peu plus sur la culture de Tuber Melanosporum, je me suis inscrite pour la visite de la Baume Saint Antoine, une truffière située à Romans. Le rendez-vous était donné en début d’après-midi à l’entrée de l’exploitation agricole de Karine et Franck Boissieux, où nous sommes accueillis par Karine.

Une baume est une grotte. On retrouve ce terme dans certains toponymes, comme La Baume Cornillane ou La Baume d’Hostun dans la même région. On trouve aussi parfois le mot balme qui a la même signification. Or, nous sommes ce jour-là dans le village des Balmes, ainsi nommé car situé sur le flanc d’un coteau percé de nombreuses cavités.

Nous commençons donc notre visite par la découverte de la grotte qui a donné son nom à l’exploitation. Une immense galerie, partiellement naturelle, partiellement agrandie à main d’homme pour la vente de blocs de molasse aux maçons romanais au cours des siècles passées, traverse ainsi la colline au pied de laquelle nous sommes. La température, constante, a également permis d’y cultiver à une époque les champignons de Paris.

Mais, nous sommes là pour parler d’un autre champignon, dont on ne peut que deviner la présence. La truffe grandit en effet sous la surface du sol. Et c’est via un petit film que nous en découvrons certains secrets. J’apprends ainsi que ce que nous consommons est en fait la partie contenant les spores du champignon, et que la plus grande partie de celui-ci est en fait un mycélium vivant en symbiose avec un arbre. Je pensais d’ailleurs que seuls les chênes pouvaient « porter » des truffes, car ce sont eux que l’on retrouve dans les champs, mais en fait d’autres essences peuvent aussi être truffières : les noisetiers, les pins noirs d’Autriche, les charmes… Et chaque essence apportera une nuance différente à la truffe qui a poussé à son pied ! De même, les truffes ne poussent pas partout : il leur faut un sol calcaire et bien drainé (le sable de la Drôme des Collines est donc parfaitement adapté), de la chaleur et de la lumière, ce qui nécessite de nombreux travaux chaque année autour des arbres (ratissage des feuilles mortes, taille des branches pour ne pas que l’arbre prenne trop d’ampleur, débroussaillage…).

Il est temps maintenant de passer à la démonstration pratique, en compagnie de la chienne Lou. Nous partons en direction de la truffière pour un exercice de cavage. Très vite, Lou gratte le sol. Karine l’arrête pour ne pas qu’elle risque d’abimer la truffe, et creuse le sol léger pour dégager la petite pépite odorante. Nous progressons dans la truffière au fur et à mesure que Lou indique une nouvelle truffe. C’est vraiment impressionnant à voir !

Le soleil commence à baisser sur l’horizon et nous remontons vers la baume pour déguster un beurre truffé maison, et boire un café pour se réchauffer. Avant de repartir, j’achète une petite truffe afin de tenter à mon tour de faire un beurre truffé.

Je jette un dernier coup d’œil sur les truffières et le Vercors dans la lumière du soleil couchant… La passion de Karine pour la truffe et sa culture a fait passer cet après-midi à toute vitesse !

Du cavage à l’assiette (ou presque !)
Fin de journée
Les truffières et le Vercors
Les truffières dans les lumières du couchant

La Baume Saint Antoine – Romans – Drôme – 15 janvier 2022

(*) L’exploitation de Franck et Karine « La Baume Saint Antoine » est située 2922 Route des Balmes à Romans. Ils organisent des activités autour de la truffe tout au long de la saison.

[projet 52-2021] semaine 28 – fruit(s)

Cette semaine, dans le projet 52, il est question de fruits. Il faut dire que nous sommes en pleine saison pour les abricots, les pêches (et toutes leurs déclinaisons), les melons, les tomates, mais aussi encore les fraises et les framboises… J’avais donc en positionnant ce thème à cette période de l’année, pensé à des photos colorées de teintes rouges et oranges…

Mais finalement, mes fruits sont… verts !

La semaine dernière, dans les états d’esprit, j’ai évoqué le vin de noix que j’ai mis en macération après avoir trouvé des noix vertes au marché. En effet, le vin de noix se fait à partir des « noix de la Saint Jean » (cette année compte-tenu de la météo du printemps, il a fallu attendre une quinzaine de jours supplémentaires… ). Voici donc mes noix vertes découpées (et je vous mets la recette en fin d’article).

