[projet 52-2022] semaine 3 – tradition

Pour cette 3e semaine du projet 52, je vous ai invité à venir nous montrer une de vos traditions.

Il y a ces traditions que nous partageons collectivement : les décorations et la bûche de Noël, les chocolats de Pâques, les feux d’artifices et les bals du 14 juillet, le calendrier des pompiers …

Il y a aussi des traditions plus locales : le Suisse des Rameaux, la pogne de Pâques, les fêtes patronales, les bugnes ou les crêpes pour Mardi-Gras …

Enfin, il y a nos traditions familiales : la plus grosse bûche possible dans la cheminée pour le soir de Noël, l’ouverture des cadeaux de Noël le 25 au matin, les crêpes le soir de mon anniversaire, pour la Chandeleur, ….

Mais en ce mois de janvier, la tradition qui me vient en premier à l’esprit est celle qui clos la période de Noël avec l’Epiphanie. Il s’agit bien entendu de la galette des Rois. Nous avons l’habitude d’en manger plusieurs fois au cours du mois, et j’ai une forte capacité à tomber sur la fève au premier coup de couteau dans la galette. Cette année a été particulièrement impressionnante puisque j’ai « trouvé » la fève au premier coup de couteau dans six galettes !

Voici donc l’une de ces fèves, celle que j’ai trouvé la plus jolie…

Fève « Mon Cœur Valence »
dans la galette des Rois de chez Tamper&Yummy (rue Dauphine, 26000 Valence)

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Pour voir les traditions des autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Il arrive que certains commentaires soient envoyés dans la pile de modération par la plateforme du blog. Je ne suis pas connectée non stop sur celle-ci, mais je vais essayer de passer plusieurs fois dessus dans la journée pour vérifier et valider les commentaires concernés. Aussi il peut se passer un petit délai avant que votre commentaire n’apparaisse.

[Bretagne] autour de la pointe des Daules

Durant ces quelques jours passés en Bretagne pour Noël, nous avons profité d’une course à faire à Cancale pour une petite balade en bord de mer. Contrairement à nos habitudes cancalaises, nous ne nous sommes pas dirigés vers le marché aux huîtres pour faire un tour sur la grève. Cette fois, nous avons continué à longer la côte en voiture au delà de la Pointe du Grouin. Nous avons laissé la voiture au dessus de la plage du Verger et sommes partis rejoindre le GR34 au niveau de la pointe des Daules.

Au sommet de la pointe, dominant l’ensemble du paysage environnant, se trouve un ancien corps de garde. Construit au milieu du XVIIIe siècle, l’édifice diffère des autres corps de garde que l’on peut retrouver le long des côtes de la Manche par la présence d’une tourelle de guet faisant penser à un clocher. Restauré il y a une dizaine d’années, il est mis en valeur par la pelouse d’herbe qui l’entoure.

De là, nous avons pris la direction du bout de la pointe des Daules, cheminant sur la lande aux couleurs hivernales entre les ajoncs commençant à fleurir et l’ocre des fougères séchées. Un sentier permet d’approcher l’extrémité de la pointe et ses rochers de granit surplombant la mer.

Nous reprenons ensuite le GR34 jusqu’à la plage du Petit Port sur laquelle nous descendons. En effet, la marée basse a dégagé les rochers environnant la plage, et nous découvrons un très intéressant terrain de jeu photographique. Après avoir joué avec les perspectives, nous avisons une mare tout en longueur au cœur même des rochers. En l’absence de vent, les reflets dans l’eau claire sont bien marqués et nous jouons un bon moment à photographier ceux-ci.

Ne voulant pas rentrer trop tardivement, et ayant toujours notre course à faire à Cancale, nous finissons par rebrousser chemin sans être allés jusqu’à la pointe du Nid qui nous fait face. Ce sera l’occasion de revenir !

Le corps de garde de la pointe des Daules
Depuis le corps de garde de la pointe des Daules, dominer la plage du Verger
A travers la lande
En direction de l’extrémité de la pointe des Daules
Face à la mer…
Sur le GR34
la plage du Petit Port et la pointe du Nid
Sur la plage du Petit Port
Perspective…
Jouer avec les reflets

Pointe des Daules & plage du Petit Port – Cancale – Ille-et-Vilaine – décembre 2021

(*) Plusieurs parkings sont disponibles à proximité de la plage du Verger d’où il est possible de rejoindre facilement le corps de garde de la Pointe des Daules et le GR34

[Normandie] le long de la Baie du Mont Saint Michel en hiver

Cela faisait deux ans que nous n’étions pas venus dans la région en hiver. Entre deux courses pour les festivités de Noël et deux averses, nous avons profité d’une éclaircie pour aller en direction de la pointe du Grouin du Sud dans la baie du Mont Saint Michel.

