[Isère] une journée à Grenoble

Ceci est une sortie d’avant confinement…

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Un samedi au milieu des congés scolaires des différentes zones… L’obligation d’aller à Grenoble pour ramener Mr 1er et aucune envie de me retrouver dans les bouchons ! La solution : arriver assez tôt le matin et repartir en milieu d’après-midi…. C’est donc comme cela que j’ai eu une journée à passer dans la capitale des Alpes.

Arrivée vers 9.00 au péage, je passe déposer Mr 1er à son appartement d’étudiant, puis nous prenons le tramway pour aller dans le centre. Nous commençons par un petit tour au marché et aux halles Sainte Claire afin qu’il s’achète de quoi manger pour les quelques jours à venir. Puis, nous faisons une pause café au Neko Café, histoire d’attendre tranquillement qu’il soit l’heure d’aller déjeuner. Nous mangeons rapidement et prenons notre dessert à la Fabrique Givrée (oui, nous avons nos incontournables lorsque nous passons à Grenoble ! ).

Après cela, lui rentre chez lui travailler ses cours, tandis que je profite d’être à Grenoble pour visiter l’exposition de photographies de Vivian Maier au Musée de l’Ancien Évêché. Même si je prends mon temps, il est encore trop tôt pour repartir…

Je décide donc de traverser l’Isère pour rejoindre le quartier Saint Laurent que je connais peu en dehors du quai. Je découvre une rue aux façades colorées qui me mène jusqu’au bord des fortifications de la Bastille.

Sous la porte Saint Laurent, des abats-jours sont suspendus, donnant une dimension un peu surréaliste. De ce que j’ai pu trouver, ils sont liés à des installations lumineuses réalisées avec les habitants du quartier. La porte en elle-même est un vestige de l’époque où la ville était entièrement ceinte de murs et a ensuite été intégrée dans le dispositif casematé installé par le général Haxo sur la Bastille. Ses lourdes portes nous rappellent qu’autrefois la ville était fermée une fois la nuit venue et jusqu’au petit matin. La pluie menaçant, je me hâte vers le musée archéologique situé dans l’ancienne église Saint Laurent.

Lorsque j’en sors, il est temps pour moi de retraverser l’Isère pour reprendre le tramway jusqu’au domaine universitaire où j’ai laissé ma voiture… et de rentrer chez moi…

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Vue sur la Bastille depuis le jardin de l’Ancien Évêché
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Façades colorées de la rue Saint Laurent
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Porte Saint Laurent
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Vue sur la chaîne de Belledonne depuis le domaine universitaire

Grenoble – Isère – février 2020

[Isère] le musée archéologique Saint Laurent

Ceci est une sortie d’avant confinement…

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Le musée archéologique Saint Laurent est situé dans le quartier éponyme de Grenoble. Je n’avais initialement pas prévu d’y aller mais j’avais encore du temps avec de repartir en sortant de l’exposition des photographies de Vivian Maier. Je n’avais jamais prêté attention à l’existence de ce musée jusqu’à ce que j’en entende parler quelques jours avant mon passage à Grenoble. L’occasion de m’y rendre était donc toute trouvée.

Le musée est situé dans l’ancienne église Saint Laurent. L’église telle que nous la voyons aujourd’hui a été construite au XIIe siècle par des moines bénédictins qui y avaient installé leur abbaye, au bord des anciennes fortifications de la ville. Elle se situe toutefois sur un site beaucoup plus anciens : une église carolingienne, elle-même construite sur une église funéraire paléo-chrétienne et sa crypte.

Au XIXe siècle, la construction par le général Haxo des fortifications de la Bastille modifient l’aspect du site. Initialement, l’église n’était pas adossée à la colline mais le devient suite aux remblais nécessaires aux installations militaires.