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Pour voir les fruits des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : en cette période estivale, je vais préférer profiter de moments en famille à passer du temps devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui passeraient en modération (mais je les validerai dès que possible, c’est certain ! ). Profitez bien vous aussi de votre week-end !

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Et pour les plus curieux, ou ceux qui voudraient tenter l’année prochaine, voici la recette du vin de noix !

Ingrédients :

  • 30 à 40 noix vertes
  • 1 litre d’alcool à fruits
  • 1 kg de sucre
  • du vin rouge pour compléter une dame-jeanne de 5 litres

Et après ?

Couper les noix en 4. Les mettre au fond de la dame-jeanne. Ajouter le sucre, l’alcool et le vin rouge par dessus. Bien mélanger. Fermer et mettre dans un endroit frais et sec pour 3 mois.

On peut mélanger de temps à autre mais ce n’est pas indispensable (en fait, j’oublie de le faire… ). Le vin de noix est prêt quand le goût acre du brou de noix est passé. Il suffit alors de verser le liquide filtré en bouteilles, et de consommer à l’apéritif avec modération !

[petits moments] gourmandises festives

Ces derniers jours, entre les fêtes de Noël et du Nouvel An, ont été particulièrement gourmands…

Morceaux choisis !

Sucres d’orge pour Noël….
Bûche vanille/myrtille pour le réveillon de Noël
Pour notre goûter de Noël, nous avions choisi la bûche Cocosmos (noix de coco/kalamansi/mangue) de la Maison Guillet à Valence/Romans.

Pour le réveillon du 31, nous avions opté pour une bûche glacée : celle de La Fabrique Givrée en version chocolat/vanille/caramel

Première galette des Rois de la saison (aux pommes de la Maison Bédouin de Romans)… et comme chaque fois, j’ai réussi à couper sur la fève !
Et (cela n’a rien à voir) j’aime énormément la couleur bleue de cette assiette que j’ai eue pour Noël et qui a été faite à la main par la céramiste du Terrarium

Les Rois Mages ont accueilli la galette « Spatiale » de la Maison Guillet, garnie d’une frangipane aux noix du Royans. J’ai vraiment apprécié le goût de la noix travaillée en frangipane, à la fois plus rustique et plus délicat que celui de l’amande traditionnelle.
(Et donc, j’ai coupé de nouveau sur la fève, pas sur celle déposée sur la galette bien visible, mais sur une de celles en porcelaine blanche insérée dans la garniture….).

[en cuisine] la tarte fine aux pommes

Jusqu’à présent, lorsque je faisais une tarte, j’optais soit pour la version tarte rustique en utilisant une pâte sablée, soit j’utilisais un moule à tarte avec une pâte feuilletée (ou sablée d’ailleurs parfois également).

Je m’étais déjà plusieurs dit qu’il faudrait que je tente de faire une tarte fine, dans le style de celles que j’aimais acheter enfant à la boulangerie, découpée en parts rectangulaires. Mais je craignais que ce ne soit un peu technique…

En suivant Christophe Michalak sur les réseaux sociaux, j’ai plusieurs fois lorgné sur ses recettes de tartes fines et à force de regarder ses photos et vidéos pleines de petites astuces, j’ai décidé de me lancer !

Au final, c’était très simple à réaliser et délicieux à déguster !

Si vous aussi vous souhaitez essayer, voici les quelques petites astuces qui m’ont été utiles :
– je suis partie d’un disque de pâte feuilletée achetée dans le commerce (il est bien sûr possible de faire soi-même sa pâte feuilletée, mais ça demande plus de temps et de s’y prendre plus à l’avance…)
– j’ai saupoudré le dessous de la pâte feuilletée avec de la cassonade (cela rend l’ensemble encore plus croustillant puisque le sucre caramélise)
– j’ai fait une toute petite bordure en pinçant le bord de la pâte feuilletée
– j’ai étalé un tout petit peu de compote de pommes sur la pâte feuilletée
– j’ai ensuite disposé les pommes coupées en fines lamelles
– j’ai saupoudré l’ensemble d’un peu de cassonade
– j’ai fait cuire la tarte en utilisant une plaque à pâtisserie à petits trous

[Drôme] un diner chez André

André, histoire-s- de cuisine, c’est le deuxième restaurant d’Anne-Sophie Pic à Valence. Situé dans les locaux historiques de l’hôtel-restaurant Pic, André propose une cuisine nettement plus abordable que celle du restaurant triple étoilé avec qui il partage sa devanture, mais déjà très raffinée.