Cependant, afin de changer un peu de point de vue, nous avons laissé la voiture dans le village de Saint Léonard sur la commune de Vains. De là, il est aisé de gagner l’herbu et de rejoindre le GR223. Nous avons donc longé la baie du Mont Saint Michel pendant quasiment 1.5 km jusqu’au niveau de la pointe avant de faire demi-tour.

Marcher au bord de l’herbu, avec la silhouette du Mont Saint Michel sur la ligne d’horizon est toujours très ressourçant. Nous avons également profité de la balade pour escalader un peu les rochers, observer les oiseaux et les végétaux, et prendre beaucoup de photos (parce qu’en réalité dans ce genre de sortie, je ne suis pas la seule à m’arrêter régulièrement pour attraper quelques images : les ados de la maison sont aussi très fort à ce petit jeu ! ).

Sur le trajet de retour à la voiture, nous sommes passés par l’écomusée de la baie, fermé à cette saison. Toutefois, la lumière mettait bien en valeur la jolie couleur de la pierre de cette ancienne longère.

Malgré le froid mordant de cette journée d’hiver, c’était vraiment la balade idéale pour initier ce court séjour de fin d’année !

Balade familiale
Après les grandes marées et les tempêtes, l’herbu est bien humide !
Passer sous les arbres et apercevoir le Mont Saint Michel
L’accès au GR223 sur l’herbu – très humide ce jour-là ! – se fait par des portails à la forme typique des portails de Basse-Normandie
Silhouette presque fantomatique du Mont au loin…
Le soleil fait miroiter la tangue gorgée d’eau
La longère de l’écomusée de la baie

Saint Léonard – Vains – Manche – décembre 2021

(*) Quelques stationnements sont disponibles dans le hameau de Saint Léonard. L’accès au chemin de randonnée GR223 se fait par un portail (à refermer après passage) donnant sur les prés salés au niveau de « La Chaussée »

[petits moments] pause déjeuner à Peyrus

Quand la journée de télétravail a déjà un peu trop duré à l’approche de l’heure du déjeuner (j’ai tendance à commencer à travailler très tôt quand je le fais depuis chez moi), et que j’ai besoin d’une vraie pause, il est fréquent que je me rende à Peyrus.

En effet, ce n’est pas très loin de chez moi, le stationnement y est facile (au niveau du cimetière, il y a un très grand parking) et plusieurs chemins de randonnée partent de là pour des balades qui n’ont pas nécessairement à être très longues.

Ce jour-là, le ciel était plutôt couvert et les sentiers boueux mais la température était clémente. Alors après avoir mangé mon sandwich, j’ai marché un bon moment avec la vue sur les montagnes…. De quoi recharger les batteries et revenir en pleine forme pour un après-midi de travail !

Peyrus – Drôme – décembre 2021

[projet 52-2022] semaine 2 – hiver

Hors de question de me laisser prendre par le temps deux semaines de suite dès le début du projet 52 ! Alors pour ce thème Hiver, j’ai profité d’une sortie dans la nature sur les contreforts du Vercors samedi dernier pour prendre ma photo (j’aurai l’occasion de revenir en détail sur cette jolie randonnée un peu sportive).

En effet, la neige était tombée dans la matinée sur les hauteurs et avait déposé un petit voilà blanc sur les rochers. Cumulé avec les branches nues des arbres, j’avais de quoi illustrer la saison hivernale !

Dans les ruines du château de Rochefort-Samson (Drôme)

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Pour voir à quoi ressemble l’hiver chez les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

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[Drôme] sur la butte du Châtelard à Chateauneuf sur Isère

Sur les chemins de sable

Cela faisait un moment que j’avais repéré la balade sur la colline du Châtelard à Chateauneuf-sur-Isère sans jamais avoir pris le temps d’aller la faire. Mi-décembre, j’ai profité de devoir me rendre dans ce secteur pour enfin aller découvrir les lieux.