C’est Jacques-Joseph Champollion (le grand frère de l’égyptologue) qui le premier fera part de l’intérêt historique de l’église Saint Laurent et surtout de la chapelle mérovingienne Saint Oyand sur laquelle elle est construite. Nous sommes alors au tout début du XIXe siècle. Les premières tombes ont commencé à être détruites lors des travaux de la Bastille quelques années plus tard. Alerté par une société savante locale, l’Académie Delphinale, Proper Mérimée se rend plusieurs fois à Grenoble et fait classer les lieux au titre des Monuments Historiques en 1850. Un premier musée lapidaire ouvre sur le site quelques années après.

Dans les années 1960, lors de sondages visant à s’assurer de la stabilité du bâti, des maçonneries anciennes sont découvertes. Une campagne de fouilles est engagée dans le courant des années 1970 et l’importance des vestiges trouvés conduit à la désacralisation de l’église et sa transformation en musée archéologique.

Aujourd’hui, lors de la visite du musée, nous découvrons ainsi les vestiges des différentes églises empilées sur le site. Une mise en lumière colorée permet de bien discerner les éléments de chaque époque. L’ancien cloître, avec les vestiges de ses différents murs montrant son agrandissement au fil du temps, permet également de s’intéresser à l’évolution de la relation des hommes avec la mort.

En effet, le site de Saint Laurent, à l’abri des crues de l’Isère, est le tout premier site d’inhumation chrétien de Grenoble. Plus de 1500 sépultures datant du IVe au XVIIIe siècle sont ainsi présentes sur le site : sarcophages alignés sous la nef, sépultures en pleine terre dans des coffres de bois, sous des empilements de tuiles ou des tombes en maçonneries… La diversité des modes d’enterrement ainsi que les objets déposés avec les défunts permettent d’obtenir un panorama très large des rites funéraires chrétiens au fil des siècles.

C’est un musée surprenant que ce musée archéologique, qui va bien au delà des dépôts lapidaires et collections d’objets que l’on voit habituellement. La présence des tombes, l’omniprésence des squelettes, le passage par la chapelle mérovingienne Saint Oyand maintenant souterraine donnent à la visite une connotation étrange… comme un voyage spirituel à la rencontre des rites du passé.

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Sarcophages sous la nef de l’église
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Chapelle mérovingienne Saint Oyand
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Vue sur le choeur et les vestiges souterrains de la nef
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Remonter vers la surface…

Musée archéologique Saint Laurent – Grenoble – février 2020

(*) L’entrée au musée archéologique Saint Laurent, tout comme celles des autres musées départementaux de l’Isère, est gratuite.

[à la maison] portraits de chat

Toujours pas de sortie, donc toujours pas de nouveaux paysages à proposer… Je continue donc à photographier ce qui se trouve chez moi… mais aussi ceux qui se trouvent chez moi !

Parmi les sujets, j’ai donc Vador, le chat de la maison. Vous l’avez sans doute déjà croisé par ici à l’occasion, dans un fourre-tout et un peu plus souvent depuis le confinement.

Pour une fois, ce billet, résultat de plusieurs séances, lui est entièrement dédié !

A la maison – mars/avril 2020

[en cuisine] le Suisse de Valence

Le Suisse de Valence est un gâteau sablé (appelé Pantin quand on s’éloigne un peu de la plaine de Valence), parfumé aux agrumes. Il est traditionnellement dégusté le dimanche des Rameaux.

Habituellement, j’achète un Suisse dans une bonne boulangerie à l’occasion des Rameaux. Mais cette année, avec le confinement, je sors le moins possible et je ne vais pas en ville. C’était donc l’année adéquate pour me lancer dans la réalisation de mon tout premier Suisse maison !

Hier, j’ai donc suivi la recette postée sur les réseaux sociaux par Valence Romans Tourisme, en l’adaptant très légèrement car je n’avais pas d’oranges confites et la fleur d’oranger n’est pas très appréciée de tous à la maison. J’ai donc remplacé une partie de l’eau de fleur d’oranger par de l’extrait de citron et du rhum.

Avec les quantités de la recette, on obtient un grand Suisse (comme vous pouvez voir ci-dessous, il fait la taille de ma plaque à pâtisserie… et il me reste un peu de pâte à cuire).

