[petits moments] du street art aux Locaux Rock

Les Locaux Rock et la Fabrique à Valence sont le spot incontournable de street art dans la ville. Sur l’ensemble du bâtiment et des murs adjacents, les artistes graffeurs expriment leur créativité. Chaque nouveau passage est l’occasion de découvrir de nouvelles fresques colorées.

Les Locaux Rock / La Fabrique – Valence – Drôme – août 2021

[projet 52-2021] semaine 34 – panneau indicateur

En proposant le thème Panneau Indicateur pour cette semaine 34 du projet 52, j’avais dans l’idée de profiter des vacances pour photographier de vieux panneaux en béton Michelin, ou bien un panneau sur un chemin de randonnée…

Mais, force est de constater que j’ai complètement oublié ce thème durant les vacances (alors que pourtant, je suis certaine d’avoir vu de beaux vieux panneaux indicateurs le long de routes empruntées… je n’ai juste pas saisi l’occasion de les prendre en photo) ! J’ai donc dû chercher une idée qui était soit facile à mettre en œuvre dans un très bref délai, soit faisait appel à mes archives.

J’avais bien pensé aller photographier la plaque de cocher qui se trouve dans le village mais la semaine a été très intense au travail et je n’ai pas eu la possibilité d’y aller avec la lumière du jour. Je suis donc allée faire un tour dans mes archives, et plus particulièrement dans les photos de mon passage à Montluçon (J’ai bien failli vous proposer les petites plaques émaillées que l’on croise un peu partout dans la cité médiévale, mais j’avais déjà eu l’occasion de vous les montrer dans ce billet justement). C’est finalement une des tables d’orientation de l’esplanade du château des ducs de Bourbon que je vous montre. On trouve en effet plusieurs tables tout autour de l’esplanade, permettant une lecture du paysage à 360°. Celles-ci datent de 1934, et elles sont aussi le témoignage d’une époque de la ville où l’industrie y était plus florissante.

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Pour trouver les panneaux indicateurs des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : en cette période estivale, je préfère profiter de moments en famille (que ce soit dehors ou au frais dans la maison ), et je passe peu de temps sur l’ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui iraient en modération (mais je les validerai dès que possible). Profitez bien vous aussi de votre week-end !

[exposition] L’aventure photographique des Kasparian

Au Centre du Patrimoine Arménien de Valence se tient l’exposition L’aventure photographique des Kasparian. Elle retrace la vie et le travail de la famille Kasparian qui a fondé et tenu le Studio Boissière à Montreuil en Seine Saint Denis.

Varastade Kaparian est un orphelin du génocide arménien. Arrivé enfant en France, il est formé au métier, alors tout nouveau, de photographe. Plus tard, il s’installe comme photographe à Montreuil, à côté de Paris. Là, il exerce son activité comme photographe de famille, et réalise de nombreux portraits. La renommée du studio est importante et l’entreprise familiale emploie plusieurs personnes.

Son fils Roger Kasparian devient lui aussi photographe. Il commence à prendre en photo groupes et chanteurs, idoles naissantes des sixties. Il immortalise ainsi des (futures) stars britanniques comme Marianne Faithfull, les Beatles ou les Rolling Stones ou américaines comme Nina Simone, Chuck Berry ou Ray Charles. Pigiste, payé à la photo achetée, il suit les artistes depuis leur arrivée à Paris jusqu’à leur départ, dans l’ensemble de leurs déplacements, leurs concerts, leurs hôtels.

Il photographie aussi les étoiles en devenir de la scène française : Johnny Hallyday, Sheila, Sylvie Vartan, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Eddy Mitchell, Claude François, Dalida, Serge Gainsbourg…. tous passent à un moment ou l’autre devant son objectif. Parmi eux, on retrouve Charles Azvanour avec qui Roger Kasparian nouera des liens particuliers, liés à leurs origines arméniennes, et qu’ils conserveront jusqu’au décès du chanteur.

Véritable témoignage d’une époque, ces photographies n’ont ressurgi qu’il y une dizaine d’années, quasiment par hasard après plus de quarante ans de sommeil. Depuis, les portraits des stars des sixties pris par Roger Kasparian ont fait l’objet de plusieurs livres et expositions.

Présentées à Valence, dans le cadre d’une exposition montée par le CPA, les photos de Roger Kasparian s’inscrivent dans l’histoire du studio familial, fondé par son père et relancé en tant que lieu de création par sa fille et sa petite fille. Plus que par le témoignage qu’elles apportent, j’ai été touchée par les portraits de ces jeunes (presque) stars et par la façon dont le photographe a su capturer les regards. Chaque portrait semble tourner autour des yeux du modèle, et surtout vers ce que ces yeux regardent et que l’on ne voit pas. Roger Kasparian semble vraiment faire parler les regards de ceux qu’il prend en photo !

Marianne Faithfull / The Animals / The Beatles / Paul McCartney
Johnny Hallyday / Long Chris / Sheila
Dalida / Eddy Mitchell / Serge Gainsbourg
Jacques Dutronc / Françoise Hardy / Antoine

L’aventure photographique des Kasparian
Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – août 2021

(*) L’exposition se tient jusqu’au 19 septembre 2021 au Centre du Patrimoine Arménien à Valence.