Située au cœur du village la butte du Châtelard est un espace naturel protégé. Un sentier en fait le tour. Suite à un incendie qui avait bien endommagé les bois ceignant la colline, il n’est plus possible d’aller partout et il convient de rester sur le chemin balisé (pour des raisons de sécurité d’une part et pour permettre à la nature de reprendre sa place dans les zones brûlées d’autre part).

Le sentier nous emmène sur les chemins de sable en direction des carrières de molasse. En effet, le Châtelard est une butte de molasse qui a été exploitée depuis l’Antiquité jusqu’à la fin du XIXe siècle pour fournir des pierres de construction pour les villes alentours. Sous l’effet de l’érosion, la molasse devient sable et les couches supérieures, pas assez « tassées », ne sont pas utilisables pour la construction. C’est pour cela que les carrières de molasse ont été creusées dans les couches inférieures de la roche. Sur le Châtelard, on repère aisément deux fronts d’extraction, de part et d’autre de la butte.

Depuis les anciennes carrières, le chemin s’enfonce dans les bois en direction du sommet de la butte. Des escaliers ont été aménagés au milieu des chênes pour permettre de grimper plus aisément la pente, assez forte.

En haut, à 80 mètres au dessus de la rivière, une Vierge du Voeu domine le village et la vallée de l’Isère. Juste au-dessus, une table d’orientation permet de découvrir les environs. De là, on peut admirer une vue panoramique sur la montagne ardéchoise, la vallée du Rhône avec le défilé de Tain-Tournon et la colline de l’Hermitage, la plaine de Valence, et l’Isère avec le barrage amont de l’usine hydroélectrique de Beaumont-Monteux.

L’endroit invite clairement à la contemplation… Mais l’heure tourne et j’ai un rendez-vous à honorer. Je prends donc le chemin de la descente, en continuant à faire le tour de la colline pour revenir à mon point de départ.

Faire le tour des carrières de molasse
Au cœur des carrières de molasse
Quelques chênes ont encore leurs parures automnales
Ça grimpe !
Vue sur la montagne ardéchoise
Le barrage sur l’Isère et l’amorce du canal de dérivation vers la centrale hydroélectrique
Front d’extraction de la molasse

Chateauneuf-sur-Isère – Drôme – décembre 2021

(*) La butte du Châtelard se trouve en face de l’église de Chateauneuf sur Isère. L’accès au chemin de randonnée faisant le tour de la colline est situé un peu plus haut. Il est également possible de se stationner au niveau d’une école au pied de la butte, en prenant la direction du cimetière

[projet 52-2022] semaine 1 – jouer

Nous voilà donc repartis pour une nouvelle année du projet 52. Pour ceux qui n’auraient pas vu passer l’information ou qui arriveraient sur ce billet sans avoir le contexte, les thèmes et l’attendu du projet 52-2022 sont détaillés dans un article publié le 2 janvier.

Nous débutons l’année avec le thème Jouer. Et voilà qui tombe plutôt mal pour moi (en effet, je n’ai pas de boule de cristal pour m’aider à planifier les thèmes, ce qui est parfois bien dommage… et comme je les détermine dès le début du mois de décembre, je suis souvent encore bien loin d’imaginer ce qu’il va se passer, même début janvier !). Dire que cette semaine a été chargée est un euphémisme, et je n’ai clairement pas eu le temps de jouer…

J’ai donc eu besoin d’une idée rapide. J’avais d’abord pensé prendre en photo une fève que nous avions joué à chercher dans la galette. Puis, j’ai aperçu ma boule à neige de Valence, et j’ai eu envie de jouer à faire virevolter les paillettes dedans !

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Pour voir à quoi jouent les autres participants, il suffit de suivre les liens dans les commentaires.

NB : Parfois, certains commentaires sont envoyés dans la pile de modération par la plateforme du blog. Je ne suis pas connectée non stop sur celle-ci, mais je vais passer plusieurs fois dessus dans la journée pour vérifier et valider les commentaires concernés. Aussi il peut se passer un petit délai avant que votre commentaire n’apparaisse.