Nous y sommes allés avec Mr 1er pour son anniversaire début septembre. C’était notre deuxième visite, puisque nous y avions déjà fêté l’obtention de son bac.

Cette fois encore, nous avons pu profiter de la terrasse, véritable havre de paix situé dans la cour intérieure de l’établissement.

Conditions sanitaires obligent, la consultation du menu se fait préférentiellement via le scan d’un QR Code avec un téléphone portable mais ceux qui ne sont pas équipés peuvent demander une version papier.

Notre choix s’est porté sur le menu qui varie au fil du temps et des saisons et permet de choisir entrée, plat et dessert parmi deux propositions chacun.

En entrée, nous n’avons pas retenu la soupe froide de tomates Green Zebra car nous avions mangé un peu trop de tomates les deux jours précédents (suite à une erreur de compréhension d’un message que j’avais fait pour demander à aller faire des courses un soir où mon train était en retard..). Nous avons donc choisi l’effeuillée de cabillaud confit à l’huile d’olive, servi avec une vinaigrette aux agrumes pomelo et aneth. J’ai beaucoup aimé le côté agrumes avec une amertume toute en délicatesse, qui vient subtilement souligner le goût du cabillaud.

Pour le plat, nous avons tous les deux choisi le poisson (la viande était une épaule d’agneau braisée à la sarriette). La pêche du jour était un filet de bar servi avec un caviar d’aubergine fumée, oignon rouge et pesto rosso. Outre la présentation très appétissante, nous avons apprécié la cuisson très maîtrisée du poisson et l’accord entre le caviar d’aubergine et le pesto rosso. Mais ce qui m’a fait complètement tomber sous le charme, c’est l’oignon rouge confit (qui m’a d’ailleurs fait penser à une échalote…).

Au dessert, nos choix ont divergé : vacherin à la framboise, crème glacée à l’estragon pour Mr 1er et tarte aux myrtilles, crémeux à l’agrume calamondin pour moi. J’avoue que j’étais curieuse de goûter les deux, mais nous n’avons pas partagé moitié/moitié car Mr 1er n’est pas très fan des agrumes. (En plus, comme c’était son anniversaire, il a eu droit à une bougie sur son vacherin…)

La crème glacée à l’estragon se marie très bien avec la framboise (note pour moi-même : penser plus aux herbes avec les fruits rouges), et j’ai l’impression que les desserts type vacherin, pavlova et omelette norvégienne redeviennent à la mode ces derniers mois !

Quant à la tarte aux myrtilles, elle était délicieuse. La fausse simplicité de la myrtille s’accorde très bien avec les agrumes et le calamondin apporte une touche d’amertume surprenante mais très intéressante. (Je n’ai par contre que des photos floues des desserts : je devais être trop impatiente de les goûter !)

Enfin, avec le café, la mignardise était une petite tartelette framboise/menthe qui apportait une petite touche de fraîcheur en fin de repas.

Nous n’avons pas vu le temps passer. Nous repartons, ravis de la soirée que nous venons de passer…. et calculant pour quelle occasion il serait adéquat d’y retourner !

effeuillée de cabillaud confit à l’huile d’olive, vinaigrette aux agrumes pomelo et aneth
filet de bar, caviar d’aubergine fumée, oignon rouge et pesto rosso
tartelettes framboise/menthe

Restaurant André, histoire-s- de cuisine
Maison Pic – Valence – Drôme
septembre 2020

(*) Maison Pic, 285 Avenue Victor Hugo, 26000 Valence

[les états d’esprit du vendredi] 2 octobre 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 2 octobre 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 1er octobre tard… et programmé]

Fatigue : toujours là…

Humeur : je fais en sorte qu’elle reste bonne…

Estomac : la saison du gratin de ravioles est rouverte !

Condition physique : rouillée…

Esprit : vagabond

Boulot : les semaines continuent à être intenses et trop remplies… les priorités sont fluctuantes, on lance des projets qu’on met presqu’aussitôt en attente parce qu’il y a un autre truc plus urgent qui tombe… c’est compliqué de faire des plannings !