[Normandie] balade au dessus du port de Granville

Parmi les endroits où nous aimons aller nous promener, il y a Granville. Nous nous stationnons généralement sur le parking de l’aquarium du Roc d’où la vue sur le port est splendide.

Souvent, nous partons alors faire le tour de la pointe du Roc. Mais cette fois, nous avons choisi de longer la falaise au dessus du port pour nous rendre d’abord dans la Haute Ville puis descendre vers les rues commerçantes où nous avions quelques achats à faire….

Nous n’avons finalement pas l’habitude de voir la ville sous cet angle. Au delà des installations portuaires, le quartier Saint Paul est dominé par son église. Les vues sur la Baie du Mont Saint Michel, que la pointe du Roc ferme, sont superbes. Avec le soleil, la mer se pare d’une couleur féérique.

Nous entrons dans la Haute Ville par une petite porte ouverte dans les remparts au XIXe siècle en contrebas de la maison du guêt. Puis nous longeons les remparts, profitant encore des vues sur le port, avant de rejoindre l’agitation des rues du centre ville….

Les installations portuaires, le bâtiment de la criée et en arrière plan, les tours de Saint Paul
Granville était, comme Saint Malo, une ville de corsaires !
Le Goéland qui se croyait sur un tapis rouge….
Entrer dans la Haute Ville, abritée par ses remparts
Un dernier coup d’œil à l’avant-port….

Granville – Manche – juillet 2021

[petits moments] le jumping de Valence

J’étais déjà allée au jumping de Valence il y a 2 ans. Et j’avais très envie d’y retourner cette année (l’édition de l’an dernier avait été annulée). Avec Melle 3e, nous avons profité de nos vacances pour nous y rendre vendredi matin. Nous sommes arrivées au cours de la 2e épreuve de la matinée, et avons assisté aux deux épreuves suivantes. Ces épreuves de CSI 1* et 2* ne sont pas celles où il y a le plus de « stars » de saut d’obstacles mais elles permettent d’assister à un joli spectacle (avant l’arrivée de la foule et avant qu’il ne fasse vraiment trop chaud.. Peut-être qu’une prochaine fois, nous verrons à réserver une place dans les espaces de réception, ce qui nous permettrait de venir voir dans de bonnes conditions les épreuves de CSI 4* et 5* en fin de journée…). Cependant, quelques cavaliers de niveau olympique y participent avec leurs jeunes chevaux. Compte-tenu du peu de monde déjà sur place, nous avons pu entre deux épreuves nous rendre au bord du paddock sans craindre de ne plus retrouver de place dans les tribunes ensuite.

J’en ai bien entendu profiter pour prendre quelques plein de photos !

CSI 1* (115)
CSI 1* (115)
Au paddock
CSI 1* (125)
CSI 1* (125)
CSI 1* (125)
Au paddock
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)
CSI 2* (135)

Jumping de Valence – épreuves CSI 1* (115 et 125) et CSI 2* (135)
Haras des Grillons – Ratières – Drôme

vendredi 20 août 2021

(*) Le jumping de Valence se tient cette année du 19 au 22 août et du 26 au 29 août au Haras des Grillons à Ratières. L’accès à l’évènement dans les tribunes est gratuit, mais le nombre places est limité. Le site n’est pas accessible en transports en commun car situé en pleine campagne, mais dispose d’un grand parking. Le fléchage d’accès est très précis et facile à suivre (je l’ai suivi sans aucun souci depuis Saint Donat sur l’Herbasse).

[projet 52-2021]semaine 33 – c’est charmant !

Il me semble qu’en proposant ce thème c’est charmant ! pour le projet 52, j’avais en tête des images de détails mignons : des découpes dans des volets, un bibelot posé dans un coin, quelques fleurs dans un vase, un porte-clés ou encore une tasse fleurie… Mais, quand j’ai voulu faire ma photo, ce sont des images de villages pittoresques qui me sont venues : des calades escarpées, des ruelles ombragées, des pierres réchauffées par le soleil, des passages presque secrets, des fontaines rafraichissantes….

C’est donc avec cette seconde idée en tête que je suis partie faire un tour à Crest où j’ai trouvé une jolie ruelle toute fleurie de lauriers roses.

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Pour découvrir les charmantes trouvailles des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : en cette période estivale, je préfère profiter de moments en famille (que ce soit dehors ou au frais dans la maison ) à toute autre activité, en particulier devant l’ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui iraient en modération (mais je les validerai dès que possible). Profitez bien vous aussi de votre week-end !

[exposition] Thalassa, les peuples de la mer – photographies de Nikos Aliagas

J’avais repéré que la ville de Saint Lô proposait une exposition en plein air de photographies de Nikos Aliagas, et j’ai profité d’une sortie vers le secteur de Utah Beach pour m’y arrêter.