[exposition] Orages, photographies de Guillaume Herbaut

Je ne connaissais pas Guillaume Herbaut avant de voir les affiches annonçant l’exposition Orages au Centre du Patrimoine Arménien. En cherchant un peu, j’ai appris qu’il était photojournaliste et avait présenté son travail à Arles entre autres. Mais je n’ai pas cherché à en savoir plus avant de voir l’exposition (sur laquelle j’avais déjà eu des retours très positifs alors même qu’elle venait quasiment d’ouvrir quand j’y suis allée).

L’exposition présentée au CPA s’articule autour de différents photo-reportages de Guillaume Herbaut, chacun présenté dans une pièce différente.

Nous commençons la visite par deux séries réalisées à Tchernobyl et ses environs. L’une montre les portes d’appartements abandonnées de Pypriat, tandis que l’autre fait poser les rescapés, leurs enfants mais aussi les absents avec le niveau de radiation au moment de la prise de vue. L’ensemble dresse un tableau d’un secteur à l’abandon, tant d’un point de vue matériel qu’humain…

Ensuite, l’exposition emmène le visiteur au Japon. Là encore, deux extraits de séries photographiques sont présentées. Là encore, on fait face au nucléaire et ses dégâts. D’une part, avec les rescapés de Nagasaki et leurs blessures, et d’autre part, avec les suites de la catastrophe de Fukushima. J’ai trouvé qu’il y avait un décalage de puissance entre les images fortes autour des rescapés de Nagasaki et celles autour de Fukushima, où l’aspect humain est moins présent.

L’étage nous plonge dans le travail de photo-journalisme de Guillaume Herbaut en Ukraine, lors de la révolution de Maïdan (en 2013/2014) et de la guerre du Donbass qui a suivi. Je dois dire que c’est la partie de l’exposition que j’ai trouvé la plus intéressante. Il y a bien sûr l’intérêt historique, le témoignage sur ces évènements encore récents. Mais surtout, c’est la puissance qui se dégage du travail photographique qui m’a frappée. Chaque image, chaque cadrage, chaque composition est un coup de poing. Les images sont fortes, percutantes.

Après cela, j’ai eu du mal à trouver une cohérence à la dernière série présentée dans l’exposition. La Ve est une série sur la France d’aujourd’hui, mais, après la série sur la révolution ukrainienne, ces images ne m’ont pas interpellée, questionnée comme elles auraient dû le faire.

Avant de repartir, nous avons pris le temps de feuilleter les livres publiés par Guillaume Herbaut, retrouvant les photos présentées au CPA parmi une sélection d’autres, et les images prises en Ukraine restent vraiment celles qui ont été le plus éloquentes pour moi.

Tchernobyl
Nagasaki / Fukushima
Ukraine – la révolution de Maïdan
Ukraine – la révolution de Maïdan / la guerre du Donbass
Ukraine / France

Centre du Patrimoine Arménien – Valence – Drôme – novembre 2021

(*) L’exposition Orages, photographies de Guillaume Herbaut se tient jusqu’au 13 mars 2022 au Centre du Patrimoine Arménien à Valence.

[projet 52-2022] nouvelle année, nouveaux thèmes

Et voilà, qui dit nouvelle année, dit nouveaux thèmes pour le projet 52 !

Certains thèmes sont totalement nouveaux, d’autres ont déjà pu être traités ou s’approchent de thèmes déjà rencontrés. J’ai essayé de mélanger des sujets et des complexités différentes, et j’espère que cela vous plaira !

Voici donc la liste pour le projet 52-2022 !

Côté règles du jeu, il n’y aura pas de modifications cette année…

– un thème par semaine, sachant que la 1ère semaine est la semaine prochaine (ma photo sera donc en ligne samedi 8 janvier 2022)
– une photo prise par vous à publier chacun sur son blog ou sur Instagram avec le hashtag #projet52dema (et, idéalement, en taggant également mon compte Instagram @ducotedechezma)
– un commentaire à mettre avec le lien vers votre billet (ou vers la photo sur Instagram) sous mon propre billet du projet 52 pour la semaine (que je continuerai à publier le samedi)
– aucune obligation : chacun publie quand il veut, quand il peut…

Comme c’est déjà le cas depuis plusieurs années, il n’y aura pas de récapitulatif de vos participations car c’est réellement beaucoup trop chronophage. Chacun sera donc invité à suivre les liens déposés en commentaires, et j’irai moi-même vous rendre une petite visite ainsi.

Au plaisir de vous retrouver sur le projet 52-2022 donc!