En fait, la pâte à Suisse est facile à réaliser. Pour le façonnage, j’ai fait cela « au feeling », taillant grossièrement la forme du bonhomme dans la pâte étalée, puis j’ai ajouté les bras et les motifs de décoration. Je suis plutôt satisfaite du résultat que j’ai obtenu, tant visuellement que gustativement !

Le Suisse prêt à être cuit !

Ingrédients :

  • 500 g de farine
  • 150 g de beurre pommade
  • 200 g de sucre
  • 2 oeufs + 1 pour la dorure
  • 1/2 sachet de levure (ou 5 g de bicarbonate de soude alimentaire)
  • 50 g de morceaux d’oranges confites (je n’en ai pas mis)
  • 60 g d’eau de fleur d’oranger (j’ai adapté à nos goûts et en ai mis moins)

Et après ?

Mélanger le beurre pommade avec le sucre, la levure et l’orange confite.
Ajouter les 2 oeufs.
Quand le mélange est crémeux, ajouter l’eau de fleur d’oranger, puis incorporer la farine.
Pétrir jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Laisser reposer 1h sous un torchon (à température ambiante).
Façonner le Suisse (ne pas oublier le chapeau, les moustaches, les boutons… ).
Dorer avec l’oeuf battu (éventuellement additionné d’un sucrant type miel ou sirop d’agave).
Cuire environ 30 minutes dans le four à 180°C. Le sortir dès qu’il est bien coloré.

[journal de confinement] semaine 3

Tant que le confinement continue, ce journal de confinement fait de même.
Vous pouvez retrouver les semaines précédentes en suivant les liens :
Semaine 1
Semaine 2

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SAMEDI 28 MARS. Le soleil est de retour et permet de garder les fenêtres ouvertes. C’est agréable de pouvoir en profiter après quelques jours plus froids. D’ailleurs, j’ai imité Vador et décidé de faire une courte sieste réparatrice dans un rayon de soleil. J’ai également profité du soleil pour faire les carreaux (soit le truc que je déteste fait faire et que je fais le moins souvent possible… là, je suis tranquille pour de nombreux mois ! )

DIMANCHE 29 MARS. On a changé d’heure. Plus encore que les autres fois, j’ai complètement zappé ! Il faut dire que sans horaire à respecter, c’est moins important…

Profiter d’un rayon de soleil

LUNDI 30 MARS. Nous devons poser nos jours de congés restants avant la fin du mois de mai. J’en profite donc pour me reposer un peu… Au programme : lecture, cuisine, internet… Je n’ai pas choisir le meilleur jour tellement il fait gris, mais malgré tout la journée passe trop vite….

MARDI 31 MARS. C’est reparti pour une petite semaine de grosses journées de travail. Je ne vais encore pas m’ennuyer d’ici vendredi. Le télétravail rend plus floue la frontière entre temps professionnel et temps personnel… Je le savais déjà car cela fait plusieurs années que je travaille régulièrement depuis chez moi, mais le fait que ce soit tous les jours sur une longue période rend le phénomène encore plus marqué.

Toujours bien accompagnée pour travailler

MERCREDI 1er AVRIL. Les poissons sont un peu passés à la trappe cette année. Les jours de la semaine se suivent en se ressemblant et c’est compliqué pour moi de savoir quel jour nous sommes (pas la date, mais le jour de la semaine…). Avec le confinement, l’écoulement du temps s’est installé dans une sorte de routine monotone.

JEUDI 2 AVRIL. Constat du jour : 5h30 de réunions, c’est long / 5h30 de réunions en visio, c’est très long (surtout quand c’est à toi de prendre les notes pour le compte-rendu) ! Après une telle journée, et un peu de cuisine du placard, je n’ai pas traîné pour aller dormir…

VENDREDI 3 AVRIL. Je ne suis pas sortie de chez moi depuis une semaine, mais là, les courses étaient devenues indispensables. Boulangerie, épicerie, boucherie… j’ai maintenant que quoi faire pour plusieurs jours, et j’ai même trouvé des chocolats pour Pâques, et des fraises !