Culture : J’ai revu Top Gun… dont la mise en scène semble surtout être faite pour mettre en valeur les formes de Tom Cruise (et celles de Val Kilmer dans une moindre mesure…).
J’ai regardé Catch me if you can que je n’avais encore jamais vu. Sans être un grand film, cela se laisse regarder. La réalisation de Steven Spielberg est propre, presqu’un peu trop. La prestation de Tom Hanks est toute en subtilité (et a pas mal de points communs à mon avis avec celle qu’il fera une douzaine d’années plus tard dans Bridge of spies avec le même Spielberg à la réalisation), celle de Leonardo DiCaprio est géniale de contrastes pour incarner le même homme à des âges très différents. Cet acteur a un don pour démultiplier les personnalités de ses rôles !
Les saisons 6 et 7 de Once Upon a Time sont disponibles à partir d’aujourd’hui sur Disney+… Je crois que je sais comment occuper mes prochaines soirées !

Penser à : ne pas oublier son parapluie dans un commerce (cela a failli m’arriver cette semaine, je me suis aperçue que je n’avais pas récupéré mon parapluie en sortant du magasin une fois arrivée à la voiture… j’ai donc pu retourner facilement le chercher.)

Avis perso : le cake au citron d’Anne-Sophie Pic était vraiment fabuleux… et pour le coup, je vous mets une photo-bonus dans ce billet !

Acheté à l’éPICerie, avenue Victor Hugo, à Valence

Message perso : Cher hiver, je pense que tu as mal regardé ton calendrier et que tu t’es trompé de date… Parce que les collants et la neige (même si c’est pas encore jusques chez moi, c’est pas si haut) en septembre, c’est forcément une erreur !

Loulous : une entorse, du bénévolat, des activités associatives, …. et un peu de cours aussi !

Amitiés : on n’arrive plus à savoir qui sera dans le train quand….

Sorties :  ça va dépendre de la météo, même si j’ai très envie d’aller faire un tour dans la nature…

Divers : Il y a eu les premières neiges sur le Vercors le week-end dernier. Il va donc vraiment falloir que je me penche sur la question des chaines pour la voiture avant que l’hiver soit complètement installé (en pratique, je n’ai jamais eu la nécessité de chainer sur la précédente voiture mais d’une part, il suffit d’en avoir besoin une fois et d’autre part, à partir de début novembre, il est obligatoire de posséder des équipements pour la neige sur pas mal de routes pas bien loin de chez moi, et ce serait dommage de se faire contrôler sans…. ).

Courses : Vendredi dernier, nous parlions « cochon » avec mon boucher-charcutier et il a dit qu’il avait mis un lot de saucisses au fumoir… Alors forcément, avec Mr 1er, on a pensé saucisses aux lentilles, et j’en ai commandé pour aujourd’hui. Il ne faut pas que j’oublie d’aller les chercher !

Envie de :  rester sur le canapé avec un plaid, un thé et Vador, mais aussi d’aller dehors !

Pic : Il a beaucoup plu… mais cela donne l’occasion d’admirer de jolies contrastes dans le ciel d’une part, et de beaux arcs-en-ciel d’autre part…

[fin xx.xx ]

[projet 52-2020] semaine 39 – en toute simplicité

Si vous avez fait attention, il y a déjà eu au printemps un thème proche de celui de cette semaine. Simplicité était en effet le thème de la semaine 18. J’avoue que je n’avais pas prêté attention à cette quasi-redondance lorsque j’ai établi la liste des thèmes…

Au printemps, j’avais proposé une illustration de la simplicité d’un moment. Il fallait donc que je trouve autre chose pour cette semaine.

En cherchant une idée, j’ai assez vite pensé à un plat qui ne demanderait ni beaucoup d’ingrédients, ni beaucoup de savoir faire. Il y a bien les pommes au four mais j’en ai déjà parlé. Puis, j’ai repensé à ce plaisir que nous avons chaque été à aller en famille déguster un plat de moules en bordure de la Baie du Mont Saint Michel. Voici un plat qui se savoure en toute simplicité : on mange avec les doigts et la liste des ingrédients est très simple (des moules de bouchot AOP de la Baie Du Mont Saint Michel bien fraîches achetées directement chez le producteur, un peu de vin blanc, un peu d’oignon, et un peu de persil… ). Nul besoin de complexité pour se régaler !

(*) L’abri des grèves, rue de la plage, 35 Cherrueix

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Si vous voulez savoir comment les autres participants passent un moment en toute simplicité, il suffit de suivre les liens dans les commentaires…