[en cuisine] étudiant et gourmand, comment préparer ses repas sainement

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Quand j’étais étudiante, comme beaucoup de mes camarades, je disposais à la fois de peu de place, de peu de matériel et de peu de temps pour cuisiner… mais j’aimais déjà préparer mes repas ! J’avais d’ailleurs un rituel de début de semaine : chaque lundi, je préparais le gâteau qui accompagnerait mes petits déjeuners des jours suivants (parce que oui, j’avais cette chance de disposer d’un mini-four… qui m’a sans doute rendu plus de services que le micro-ondes à l’époque ! ).

J’étais également équipée d’un livre de cuisine familiale classique mais qui, s’il me donnait les temps de cuisson des légumes, proposait surtout des plats que je ne pouvais pas techniquement préparer dans ma kitchenette avec seulement deux plaques électriques et un mini-four. J’en adaptais donc certaines tandis que je glanais à droite et à gauche (magazine, camarades…) d’autres recettes réalisables.

C’est en pensant à des étudiants tels que celle que j’étais que Marie Chioca a écrit sont dernier livre : Pressé, fauché, mal équipé… mais gourmand ! Je dois dire que j’aurais adoré avoir à ma disposition un tel livre à l’époque….

Aussi quand les Editions Terre Vivante m’ont proposé de le découvrir, j’ai pensé à mon fils aîné, étudiant depuis l’an dernier, disposant d’une petite cuisine commune dans sa résidence étudiante et d’un équipement correspondant peu ou prou à celui que j’avais à son âge soit grosso modo : un saladier (qui me sers encore quotidiennement), un fouet, un bon couteau, une casserole (de bonne qualité… j’utilise toujours la mienne !), une poêle, quelques bols, assiettes et couverts, une bonne paire de ciseaux et quelques cuillères et spatules en bois. Comme je disposais d’un four, j’avais en plus un moule à cake, un plat à tarte et quelques plats à gratin (que j’utilise d’ailleurs également encore hormis un ou deux qui ont malencontreusement rencontré le sol de façon un peu trop violente…)

Et Marie Chioca (qui insiste elle aussi sur l’importance de matériel de qualité, quitte à le trouver en seconde main) nous propose au fil des pages d’alléchantes recettes ne nécessitant pas de matériel plus sophistiqué. Elle a poussé jusqu’à faire réaliser les recettes par ses adolescents en les chronométrant pour s’assurer qu’elles sont effectivement rapides à préparer et donc compatibles avec un planning chargé et serré comme peut l’être celui d’un étudiant coincé entre ses cours et ses révisions.

Au fil des pages, j’ai repéré quelques recettes que j’essaierais bien à la maison comme le risotto rosso, le couscous végé du placard, le potage écossais, le one-pot-pasta au poulet ou encore la mitonnée de lentilles. Mais Marie Chioca propose aussi par exemple plusieurs recettes panées de viande et de poisson.

Comme chaque fois, le livre débute par une série de conseils génériques : l’importance de bien manger, les basiques à toujours avoir dans son placard, comment faire les courses sainement et sans se ruiner. Et une nouvelle fois, les photos sont toutes plus appétissantes les unes que les autres.

Bref, je crois que ce livre ne va pas tarder à quitter ma bibliothèque pour rejoindre mon fils à Grenoble !

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Pressé, fauché, mal équipé.. mais gourmand ! – de Marie Chioca – Editions Terre Vivante

 

(*) Ce livre m’a été offert par les éditions Terre Vivante, que je remercie.

 

 

 

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23 réflexions sur « [en cuisine] étudiant et gourmand, comment préparer ses repas sainement »

      1. n’est ce pas le moment d’apprendre à s’organiser et puis avec internet il y a tellement de site de cuisine petits prix comme « fin de mois difficile », …

      2. Même bien organisé, tu es contraint par tes heures de cours et par le partage des cuisines communes en résidence universitaire… et selon ce que tu fais comme études, tu ne disposes pas forcément de beaucoup de temps « libre » pour faire tes courses et te préparer à manger donc si tu dois en plus errer sur le net à la recherche de recettes simples, rapides et ne nécessitant qu’une seule casserole, ça peut vite devenir problématique. Le coût est finalement presque la contrainte la plus faible !

  1. Quand j’étais étudiante, ma mère m’avait offert « Recettes faciles » de Françoise Bernard… on y apprend à faire cuir un œuf, comme à préparer des plats plus élaborés. A mon tour, quand mes enfants se sont émancipés, je leur ai offert le même livre de cuisine. Un besoin de se rassurer ? Un besoin de transmission ?

    1. C’est celui que j’avais… Il est très bien pour les temps de cuisson mais pour les recettes, ce sont beaucoup des plats familiaux qui demandent pas mal d’adaptation pour un étudiant qui vit seul et n’a qu’une plaque électrique pour cuisiner… Cela se fait mais il faut déjà avoir de très bonnes bases en cuisine, ce qui n’est pas forcément le cas de tous les étudiants qui quittent le cocon familial pour la 1ère fois.

      1. J’aime ce qu’elle fait même si j’ai peu l’occasion de faire ses recettes. Mes parents sont tres « basiques »

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