[projet 52-2020] semaine 14 – vers le bas

Initialement, pour ce thème Vers le Bas, j’avais pensé à une vue plongeante depuis un balcon ou un promontoire. Les circonstances actuelles font qu’il ne m’est plus possible d’aller faire des photos en montagne. Et même si mes archives regorgent de jolis paysages, ce n’est plus que ce j’avais envie de montrer.

J’ai hésité à prendre une photo depuis la fenêtre de l’étage vers la rue déserte… mais je n’en ai pas eu le temps lors des journées ensoleillées !

Alors, j’ai opté pour une autre approche : quelque chose qui irait vers le bas. Et pour cela, quoi de mieux que la pluie se glissant le long d’une feuille de plante verte ?

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Pour voir comment les autres participants vont vers le bas, il suffit de suivre les liens dans les commentaires….

[les états d’esprit du vendredi] 3 avril 2020

Les états d’esprit du vendredi sont un exercice de style lancé par Zenopia et The Postman (qui ne bloguent plus maintenant). La règle est simple : on complète les différentes rubriques le vendredi.

[Vendredi 3 avril 2020] – [début xx.xx] [rédigé jeudi 2 avril tard… et programmé]

Fatigue : les journées sont longues et fatigantes. Cela se sent nettement !

Humeur : toujours bonne…

Estomac : comme j’ai encore de la farine et des oeufs, je continue à pâtisser !

Condition physique : avoir une sinusite alors qu’on ne peut pas prendre d’ibuprofène actuellement, ce n’est pas une bonne idée !

Esprit : vagabond

Boulot : cette semaine, avec un jour de travail en moins, j’aurais fait le nombre d’heures d’une semaine normale… Non, vraiment, je ne m’ennuie pas !

Culture : C’est un peu vide de ce point de vue… J’ai du mal à être concentrée une fois le soir venu, que ce soit sur un livre ou un film.

Penser à : déconnecter

Avis perso : J’aime bien apprendre moyennement l’histoire anglaise avec Pom de Pin en ce moment. Chacun de ses billets me procure une petite pause rigolote !

Message perso : Restez chez vous !

Loulous : confinés….

Amitiés : J’espère que tout va toujours bien pour vous et vos proches. Je pense bien à vous.

Sorties :  la sortie « courses » prend des allures d’expédition alors que techniquement, je vais seulement au bout de la rue…

Divers : Vador semble s’être fait une raison à notre présence à la maison non stop… mais à certains moments de la journée, on voit bien qu’il cherche à s’isoler dans une pièce où nous ne sommes pas !

Courses : avec les commerces de proximité, je trouve de quoi manger sans souci. Par contre, les approvisionnements ne sont pas aussi constants qu’habituellement, et il faut donc faire preuve d’un peu plus d’inventivité pour remplacer un produit par un autre, ou même se rabattre sur des produits que je n’ai pas l’habitude de consommer. L’essentiel est que l’on mange à notre faim chaque jour !

Envie de :  prendre l’air…

Pic : souvenir des printemps passés…

La Baume Cornillane – Drôme – printemps 2017

[fin xx.xx ]

[à la maison] sur la piste des minimoys

Je continue à prendre des photos dans la limite de ma maison et de ma cour, en ces jours de confinement…. Je continue à explorer des pistes photographiques auxquelles je n’aurais pas forcément pensé. Ce ne sont pas toujours de grandes réussites mais je m’amuse et cela m’occupe un peu.

Quand je me promène, j’aime bien photographier les mousses, les tapis d’herbe… Je légende souvent ces photos avec quelque chose comme « à la recherche des minimoys ».

Après avoir vu les photos de @ricomassias sur son compte Instagram, où il s’amuse à mettre en scène de petits personnages, j’ai eu envie d’essayer aussi. J’ai trouvé une fève en forme de petit personnage… et j’ai avisé le plat d’herbe à chat en train de pousser (Vador aime bien grignoter de la verdure aux beaux jours…) ainsi que le petit buisson de romarin couvrant.