On connait surtout Nikos en tant que journaliste et encore plus en tant qu’animateur d’émissions télévisées (Star Academy, The Voice, … ). Mais il a aussi un talent de photographe, raison pour laquelle je le suis depuis pas mal de temps sur Instagram. J’aime en particulier sa façon de photographier les gens, de jouer avec la lumière et les détails, de travailler ses compositions.

Thalassa, les peuples de la mer est une exposition qui avait été présentée à Cannes, en extérieur déjà, l’an dernier. Les clichés ont été pris en bord de mer : Normandie, Côte d’Azur, Portugal et Grèce essentiellement. Tous racontent un lien à la mer, qu’il soit pour les loisirs ou pour le travail. Marins-pêcheurs y côtoient ainsi des élégantes promenant leurs chiens ou des enfants s’amusant. Ils racontent une histoire commune en dépit des différences de lieux et de cultures. La mer crée un lien entre ceux qui y vivent, qui en vivent.

J’ai apprécié cette exposition, qui propose une cinquantaine de photos en noir et blanc, au pied des remparts de l’ancienne cité fortifiée, où chaque image raconte une histoire, et devient vecteur d’une émotion.

(*) L’exposition se tient jusqu’au 13 septembre 2021 au pied des remparts de la ville de Saint Lô, rue Torteron. Elle est librement accessible.

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Lors de cet arrêt à Saint Lô, j’ai pris peu de photos : la ville a subi d’important dégâts au moment du débarquement de juin 1944 et de la bataille de Normandie qui a suivi. Elle a donc été reconstruite quasi intégralement ensuite. Il y a dans ces bâtiments un témoignage architectural important, mais ce n’était pas le but de notre passage, et nous ne nous sommes pas attardés. Je note toutefois ces deux photos, où l’ancien et le nouveau se conjuguent…

Parapet de la promenade des remparts et alignement des cheminées de la Reconstruction
Vestiges de l’église Notre-Dame et architecture de la Reconstruction

Saint Lô – Manche – juillet 2021

[Bretagne] Antrain à la tombée de la nuit

Après une journée de route depuis la Drôme, nous sommes arrivés en Bretagne. Afin de ne pas avoir l’impression de n’avoir fait que voyager sur l’autoroute ce jour-là, nous avons profité de la soirée pour aller promener le chien et faire un tour dans le village.

Un peu déroutés par le décalage de l’heure de tombée de la nuit, mais ravis de prendre l’air, nous avons pris le temps de (re)découvrir ces lieux que nous connaissons si bien… et depuis toujours !

Le lavoir et le pont sur la Loysance
Juste avant les moissons
La fontaine de l’An II, qui abrite une source, a en fait été construite en l’an 11
La République, buste allégorique

Antrain – Val-Couesnon – Ille-et-Vilaine – juillet 2021

[petits moments] en balade au parc des Trinitaires

A l’occasion d’un dimanche en famille à Valence, après avoir déjeuné en ville, nous avons pris la direction du parc des Trinitaires pour une balade aux airs de pleine nature.

Ce parc, situé en ville, à quelques encâblures de l’autoroute, bénéficie en effet d’un environnement sauvage préservé. Ancienne propriété de l’ordre des Trinitaires, il était utilisé comme maraîchage. Les différentes sources se répartissent en petits canaux permettant l’irrigation et le lavage des légumes. Puis, elles se jettent dans le ruisseau de l’Epervière qui arrive du Parc Jouvet et est également alimenté par le canal des Malcontents un peu en amont.

Parc des Trinitaires – Valence – Drôme – août 2021

(*) Différents accès sont possibles pour le Parc des Trinitaires : depuis le parc Jouvet et le quartier de la Comète via la 2e impasse de la Comète (suivre le fléchage Jouvet-Epervière), depuis l’avenue Maurice Faure située en surplomb du parc, depuis le quartier de Valensolles par l’allée de l’Epervière…
Le tour complet du parc fait environ 1.5 km

[projet 52-2021] semaine 32 – rayures

Pour cette 32e semaine du projet 52, quand j’ai mis Rayures dans la liste des thèmes, j’avais une petite idée derrière la tête. Je savais en effet que c’est la période où je suis en Bretagne et je pensais aux rayures des marinières. En même temps, je n’ai pas besoin d’aller jusqu’en Bretagne pour trouver ce genre de rayures. Il suffit que j’ouvre le tiroir « t-shirts » de ma commode puisqu’il est essentiellement rempli de marinières !

Cependant, j’ai finalement choisi un angle d’approche très différent, mais malgré tout breton… Voici donc les rayures dessinées par les colombages des maisons à pans de bois dans le centre ancien de Dinan (je vous raconterai bientôt ma -re-visite de la ville en détail).

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Pour voir les rayures des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

A noter : en cette période estivale, je préfère profiter de moments en famille (et dehors si la météo le permet ! ) plutôt que m’asseoir devant mon ordinateur. Aussi, je ne garantis pas de délai de validation des commentaires qui iraient en modération (mais je les validerai dès que possible). Profitez bien vous aussi de votre week-end !