J’ai donc envoyé mon petit explorateur sur la piste des minimoys… A priori, il ne les a pas trouvés. Il va donc falloir continuer à chercher !

à la maison – mars 2020

[Drôme] début de journée à la Combe d’Oyans

Ce samedi matin, c’était un peu « le jour d’avant »… celui d’avant le confinement. Les derniers éléments de l’actualité laissaient penser que ce confinement ne tarderait pas à arriver, alors j’ai eu envie de faire une grande balade, loin des gens, loin du monde.

Je suis retournée à la Combe d’Oyans. Mais cette fois, au lieu d’aller au fond des gorges, j’ai décidé de les contourner. J’ai laissé la voiture sur le parking du site d’escalade. A cette heure matinale, il n’y avait personne d’autre.

J’ai suivi le chemin balisé jaune en direction du château d’eau puis du col Saint Genis. La vue sur la plaine et l’agglomération de Romans est superbe.
Au bord du chemin, le printemps est en route : coucous, violettes, primevères et aubépines font les belles.

Après le col, j’ai eu un temps d’hésitation entre continuer à monter vers le château ou m’approcher de l’entrée amont des gorges. Finalement, la montée au château sera pour une autre fois. Les gorges que le soleil effleure sont trop attirantes.

Je suis la route jusqu’au niveau du ruisseau, puis je m’engage sur le chemin qui permet d’accéder aux voies d’escalade situées de ce côté du site. Par dessus les crêtes du Vercors, le soleil lance ses rayons et dissipe la rosée du matin dans les prés.

Seuls les oiseaux viennent briser le silence. L’herbe humide est souple. Je traverse les champs en direction du ruisseau. En m’approchant, je commence à l’entendre cascader doucement. L’entrée amont des gorges de la combe d’Oyans est devant moi. De ce côté aussi, elles sont impressionnantes et me font me sentir minuscule.

Je reste un long moment au bord du ruisseau. Son murmure est apaisant, bien loin du tumulte et des questionnements de l’actualité. Je profite de cette parenthèse. Je pressens déjà que ce ne sera bientôt temporairement plus possible, alors je fais le plein de sensations.

Enfin, je rebrousse chemin. Le parking s’est rempli depuis mon départ. J’aperçois un trailer qui s’élance vers les gorges. Mais ce qui happe mon regard, c’est le vol circulaire d’un milan royal, hypnotique…

Fleurs de coucou
Vue sur le fond de la combe depuis le col de Saint Genis
Fleurs d’aubépine
Se sentir minuscule
Primevères au bord du ruisseau
Soleil matinal
Entrée amont des gorges de la Combe d’Oyans
Au pied des falaises
Col de Saint Genis

Combe d’Oyans – Rochefort-Samson – Drôme – mars 2020

[en cuisine] le banana bread réconfortant

Si vous avez quelques bananes en train de noircir, et que vous n’avez plus guère envie de les manger telles quelles, mais que vous ne souhaitez pas les jeter (c’est toujours préférable d’utiliser que de gaspiller !)… voici une recette idéale pour les utiliser : un banana bread ultra-moelleux qui en plus vous apportera une bonne dose de réconfort en cette période de confinement !

Je le trouve parfait avec une tasse de bon thé pour le goûter ou pour accompagner le café du matin… Mais je pense qu’il devrait aussi très bien s’accommoder d’un chocolat chaud !

Ingrédients :

  • 3 bananes trop mûres (toutes noires, elles seront vraiment parfaites ! )
  • 3 œufs
  • 125 g de beurre
  • 120 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 150 g de sucre en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé

Et après ? 
Débiter les bananes en petits morceaux dans un saladier. Ne pas hésiter à les écraser si elles sont encore un peu « dures », cela évitera qu’il n’y ait des morceaux dans la pâte.
Ajouter la farine, les sucres, la levure, les œufs et le beurre fondu. Bien mélanger.
Mettre dans un moule à cake et enfourner pour 45 minutes dans un four préchauffé à 180°C. (Vérifier la cuisson, comme pour n’importe quel autre gâteau ! )